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mercredi 4 mars 2015

Pourquoi Me Abdoulaye Wade se moque-t-il des victimes d’un crime contre l’humanité comme s’ils sont des malpropres ?



Franchement certains africains sont complètement dépassés, comment peut-on admettre ou réduire des propos appuyant, soutenant, légitimant le plus grand crime contre l’humanité commis sur des africains, qui est l’esclavage émanant d’une personnalité pas n’importe laquelle,  un ancien chef d’état africain, un panafricain nous chantait-il, Me Abdoullaye Wade ex-président de la République du grand pays Teranga Sénégal ? Est-ce qu’un Juif même atteint par la folie osera un jour dire qu’il y a des juifs sur terre, qui méritent  la réédition de la Shoa ? Pourquoi se moque-t-on des victimes d’un crime odieux contre l’humanité comme s’ils sont des malpropres, impurs si ce n’est que nous sommes des criminels à notre tour? Elle est passée où la lucidité, l’éthique « intellectuelle » des africains prompts à  faire la morale en toute circonstance ? Vous savez pourquoi je ne serai jamais d’accord avec l’humoriste  noir français, Dieudonné Mbala? A cause de ces multiples sorties, tentatives à banaliser, rigoler  de la Shoa, si nous ne pouvons rire d’un simple dessin d’un journal, comment sommes nous arrivés aujourd’hui à rire des horreurs contre l’humanité comme l’esclavage, la Shoa, les crimes de guerres etc… ? Mon Dieu, l’Afrique nous a accouchés apparemment des monstres qui trouvent de quoi en  rire d’un odieux crime ! Vous m’avez compris désormais pourquoi j’ai toujours indexé nos ainés héritiers des indépendances qui n’ont pas été à la hauteur des attentes du jeune continent Africain malgré les richesses colossales des sous-sols d’autant plus, nous avons des vieux qui ne partent à la retraite qu’une fois dans la tombe alors normal que ça patine en matière d’éducation de nos mentalités rétrogrades archaïques, les nouvelles technologies font cruellement défaut, les compétences sont mises à  l’écart systématiquement voir  jetées dans la nature selon les ascendances, préjugés ou par crainte dès fois qu’elles réussissent là ou on a échoué lamentablement en tirant la société vers le haut plus que son prédécesseur, que dire du progrès et j’en passe ? Vous savez, je vais vous dire ceci qui va  surprendre plus d’un, je me suis chamaillé avec pas mal d’étudiants sénégalais qui passaient leur temps à louer, vanter les diplômes et compétences de Me Wade. Les plus zélés défendaient bec et ongle dans les campus universitaires que l’homme était le plus diplômé du continent,  j’ai toujours dit certes peut être mais le diplôme ne suffit pas pour être compétent ou meilleur en tout dans le continent. Voila celui que les étudiants sénégalais  traitaient de « Kii Bii Narre Doffe Lée » vous l’avez prévenu, nous y sommes en plein dedans, les diplômes seuls ne peuvent rendre la personne plus intelligente! A quand le continent africain admettra l’existence des pratiques esclavagistes entre africains puisque le président de la République du Sénégal vient de subir une attaque sur la base d’une idéologie esclavagiste ? A quand les chefs d’états africains exigeront des autorités mauritaniennes de combattre sérieusement l’esclavage au lieu de nier le crime qui fait des ravages? A quand l’Afrique se réveillera pour dire stop d’une seule voix aux harcèlements judiciaires sans fondement sur des fausses accusations mettant en séquestration des abolitionnistes à chaque fois que les criminels esclavagistes sont dénoncés, on se retrouve avec les militants des droits de l’homme que l’état Mauritanien envoie en prison laissant les esclavagistes  en liberté, en plus les ouvrant les portes des medias du pays pour les  insulter ?

Rappel : Sous la présidence de l’Union Africaine, Mohamed Ould Abdel Aziz met en détention arbitrairement, illégalement depuis le 11 novembre 2014, plusieurs militants abolitionnistes dont Biram Dah Ould Abeid qui a reçu le prix des droits de l’homme des Nations Unies 2013, ils croupissent en prison après avoir mené une caravane contre l’esclavage foncier dans le pays, chose incroyable, les chefs d’états du continent africain observent un silence radio assourdissant, particulièrement les états  voisins de la Mauritanie le Sénégal et Mali, pourquoi ? De quoi ont-ils peur ??  Qu’ils nous le disent, comme ça on saura sur quoi en tenir compte mon Dieu.  

Diko Hanoune, Abolitionniste Mauritanien.

Vidéo – Révélations fracassantes de Me Abdoulaye Wade : «Macky Sall est un descendant d’esclaves… ses parents mangeaient de la chair humaine»


Touche pas à ma nationalité et la perspective de dialogue



 
La Mauritanie traverse une crise multiforme qui touche tous les secteurs de la vie nationale et qui est marquée notamment par un repli identitaire jamais égalé et une tension sociale et économique qui se cristallise autour du conflit opposant travailleurs et direction générale de la SNIM, première entreprise du pays. C’est donc dans ce contexte particulièrement tendu que la classe politique envisage d’aller vers un dialogue en vue de décrisper l’atmosphère ambiante.

Mais si l’idée d’engager un dialogue pour dépasser les crispations qui freinent la marche en avant du pays est à saluer, il importe de s’entendre sur la forme et le contenu à donner à ce dialogue. En effet, si l’ambition des assises à venir est de sortir la Mauritanie de l’ornière, il importe que l’on discute des problèmes structurels du pays, au premier rang desquels se trouvent les questions de la cohabitation entre les différentes composantes nationales, de la répartition équitable du pouvoir et des richesses, de l’éradication de l’esclavage, de l’officialisation de toutes les langues nationales, etc.


Un dialogue se limitant au conjoncturel et à la seule gestion des élections et de l’alternance au pouvoir serait un dialogue tronqué et ne réglerait en rien les problèmes de fond de notre pays. Aussi, les assises en vue se doivent-elles d’être véritablement inclusives, c'est-à-dire qu’elles doivent impliquer toutes les forces vives de la nation (partis politiques, société civile, etc.). Cela suppose donc la libération des prisonniers d’opinion que sont les militants des droits de l’homme, injustement condamnés, Biram Dah Abeid, Président de IRA Mauritanie, récipiendaire du prix des Nations Unies 2013 pour les droits de l’homme, Brahim Ould Bilal son Vice Président, Diby Sow, Président de Kawtal ngam Ƴellitaare et les autres militants antiesclavagistes détenus à Nouakchott


Tout dialogue qui ne prendrait pas en compte ces considérations et qui n’inclurait pas toutes les forces vives de la Nation ne serait qu’une fuite en avant dans la volonté de pérenniser le système raciste et esclavagiste qui régit la vie nationale. C’est seulement à ce prix que nous sauverons la Mauritanie des dangers d’implosion qui la guettent dont le dernier exemple en date est l’apologie publique du crime de génocide contre la communauté noire pendant les années de braise de l’histoire nationale (1986 – 1991), apologie proférée par Sidi Ould Dahi, ancien sénateur et proche du Président Mohamed Ould Abdel Aziz.


Nouakchott, le 04 mars 2014

Pour le Bureau Exécutif,

Le Président Alassane DIA

La commission des droits de l’homme à Genève devient elle le dindon de la farce à la merci des dictateurs Africains??



Pendant que le pouvoir mauritanien séquestre, torture dans ces bagnes le prix des droits de l’homme 2013 des nations unies, Mr Biram Dah Ould Abeid, à Genève est reçu, si ce n’est applaudis les mensonges de l’état Mauritanien en matière des droits de l’homme, n’est-ce pas chose incroyable ? Comment peut-on concevoir où comprendre que l'ONU reçoit au cours de ces assemblées à Genève un état qui séquestre le prix des droits de l’homme de l’ONU en 2013? Comment la commission des droits de l’homme à Genève peut-elle rester aussi passive, naïve,  indifférente aux violations graves des droits de l’homme à tel point face à un état voyou qui exhibe des mensonges en permanence de sa voyoucratie au sein des nations unies sans être inquiété, qui met en défi les nations libres du monde entier ? En plus la Mauritanie est classée « A » par la même commission des droits de l’homme à Genève malgré que le prix des droits de l’homme de leur institution soit séquestré en prison depuis le 11 novembre 2014 avec des fausses accusations, du harcèlement judiciaire dans un dossier vide.  Les autorités mauritaniennes font du tapage, de la propagande autour de cette  classification « A » en matière du respect des droits de l’homme en même temps qu'elles tuent tous les jours comme si l’ONU les a donné un chèque en blanc pour le faire, des femmes sont violées et assassinées, des petites filles mineures violées, brulées vives et tuées en plein jour à Nouakchott capitale de la Mauritanie par des milices de la garde présidentielle « BASEP» autour du général Aziz en toute impunité, n’en parlons pas de l’horreur  qui se passe  à l’intérieur du pays. Idem pour ceux qui croulent sous l’esclavage antique, des noirs ont été déportés, ceux qui restent encore, sont devenus des apatrides dans leur propre pays avec l’enrôlement en cours sans compter que plus de 20% de la population active est maintenue dans l'esclavage brut etc...Que dire de la présidente de la commission des droits de l'homme, Mme Irabiha Mint Abdel Wedoud qui a soutenu, encouragé et applaudi publiquement la condamnation à mort du jeune forgeron Mohamed Ould Moukheitir sur des fausses accusations d'apostasie pour le beaux yeux de cette mafia religieuse inféodée avec les pouvoir? C’est une insulte à la communauté internationale, à la commission chargée des droits de l'homme des nations unies à Genève de recevoir des incultes menteurs qui ne respectent rien, qui n’ont de respect pour aucune institution nationale ou internationale,  l’ONU doit plutôt mettre la pression sur les états bailleurs de fonds, les partenaires de la Mauritanie afin de cesser tout soutien et coopération militaire voir autre tant que le pays ne se conforme pas aux règles internationales, aux traités et conventions internationaux signés et ratifiés par les autorités Mauritaniennes. L’ONU doit obliger les partenaires de la Mauritanie à respecter les droits de l'homme non à encourager des dictatures militaires des états voyous qui ne respectent rien et n'en ont cure des droits de l’homme comme la Mauritanie.



Diko hanoune






Défense des prisonniers de droit humains                                     Nouakchott, 17/02/2014

Dossiers 481-1588-1704/2014



A

 Monsieur

Le procureur de la république auprès de

la cour de Nouakchott Ouest





Objet : plainte et grief





Les plaignants :

Le Docteur Saad Louleid
Hannene M’Beirick
Sabar El Hassen
Le juriste Brahim Jidou
Boubacar Yatma
Yacoub Moussa
Yacoub Inalah
Les défendeurs :

Le colonel de la garde Chamekh
Le colonel de la garde Ould Emeine
Le capitaine de la garde Ould Nemine
Le lieutenant de la garde Mourade
Le brigadier de la garde Saleck







 Monsieur le procureur,



Nos clients prisonniers, détenus dans la prison civile de Nouakchott, depuis le 13/02/2015 jusqu'au moment de la rédaction de cette plainte  s’exposent à toutes sortes de torture, de mépris, d'humiliation et de violence physique et leurs vies est mise à danger. Ils restent la plus part du temps menottés les mains derrière le dos et leurs jambes ligotées avec des cordes. Ils sont trainés dans le couloir de la prison, laissés en présence des criminels dangereux, ce au vu et au su des responsables de la prison, aux quels nous avons remis une première plainte en date du 13/02/2015 relative à l’incitation à la violence des prisonniers de droit public et les criminels récidivistes à leur encontre sous prétexte raciste et sectaire . La seconde plainte en date du 15/02/2015, porte sur un incident orchestré par les mêmes personnes qui devraient assurer leur sécurité et veiller à leur protection. Trois des détenus qui étaient malades ont perdu connaissance  après leur agression de la part des éléments de la brigade de la prison,  sous l’ordre direct du colonel de la garde Chamekh, le colonel de la garde Ould Emeine, le capitaine de la garde Ould Nemine, le lieutenant de la garde Mourade et le brigadier de la garde Saleck . Après avoir ligoté leurs mains derrière le dos par des chaines et le refus de convoquer un médecin, quatre d’entre eux ont été  trainés dans les couloires de la prison les exposant ainsi aux agressions des prisonniers criminels dangereux et récidivistes.



En raison de ce qui pourra résulter de ces violations physiques et psychologiques graves, immorales et inhumaines de la part de ces éléments de la garde à l’encontre de nos clients qui sont sous leur disposition et leur protection. Nous présentons cette plainte pour dévoiler ce que pourra engendrer ces actes et violations graves à la paix et à la tranquillité sociale à l'intérieur et l'extérieur de la prison.



Veillant à leur sécurité et la sécurité de leurs frères codétenus qui leur ont exprimés leur solidarité, nous présentons cette plainte une fois encore pour dénoncer les violations dangereuses exercées à leur encontre par les colonels, les capitaines, le lieutenant et le brigadier dans la prison.



Pour ces raisons et en se fondant sur les dispositions des articles, nos clients demandent ce qui suit :



Ouverture immédiate d’une enquête avec les membres de la Garde de la prison cités ci-dessus. Ils réclament la poursuite de ces officiers de la garde qui ne cessent de les torturer, les humilier ainsi que les violations répétées de leurs droits en tant que prisonniers d’opinion.



Réitèrent leurs doléances  mentionnées dans la précédente requête que vous avez reçue en date du 02/02/2015 dans le but de séparer les prisonniers d'opinion des détenus condamnés à des peines de longue durée et les criminels dangereux.



Veuillez agréer l’expression de mes respects et ma considération.
                                             
La défense :



Maitre Bah M’Bareck

Maitre Abderrahmane Deihi

Maitre Tayeb Mahmoud




« La commissaire aux droits de l'Homme souligne l'intérêt qu'accorde la Mauritanie à la promotion des Droits de l'Homme »