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samedi 25 octobre 2014

Quand des jeunes maures profanent, se moquent du deuxième pilier de l’islam



Quand des jeunes maures profanent, se moquent du deuxième pilier de l’islam, aucun religieux ni officiel mauritanien ne pipe mot. Quant il faut insulter  les abolitionnistes avec des prêches sadiques pour la continuité de l’esclavage, le viol des femmes, bien la grande mosquée de Nouakchott se mobilise. Une autre religion se pratique en Mauritanie loin de l’islam, c’est l’obscurantisme, le sectarisme, le racisme, l’esclavagisme officieux, etc…  Depuis quand doit on arrêter des militants qui se sont opposés à des prêches sataniques ? Pourquoi l’imam de la grande mosquée serait il libre de salir des mauritaniens qui se battent pour le respect des droits de l’homme au nom de l’islam ? Est-ce que le rôle d’un religieux est de véhiculer la haine ? Mais ou va-t-on dans se pays ? Je me demande pourquoi continuer à prier dans ces mosquées sous contrôle des obscurantistes? Ces gens finiront tous comme Kaddafi, saddam etc… à force de mentir et vouloir tromper le monde entier….
Pourquoi l’imam de la mosquée de Nouakchott ne s’est pas attaqué à ces jeunes maures ? Parce qu’ils sont maures et blancs ? Suivez la vidéo, y-a-t-il profanation, moquerie envers l’islam ou non ? https://www.youtube.com/watch?v=Ho3eSHR34Eo





Diko hanoune

Initiative pour la résurgence du mouvement Abolitionniste IRA PAIE LE PRIX FORT DANS SA DENSE DE LA RELIGION


Initiative pour la résurgence du mouvement Abolitionniste
IRA PAIE LE PRIX FORT DANS SA DENSE DE LA RELIGION


   Trois activistes d’IRA, ont été arrêtés, Vendredi 24 Octobre, suite à une altercation entre eux et des fidèles à la mosquée saoudienne. Les trois activistes sont : l’érudit Brahim Ould Jiddou, Alioune Sow et Salem Vall.Ils ont été incarcérés au commissariat 1 de Tevragh-Zeina, sur instruction des hautes autorités de l’Etat.
   L’altercation a eu lieu lorsque l’un des militants a récusé le contenu du sermon de l’imam Lemrabott Ould Habibou Rahmane. Dans cette khotba, l’imam  a indexé ce qu’il a appelé des «  groupuscules dangereux à la solde d’Israël en vue de s’attaquer à l’Islam », «  ils s’opposent à certains fondements de l’Islam ». En d’autres termes, l’esclavage qui pour les érudits « bidhanes » est un pilier de leur « religion » selon leur livre référence, le traité de Khlil.
    A la fin de la prière, les activistes ont réagi et ont manifesté leur désapprobation du contenu de ce sermon qu’ils considèrent anti islamique et qui accuse directement ou indirectement toute une communauté d’apostasie. L’un des activistes a dit littéralement « la prière derrière cet imam ne suffit pas et vous devez recommencer votre prière ». Une dispute s’en est suivie. L’imam en personne était partie prenante ce qui ne sied pas à une personnalité de son envergure.
   Ceci n’est pas un fait divers anodin, ni l’histoire d’un individu qui s’en est pris à un imam réputé pour son exploitation de la tribune de la mosquée pour étaler ses états d’âme personnels, pour vilipender IRA, et pour courtiser le pouvoir. Le problème dénote de l’intention des imams »bidhanes » d’utiliser les tribunes des mosquées pour diaboliser IRA , son leader, les haratines plus généralement, et cela depuis l’autodafé de 2012. Seulement, la jeunesse d’IRA a décidé de s’opposer énergiquement à ce dessein en contrecarrant les arguments des imams par les véritables arguments de l’Islam. Il est fini le temps où certains s’immunisant derrière la sainteté des tribunes des mosquées, du titre d’imam se permettent d’accuser d’apostasie une communauté qui a juré de purifier l’Islam de toutes les idées moyenâgeuses ; surtout l’esclavage et tout ce qui lui est rattaché comme viol des femmes, séparation des membres d’une même famille, bref toutes les fausses interprétations de la religion de la liberté, de la justice et de la fraternité.
   Le premier responsable de ce qui est arrivé à la mosquée centrale est l’imam lui-même. Pourquoi  n’a-t-il pas été interpellé ? Puis les activistes d’IRA( dans le pire des cas) sont coupables d’avoir pris part à une dispute. Et l’autre partie, pourquoi n’est-elle pas interrogée ? Ou bien les haratines n’ont aucun droit à défendre leur dignité, leur religion même si quelqu’un de ce rang se permet de les accuser d’apostasie ? Ou bien le président a commencer à mettre en œuvre son engagement envers ses proches à combattre les victimes de l’esclavage, de l’apostasie qui ,oseraient se dresser et dire non à l’avilissement.
    IRA, tout en apportant son soutien indéfectible à ses militants,
---dénonce la stratégie des imams « bidhanes » qui s’attaquent aux haratines  au vu et au su de tout le monde, surtout de l’état et de ses différentes structures.

Nouakchott le 25 Octobre 2014
La commission de communication

L’obscurantisme religieux mauritanien enfin démasqué



 
L’obscurantisme religieux mauritanien enfin démasqué

Note d’information d’alerte du Président Biram DAH ABEID
à l’endroit de la communauté nationale et internationale 

I. Le contexte

Vendredi, 24 octobre 2014, l'Imam de la grande mosquée de Nouakchott, consacrait son homélie, devant les fidèles, à l'appel au meurtre contre le président d'IRA, Biram Dah ABEID, prix de l'ONU pour la cause des droits de l'Homme en 2013 et prisonnier d'opinion récurrent, à cause de son combat contre l'esclavage et le racisme en Mauritanie.

L'Imam Ahmedou Ould Lemrabott Ould Habibourahman est un grand propriétaire d'esclaves et de domaines terriens ou triment des dizaines de familles esclaves au sud de Nouakchott, précisément à Ammara et Houbeira dans l'arrondissement de Lexeiba 2, département de R'Kiz, région du Trarza. Il est aussi le mufti attitré et officiel de la République Islamique de Mauritanie ; promoteur et dépositaire  de la Chaaria esclavagiste, l’imam est aussi un défenseur zélé des codes négriers qu’IRA-Mauritanie avait brûlés, de manière volontaire et symbolique, le 27 avril 2012 à Nouakchott. Ould Habirahman promeut et prétend contrôler la vie des gens dans le sens de la restriction et du fanatisme ; ses thèses obscurantistes, sa misogynie, sa xénophobie notoire, son racisme déguisé sous des dehors de puritanisme et sa loyauté à la dictature militaire le désignent à quelque outrage. Le susdit, s’est toujours dressé aux côtés du fort contre le faible, sans jamais oublier de se servir de son crédit acquis au nom de Dieu, pour s’enrichir à proximité du tyran.

Lors de l’évènement d’avril 2012, le « grand mufti des terres mauritaniennes » comme l’appelle la presse officielle, produisait une fatwa excommuniant, de l’Islam, Biram Dah Abeid et les militants abolitionnistes; selon lui, la loi de Dieu ordonne la mise à mort de ces personnes coupables de remettre en cause, de manière aussi osée, un pilier de la religion qu’est l’esclavage ; notre mufti joignait alors l’acte à la parole et organisait  une procession de la haine, dans les rues de Nouakchott, avec quelques centaines de ses disciples, depuis sa mosquée jusqu’aux grilles du Palais présidentiel.

Les marcheurs réclamaient, par des slogans et des pancartes, la peine de mort contre le leader et des membres d’IRA-Mauritanie. Le chef de l’Etat, Mohamed Ould Abdel Aziz les accueillait, par la promesse publique d’appliquer la peine capitale à Biram Dah Abeid et à ses compagnons. Or, après plusieurs mois d’incarcération, les détenus sont acquittés par la justice. Beaucoup d’hommes politiques et de notabilités arabo-berbères – toutes tendances confondues - mais surtout des soi-disant « érudits », comme le Mufti Imam de la grande mosquée de Nouakchott, continuent à rappeler, au chef de l’Etat Mauritanien, sa résolution non tenue.

Prêches et communiqués pressent l’Etat et les citoyens de tuer les « impies » membres d’IRA et leur dirigeant ; dès qu’IRA ou Biram Dah Abeid, remporte une bataille contre le système esclavagiste et raciste mauritanien, à l’intérieur ou à l’extérieur du pays, la ligue de l’extrême droite conservatrice se réveille, resserre les rangs et tente de susciter des vocations au meurtre terroriste.

II. L’étincelle

En effet, le jeudi 23 octobre 2014, Biram Dah Abeid animait, à Nouakchott, une conférence de presse au cours de laquelle il diffusait une déclaration par les élus et associations citoyennes, de la ville de Chicago (USA), contre la persistance de l’esclavage en Mauritanie et la duplicité des autorités qui édictent ou ratifient des instruments protecteurs de la dignité et de la liberté mais persécutent, pourtant, les organisations et militants abolitionnistes.

En guise de réplique à l’appel de la ville de Chicago pour davantage de sévérité de la part de la communauté internationale contre l’impunité du crime raciste en Mauritanie, le mufti Ould Habibourahaman orienta son prône de ce vendredi 24 octobre contre IRA-Mauritanie et Biram Dah Abeid ; il les qualifia d’impies et d’apostats, de juifs à la solde du sionisme, d’ennemis de l’Islam et des musulmans et les accusa de vouloir mener le pays à l’implosion. Il appela - l’Etat Mauritanien et le Président de la république Mohamed Ould Abdel Aziz - à défendre l’Islam contre ses ennemis ; Ould Habibourahman réclame, des pouvoirs publics, une politique de coercition contre IRA et ses membres, qu’il  décrit comme la  cinquième colonne du judaïsme et de l’impiété en Mauritanie.

Parmi les fidèles dans la mosquée, Brahim Ould Jiddou, imam et grand militant au sein d’IRA-Mauritanie, se dressa, séance tenante, et cria, à la face du Mufti : « tu as menti, c’est toi le monstre, c’est toi l’impie, c’est toi l’esclavagiste, le criminel, point le président ni les membres d’IRA ».
Immédiatement, le mufti ordonna, aux disciples qui l’entourent, tous des arabo-berbères, d’attaquer son contradicteur et de le châtier ; ils se ruent alors sur le militant d’IRA pour le lyncher ; les autres fidèles Hratin s’interposent pour défendre Brahim Ould Jiddou ; s’ensuit d’abord une rixe puis une bataille rangée entre les deux groupes, à l’intérieur la mosquée ; la police intervient en grand nombre, vide l’oratoire et restaure l’ordre.

III. L’enjeu

Plus tard, dans la soirée, des membres de la Direction de la Sureté de l’Etat (Dse), viennent arrêter trois membres d’IRA, à leurs domiciles respectifs, dans la capitale : il s’agit de Brahim Ould Jiddou, auteur de la contradiction au mufti, Alioune Sow, activiste dynamique, courageux et souvent surveillé par les services de sécurité et Saloum Vall, militant d’une instance de base.

Tous sont retenus, depuis le 24 octobre, dans le commissariat de police de Tevragh Zeina à Nouakchott ; ils y subissent des interrogatoires sur les relations d’IRA avec les Ongs et la classe politique afro-américaine, voire de prétendues tentatives d’IRA de mener des actions de désobéissance civile à grande échelle en Mauritanie.
Aujourd’hui encore, 25 octobre 2014, les militants d’IRA qui observent un sit-in pacifique devant le commissariat de police ou sont gardés leurs amis, sont brusquement chargés à coup de bâtons et de bombes à gaz lacrymogènes par la police ; plusieurs personnes sont blessées ou se sont évanouies sous l’effet des gaz ; et deux militants d’IRA ont été en plus arrêtés : il s’agit de Baba Traoré et Yacoub Inalla, ce qui porte à cinq le nombre d’abolitionnistes arrêtés, alors que le mufti fauteurs de troubles et sa milice raciste, restent au dessus de la loi.

-       IRA-Mauritanie exhorte tous ses militants et sympathisants, en Mauritanie ou ailleurs, à se mobiliser largement pour soutenir les promoteurs de la liberté d’expression que sont Brahim Ould Jiddou et ses codétenus ;
-       Nous demandons, aux partenaires stratégiques de la Mauritanie, d’agir, à temps, pour prévenir la violence intercommunautaire ou le basculement du pays aux mains des partisans du fanatisme religieux, du racisme primaire ou de l’intolérance ; la protection et la défense des noirs de Mauritanie constituent le rempart le plus solide à la bokoharamisation, déjà très avancée, de la société et de l’Etat;
-       Nous exigeons, des autorités mauritaniennes, le devoir de sévir contre les orateurs de l’ordure qui exposent les mosquées à la sédition, par leurs discours de haine et d’incitation à tuer les défenseurs des droits fondamentaux de la personne.

De tels incidents relèvent des indices de la dissémination, dans notre sous-région, du modèle de Bokoharam et de l’Etat islamique qui sème la désolation et la barbarie au Moyen Orient et étend son influence en Afrique. Ould Habibourahman et ses disciples sont de la légion des précurseurs de ce modèle , sur le territoire de la Mauritanie.

                                                                                                                      Le 25 octobre  2014

                                                  Biram Dah ABEID
Dakar, République du Sénégal

Biram Dah ABEID
Président de l'Initiative de Résurgence du Mouvement Abolitionniste (IRA-Mauritanie)
President of the anti-slavery NGO IRA - Mauritania

Prix de l'ONU pour la cause des droits de l'homme, 2013
United Nations Human Rights Prize, 2013
Prix Front Line Defenders pour défenseurs des droits de l'homme en danger, 2013
Front Line Defenders Award, 2013
Prix de la ville de Weimar pour les droits de l'homme, 2011
Human Rights Prize of the city of Weimar, 2011

jeudi 23 octobre 2014

Seule la vérité est révolutionnaire, si les propos de Biram sur la féodalité semblent choquer certains....




Seule la vérité est révolutionnaire, si les propos de Biram sur la féodalité semblent choquer certains, ce qu’ils n’avaient aucune volonté de combattre, prendre en charge le fléau. On ne va pas continuer à se cacher derrière des mensonges, l’hypocrisie, tromperie etc… jusqu’à quand ? Chaque chose à une fin non ? Soit on est contre, on se charge du problème pour le combattre sinon laissez les autres faire leur travaille. A quoi bon de pleurnicher tout le temps, on comprend bien, ce n’est pas le pouvoir raciste, esclavagiste, féodal qui gène nos fameux plaignants au grand jour sans explication mais le discours des opposants à la fois au pouvoir et à la féodalité ignoble de cette négraille Mauritanienne qu’ils ont cultivé depuis des siècles dans leurs familles au point de devenir un phénomène inextricable pour eux.



Désormais la vraie lutte contre les inégalités en tous genres, surtout des préjugés vient de commencer. Nous savions en quoi tenait le discours de nos fameux « boycottistes » : « Ne votez pas hardané-Maccudo Biram ou Thioubalo Sarr ». En quoi se plaignent-ils nos fumistes professionnels de la réélection du général malgré la fraude et leur complicité? Nous savions désormais, Aziz n’avait pas besoin de gaspiller, dilapider l’argent public dans la campagne puisqu’il avait le soutien de ladite « opposition boycottiste » qui réclame le dialogue aujourd’hui en vérité qui réclame sa part du gâteau ayant accomplie sa sale besogne pour s’opposer au changement réel que voulait le peuple.



Dans cette vidéo de Biram devant un parterre de victimes de la féodalité négraille, ma consternation fut grande au point je suis resté bouche-bé: « Je dis aux esclavagistes maures, poular, soninké, haratine et wolof,  Biram n’a pas besoin de votre soutien ni de vos cartes de votes. Lors des élections présidentielles, des groupes issus des partis noirs et de TPMN qui étaient proches de nous,  se sont tous éclipsés en disant qu’ils ne peuvent soutenir un hardané maccudo. »



 Voila l’explication du vote des déportés en faveur du général Aziz qui  avait suscité l’indignation. Pourtant  le même général les avait bastonnés comme des bêtes de somme dans une place publique sans hésiter alors qu’ils avaient marché près de 500KM pour exposer leurs problèmes au général. La féodalité négraille est le vrai virus qui tue nos luttes depuis l’indépendance, beaucoup de noirs font semblant mais ne croient pas au changement dans le fond. Ils gravitent autour des opposants, recueillent, collectent le maxi d’informations pour les vendre à l’oppresseur au pouvoir.  





« Biram Dah Abeïd a exclu tout compagnonnage avec les Flam, le MPR, Touche pas à ma nationalité et le PLEJ si ces groupements politiques ne manifestent pas en acte et pratique leur opposition aux idées esclavagistes et aux pratiques féodales. »



« Certains individus, de véritables ordures, sont des esclaves de maures. Ils subissent toutes sortes d’humiliations pour décrocher des postes et obtenir de l’argent. Quand ils retournent au village, ils s’estiment supérieurs aux autres. Ils ne méritent rien. Ils sont de véritables ordures. Notre combat est dirigé contre ces groupes d’individus féodaux ».





Biram Dah Abeid contre les féodaux noirs en Mauritanie




Diko hanoune