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mardi 1 mai 2012

COMMUNIQUE DE TOUCHE PAS A MA NATIONALITÉ


 
"Touche Pas à Ma Nationalité"  réagit


Depuis trois jours la Mauritanie connait   une confusion par rapport à l'autodafé  qui est devenu aujourd'hui un scandale à tort ou à raison et qui prend une dimension dont l'issue est encore inconnue.
   Le mouvement "Touche Pas à Ma Nationalité" condamne tout acte visant une croyance quelle qu'elle soit, il s'agit du respect de la liberté de culte.
   Devant cette situation, certes regrettable "Touche Pas à Ma Nationalité" met en garde les autorités, leur faisant comprendre qu'aucune forme de règlement de compte ne peut être tolérée. L'acte commis ne doit en aucun cas entraîner une chasse à l'homme.
   L'autodafé du vendredi montre clairement l'urgence  de prendre des mesures adéquates pour ouvrir  un dialogue, comme l'Etat  Mauritanien l'avait pourtant fait quand il s'agissait de terroristes arabo-berbère affiliés à ALQAIDA.
   Les lois sont faites pour être appliquées, si cela est vrai, la justice Mauritanienne doit juger ceux qui ont commis des crimes contre les populations négro-Mauritaniennes entre 1986 et 1991. A cette occasion nous rappelons que les assassins de Lamine Mangane restent toujours libres.
    Nous rejetons l'utilisation de la religion à des fins personnelles, a-t-on oublié que certains criminels de 1991 récitaient le coran pendant qu'ils sont assis sur le dos des soldats noirs qu'ils ont tués? où est la religion dans ce cas?
   Le président ould Abdel Aziz vient de reconnaître à Nouadhibou que certains ont commis des crimes et pourquoi encore le silence? c'est la justice de deux poids deux mesures.
   Ceux qui dénoncent aujourd'hui l'autodafé du Vendredi, qu'ils soient imams, hommes politiques ou simples citoyens ont le devoir de remettre sur la table le dossier des crimes que la communauté négro-Mauritanienne a subis.
    
Le 1 mai 2012

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