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jeudi 24 avril 2014

De l’équilibrium à la matière grillzz


La rencontre de trois cerveaux dans les méandres de la réflexion sur le sens de la vie et de l’importance de réhabiliter les valeurs de notre civilisation kamite, a conduit à la naissance d’une nouvelle élite panafricaniste. Partant des thèses de Cheikh ANTA DIOP, nous avons crée des concepts qui se sont matérialisé dans un ensemble s’inscrivant dans le même esprit. L’analyse qui suit permettra de cerner la profondeur de cette pensée.
 Qu’est ce que la Matière Grise (Equilibrium)
 Le Néophyte se pense et penche ici sur le croquis qui nous rappelle nos cours de science à l’entrée en 6eme et au collège, le croquis d’un squelette de l’être vivant. Sauf qu’ici on va s’intéresser au squelette du cerveau humain, comme une impression de déjà vue, vous avez déjà compris chers (es) Néophytes, pour ceux et celles qui sont absorbés par la hantise du cerveau et des mystères du monde et de la vie. Cette fameuse tête de mort qui intrigue, interpelle, enigmatise, magnétise, à la limite fait peur aux non initiés. Cette tête de mort n’est autre que la gracieuse cervelle que l’on inonde sur la toile sur nos pages  facebook : Matière Grise= Matière Grillzz (MG).
Beaucoup d’entre vous se pose jusqu’à présent la question de savoir qu’est ce que cette tête de mort ou l’ont voit un cerveau traversé par des altères et un collier lié au continent Mère « KAMA, appeler aujourd’hui Afrique, ahh si seulement vous saviez personne de vous ne s’appellerait sous ce vocable », le continent ou l’humanité a vit jour par la bénédiction DU TRES HAUT, la où le prophète Noé (Nouh) a vu une graine tomber du ciel et pousser sous ses yeux, symbolisant la renaissance après le déluge.
Ici, hic et nuc, nous allons par l’exercice de la musculation cérébrale vous définir c’est que c’est la Matière grise= Matière Grillz.
La Matière Grise est une histoire passionnante et érudite entre de jeunes africains (Néophytes) que le destin a frayé un chemin commun vers la terre promise, la terre de KAMA, la terre des nôtres, ou vivent les 12 tribus d’Israël.
A la quête sur l’essence et l’origine de toute chose depuis ma tendre enfance dans le berceau de ma grand-mère je n’ai cessé de m’interroger et d’interroger tous ceux que je croise sur le cheminement de mes pensées « grillzeurs ». Cheminant avec la lune et les étoiles, j’atterri sur la planète de la philosophie sur les soins de mon professeur de philosophie de Kaédi Ly Alassane. Néophyte avant l’heure on ne se lassait pas à discuter philo. C’est la que j’ai croisé Socrate dans les rues d’Athènes, et mon jeune cerveau fragile commença a magnétisé des vibrations solaires alimentés par la maïeutique socratique qui m’engourdissait comme la torpille électrocutait un homme dans la mère.
Souvent frappé par l’angoisse existentielle, étant un enfant en manque de chaleurs paternels car éduqué par une lionne en l’absence d’un père qui se trouve de l’autre coté sur la voie du Seigneur, la frustration et la mélancolie s’amplifient à mon coté ying yang (chose à découvrir bientôt dans un recueil d’essaie philosophique) à la recherche de l’Horloger du temps (LE GRAND ARCHITECTE DU TOUT) sur la sphère ontologique et métaphysique. Ce cocktail explosif se concentre sur mon cerveau formant un nid d’interrogation que ma grand-mère cherchait à apaiser par des paroles sacrées en m’éduquant dans l’esprit des prophètes. Cependant le volcan cérébral de mes angoisses métaphysiques me rattrape en plein marche vers Agora ou Ly Alassane mon prof de philo allumait sa torche pour m’éviter l’angoisse existentielle, le vide de sens.
Initié à la philosophie, j’apprends à équilibrer mon coté Ying Yang dans l’universalité du savoir humain à travers les trois livre révélés, et les religions de lumière naturelle, la science et le maitre mot de la philosophie.
C’est ainsi que pour la première fois j’ai forgé le concept « Equilibrium », qui est une philosophie de « self contrôle », en appelant à une synthèse des sens entre l’âme, l’esprit et le corps dans l’amour et la compassion. Sous la casquette du Soldat de l’équilibre tard dans la nuit je déclamais des textes de Slam par une plume prolifique et prosaïque, pour fuir des nuits blanches et noircir des papiers blancs sous l’étonnement d’un petit frère plus proche de moi que mon ombre, un petit néophyte qui se nome Baba Dia, que j’appelle affectueusement Diadenzey.
Loin des trois lionnes qui forment les trois points pyramidaux de ce que je suis aujourd’hui qui m’ont forgé un caractère de Lion dans un combat de titans entre de mon état mélancolique, je retombe dans le doute cartésien, frôlant la folie et le nihilisme chez Molière, le pays de Descartes et de Voltaire ou je passais des heures dans des bibliothèques, musées et panthéon. Perdu dans mes pensées névrotiques je redécouvre le passé glorieux de mes ancêtres Kamite à travers les ouvrages du grand pharaon Cheikh Anta Diop « Nation Negre et Cultures » par les soins de mon professeur et maitre à pensée le professeur et shemsu maat Gregoire Biyogo disciple du professeur Cheikh Anta Diop.
C’est à cette période cruciale que je rencontre un cousin aussi grillzeur que moi du nom de Sada Kelly, frappé par les errements du pays de Molière en perte de valeurs humaines. Ce jeune qui se nome « parolier de la vallée » auteur d’un recueil de poème écrit avec une plume qui crache des punchelines de « diahanama » et des vers poétiques trempés dans l’art d’un art triste, « sur le chemin d’un parolier peul » à la recherche de ses origines pharaoniques suivant les pas de (Moussa, Moshe, Moise) en direction de la terre promise.
Comme dans un fœtus où on se nourrissait de nos interrogations existentielles, Adenane Djigo nous rejoignit avec une tête de mort traversée par des altères. Arrêtons-nous sur cet Adenane Djigo, dont le nom fait des échos de vibration cérébrale. Adenane Djigo est un jeune néophyte ambitieux et rempli d’abnégation, simple et modeste, est celui la même, qui apparait devant moi avec une tête de mort traversé par des altères. Comme un engourdi de la musculation cérébrale, je lui dis sais tu ce que tu as dans ton ordinateur frère??
Il me dit cela se nomme « Matière Grillzz ». Je le regarde et je souris, comme une révélation je lui dis que ce cerveau est la concrétisation de mes imaginations dans la pensée des « Equilibrium » et des mutations cérébrales que j’ai théorisé dans un squelette vivant représentant un homme sous forme d’un squelette vivant à la quête de l’équilibre. Depuis lors Adenane me planta les altères dans la cervelle et depuis lors la matière ne cesse de fonctionner. Nous fusionnâmes nos cerveaux et avec les altères plantés dans nos cerveaux, nous ne cessions de mener une activité cérébrale par une intense activité de Musculation cérébrale comme le volcan en pleine éruption volcanique, nous ne cessions de produire et d’inondé la toile de nos vibrations cérébrales pour réfléchir, agir et concrétiser, de par les punchelines du Parolier de la vallée « Aron-J le magnétique », et de la plume lyricale de Nigga MLN, ainsi que d’autres artistes de la grillzz attitude.
 Description de l’Equlibrium et de son moteur « Matiere Grillzz »
 L’Equilibrium est formé par un squelette symbolisant la perfection de l’ossature humaine dans une posture d’équilibre et de sagesse. Une tête qui s’incline, un corps qui se courbe, des bras qui symbolisent une balance, et les pieds qui symbolisent les obélisques pyramidaux. Le tout dans un parfait équilibre.
Tandis que la Matière Grise est le moteur qui fait fonctionner cet équilibre en faisant fonctionner le cerveau par les musculations cérébrales par le biais des altères qui muscle le cerveau et ce dernier par la musculation cérébrale et de ses vibrations magnétiques et harmonisent le corps par la maitrise des trois sphères: l’âme, l’esprit et le corps.
D’où les trois mots d’ordre d’exécution :
Notre premier est un cerveau, notre deuxième c’est de l’énergie dans la matière, et musculation cérébrale en guise de trois.
 Philosophie de la Communauté de la Matière Grise = Matière Grillzz
 Partant de ces trois concepts fondamentaux : Réfléchir, Agir, et Concrétiser, nous cherchons à mettre en place un mécanisme d’équilibre du corps humain, en vu d’outiller les frères et sœurs, des moyens efficaces pour être plus productif et agir pour le développement du continent mère « KAMA ». C’est dans ce cadre nous nous projetons dans des projets titanesques qui verront jour en Afrique « KAMA », en vu de lutter contre le mal de développement et sortir dans l’œil de l’eternel dépendance, en exploitant nos ressources humaines, minières et halieutiques, en adoptant la philosophie de la « demarginalisation », de l’autodétermination, et de l’autoréalisation.
C’est ainsi que nous sommes divisés en différentes secteurs d’activités :
Le secteur textile (la marque MG) qui est le secteur qui fonctionne le plus en ce moment par les différents articles de vêtements que nous produisons sous la direction de Adenane Djigo, la pensée et le concept Matière Grillzz et Equilibrium (Philosophie et « demarginalisation » du continent Mère « KAMA », en s’appuyant des thèses de cheikh ANTA DIOP), et une Maison d’édition grillzz ( production d’ouvrages et recueils), tout cela sous la forme bannière du projet R.A.V (Réflexion et Action pour la Valée).
Nous nous arrêtons ici pour l’instant, pour que vous puissiez muscler modestement votre cerveau et dégustez ces projets titanesques qui ne pourront voire jour sans le soutien et la participation de chacun d’entre vous. « La Grillzz n’est rien sans vous ».
Dans un prochain article, Insha’Allah, nous vous détaillerons de manière plus large les projets et les différents concepts de la Marque « MG » : MODE TER, HUSTLER HARD CAUZ BLED IZZ HARD, GRACE ET BENEDICTION !
Que LE TRES HAUT vous bénisse fils et fille de KAMA ainsi qu’à l’humanité toute entière car la MG n’a pas de visage, nous transcendons les frontières établis par la main de l’homme. L’humanité est Une et indivisible. Nous, Néophytes prêcherons la Vérité et l’amour du prochain au delà des frontières imposées par le système. Nous bénirons les cœurs justes et maudirons les impies et les propagateurs du mal. PARATODOS !
 DIA ABDDOULAUYE : cofondateur du concept Equilibrium et du MG
Etudiant à l’Institut Universitaire de l’Union Europeene du Mangement et chercheur en Anthropologie au sein de l’Université de la Renaissance panafricaine « Uhem Messout »
Flere.fr

Présidentielles 2014: Nous pouvons mettre fin aux pouvoirs militaires,c'est possible


La Mauritanie est dirigée depuis 1978 par une junte militaire qui s’est embourgeoisée, incrustée dans l’ensemble de l’appareil de l’état par le biais du clientélisme, du tribalisme et du favoritisme menant en bateau un peuple résigné, pacifiste et pieux.
Le coup d’état de Moustapha Ould Mohamed Saleck nous avait fait sortir du bourbier du Sahara occidental, le 10 juillet 1978, à l’époque, les colonels, sans moyens, fatigués de la guerre des sables  sans intérêt, ont déposé par le biais d’un comité militaire de  redressement national(  CMRN) Moctar Ould Daddah  et depuis cette date, on a assisté   pratiquement régulièrement  à des coups d’état à des reformulations CMRN devenu très vite de le comité Militaire de salut national et ainsi de suite jusqu’au coup fatal  du colonel génocidaire du 12 Décembre 1984 ,le colonel Maouya Ould Sid’Ahmed Taya , venu mettre rapidement un coup d’arrêt à ces coups d’état par des mesures  et des méthodes autoritaires antidémocratiques et racistes  ,en plongeant le pays dans le chaos, l’anarchie. Dès  son coup d’ état juste après  deux  années  de round  d’observations , de ruse et de malice, le colonel Taya s’est vite débarrassé d’un  certain nombre de caciques du pouvoir, jugés ,autour de lui  encombrants, se faisant entourer par des proches, des amis mais surtout de la famille Smacides et des Atarois  attitrés pour la gestion de l’armée de la police, de la garde nationale et de l’administration  .Il s’est vite crée les conditions d’une longévité, en s’appuyant sur les occidentaux et a vite légitimé une politique répressive par une campagne de répression voulant accréditer une menace Islamiste  et s’est débarrassé très tôt d’une frange importante des Mauritaniens Noirs  en 1989 pour alerter ,la tribu, les régions sur les dangers des frères du sud alors qu’il n’en était rien si ce n’est  créer les conditions véritables de l’aristocratie qui a duré  de 1984 à 2005 soit 21 ans de règne sans partage et sans concessions avec  toutes les souffrances pour nos compatriotes de la vallée.

Mon rappel historique pour rafraichir les mémoires n’est nullement pas innocent, puisque nous sommes tous concernés, et nous sommes en train de subir ,les mêmes pas, les mêmes gestes et les mêmes calculs malsains du général Abdel Aziz, qui jure sur une longévité à la tête de la magistrature suprême de ce pays et ne se prive d’aucune manœuvre d’aucune distraction, d’aucun soutien d’où qu’il vienne  pour essayer à tout prix , de gagner du temps, d’amadouer et de leurrer le peuple afin d’asseoir  son style  et de se pérenniser au pouvoir comme l’a fait son mentor, le colonel Maouya Ould Si’Ahmed Taya.

Si nos mémoires ne sont pas courtes, avions nous oubliés, la fronde orchestrée par le général Aziz  à travers 25 députés et 23 sénateurs  le 04 Aout 2008 pour essayer de déstabiliser un président démocratiquement élu Sidi Ould Cheikh Abdallahi, ou le modèle Mauritanien avait commencé à émerveiller le monde  y compris les Nations Arabes, monarchiques.  A l’époque nous disait notre compatriote journaliste de la Tribune Mr Mohamed Fall Ould Oumère que le président  «  subit les conséquences de son désir de s’émanciper trop vite des parrains qui l’avaient conduit au pouvoir » cela explique parfaitement bien que ces gens qui juraient de retourner dans les casernes ne sont guère sincère, il faut absolument accepter leur parrainage, leur diktat, de placer leurs proches, leurs tribus et toute la progéniture et amis sinon  on subira le sort qu’à connu le 06 Aout 2008 le président démocratiquement élu, par   les mêmes au pouvoir depuis 1978 , mais cette fois ci l’invention des mots est belle, il s’agissait d’un mouvement de rectification et nous voilà subir  ce mouvement de destruction de la Mauritanie, de désunion de ces fils  , du cataclysme  et marasme  économique, social , religieux  culturel et sécuritaire  dans  l’ensemble du pays. Il a juste était question de se précipiter pour l’exploitation de l’or Noir qui avait  faits des émules et pour le partage du gâteau, le jeu valait bien  la chandelle , il faut s'imposer, s'installer  et gérer monarchiquement le pays .Ne vous éloignez pas de mon analyse, c’est pour en  venir aux méthodes dilatoires, de contrôle et de gestion  de tout par ce général, qui ne fait du dialogue avec notre soit disant opposition qu’un jeu,, qu’un gain de temps, qu’un signal qu’il envoie aux occidentaux, à l’Union Africaine qu’il préside par défaut et aux Nations unies. Il cherche à travers ce dialogue, un diplôme de respectabilité et de crédit vis à vis des occidentaux et de ces pairs panafricains.
En acceptant cette farce et ce cirque maintenant seulement, c’est vraiment méconnaitre la nature de ces Généraux qui depuis 1978 ne peuvent plus se passer du pouvoir, des rouages de l’état.

Faut-il  encore le rappeler que bon nombre d’officiers de sous-officiers et de Soldats, environ 500 personnes formellement identifiés par nos compatriotes Négro Mauritaniens comme étant leurs bourreaux  lors des tueries extrajudiciaires de 1990 à 1991 , ne souhaiteraient jamais un changement par les urnes pouvant porter un homme sincère honnête dont la candidature pourrait sauver le pays, il s’agit de Biram Ould Dah Ould Abeid. Cette crainte est justifiée par la peur de les voir perdre non seulement leurs privilèges mais surtout d’être traduits par les tribunaux internationaux comme le demandent beaucoup de militants des droits de l’homme et de la société civile. Et le voyage à Inal par Mr Biram était une ligne pour eux à ne pad franchir. Il a été franchi par un homme courageux combatif et determiné
Que faut –il attendre du dialogue de l’opposition avec le pouvoir ? à mon avis rien du tout. Le cri d’alarme avait était lancé depuis lointain, il fallait saisir les opportunités.
Il fallait partir à Addis  abeba pour empêcher un autocrate, putschiste d’être même par défaut à la tête de l’UA, il fallait manifester, occuper la rue pendant des années pour exiger l’application des accords de Dakar depuis 2009, il fallait  s’imposer dans les réunions internationales à travers les carnets d’adresses pour mettre à nu le pouvoir du général.
Sérieusement à deux mois des élections présidentielles, ce que vous n’avez pas eu avec le général  en six ans , vous ne pouvez jamais l’avoir en si peu temps sauf par miracle ou par l’implication de la communauté internationale pour veiller à quelques règles de déontologie ou pour permettre une porte de sortie au général en quête de crédit électoraliste.
Mon constat est simple, ne rêvons pas de nouveau, soit , nous nous unissons tous pour porter le candidat Biram ; qui a eu le courage et l’audace, d’aller plus vite, plus intelligemment ,plus radicalement, soit nous nous retrouverons dans la perspective des coups d’états institutionnels comme toutes les autres élections trompe l’œil.
Ce qui est certain ce que notre Biram national, ne se  fera jamais volé sa victoire, contrairement à Ahmed Ould Daddah en 1992 ou à n’importe quel autre prétendant à la magistrature suprême qui ferait profil bas.
Encore mes chers compatriotes raisonnons nos colères, nos consciences, et dépassionnons tout pour assurer par l’unité, par  le sens du patriotisme, un départ apaisé sans heurt du général putschiste et de tout autre pouvoir militaire en Mauritanie , il faut oser...je vous assure que c'est possible, ne soyons pas naïfs et une armada d'applaudisseurs se préparent à sillonner les régions.

C’est possible, c’est possible, il faut le vouloir et oser occuper rapidement la rue en cas de fraudes et d'insistance, y en a marre de 1978 à 2014, c'est trop et les militaires doivent s'occuper de notre sécurité considérablement dégradée .

 Sidi Ould Baye
patriote incontestable

La question ethnique et raciale en Mauritanie ou genèse d’une agression: Réponse à Mariella Villasante, l’auteur de chronique politique de la Mauritanie


Deuxième Partie 
Pour en revenir à  Cette «  association des amis de la Mauritanie », elle avait  pour président, à l’époque, un professeur de biologie à l’université de Nice du nom de Raoul Carrouba (en remplacement de Gabriel Férral, une figure importante de la colonisation française en Mauritanie),  qui officiait  aussi comme consul honoraire de la Mauritanie dans cette même ville. Le président d’honneur de cette dite association fut, au même  moment, un ex-premier ministre du général De Gaulle, en remplacement d’un grand ami du désert mauritanien, feu Théodore Monod. Aujourd’hui décédé, comme du reste Férral et Monod, Pierre Mesmer a été aussi une grande figure de la colonisation en Afrique et en Mauritanie où  il a été  commandant de cercle dans l’Adrar et gouverneur de colonie, entre 1950 et 1954. C’est à travers un colloque consacré à une période de l’histoire coloniale de la Mauritanie et  organisée à l’université des sciences de Nice, en 1995, par l’Association des amis de la Mauritanie, auquel avait assisté l’ ambassadeur mauritanien en France, à l’époque, Dah Ould Abdi, que s’est exprimé ce soutien à l’ex-président dictateur ould Taya.
Dans ce colloque révisionniste de l’histoire  coloniale de la Mauritanie, en tant que membre de l’auditoire, j’ai entendu dire par la bouche de l’ex-premier ministre Pierre Messmer, en substance, qu’il y avait une bonne entente entre Colonisateurs et colonisés, en Mauritanie, parce qu’il n’y avait pas de « césure raciale » entre eux. Ces propos ont été rapportés par l’historien mauritanien Ibrahima Abou Sall,  dans le journal des Flam, le Flambeau No 12-13-14.  Autrement dit, entre colonisateurs français et colonisés Beydanes, il y avait une entente parce qu’ils étaient tous blancs. Alors qu’est-ce qu’il faisait des noirs habitant le sud de la colonie de Mauritanie et des noirs Harratines esclaves  ou esclaves affranchis des beydanes qui vivent , encore aujourd’hui comme appendice de la société maure ( maure est un  terme par lequel les français ont désignés les arabo-berbères de Mauritanie) dans une sorte de  parenté fictive,  dans laquelle certains leaders du groupe harratine se maintiennent consciemment ou  inconsciemment,  en revendiquant à tord ou à raison  leur arabité, en raison du partage de la  langue arabo-berbère( hassania) qu’ils ont en commun avec leurs maîtres ou anciens maîtres beydanes.

 Le débat de l’arabité ou non des harratines  est  une actualité dans le milieu intellectuel harratine. S’il est vrai qu’une identité culturelle s’appuie sur des critères objectifs qui sont des traits ou des marqueurs culturels (la langue, les croyances, les us et coutumes, l’art…) qu’un groupe ou un individu d’un groupe peuvent revendiquer comme structurant leur appartenance, il n’en demeure pas moins qu’il y a une part déterminante de subjectivité et de volontarisme dans cette revendication. Ce qui fait dire au grand anthropologue américain Clifford Geertz que l’identité est fluide, dynamique même si elle  n’est pas consciemment perçue comme telle. Les gens peuvent porter des identités comme on porte des habits, et changer d’identité  en fonction de la situation comme on change d’habits selon les occasions. Ce qui ne signifie pas pour autant qu’il n’existe pas de catégories sociales ou plutôt des régularités sociales inflexibles indépendantes de leurs volontés et qui déterminent leurs existences sociales. Il est évident et il est important de rappeler que l’identité ethnique en Afrique n’est pas figée et l’ethnicité n’est pas vécue comme une barrière infranchissable. Pour exemples, les équivalences de patronymes Wolof et Bambara qui peuvent témoigner dans le temps et dans l’espace  des relations de clientélisme et de réciprocité. Ainsi le patronyme wolof Ndiaye est synonyme de Diarra, Fall est synonyme synonyme de koulibaly, Gueye est synonyme de Cissokho. Ces patronymes sont interchangeables selon que l’on se trouve en milieu Wolof ou Bambara. Le patronyme Fall se retrouve aussi bien, en milieu Maure, Poular que  Wolof.
En milieu Poular,  le patronyme Kane est associé à Diallo.  Il y a des membres de la communauté Poular, les hormankobe, qui ont des origines Harratines et il ne viendrait à l’idée de personne de leur nier leur appartenance Haalpular (qui signifie littéralement celui qui parle la langue poular, celle des Peulhs). Les Haalpularen (pluriel de Haalpular) constituent un groupe ethnolinguistique.  L’anthropologue Fréderick Barth a raison de dire que l’ethnicité, dans le contexte où elle s’exprime ne se réduit pas qu’à une affaire de traits culturels et que d’ailleurs aucun des groupes pris dans ce contexte ne peut revendiquer un ensemble de  traits culturels qui lui soient spécifiques,  les frontières entre les ethnies ne sont pas aussi infranchissables, ce qui rend les identités ethniques fluides, flexibles ( cf. Frederick Barth, Ethnics groups and Boundaries). Cette flexibilité rend possible, de la part du sujet ethnique, des stratégies de positionnement identitaire  multiples vis-à-vis de tel ou tel groupe autre groupe ethnique que le sien et selon les situations. Elle permet aussi d’éviter les conflits interethniques. Par ailleurs, l’esclave harratine peut vivre ce que le psychosociologue Laslo Garai appelle le paradoxe de la catégorisation sociale. Autrement dit, le harratine de culture arabo-berbère peut refuser de se reconnaitre comme tel, en raison de la discrimination traumatisante et le manque de loyauté qu’il expérimente au sein de son groupe culturel maure. Aussi, peut-il  être tenté de se revendiquer comme harratine en justifiant cette appartenance par sa condition d’aliéné et d’exploité ou  soit revendiqué son appartenance négro-africaine qu’il justifierait par ses origines  ethniques négro-africaines qui sont incontestables, car sachant pertinemment que cette identité lui a été usurpée  et lui  a été aliénée par sa réduction à l’esclavage. La preuve, encore une fois de plus, que la revendication de la négritude n’obéit pas à une volonté de l’homme noir de fonder son identité sur le stigmate de race, comme le fait d’ailleurs le Beydane  qui se définit comme «  blanc » pour se distinguer de ses voisins noirs de l’Afrique sub-saharienne ; mais cette revendication de la négritude est une stratégie pour  l’homme noir lui permettant de faire face à une aliénation  et une agression étrangères  qui pour s’imposer à lui intellectuellement et matériellement a usé de l’idéologie. Une idéologie qui  a consisté à associer la noirceur  de l’homme noir au mal, à l’intelligence, et à les lui faire accepter, lui faisant perdre ainsi toute estime de soi, pour mieux le dominer. Par ailleurs,  Il faut dire, que dans la colonie de Mauritanie, l’esclavage, la discrimination envers les noirs étaient flagrantes de la part des colonisateurs français, car l’abolition de l’esclavage sur tous les territoires français d’outre-mer par les autorités françaises n’a jamais été observée par l’administration coloniale, en milieu maure. Il est arrivé que des esclaves harratines fuyards soient ramenés à leur maitre Beydane, par l’administration coloniale. Un des acteurs colonialistes de l’époque, présent au fameux colloque de Nice, dira pour justifier un tel acte, qu’il s’agissait de maintenir la stabilité et l’équilibre de la société maure pour qui les fuites  d’esclaves constituaient une menace. Il  est important de rappeler que  l’esclavage existe toujours en Mauritanie malgré : son abolition en 1980 par l’ordonnance no 81 234, sa criminalisation par une loi votée par l’assemblée nationale en 2007, la création en janvier 2014 d’un tribunal pour juger les faits d’esclavage. Le politologue mauritanien d’origine haratine El Arby ould Saleck distingue actuellement deux types d’esclavage en Mauritanie, « un esclavage de « tente » dans les zones rurales alors que dans les centres urbains, il s’agit d’un domestique qui n’a pas pu échapper au réseau de clientèle maure issue de l’Assabia » (cf. El Arby Ould Saleck, Les Haratins, Le paysage politique mauritanien, Edition l’Harmattan, p.83). En partant des réflexions de l’anthropologue mauritanien Abdel Weddoud ould Cheikh sur les rapports entre Nomadisme, islam et pouvoir politique dans la société maure, Marchesin dira de l’Assabia  que c’est un « véritable ciment tribal [et]  constitue le ressort du quasi-instinct de défense collective de la communauté tribale. La nécessité de défendre l’honneur du groupe pousse les membres issus de la même parenté à  se porter secours en cas d’agressions commises envers l’un des leurs » (cf. Marchesin, Tribus, Etnhies et pouvoir en Mauritanie, Edition  Karthala-1992). Il est de toute évidence que cette solidarité  prônée par l’Assabia ne s’étend pas aux Harratines esclaves ou affranchis qui occupent dans leur majorité un statut servile dans la société tribale maure.
Il ressort, de ce qui précède,  que dans le face-à-face noirs /maures, en Mauritanie, il se pose non seulement le problème de l’esclavage,  mais aussi celui  de la production et de l’affirmation d’une identité culturelle nationale qu’une frange arabo-berbère dominante détentrice du pouvoir politique et économique tente d’imposer aux autres groupes ethniques qui composent la Mauritanie, en associant la construction d’une identité nationale commune à la nécessaire hégémonie de la langue arabe. Aussi, faut-il rappeler que l’idéologie baasiste a encore des beaux jours en Mauritanie, car ses adeptes qui  au sommet de l’Etat, malgré la Resistance négro-mauritanienne, ont pu imposer dans le pays  l’arabisation de l’enseignement et de l’administration. La résistance  négro-mauritanienne  s’oppose farouchement, depuis 2011,  par le  truchement du mouvement Touche Pas A ma Nationalité (TPMN), à une volonté des autorités mauritaniennes d’exclure une frange importante de la population  noire mauritanienne, de l’enrôlement de la population du pays dont le but déclaré est de mettre en place un fichier d’état civil sécurisé, mais qui s’est avéré être une manière visant à exclure une frange non négligeable de noirs mauritaniens de ce fichier. On bafouerait ainsi leurs droits civils et civiques. Une manière   plus subtile d’épuration ethnique qui tranche avec celle  très brutale liée aux  déportations des années 1989. L’arabité  exclusive de la Mauritanie est toujours un programme auquel les autorités mauritaniennes n’ont pas renoncé. Rappelons que cette arabité agressive se fonde sur l’idéologie baasiste qui  prône la résurrection arabe en termes de révolution nationale. Cette résurrection se justifie d’autant plus que la culture arabe est considérée ici comme primordiale par rapport aux autres cultures humaines et, ceci, grâce à sa langue. A ce propos, le progrès de la culture arabe est attesté dès 1970 et surtout dans les années 1980 avec l’ouverture de centres culturels : syrien très actifs en 1980-1981, saoudiens en 1982 « riches en livres religieux », « marocain qui sera apprécié pour sa bibliothèque universitaire et pour les conférences qui s’y donneront ». Ces centres culturels ont, selon Catherine Taine Cheikh, « fortement contribué à l’émergence d’une sensibilité intellectuelle arabe moderne » (cf. Catherine Taine Cheikh, Les langues comme enjeux identitaire, La Mauritanie : un tournant démocratique, Revue Politique Africaine No55 -1994). Il faut souligner que c’est dans ces années 1980 qu’apparaissent dans le champ de la contestation en Mauritanie les mouvements islamistes. Ils obtiendront de la part du régime militaire de l’époque l’application de la charia (loi islamique). Aussi,  faut-il s’inquiéter d’une part , de la décision récente  de l’Arabie Saoudite de financer une faculté d’enseignement en Mauritanie, et d’autre part de la mise à la disposition  de 100 000 hectares de terre à un d’un projet saoudien dans le domaine agricole. Des terres se situant dans la vallée du fleuve, dans les zones de Boghé,  du Trarza,  de Lexeiba. Un projet qui priverait  de leurs terres des milliers de noirs de la vallée du fleuve et   qui sont leurs  moyens privilégiés  de  subsistance.  Aussi, au regard de ce qui précède,  c’est  vite  aller en besogne que de renvoyer dos à dos les acteurs du drame mauritanien, à savoir le nationalisme arabe et le soi-disant nationalisme négro-mauritanien, dans une opprobre commune en les taxant de chauvins, on masque ainsi  la genèse de l’agression et l’inégalité des forces en présence. On revoie dos-à-dos les bourreaux et leurs victimes.  On  occulte ainsi l’exécution et la progression d’un nettoyage ethnique déjà programmé et idéologiquement justifié.
  Aussi, faut-il rappeler, qu’en  Mauritanie, entre 1989-1992, la communauté internationale a assisté sans brocher à la terreur contre la population noire perpétrée par les forces  armées et de sécurité  mauritaniennes. Il a fallu attendre onze années pour qu’intervienne la première réprimande internationale adressée à la Mauritanie,  qui est venue tardivement de la commission africaine des droits de l’homme et des peuples (CADHP). Ceci amènera un observateur  d’ONG Stephen Humphreys qui avait visité les camps des déportés mauritaniens au Sénégal en 2005, à écrire qu’avant le génocide perpétré au Darfour et à une plus grande échelle au  Rwanda, il y a eu  le précédent mauritanien (cf. Stephen Humphrey, a publication of justice initiatives, february 2005, page.33). Au plan diplomatique, l’administration américaine, en la personne de monsieur Bishop premier-adjoint pour les droits de l’homme et des affaires humanitaires au Département d’Etat condamnera les violations graves des droits l’homme perpétrés contre les noirs en Mauritanie, lors d’une séance sur le Maghreb organisée entre autres par la sous commission sur les affaires africaines, le 19 juin 1991 (cf. Human watch Right Africa, Mauritania’s campaign of terror – april 1994).

Moustapha Touré pour Afrikum@   A suivre 


Table ronde sur les enjeux des élections présidentielles

La rencontre autour des enjeux des prochaines élections présidentielles en Mauritanie organisée par le MAPROM a permis de confronter différents points de vue et pour les parties et mouvements d’exprimer leurs philosophie. Les partis que sont AJD/MR, APP, Tawassoul, UFP ainsi que les mouvements que sont le MAP et la diaspora ont débattu en long et en large sur l’importance des élections présidentielles dans le cadre d’un processus démocratique. Invitation a été envoyée au représentant de l’UPR qui n’y a pas donné suite.

Médiocre
C’est l’adjectif donné au bilan de la mandature du Président Aziz. S’acheminant bientôt vers des élections présidentielles, cette rencontre aura permis de revenir sur la gestion du pouvoir par l’actuel dirigeant du pays. En effet, tous s’accordent à dire que la gestion du pouvoir a été caractérisée par une brutalité policière sans précédent et la persistance des pratiques de discriminations à l’encontre d’une composante du pays. Cette opération a atteint le summum avec l’enrôlement en cours qui a contribué à accentuer les clivages intercommunautaires. Il a aussi été question des conditions déplorables dans lesquelles vivent les rapatriés ainsi que la nécessité de poursuivre le processus de rapatriement des mauritaniens vivants au Sénégal et au Mali. De son coté le représentant de Tawassoul a souligné l’acharnement dont fait preuve le régime à l’encontre de leur organisation politique et a rappelé la nécessité de consolider l’unité nationale. Si des avancées ont pu être constatées en matière de démocratie, de l’avis des intervenants cela ne résulte nullement d’une volonté politique mais de la conjoncture actuelle caractérisée par la maturité de la population mauritanienne.

Boycott : Efficacité mitigée

En effet, pour une partie des participants, l’organisation d’élections permet aux différents protagonistes d’utiliser les espaces d’expressions qui leur sont offerts afin d’exprimer leurs points et de pointer les manquements en matière de respect de la démocratie. Chacun des participants s’est donné l’occasion d’expliquer les positions de son partie et les choix opérés par ce dernier.  Le dialogue entre le pouvoir et l’opposition qui est actuellement en cours, malgré son importance, ne doit pas constituer une source de nouvelle crise politique. Si tous s’accordent sur la nécessité de respecter les conditions de transparence, tous ne sont pas convaincus de la nécessité du boycott. Pour vous faire une idée sur les différents points abordés lors de cette rencontre, vous pouvez écouter l’intégralité du débat en suivant le lien suivant :













mercredi 23 avril 2014

La culture servirait à promouvoir l’idéologie esclavagiste dans certain milieu soninké....



La culture servirait à promouvoir l’idéologie esclavagiste dans certain  milieu soninké selon le raisonnement de Diabira Cheikh !

Festival international soninké : Je persiste et signe là dessus, M. Sumpu Soninkanlémé alias Diabira Cheikh: « Personne ne veut d'une culture qui le relègue à la plus basse échelle de l'humanité.» Pour y parvenir, les féodaux n’hésitent pas à utiliser les armes de la fausse interprétation religieuse et la culture. Cette stratégie ne  date pas  d’aujourd’hui mais depuis   l’antiquité et Sumpu  notre pseudo défenseur de la culture qui n’est autre qu’un va-nu-pieds qui tente de promouvoir cette  idéologie esclavagiste, raciste et féodale, bien sûr  il sait de quoi je parle.


N’en déplaise aux féodaux qui se sont accaparés des instances dirigeantes du Festival international soninké pour exclure des membres fondateurs  du festival sous prétexte qu’ils sont  esclaves ou d’ascendances esclaves et  n’ont pas le droit de commander, diriger les faux nobles.  Je ne peux accepter l’idée au nom d’un pseudo  promotion culturelle que les esclavagistes soninké profitent pour imposer une société basée sur la continuité des inégalités entre les hommes sur terre.

Sumpu, votre acharnement sur Kundu  Sumaré n’y changera rien......

Diko hanoune

mardi 22 avril 2014

Urgent : Appel à la contribution et générosité de la diaspora



Mouvement Kawtal a effectué une mission dans les wilayas du Trarza, Brakna et Gorgol du 28 Mars au 13 Avril 2014.

La délégation dirigée par son président Djiby SOW a pu sillonnée la majorité des villages dans lesquelles des réunions imposantes ont été organisées. Les discours accès sur les problèmes majeurs des populations tel que l'expropriation foncière, enrôlement, les pressions des politiciens du pouvoir pour l'appui au financement des agrobusiness étrangers qui font la ruée vers la vallée l'achat des consciences des paysans par l'effacements des dettes des agriculteurs qui ne profitent qu'aux spéculateurs fonciers, la politique de facilitation de l'immatriculation foncière par l'octroi des titres aux aménagements expropriés des paysans en ramenant la taxe à hectare de 110 000 ouguiya à 11 400 ouguiya ect...

Les villageois ont décidés d'organiser une grande marche de dénonciation et de protestation de la vallée à Nouakchott débit mois de juin 2014  chaque village a désigné des personnes actives pour participer à cette action de défit, en plus des volontaires engagés individuellement.

Nous lançons un appel à la diaspora de l'Europe et d'Amérique un appui financier pour mener à bien cette grande activité qui commence à déranger le pouvoir en place.    

Veuillez partager ce mail à tous nos partenaires s'il vous plait

Cordialement Djiby SOW
Président KAWTAL