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vendredi 31 juillet 2015

Violente répression de la marche des militants de IRA



Les forces de police ont procédé, ce jeudi 30 Juillet,  à une violente répression de la marche pacifique organisée, en fin de matinée à Nouakchott, par les militants du mouvement abolitionniste IRA réclamant la libération des détenus d'opinion Biram Dah Abeïd et Brahim Bilal Ramdane. Par la même occasion, ils entendaient « attirer l'attenion des autorités sur le caractère arbitraire de l'incarcération de leurs leaders Biram Dah Abeid et Brahim Bilal ». 

Les forces de police ont fait usage de grenade lacrymogènes pour disperser les militants abolitionnistes au niveau du Carrefour BMD alors que les  marcheurs tentaient de rallier le ministère de la Justice où se tiennent chaque lundi et jeudi des si tin exigeant la libération de Biram et Brahim. De nombreux blessés ont été enregistrés dans les rangs des militants abolitionnistes. 

Plus de 22 manifestants ont été interpellés et gardés à vue au commissariat de Tevragh Zeïna I .En début de soirée, des militants de l’organisation abolitionniste ont afflué au Commissariat pour exiger sans succès la libération des détenus.





La liste des militants d’IRA-Mauritanie arrêtés lors de la manifestation du 30 /7/2015 réclamant la libération de Biram Dah Abeid et Brahim Bilal

1-Abdallahi ould Matalla (vieux)
2-Salek
3-Baba Traoré
4-Abdalahi Abou Diop (blessé juste  au dessus de son œil droit)
5-Oumar Babou
6-Amadou Traoré
7-Alioune Byaye
8-Vadel Taleb
9-Mohamed Mahmoud
10-Moustapha Arafat
11-Sidi Med
12-Saleh Jaafar
13-Hassane Moctar
14-Sidi Babou Fall
15-Mohamed Houssein
16-Hamed Mouhadi Mbarek
17-Fadily Tourad
18-Sidi Ali Nabgha
19-Abdou Babou
20-Samba Sy
21-Med Mahmoud Makha
22-Yacoub Dah

jeudi 30 juillet 2015

Plusieurs centaines de Mauritaniennes destinées à l'esclavage en Arabie Saoudite



En ce début de 21e siècle, en cette fin de juillet 2015, Aminetou Mint el Moktar, la célèbre présidente de l'Association de femmes chefs de famille de Mauritanie, l'AFCF, révèle un scandale la traite des femmes. "200 jeunes filles, récemment parties de Mauritanie, sont déjà sur place, en Arabie saoudite. Elles sont séquestrées dans des cours de maisons, victimes de toutes les formes de maltraitances physiques, psychologiques et sexuelles", affirme la présidente de l'AFCF jointe par "L'Obs" en Mauritanie. 

Dénonçant "une forme aberrante d'esclavage contemporain et une traite sexuelle", Madame el Moktar a porté cette affaire de trafic massif de femmes entre la Mauritanie et l'Arabie saoudite devant la police et le Parquet de Nouakchott, la capitale mauritanienne. La police judiciaire a ouvert une enquête après le dépôt d'une plainte d'une des mères des jeunes filles.

Complicité des autorités mauritaniennes

Trois cent autres esclaves mauritaniennes seraient prêtes à partir, selon Aminetou Mint el Moktar, qui est en contact avec les familles et a réussi à s'entretenir au téléphone avec une des victimes en Arabie saoudite. Menacée de mort par les imams radicaux et esclavagistes dans son pays, Aminetou el Moktar a reçu, en 2006, le prix des droits de l’Homme de la République française. Et, en 2010, elle a été distinguée par la secrétaire d'Etat américaine, Hillary Clinton, pour son combat contre l’esclavage moderne. Comme beaucoup de militants abolitionniste en Mauritanie, dirigée par la communauté arabo-berbère qui emploie des esclaves, elle a connu la prison.

Car la complicité dans le trafic qu'elle dénonce de certaines administrations mauritaniennes, qui ont fourni un grand nombre de passeports, semble avérée. Les autorités saoudiennes, qui ont octroyé beaucoup de visas, pourtant normalement difficiles à obtenir, semblent elles aussi responsables. "J'estime que le départ d'un tel nombre de personne, appartenant à la même communauté, ne peut passer inaperçu des autorités des deux pays", écrit Madame el Moktar dans un mail à "L'Obs". L'organisatrice du trafic a été entendue par la police mais laissée en liberté.

Des "maîtres" jamais condamnés

Officiellement, ce sont des femmes mauritaniennes ordinaires qui viennent d'être envoyées en Arabie saoudite pour y accomplir un travail "normal", de "domestique". Mais, en fait, ce sont des "harratines", de la caste des esclaves ou descendants d'esclaves de Mauritanie (près de 40% de la population). Elles auraient simplement été "exportées". La Mauritanie est le dernier État au monde à avoir aboli l'esclavage en 1981. Ce n'est qu'en 2007 que, sous la pression internationale, cette République islamique a criminalisé cette pratique largement répandue. Mais, à ce jour, malgré quelque rares et très brefs séjours en prison, aucun maître n'a encore été condamné définitivement. Il y aurait toujours de 150.000 à 300.000 esclaves dans ce pays peuplé de quelque 3,5 millions d'habitants. Soit le plus fort taux d'esclaves au monde.

Les riches arabes saoudiens semblent avoir été tentés de "faire leurs courses" de chair fraîche et de "bois d'ébène" dans ce pays complaisant face à la traite humaine. Beaucoup de jeunes filles de Madagascar, un des pays les plus pauvres au monde avec la Mauritanie, partent aussi en Arabie saoudite pour devenir "domestiques". Où elles sont, en fait, réduites en esclavage. Une fois arrivées, elles découvrent le travail vingt heures par jour, les maltraitances, la faim. "L'Arabie saoudite est réputé pour l'esclavage. Accusés de crimes ou de péchés, des jeunes femmes des Philippines, d'Inde ou Pakistan sont parfois liquidées après avoir été séquestrées et violées et renvoyés chez elle dans un cercueil", assure Madame el Moktar.

Un "secret de polichinelle"

Ce n'est pas la première fois que l'on en parle de traite de femmes entre la Mauritanie et l'Arabie saoudite.  "C'était un secret de polichinelle mais c'est la première fois que des cas avérés seraient nommément dénoncés",  souligne Mamadou  Lamine Kane, un expert mauritanien qui travaille pour des ONG occidentales à Nouakchott. Une Commission mixte entre la Mauritanie et l'Arabie Saoudite a été établie en 2011, notamment pour gérer les conflits sur les "domestiques".

"Avec la mise en place de cette commission pour freiner la traite, la situation s'était améliorée", souligne Aminetou Mint el Moktar. Selon la présidente de l'AFCF, les victimes choisies sont des proies faciles. "Le danger guette nos filles issues des milieux défavorisés de Nouakchott et l'intérieur pauvre du pays", dit cette femme qui se bat depuis plus de 30 ans contre toute forme d'exploitation. Certaines jeunes filles destinées au trafic sexuel sont victimes du mirage d'un travail à l'étranger, d'une bonne éducation à la Mecque. D'autres sont vendues par leurs familles en détresse. 

La République islamique de Mauritanie, dirigée par un régime très autoritaire, est soutenue par l'Occident et notamment par la France, pour sa lutte contre le terrorisme islamique dans la zone Sahara-Sahel. Quant à l'Arabie Saoudite, qui finance l'islam radical, sa monarchie est aussi soutenue par l'Occident et par la France, dont elle est le premier acheteur d'armes.

Jean-Baptiste Naudet

Répression des militants d'IRA-Mauritanie



IRA-Mauritanie a organisé ce jeudi 30/7/2015 une marche pacifique pour attirer des autorités sur le caractère arbitraire de l'incarcération de leurs leaders Biram Dah Abeid et Br​​ahim Bilal et exiger leur libération sans conditions. Cette marche a été violemment réprimée par les forces de l'ordre et plusieurs militants ont été molestés, piétinés, bastonnés, arrêtés et conduits dans les cachots.
La liste des militants d’IRA-Mauritanie arrêtés lors de la manifestation du 30 /7/2015 réclamant la libération de Biram Dah Abeid et Brahim Bilal

1-Abdallahi ould Matalla (vieux)
2-Salek
3-Baba Traoré
4-Abdalahi Abou Diop (blessé juste  au dessus de son œil droit)
5-Oumar Babou
6-Amadou Traoré
7-Alioune Byaye
8-Vadel Taleb
9-Mohamed Mahmoud
10-Moustapha Arafat
11-Sidi Med
12-Saleh Jaafar
13-Hassane Moctar
14-Sidi Babou Fall
15-Mohamed Houssein
16-Hamed Mouhadi Mbarek
17-Fadily Tourad
18-Sidi Ali Nabgha
19-Abdou Babou
20-Samba Sy
21-Med Mahmoud Makha
22-Yacoub Dah


IRA-Mauritanie

lundi 27 juillet 2015

Le ministre Bâ Ousmane a perdu en essayant d’obtenir la suppression de mon compte facebook


Youpi, je retrouve l’usage normal de mon compte facebook au goût amer d’un cuisant échec des nègres féodaux. Je dis Merci chers amis, parents, militants des droits humains, citoyen lambda ou citoyen du monde. A vous tous qui se sont mobilisés en solidarité suite à l’action crapuleuse menée par Bâ Ousmane et sa horde d’hyène pour obtenir la suppression de mon compte afin de me faire taire. 


S’ils ne veulent pas se retrouver à la une des journaux où dans les réseaux sociaux qu’ils arrêtent leur ignominie féodale et dressent leurs parents immoraux qui se comportent comme des sauvages au temps du moyen âge dépassé à jamais. Certes nul n’est irréprochable mais au moins un ministre doit être l’exemple parfait dans une république. 


Ce qui n’a pas été le cas dans cette bagarre entre deux ressortissants du même village sur fond d’injures esclavagistes, le ministre Bâ Ousmane et ces parents se sont comportés comme des vrais négriers prétextant qu’un homme aux ascendances serviles ne doit lever le petit doigt pour se défendre naturellement contre les assauts de leurs parents sans être mis injustement en prison. Apparemment ces gens se croient intouchables éternellement en abusant du peu de pouvoir qu’on les confie. 


Au lieu de calmer le jeu, montrer l’exemplarité, ils ont voulu imposer la force, brutalité en utilisant, manipulant les autorités locales, montrer qu’ils sont les plus puissants qui écrasent le petit citoyen sans voix ni défense, d’où l’alerte fut lancée aux militants des droits de l’homme. Nous nous taisons jamais sur des monstruosités même au prix fort de nos vies, le ministre Bâ Ousmane et ces parents doivent savoir une chose, les réseaux sociaux et la toile ne les appartiennent pas. Ils peuvent menacer, terroriser la presse locale mais jamais ils ne pourront faire taire les militants des droits humains que nous sommes.


La dénonciation des abus se poursuit tant qu’il y aura d’abus et violation des droits de l’homme en Mauritanie d’où qu’ils nous parviennent.


Je vous remercie 1000 fois pour votre solidarité.

Diko hanoune