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vendredi 4 septembre 2015

Le rappeur Yimbi Kumma indésirable au Guidimagha mauritanien... ??? À suivre...



Est déçue, toue personne croyant que le combat pour la manifestation de la Vérité, doit être acclamé et admis par ceux qui ont fondé et entretenu leur dit prestige sur la négation et la sous-évaluation de la dignité des autres.
Le frère rappeur Yimbi Kumma, semble avoir des difficultés pour produire chez lui au Guidimagha mauritanien, et apparemment ce ne serait pas l'ordre étatique à dominance arabo-berbère qui le brime, mais les siens avec qui il partage tout ce qu'on dénonce ailleurs contre l'État mauritanien. 
 
Comme sa compagne est française blanche, on espère qu'elle apprendra beaucoup et davantage de ces mauritaniens noirs qui pleurent en France contre l'État dit raciste mauritanien.
D’aucuns semblent indexer une question de mentalité villageoise dans nos terroirs et pourtant il est à noter que ce rappeur n'ayant pas froid aux yeux, est un pourfendeur de l'ordre féodal au sein du milieu soninké. 
 
Paradoxalement, si c'étaient les autorités étatiques qui l'ont censuré, la donne aurait été différente, eu égard de la chanson favorite de tous les Noirs mauritaniens dits discriminés et brimés. 
 
Nous, connaissant, certains parmi nous peuvent être acerbes contre l'État mauritanien dit raciste, et en même temps être pour la censure de ce rappeur dans leurs villages.
Notre rôle au minima en 2015, c'est dire au monde entier que la Mauritanie, c'est aussi cette RÉALITÉ. 


Affaire à suivre... Inch'Allah.


Vidéo à suivre en soninké :  https://www.youtube.com/watch?v=XY7w2t_HMCQ



Kundou Soumaré via facebook

Le Rappeur Yimbi Kumma sous les feux des obscurantistes chefs de villages au Guidumakha !



Le jeune rappeur Soninké Yimbi Kumma  en tournée  Africaine qui  va le conduire en Mauritanie, au Mali et au Sénégal serait sous les feux des obscurantistes aux esprits archaïques chefs de villages. L’ambitieux jeune talent ne s’attendait certainement pas à cela ;  très engagé  il a voulu faire profiter d’abord sa région natale le Guidumakhé de son talent musical, artistique  mais certains chefs de villages aux esprits  rétrogrades  ne l’entendent pas de cette oreille selon le message qu’il vient d’envoyer dans les réseaux sociaux.



C’est vraiment dommage,  pourquoi s’en prendre à une tournée artistique ? Bizarrement ce sont les mêmes chefs de villages qui accueillent en grande pompe des extrémistes étrangers  soi-disant missionnaires pseudos religieux qui prêchent la violence, la haine, qui prolifèrent l’idéologie  Jihadiste ouvertement dans nos mosquées avec tous les égards.  C’est quoi vraiment le problème de nos chefs de villages ? Y-a-t-il pas d’autres priorités que de s’opposer à une tournée culturelle qui détend, décompresse la jeunesse et la population ?



Selon les informations recueillies toutes fraiches, le jeune rappeur est victime de son militantisme antiféodal, il n’a aucun problème avec les autorités publiques du pays à fortiori les autorités locales. Les chefs de villages ont-ils l’autorité  d’interdire une animation culturelle et artistique malgré que la loi l’autorise ? Sont-ils assermentés à appliquer leur propre loi dans chaque village en dehors des lois de la république  islamique de Mauritanie? Est-ce que ce sont les chefs de villages qui dictent la loi désormais non l’autorité publique? A quoi bon de voter des lois  à l’assemblée nationale et  au sénat si chaque ville,  village où  campement applique sa propre loi ? Voilà la vraie pagaille, l’anarchie que sèment les féodaux dans nos villages depuis la nuit du temps.



Message envoyé de Yimbi Kumma : « Yes la famille !  Je tenais à vous informer que depuis que je suis arrivé sur le sol mauritanien, je mène un difficile combat dans certains villages pour organiser mes concerts. En effet, plusieurs concerts ont été annulés par les vieux du village après avoir fait des réunions avec des jeunes: nous n'arrivons pas à une entente. Certaines fois ce sont également les maires qui refusent.

Merci infiniment à la jeunesse qui me soutient et qui reste derrière moi !

Soyez rassurés les concerts maintenus pour la Mauritanie sont : Diaguily, Daffort, Boully, Wompou, Toulel. Pour Tachott, nous sommes en ce moment en négociation avec le maire qui veut des réponses à certaines de ses questions. Je suis désolé mais je ne comprends pas cette mentalité !!! »



Félicitations aux villages : Diaguily, Daffort, Boully, Wompou et Toulel. Nous espérons d’autres villages vont suivre surtout  feront tout pour  inviter Yimbi Kumma qui fait la promotion de la langue soninké par la musique et l’art. Nous lui souhaitons une excellente tournée.




Video langue soninké: Yimbi Kumma, Komaxu ndo Horaxu asou Garé


mercredi 2 septembre 2015

Collectif de Défense de Messieurs Biram Ould Dah Oud Abeid, Brahim Ould Bilal Ould Ramdhan et Dhiby Sow




                                                                       Communiqué de Presse

La chambre correctionnelle de la Cour d’appel d’Aleg –   récemment érigée, presque pour la circonstance -, a rendu,  le 20/08/2015, un arrêt  par lequel elle  a confirmé le jugement du tribunal régional de Rosso  condamnant, sur le fondement de l’article 193 du Code Pénal, nos clients  Biram Ould Dah Oud Abeid, Brahim Ould Bilal Ould Ramdhan et Dhibi Sow pour rébellion et l’atteinte à l’autorité publique. Cet arrêt a été qualifié de définitif et de contradictoire bien que ni les prévenus, ni leurs avocats n’eussent comparu  devant cette juridiction.

Le lendemain, 21/8/2015, Monsieur le Procureur General prés la Cour Suprême a, pour sa part,  organisé un point de presse  pour indiquer que «  la Cour d’appel d’Aleg a  confirmé le jugement du premier degré rendu par le tribunal de Rosso dans cette affaire » tout en  ajoutant que les « prévenus avaient été condamnés en première instance pour rassemblement, incitation au rassemblement,  rébellion, résistance à la force publique et offense à celle – ci dans l’exercice de ses fonctions, usage de la violence et voies de fait envers les représentants de la force publique dans l’exercice de sa mission que ces infractions ont été commises  dans le cadre  d’une association non autorisée et que ces faits sont prévus et punis par les articles 101,102, 103,104,105, 191, 193,194,et 204 du Code pénal et de l’article 8 de la loi 64/98 sur les associations ».
Agissant sur instruction de ses clients, le Collectif de Défense des prévenus entreprendra l’ultime voie de recours encore ouverte contre l’arrêt de la Cour d’Appel d’Aleg : le pourvoi en cassation devant la Cour Suprême.

A cette occasion, il tient à  constater, avec appréhension, les violations graves de la loi qui ont émaillé cette procédure   :
le juge d’instruction a instruit le dossier  à charge seulement et non à charge et à décharge, et donc dans une célérité particulièrement suspecte
le jugement du tribunal de  Rosso n’ a point reflété le débat judiciaire qui s’est fait lors de l’examen du dossier en audience publique; le tribunal a fait recours à une qualification  des faits que la loi et singulièrement l’article 193 du code pénal visé par le juge dans sa décision  ne prévoient point  « l’atteinte à l’autorité publique »
les prévenus ont été, aussitôt le jugement de Rosso rendu, transférés à une maison d’arrêt, celle d’Aleg,  ne relevant point du ressort de la Cour d’appel de Nouakchott, seule compétente pour le juger, au regard du droit procédural mauritanien
la Cour suprême a, après coup,  couvert  cette  atteinte grave au  droit de chaque prévenu à être jugé par son juge naturel, en soustrayant par une décision juridictionnelle formelle, le dossier de la Cour d’Appel de Nouakchott à celle d’Aleg.
La Cour d’Appel d’Aleg a rendu sa décision en une journée dans des conditions plutôt rocambolesques.

Le procureur général ne semble  prêter aucune considération au contenu des décisions judiciaires rendues dans cette affaire. Pour lui l’accusation portée contre les prévenus et les décisions rendues à leur encontre ne peuvent être qu’à l’identique ; le détail technique du droit est dépourvu de tout intérêt.
Le collectif ne peut que regretter l’instrumentalisation de la justice, à ses différents échelons,  dans un dossier  dont l’issue aurait dû, pour des considérations multiples, relever du seul droit et notamment de celui des prévenus à un procès juste et équitable.
Il entreprendra sereinement son ministère d’avocat devant la Cour Suprême avec l’espoir de l’entendre dire le droit,  loin des impératifs politiques ponctuels qui sont inconciliables avec l’exigence d’une justice indépendante, crédible et digne de confiance aux yeux du citoyen mauritanien ,  des amis et partenaires de notre pays ./.     

Nouakchott, le 02/9/2015

Le collectif
 

Tel père, tel fils Ahmedou Ould Abdel Aziz !


Ô voleur – El-Sarig, je ne suis pas un voleur Sarig Manallah , ébdey, Moïbi !

La famille des kleptomanes  du fou  faux général Aziz  justifie la provenance des  milliards que dilapide leur fiston nommé Ahmedou Ould Abdel Aziz. Elle charge la  fondation IMAN qui serait à l'origine des fortunes colossales de leur fils qui débarque fraîchement de l'Angleterre.

Selon un communiqué laconique  de leur part qui nous dit :
(Les biens acquis par la Fondation Errahma sont le fruit d’efforts soutenus de son président qui a su créer, tout au long de son séjour, à l'étranger, durant ses études supérieures, un vaste réseau de relations avec des Fondations et Institutions Internationales (telles que Iman Fondation, par exemple);)

Le fondateur de l’ONG IMAN est un  cousin de Bachar Assad. Son père fut exilé à Londres  à cause des problèmes avec son frère Hafez Alssad. Cette ONG milite en principe pour le respect des droits de l'homme pendant que le général Aziz  père du petit  Ahmedou terrorise, emprisonne des militants des droits humains sans raison en plus comment son  fils a pu être désigné comme  le  représentant d'Afrique de la fondation IMAN qui aurait comme objectif de bienfaisance à croire à leurs  chartes. Je ne suis pas convaincu du tout.

 Comment des  ONG  de bienfaisances peuvent-elles  financer sans réfléchir  des engins de chantiers, des tracteurs agricoles certainement pour cultiver les terres des pauvres  paysans du sud expropriées, louer  des hectares à Nouakchott la capitale Mauritanienne  pour abriter  leurs locaux, des ambulances, des médicaments nous chantent ils  etc.... à coup de milliards aussi facilement du jour au lendemain?

Même la banque mondiale roi des projets et des micros- projets  et le FMI  ne feront  jamais cela  alors  quel intérêt ont trouvé soudainement ces ONG pour la  Mauritanie pour injecter autant d'argent gratuitement sans assurance, sans réfléchir  ni consultation de la société civile, n’en parlons pas du garantie de résultats ? Ouf c’est très louche ce qu’avance ces kleptomanes  professionnels.

Ahmedou Ould Abdel Aziz Vice-Chair & President for Africa


Diko hanoune

mardi 1 septembre 2015

S.O.S dons aux familles des détenus D'Aleg




S.O.S dons : soyez nombreux à venir en aide aux familles des otages bagne d’Aleg. Elles sont privées de tout sans aucune assistance.



Les femmes et leurs enfants en bas-âges sont livrés à eux-mêmes pour les faire regretter l’engagement de leurs maris, de leurs pères dans le combat contre les violations graves des droits de l’homme afin qu’ils les renient, quelle cruauté ?



Et pourtant on n’arrêtera jamais à nous chanter que la Mauritanie est une République Islamique à 100% musulmane avec comme devise Honneur-Fraternité-Justice mon Dieu au secours !



Les autorités ont cette idée dans la tête de les laisser mourir à petit feu puis elles crieront qu’ils sont morts d'une manière naturelle comme d’habitude.



En Mauritanie il n’y a pas de système social, même la nourriture et les soins des détenus sont à la charge des familles. L’état arrête et met en prison des pères de familles pour les laisser nourrir à petit feu tout en affamant leurs familles. Voila la situation cruelle actuelle.


Diko hanoune