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dimanche 28 mai 2017

Vidéo : Biram Dah Abeid président IRA-Mauritanie dénonce le génocide sur les peulh Mauritaniens


Biram Dah Abeid dénonce vigoureusement le génocide sur les peulh mauritaniens devant la communauté internationale au Canada lors d’une Marche pour l’humanité et la prévention des Génocides. « Les génocides continuent à guetter l’humanité » défendra-t-il.
 « Nous sommes en Afrique un continent très affecté par les génocides. Dans mon pays la Mauritanie  où encore sévit l’esclavage ancestral, des hommes où une catégorie d’homme naît propriété d’autres hommes.

Il y a des génocides, il y a l’élément peulh, la communauté Poular qui a subi une épuration ethnique qui s’est échelonnée entre plusieurs années. Des femmes continuent chaque jour à réclamer la sépulture de leurs enfants, de leurs maris, des enfants continuent à réclamer leurs pères et leurs sépultures ; le gouvernement Mauritanien continue à siéger au sein des Nations Unies allégrement ; à bénéficier de l’aide, à bénéficier d’un soutien………. »  

Le président IRA-MAURITANIE, M. Biram Dah Abeid invité à la marche pour l'humanité et la prévention des génocides au Canada. Était présent, Mme Mélanie Jolie, ministre du patrimoine culturel, le maire de Montréal, Mme Kadiata Ba, présidente IRA-Canada et plusieurs autres personnalités.











jeudi 25 mai 2017

APPEL A PROPOSITION « DE RENDRE GANKANAKHOU FEDE FORMEL ET LE DOTER DE MOYENS ADEQUATS » GANKANAKHOU FEDE.




« Qu’Allah soit félicité »
Par Aliou Ibrahima SAKHANOKHO  de Kaedi.
Assalam  aleykoum  honorables frères et amis,
Dans une lutte pour la liberté,  le respect et la valorisation du droit humain  que nous sommes assignés  comme un  défi constant  de grande envergure à inscrire dans  le temps et dans l’espace. Engagés dans  cette vision globale  pour la préservation  de la dignité , de l’honneur  et du développement de l’homme  passant  par la justice , l’égalité, l’équité  dans toute la plénitude entre les Hommes  sans distinction taillée sur mesure.  La création de GANKANAKHOU  que je définie par  « Egalité- Justice - Paix sociale » un mouvement sur les réseaux sociaux  est venu à point nommé pour éveiller,  conscientiser les victimes sans exception des pratiques esclavagistes persistantes   chez  les soninké  à  soumettre à l’attention de l’opinion internationale. Des pratiques ignobles incompatibles avec  l’épanouissement, au progrès  humain dans notre société soninké que nous allons abolir. Elles sont conséquentes  créant  une communauté à deux  niveaux  spécifiques  dont la  cohésion , l’unité  se voient  mal .L’éveil est aujourd’hui systématique à travers  le monde, la dénonciation permanente de l’esclavage  a  pris une dimension  dépassant  simplement le cadre Mauritanien. Les cadres , les leaders  d’opinion , les islamologues, hommes d’affaires, les associations de droit de l’homme et les jeunes   fédérés  contre cette injustice qui n’a pas de place  dans la société islamique et dans la société moderne est décriée , dévoilée ferment au fil  des secondes  en milieu soninké .

 La détermination  à  éradiquer, et rompre automatiquement avec les  règles courantes d’injustice taillées sur mesure n’accordant aucune dignité à l’homme est certes  de mise  sur les réseaux   sociaux.  La portée des débats  a instruit et motivé  la solidarité entre nous.  L’entame de cette lutte salvatrice sur les réseaux  a un rôle   très important   et nourri une révolution radicale de la fondation de la société soninké.  Une fondation qui n’a aucune justification  d’où  Fausse.  A cette fin, que je suggère de donner à cette lutte  une dimension  internationale  dans un cadre formel. La lutte contre l’esclavage  est universelle  considérée  comme un crime contre l’humanité.il me semble  fondamental que GANBANAKHOU devient, soit une ligue ,  une fondation,  une association , un mouvement  ).Une structure régie  par toutes les dispositions réglementaires (chartes, statut, règlement intérieur, plan  d’action) et un fonds   nécessaire comme vous  le savez mieux . La structure envisagée doit  avoir des moyens  financiers   adéquats pour son opérationnalité, servir à faire participer  nos responsables aux assises  régionales, internationales  pour  Plaider  contre ce  mal  (un crime). Faire  entendre  , revendiquer le respect  du droit humain  entend  qu’on osions entreprendre , traduire nos idées en actions concrètes de terrain   dans  les milieux     l’esclavage , les  pratiques  esclavagistes  sont  saillantes . Cela   va nous amener à  tenir   de  Meetings, de Conférences, des Emissions radio  ,  de Forum,  de Débats  sur les places publiques  médiatisées   de manière pacifique pour sortir de l’ordinaire . Et, créer une revue GANBANAKHOU à rédiger  en Arabe – Français, Anglais) . GANBANAKHOU  ne doit  pas rester  simplement  en  interne, être écouté   entre nous et seulement en soninké d’où la nécessité de se structurer  pour obtenir un poids juridique , une efficacité ,  se doter de moyens de fonctionnement  , forcer une  place  dans le concert  des organisation de  défense  du droit humain  et   prévoir de mécanismes de mobilisation d’un Fonds propre par des cotisations/membres. GANBANAKHOU a en actif  de personnes ressources de qualités  compétentes, fiers de nous mêmes, nous devons mutualiser  nos  potentialités  dans un combat  obligatoire  pour   ce présent et  pour le bien être des générations futures. A savoir que nous sommes  et resterons engagés pacifiquement dans la maturité de nos idées et actions  dans cette lutte contre la discrimination.  Il  faut  plus d’actions de confirmation.

Le support pour prendre en charge nos  idées traduites actions  et les imprévus  de la lutte  nous interpellent à  composer et  mobiliser les ressources financières pour cette cause juste et noble. GANBANAKHOU n’a d’efficacité , d’écoutes et plus d’influence réelle que si  et seulement  si nous nous organisons  dans  une structure officielle dans laquelle les responsabilités sont partagées , coordonnées  , supervisées  suivant les règles et normes  fixées par une direction générale  avec ses commissions  et ses agences . Pour combattre, arrêter une telle injustice, GANBANAKHOU doit devenir un cadre légal  ayant les personnes ressources compétentes, les moyens  signifiants de sa politique. Nous sommes  engagés pour la dignité, la liberté humaine le tout logeant dans l’autonomie totale. Si mon humble suggestion acquiert l’assentiment de GANBANAKHOU Fédé , le travail  peut être confié à une commission pour étude de la structure . Voir éventuellement le pays ou nous pouvons trouver la reconnaissance officielle. Par ailleurs, je propose  la tenue  d’une Journée portes- ouvertes dont l’objectif  est la prise de contact, d’échanges directs entre  les membres d’une même ville ou région ou plus  d’un pays. Cette Journée  à effectuer  sera  prévue pour tous à une même date  (à médiatiser) télé /radio/réseaux sociaux). Pour se faire dans les différents milieux les membres de GANBANAKHOU  fédé  doivent faire  beaucoup de sacrifices par  de contributions  volontaires pour  mobiliser  le Fonds nécessaire à cette rencontre pour ( frais  de location  salle , l’autorisation, les frais médiatiques  ,les pancartes).  Le travail qui est entrepris jusqu’ici  doit  sortir  sur la place publique  étant  Conscients de notre mal ,  la Prise de conscience effective , la  Bataille engagée  nous devons  et devrions rester  Laborieux  , Préservants   mes  chers frères. En premier lieu se faire connaitre, faire entendre la voix de GANBANAKHOU Fédé son objet à l’opinion publique nationale et internationale. Sortons du cercle fermé de façon pacifique et plus que  frappante.  

Cordiales salutations à tous  ceux  et celles  engagés  pour la vérité dans GANBANAKHOU Fédé .
 Par Aliou Ibrahima SAKHANOKHO Dit Excellence. Tel :+222 .44189037 & +22249784904& +22236362432./ Email : aliousakhanokho@yahoo.fr & associationhandicap5@yahoo.fr

Déclaration: Un procès symbolique sur les survivances de l’esclavage et de ses séquelles



Association Mauritanienne المنظمة الموريتانية  
pour l’Eradication de l’Esclavage   للقضـاء علي العبودية
             et ses Séquelles            و رواسبها 
Récépissé n° 0103/MINT/15/01/2008   وصل رقم 0103/و.د/15/01/2008
Tél. : (+222) 41 37 71 04 / 36 60 89 19  /  19 89 60 36  41 37 71 04هاتف :(00222)
Email : ameeskofo@gmail.com       ameeskofo@gmail.com البريد الكتروني :
Nouakchott – Mauritanie    انواكشوط –  موريتانيا


Déclaration


Un procès symbolique sur les survivances de l’esclavage et de ses séquelles vient de se dérouler à SELIBABY le mardi 16 mai opposant les frères DIALLO - Harouna et Madjigui  à Demba Assa Kamara de OULOUMBONI suite à un incident le 26 avril 2017 au cours duquel les deux frères ont bastonné copieusement Demba Assa qui, ayant assisté à une scène où Bonko Bakari Dianifabé insultait les deux frères DIALLO les traitant d’esclaves et descendants d’esclaves.  Demba Assa s'est mis à téléphoner à des amis pour les informer avec beaucoup d’ironie en reprenant les propos injurieux de Bonko  Bakari qui est connue comme déréglée mentale par tous les habitants du village.    
 
Cet  incident a été porté devant la gendarmerie, puis le tribunal de SELIBABY qui a mis en détention provisoire les deux frères DIALLO.
AMEES ayant été informée de cet incident, a constitué Maître FATIMATA Mbaye qui est allée assister les deux frères DIALLO au cours du procès le 15 mai et a demandé leur mise en liberté provisoire.            

Pendant ce temps Demba Assa Kamara est à Nouakchott pour mobiliser toute la fratrie Kamara et proches,et a refusé d’assister au procès de flagrant délit sous aucun motif sérieux de santé et fait peser la pression sur le tribunal par tous les moyens pour obtenir la prolongation de la détention arbitraire des frères DIALLO et ce, malgré tous les efforts déployés par l’avocat, les amis et parents des frères Diallo .

AMEES tient à dénoncer ces  manœuvres esclavagistes flagrantes qui ne visent rien moins qu’à servir d’exemple pour tous les descendants d’esclaves qui oseraient s’opposer aux provocations et insultes de leurs anciens maîtres.

L’AMEES tient à informer toute l’option nationale, les autorités et l’opinion internationale.
L’AMEES exige la libération des frères DIALLO de la prison nauséabonde de SELIBABY et annonce qu’elle poursuivra son combat sur ce cas symbolique pour que justice soit faite.    
 


Nouakchott, le 23/05/2017
Le Bureau Exécutif

samedi 20 mai 2017

On réclame aux autorités Mauritaniennes la libération de Abdallahi Mataalah Seck et Moussa Bilal Biram.....

On réclame aux autorités Mauritaniennes la libération de Abdallahi Mataalah Seck et Moussa Bilal Biram qui sont séquestrés à Birmoghrein ,zone inaccessible qui se situe à 1200km de leurs familles à l'abandon sans soins ni possibilité de visites familiales prises en charge par l'état qui a jeté ces hommes loin de toute civilisation humaine dans un désert à perte de vu à côté de la frontière du Sahara et L'Algérie.

Humainement, la situation est inadmissible, des procédures bafouées, illégales qui ont délocalisé de leur lieu du jugement normal, naturel,  sont à l'origine de cette situation malgré les traités et conventions internationales signées et ratifiées par l'état mauritanien. Le fou faux général Aziz n'a pas la faculté du respect des institutions de l'état et des faux types qui l'entourent, en profitent pour asseoir leur racisme primitif. Pourquoi le silence du fameux comité contre la torture que l'état a mis en place, qu’il a confié à la fille de Tene Youssouf Gueye dont le père a péri en détention arbitraire loin de sa famille à Walata semblable à ces détentions là ? Elle est passée où la fameuse commission des droits de l'homme, le commissariat aux droits l'homme également ?

Pourquoi l'état enfreint les lois et législations et ses hommes et femmes chargés de l'arbitrage entre l'état et les citoyens se taisent voire se terrent en broutant les droits du peuple au nom de la défense des droits de l’homme ? N'est ce pas étrange ? L'enfer demain sera bondé de fonctionnaires mauritaniens qui ne craignent pas le bon Dieu mais un chef de l'état qui n'est rien d'autre qu'un homme comme tout le monde qui sera enterré comme tous les mauritaniens enroulé dans son   sale drap comme linceul.

Nous exigeons la libération des otages abolitionnistes, que la cour suprême sort de son hibernation pour se plancher sur ce dossier qui dort dans leurs placards au bon vouloir de ceux qui gouvernent le pays comme des dieux vénérés vivants. C'est inadmissible cette situation à la fois pour les détenus et leurs familles.

 Nous avons une pensée forte envers nos deux petits frères DIALLO détenus à Sélibaby suite à une bagarre qui a comme source d'incident des propos esclavagistes. Le procureur de Selibaby corrompu qu'il est, doit être chassé de cette région. Il a reçu des liasses de billets selon les nègres féodaux pour humilier deux jeunes frères qui se sont rebellés contre des propos outranciers esclavagistes. Quiconque atteint dans sa dignité ou intimité est mis dans un état à réagir pour se défendre, il n'y a pas eu de violence mais de légitime défense qui aurait entraînée des très légères "blessures" du Kamara qui a provoqué la bagarre.


Diko Hanoune 

vendredi 19 mai 2017

Au nom de quoi Diop Amadou Tidjane ment devant les journalistes ?

Je ne suis pas amère mais dégouté qu’on induise mes meilleurs amis, mes partenaires dans des erreurs. Quelques éléments de réponses aux accusations fallacieuses de Diop Amadou Tidjane sur la chaine Sahel TV en Poular, qui défend, qu’il n’a pas été défendu, ni aidé par l’ONG IRA et ses partenaires alors peut on faire mieux que d’extirper de la prison le premier responsable des arrestations dans l’affaire dite « GAZRA BOUAMATOU » le 29 juin 2016 ? Pourquoi Diop Amadou Tidjane ment devant les journalistes ? Je ne voulais pas parler mais certaines personnes me poussent à rétablir toute la vérité, rien que la vérité. Les preuves que j’ai à ma possession, sont des êtres humains vivants, sans parler des extraits de procès verbaux donc on n’y va. Des militants et sympathisants se sont laissés bernés par des ragots dans Wathsapp et d’autres canaux qui désinforment plus qu’ils informent. Une pensée envers Moussa Bilal Biram et Abdallahi Mataalah Seck et leurs familles qui souffrent les martyrs à 1200km loin de toute civilisation, ils sortiront tête haute. L’état Mauritanien maintient des innocents illégalement à la place du responsable au premier plan.

Amadou Tidjane Diop a dit dans son procès verbal, qu’il était dans son bureau, lorsqu’un certain Thiermo Barro AJD/MR l’a informé qu’il y a des violences, des émeutes à la Gazra Bouamatou. Il appelle Ahmed Ould Hamdi, membre du bureau exécutif de IRA, il lui demande de dire au coordinateur Issa Ould Ali avec les éléments de l’IRA, d’aller illico-presto sur le lieu des émeutes. Lorsque Ahmed Hamdi n’a pas voulu suivre, il s’est tourné alors vers Alassane Sow puis Abdallahi Mataalah Seck et Moussa Biram, les pauvres payent les conneries de Diop Amadou Tidjane actuellement en prison pour trois ans dont 2 ans fermes, à 1200KM, qui se trouvaient à la plage pour chercher du poisson, de quoi à nourrir leurs pauvres familles pendant que le premier responsable de leur arrestation se pavane à Nouakchott, enchainant plateau TV et Radio pour mentir, livrer des faux témoignages.

Diop Amadou Tidjane a convaincu les deux hommes d’abandonner leur maigre pèche pour aller sur les lieux des émeutes immédiatement. Le vice président a appelé et ils s’exécutent. M. Diop reconnait dans son procès verbal de la police que Thierno Barro (AJD/MR) l’informe à nouveau que la violence est acerbe sur les lieux, cela n’a pas dissuadé Diop d’envoyer des militants sous ses ordres sur des lieux en proie de violences. M. Diop dit, qu’il a appelé Hamady lehbouss et Balla Touré qui ont discuté avec lui cette participation aux émeutes. Lorsque la police lui pose la question : est ce que tu les as envoyés à la Gazra pour faire de la violence ? Sa réponse était non, puis, il enchaine car si l’IRA veut faire de la violence, elle envoie à la charge, Alioune Sow, Dah Boushab et Ami Wane. Amadou Tidjane Diop dit avoir rejoint IRA en 2014 sur demande de Biram.

Est-ce qu’en citant Alioune Sow, Dah Boushab et Ami Wane, les trois parmi les meilleurs activistes de IRA, après l’emprisonnement des 13 membres, indexant les trois personnes, sur du faux et usage de faux, il ne cherchait que la décapitation atteigne son point culminant au sein l’organisation ?

Sur les 80 manifestations qu’il prétend avoir « organisé » sur des chimères, dans ces manifestations, M. Diop n’a été organisateur ni participant, les chiffes de 80 et 70 sont archifaux. Et Tous les déplacements de Diop, que ça soit à Rosso ou Aleg, étaient conditionnés sur les cotisations de femmes et jeunes d’IRA-Mauritanie pour lui payer du carburant et d’autres petits besoins. Amadou Tidjane Diop a menti en disant qu’il n’y a pas eu de manifestions lors de leurs arrestations, tout d’abord le nombre de blessés, de fracturés, d’hospitalisés parmi les manifestants de l’IRA enregistrés pendant l’affaire Bouamatou que M. Diop a fomenté avec l’aide des « Renseignements Généraux » n’ont jamais été atteint à ce niveau durant les autres emprisonnements des membres de IRA. Dans la matinée du 30 juin 2016 lorsque Diop était le seul arrêté avant de livrer sa liste, il y a eu deux sœurs fracturées gravement (Khamou et Jemal) sur le champ de bataille. Ensuite Elhadj Id, Hamza Camara, Coumba Ndaw, Cheikh Vall , Samba Diagana etc… la liste est interminable, seront des martyrs fracturés gravement dans des manifestations, sit-in pour exiger la libération de Amadou Tidjane qui nie leurs efforts et courage.

Pourquoi Amadou Tidjane Diop ose dire qu’il n’y’a pas eu de manifestations ? Sans parler des sit-in tenus devant la cour d’appel de Zouerate tout au long de leur procès ou les militants d’IRA se sont déplacés en masse à 700 KM de Nouakchott pour les soutenir.
Amadou Tidjane Diop était il obligé de citer l’appartenance politique à un parti de Thierno Barro ? Pourquoi Diop s’est engagé d’une façon unilatérale à envoyer les éléments de IRA sans avoir l’aval, ni consulté, ni averti le bureau exécutif ou son président ? Est-ce que Amadou Tidjane Diop, vice-président pouvait ignorer que IRA est contre toute forme de Violence ? Est-ce que Amadou Tidjane pouvait ignorer que le régime ne cherchait que la moindre preuve de violence pour justifier la décapitation et l’emprisonnement des membres d’IRA ? En quoi IRA est concernée par ces violences, d’une manifestation violente qu’elle n’a pas organisé, M. Diop ne s’est jamais mouillé pour participer à une manifestation pacifique, pourquoi avoir envoyé des militants vers une manifestation violente en sachant déjà, IRA est contre toute forme de violence ?


Les neufs (9) membres parmi les 13 condamnés, ont été arrêtés sur les indications de Diop, ces appels à participer le jour de la violence ou émeutes Gazra Bouamatou. Pourquoi Amadou Tidjane Diop n’a jamais consulté ni appelé ce jour là, le président IRA-Mauritanie alors qu’il l’appelait pour tous les détails concernant l’ONG et du n’importe ?
Remarque : Coumba Dada kane et Balla Touré ont ramené Diop et c’est eux qui ont appuyé sa réintégration dans IRA en 2014. La majorité avait refusé dont Biram faisait parti. L’argument était clair, Amadou Tidjane était en 2010 dans IRA et n’a pas tardé à quitter en propageant certaines suspicions à l’égard de l’ONG. Puis certains avaient dénoncé sa trahison de l’AJD/MR en soutenant le putsch du général Ould Abdel. Coumba Dada Kane et Balla touré ont réintroduit sa demande de réintégration à 3 reprises et elles ont toujours été rejetées, c’est au bout de la 4ème fois qu’elle a été acceptée en mettant le président Biram dah Abeid en minorité.


Diop n’a jamais été chargé par IRA d’organiser une manifestation ni de participer à une action IRA sur le terrain. Il a participé une seule fois à une marche spontanée lors des arrestations de Rosso, il ne l’a jamais fait avant ni après. Pourquoi spontanément, Diop Amadou Tidjane s’excite, viol la position pacifique d’IRA pour inciter les militants vers des manifestations violentes orchestrées par les renseignements ? Pourquoi Diop a pris cette décision gravissime avec soin en insistant que les militants aillent dans ces violences étrangères à l’ONG ? Auparavant, Amadou n’a jamais appelé un militant d’IRA pour organiser une manifestation ou quoique ça soit.

PS : Que les gens me maudissent ou m’insultent, je réponds AMINE ! La Mauritanie ne peut pas changer avec un tel comportement ignoble, la politique, ce n’est guère de la triche, tromperie, mensonge, mauvaise foi et j’en passe pour gratter un poste ou avantage illégal.


Diko Hanoune/ Militant Abolitionniste. 

samedi 13 mai 2017

Alerte : La fraude électorale du référendum constitutionnel a commencé dans le Guidumakha

 Alerte : La fraude électorale du référendum constitutionnel a commencé dans le Guidumakha. Le village touché est Diaguily selon des sources dignes de foi, le village natal de l’un des proches collaborateurs du général Mohamed Ould Abdel Aziz, il s’agit de M. Diabira Bakary (UPR) collecte en ce moment selon certains, pour d’autres, il confisque tout bonnement les pièces d’état civil des villageois qui sont expédiées directement à Nouakchott la capitale Mauritanienne sous le fallacieux prétexte d’une promesse d’aide ou don qui sera attribué aux populations. On comprend pourquoi le ministre Amedi Camara avance hier dans son meeting à l’ancienne maison de jeune pour le soutien au OUI au futur référendum, un score favorable entre 80 et 90% aux modifications constitutionnelles.



En vérité, le procédé date de l’ère Taya, les pièces d’état civil des populations sont confisquées, elles voteront à leur insu en faveur du parti au pouvoir. La machine de la fraude électorale est bel et bien déployée, on parle de 400 à 500 pièces d’état civil déjà expédiées vers Nouakchott sous bonne escorte. Pourquoi recevoir un don, les populations sont obligées d’expédier leurs cartes d’identité à Nouakchott ? Vraiment étrange, les plus zélés soutiens du pouvoir menacent les populations d'annulation de leur recensement si elles ne votent pas en faveur du pouvoir. Guidumakha, la loi de la jungle règne en maître depuis l’indépendance. Nous demandons aux populations de refuser de donner leurs pièces d’État civil à quiconque, chacun est libre de voter pour le OUI ou le NON à ces modifications constitutionnelles sans aucune contrainte, surtout quand on sait qu'elles n'ont aucune importance pour les populations et régions délaissées dans la misère.

Diko Hanoune  

DÉCLARATION: À l'occasion de la journée commémorative de l'abolition de l'esclavage (10 MAI de chaque année en France)


À l'occasion de la journée  commémorative de l'abolition de l'esclavage  (10 MAI de chaque année en France), l’ARMEPES-FRANCE  (Association des Ressortissants  Mauritaniens pour l’Éradication des Pratiques Esclavagistes et ses Séquelles) participe à la manifestation annuelle par cette déclaration communiquant certains FAITS. En effet si aujourd'hui on est au stade de souvenirs en France d'une abomination comme l'esclavage , il est lieu de préciser qu'en Mauritanie cette pratique et ses séquelles sous différentes manifestations font partie de l'actualité.

Ainsi, nous,  l’ARMEPES-FRANCE et nos partenaires du forum GANBANAAXU FEDDE portons à la connaissance de nos contacts nationaux et internationaux ce qui suit :

~ les pratiques esclavagistes existent toujours en Mauritanie,
~ les séquelles esclavagistes entretenues par un ordre féodalo-esclavagiste concerne presque toutes les communautés mauritaniennes,
~ le militantisme abolitionniste doit être SÉRIEUSEMENT pris en compte dans l'engagement  des  mauritaniens de la diaspora soucieux de l'avènement d'une Mauritanie POLITIQUEMENT, SOCIALEMENT et ÉCONOMIQUEMENT Juste, Égalitaire et Digne pour TOUS, 
~ le système des castes portant une certaine émanation de l'ordre féodal trop prégnant, fait partie des passifs tabous qui créent des méfiances et des mésententes nocives au lien social dans nos communautés,

~ Quelques Faits :

Depuis fin 2016, un vieux centenaire appartenant à la caste assignée esclave est sous la menace d'être dépossédé de son jardin (occupé depuis plus de 50 ans) dans la commune de Dafort (village soninké dans le Sud Mauritanien) par les féodaux locaux.
Le 6 Mars dernier, l’AMEES a organisé une journée de l’antiesclavagisme à Sélibaby , capitale régionale du Guidimagha, et depuis cet événement inédit, les participants font face à d'innombrables provocations et chantages divers de la part du milieu féodalo-esclavagiste dans différents villages soninkés.
Dans le village de Coumbadaw, la chefferie féodale et la caste maraboutique se permettent d'empêcher une personne de prêcher au sein de la mosquée parce qu'elle ose dénoncer l'esclavagisme sociétal en milieu soninké. Dans cette même localité, après une altercation due aux différentes provocations de l'ordre féodalo-esclavagiste, un ministre du gouvernement mauritanien Amedi Camara, soninké issu de la féodalité communautaire s'est permis une interférence partiale.
À ce jour, 2 jeunes du village d’Oulymboni sont aux arrêts à la prison de Sélibaby depuis le 26 Avril 2017. Impliqués dans une bagarre avec un élément féodalo-esclavagiste suite à ses provocations réitérées par des propos injurieux et apologistes de l'esclavage. Et là encore les milieux féodaux bien introduits au sein du pouvoir mauritanien, sont montés pour qu'on corrige ceux qu'ils considèrent comme “rebelles” antiesclavagistes dans le Guidimagha.



Pour finir, ce 7 Mai 2017, l'icône de la lutte abolitionniste mauritanienne Biram Dah Abeid, président d’IRA-Mauritanie a été expulsé injustement du Guidimagha. De retour de l'étranger, le leader abolitionniste voulait visiter certaines localités de la région, mais sous l'influence des milieux féodalo-esclavagistes , les autorités régionales s'exécutent en violation flagrante de la LOI relative à la liberté de circulation sur le territoire national pour tout CITOYEN.

Nos contacts : 0662320356 ou 0695366254

Paris , le 13 Mai 2017


La Cellule de Communication (La CeCom)

vendredi 12 mai 2017

Le porte-parole du gouvernement avertit Biram Dah ABEID



Le porte parole de mensonges officiels de l’état Mauritanien, M. Mohamed Lemine Ould Cheikh, qui doit sa nomination voire son salut que d’être le neveu pistonné d’un ex-bras droit de Ben Laden, qui a négocié le marché de gré à gré le fameux pacte de non agression entre Aziz et ses « amis » terroristes à la hauteur 10 à 20 millions d’euros par an que l’état Mauritanien devrait verser aux cellules terroristes dans le Sahel. Evidemment, les abolitionnistes sont considérés comme des terroristes puisque les vrais terroristes qui ont le sang entre les mains, sont sous protection officielle de l’état ou vis-versa.  Est-ce qu’un exemple pour nous parler des discours haineux, de la liberté de circuler, de la liberté de réunion, les lois et leur application, la démocratie etc… ? Non, loin de là, cet homme est naturellement un chauvin zélé, obscur personnage, une copie conforme de son chef, ceux qui se ressemblent, vont ensemble n’est ce pas ? Rien d’étonnant vraiment. Aziz et son porte parole, c’est du bonnet blanc, blanc bonnet. Il faut applaudir le général putsch pour être citoyen mauritanien, vous ouvrant le minimum de droit à circuler, de se réunir surtout avoir le droit de manifester devant les grilles de la présidence hurlant haut et fort que certains citoyens soient décapités dans une place publique et ces  manifestants  sont considérés de « non haineux » selon le porte parole du gouvernement mauritanien, qui sont reçus devant le palais présidentiel par Aziz en personne.

Le porte-parole du gouvernement avertit Biram Dah ABEID

« Répondant à une question relative à des présumées restrictions exercées par le gouvernement à l’encontre de partisans de Biram Ould Abeid, dans la wilaya de Selibaby, le ministre a affirmé que les libertés d'expression, de mouvement, de réunion et de manifestation ne font plus l’objet de surenchère en Mauritanie.

« Néanmoins, les autorités demeurent fermes face à tout mouvement ou action qui porteraient atteinte au calme, à la quiétude et à la sécurité de la société qui vit en harmonie ou toute action qui vise la diffusion de la haine et de l'extrémisme », a-t-il dit.

Répondant à la question sur la régularité des protestations devant le Palais présidentiel, le porte-parole, a dit :

« Depuis 2008 et après les visites effectuées par le Président de la République aux quartiers périphériques, pour s’informer de près sur les conditions des citoyens et écouter leurs doléances ainsi que pour rapprocher l’administration des populations, les citoyens sont devenus très attachés à Son Excellence ; surtout que les groupes qui présentent des doléances se succèdent les uns aux autres, se renouvelant régulièrement, ce qui veut dire que les premiers ont été satisfaits dans leurs attentes ainsi de suite».


Diko Hanoune