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dimanche 25 septembre 2016

Biram Dah Abeid président IRA-Mauritanie devant la communauté Mauritanienne en Côte-D’ivoire.

Biram assure devant la communauté mauritanienne : « Je réitère l’engagement que j’ai eu pour la Mauritanie moi Biram Dah Abeid et l’organisation IRA-Mauritanie,  notre engagement est pour tous les mauritaniens, toute communauté confondue ; notre engagement est un engagement pacifique, non violent mais déterminé contre toute forme d’injustice ; surtout les injustices générées, entretenues par l’état Mauritanien.

 L’état Mauritanien qui a été pris en otage depuis en 1978 par une poignée d’officiers de l’armée Mauritanienne qui ont fui la guerre au Sahara ; qui ont été exaspérés par la vie au front et qui ont développé un sentiment de vouloir mettre fin à la guerre ;  et prendre le pouvoir  tout en manquant totalement d’un projet politique digne de ce nom et de vision politique pour la Mauritanie.  

Tout ce qui les unissait, c’est qu’ils voulaient s’affranchir les affres de la guerre et l’effort de la guerre. Ils voulaient s’accaparer du pouvoir en Mauritanie pour se l’approprier sur le plan de l’influence de la richesse et depuis lors ces officiers se sont relayés au pouvoir depuis en 1978 à nos jours.

Ces officiers qui se sont appropriés un nationalisme arabe local brumeux, orienté vers l’inimité totale  et intrinsèque à la communauté noire de Mauritanie. Ce qui a engendré ce que vous connaissez comme épuration ethnique, tentative de génocide, déportation, pogroms dans les rues de Nouakchott  et d’autres villes mais aussi l’exécution extrajudiciaire, nettoyage de différents corps de l’armée et de la sécurité , de l’administration  des cadres  civils et militaires noirs.
Leur seul réalisation, c’est l’enrichissement illicite, la division des mauritaniens, le dressage idéologique  et ethnique mais aussi religieux des communautés contre les autres…….  »


samedi 24 septembre 2016

La Diaspora en Pleine Action devant le Siège des Nations Unies




Au moment où nos frères sont en prison pour des crimes que la police a fabriqués sur ordre de Président Mohamed Abdel Aziz,  c' est un impératif moral pour nous de demander leur libération immédiate et inconditionnelle. 

Leur seul crime est d avoir eu le courage de confronter le system esclavagiste et raciste en place á Nouakchott,  qui protège les maitres d' esclaves pendant qu' il persécute les activistes des droits de l' homme.

C est pourquoi nous saisissons le podium international que nous  offre la tenue de l' Assemblée Générale des Nations Unies pour exposer les pratiques esclavagistes et racistes dont les Noirs Mauritaniens sont victimes.

Nous saisissons également cette occasion pour rappeler que la culture de l' impunité continue. Le gouvernement demeure sourd aux appels de justice des familles des officiers Noirs froidement assassines en 1990-1991.

Au lieu de faire face á ces dossiers graves, le gouvernement a choisi d aggraver la situation des Noirs en les marginalisant d' avantage á travers une registration biométrique  discriminatoire  visant les priver de leur citoyenneté.

Nous sommes ici devant le siège des Nations Unies pour témoigner notre solidarité á nos camarades dont nous saluons le courage. En signe de solidarité, les manifestants ont lu publiquement les noms de tous les militants en prison ainsi que les peines qui leur sont injustement infligées, devant le siège des Nations Unies. Et nous réaffirmons notre détermination á poursuivre notre combat pour la justice et la liberté jusqu' á la victoire finale. Cette détermination  est corroborée par la réponse massive et enthousiaste  de la Diaspora. Les manifestants ont hautement apprécié la présence des leaders du Sud Soudan, du Ghana et du Mali venus exprimer leur soutien. Il est á noter que la présence de l' envoyé spécial de la Voix de l' Amérique pour couvrir la manifestation a injecté une énergie toute fraiche á la détermination des militants.

En conclusion, en condamnant les militants d' IRA á des peines allant de 3 á 15 ans pour des crimes fabriqués par la police, le gouvernement a dévoilé  au grand public son acharnement aveugle contre  IRA á cause du succès de sa campagne contre l' esclavage et le racisme au niveau national et  international.

B. Tandia








GABON 2016: LA QUERELLE DES ANCIENS ET DES MODERNES…




Entre le rétropédalage des « Anciens » et le devoir d’émergence des « Modernes ».
            Le Gabon a vécu le 27 Août 2016, une élection présidentielle dont le déroulement, de l’avis de l’ensemble des électeurs gabonais comme des milliers d’observateurs présents, marquait une avancée démocratique singulière, même si «l’exemplarité » douteuse de la campagne pouvait laisser entrevoir « la préconstruction d’une crise postélectorale».
            Singulière, l’élection présidentielle d’août 2016 l’a été, du fait d’une « participation enjouée » des populations gabonaises résolues et fières d’accomplir leur devoir citoyen dans plus de 2500 bureaux de vote pour 628 000 électeurs inscrits sur le fichier électoral et repartis sur l’ensemble du territoire. Singulière, elle le fut aussi par la leçon civique de paix et de dignité que les électeurs gabonais infligeaient aux candidats les plus en vue, qui auront mené une campagne électorale au cours de laquelle « l’invective » a, la plupart du temps, fait office de programme.
            En lieu et place de programmes construisant une vision de la gouvernance future du Gabon, basée sur la reconquête du droit du peuple gabonais à s’autodéterminer, s’approprier son développement et retrouver « au sortir des urnes », la coexistence pacifique dont tout scrutin de cette envergure est le but, une partie de l’électorat gabonais n’a guère eu le choix que de s’engouffrer dans « la voie  étroite » tracée entre Jean PING « Leader autoproclamé de l’opposition », mieux, de « la coalition des Anciens barons du « système Bongo », soucieux de raviver les rancœurs tenaces, les haines ou détestations profondément ancrées dans « la conscience historique » des Gabonais, et le Président sortant, Ali BONGO ONDIMBA, attaché à rappeler à la même « conscience collective » qu’elle devait, dans le sillage d’un septennat marqué par des réalisations fulgurantes, le juger à « son bilan » au cours duquel il a ouvert à la Jeunesse, « des perspectives heureuses » qui mériteraient d’être autant soutenues que poursuivies.
            Que l’économie gabonaise ait souffert pendant le septennat d’Ali BONGO, de la chute des cours du pétrole qui représentait 45% du PIB, et que grâce aux réformes conduites, à la politique de diversification de l’économie, le Gabon soit passé d’une économie de rentes à une économie de transformation tout aussi diversifiée, ayant ramené à 23% la part des hydrocarbures dans le PIB, ne semblent ni reconnus, ni intéresser l’opposition qui s’emploie à inscrire toutes ces réalisations au « registre » dans le meilleur des cas, « d’annonces propagandistes », au pire, de « faits divers » n’ayant en rien impacté ou amélioré le quotidien « malaisé » des Gabonais, la vacuité du « panier de la ménagère », la cherté du coût de l’éducation et de la santé.
            La matérialisation de cette transformation de l’économie qui a pris corps à Moanda, au Sud du Gabon, avec la transformation du Manganèse ; dans la banlieue de Libreville, avec la création de plusieurs unités de transformation du bois au lieu-dit « Zone Economique Spéciale de Nkok » aurait permis au Gabon de passer d’une croissance moyenne de 1% entre 2005 et 2009 à un taux de croissance estimé à 5.5% entre 2009 et 2015. Un accent tout particulier a été accordé pendant le septennat d’Ali BONGO, à la construction de 1572 km de routes contre 900km de routes construites entre 1960 et 2009. 4000 milliards de FCFA y auraient été consacrés, ainsi que  s’était réjoui le Président Ali BONGO ONDIMBA devant le Parlement réuni en Congrès…
            A toutes ces réalisations du septennat auxquelles viennent s’ajouter la création au Gabon de la plus grande plantation de palmier à huile en Afrique au Sud du Sahara, ayant généré 8000  emplois et le projet « Graine » qui aurait créé 4000 emplois, le système d’harmonisation des salaires ayant conduit à une augmentation de 30% de salaires des fonctionnaires, les opposants au premier rang desquels le candidat PING n’ont eu de cesse de n’y déceler que « de la poudre aux yeux » et de se fendre en récriminations couronnées de propos blasphématoires destinés, non seulement à assombrir « le bilan » et « minimiser l’ampleur des investissements » du septennat, mais aussi, mais surtout aiguillonner les aigreurs et la lassitude du peuple gabonais face  à la « sécularisation » au pouvoir de « la famille BONGO ».
            Rendue à son expression la plus « paresseuse » la campagne électorale du « rassemblement des Anciens barons du système Bongo » devenus détracteurs politiques d’Ali BONGO ne sera guère allée plus loin que « l’instrumentalisation éhontée des ressentiments d’une frange relativement importante de gabonais, l’exacerbation des haines enfouies dans l’inconscient populaire, l’exhumation « des peurs séculaires » tapies dans le « terreau fécond » de la rumeur avec en prime, l’essaimage des « graines de la violence et de la colère… » vis-à-vis de l’identité usurpée d’Ali BONGO dont on sait depuis la parution de Midi Libre, enquêtant sur les origines du Président qu’il était bel et bien élève dans le Gard avant 1967, ce que Pierre Péan a cru devoir ne pas contester après son «brûlot» Nouvelles Affaires Africaines.
            En cela, la campagne électorale de « la coalition de l’opposition » ayant à sa tête le candidat Jean PING fut des «plus médiocres ». Elle n’a invité ni à l’apaisement, ni à « la concorde » qui est « le chant de ralliement » du peuple gabonais, son « hymne national »… Bien au contraire, elle a cristallisé la « xénophobie », le « repli identitaire et/ou communautaire », le « rejet de l’autre » qui auront été autant d’étincelles ayant précédé « sous le boisseau d’une campagne haineuse », l’embrasement des rues de Libreville et de Port-Gentil, trente minutes seulement après la proclamation des résultats provisoires du scrutin tels que transmis par la CENAP au Ministère gabonais de l’Intérieur.
            La coïncidence est malheureuse qui veut que « la coalition PING » soutenue à « bouts de bras » sur les plateaux français de télévision par Robert BOURGI, avocat d’une françafrique plus encline sous le couvert du choix des peuples à disposer d’eux-mêmes, de s’octroyer le droit de parrainer et éperonner « le poulain de 74ans » jugé par les lobbies apte à restituer à la France, le Pactole distrait par le septennat d’Ali BONGO au bénéfice du Gabon, avec « le traitre » concours et la maîtrise d’œuvre de la Chine.
             Faisant fi des violences postélectorales, de l’incendie de l’Assemblée Nationale, des saccages et pillages, le candidat PING dont le programme de déstabilisation du Gabon était le maître-mot de la campagne électorale, au cas où il n’était pas déclaré vainqueur, non content d’outrepasser le devoir de réserve, s’est autoproclamé « Président du Gabon » alors que le décompte des voix était en cours…
Longtemps à l’avance préconçu par un maillage en interne des démissions en cascades de ses affidés avant pendant et après la proclamation des résultats provisoires, si ces derniers lui étaient prétendument défavorables, le scénario « catastrophe » voulu par le candidat PING s’est poursuivi dans les violences et exactions postélectorales dont le but était d’en appeler à la Communauté Internationale, mobilisée en externe, pour resserrer l’étau autour de « la victoire  contestée » du Président sortant Ali BONGO ONDIMBA, avec comme ressorts : le chantage mensonger sur « les escadrons de la mort » ; « l’annonce inquiète de la France sur une quinzaine de ressortissants gabono-français » au sujet desquels elle serait « sans nouvelle » ; la surenchère inacceptable du « leader de l’opposition, autoproclamé Président » qui, après son recours contentieux à la Cour Constitutionnelle, promet au Gabon « la déstabilisation » s’il n’était pas conforté dans « sa posture de vainqueur à l’issue du scrutin du 27 août 2016 ».
            Robert BOURGI sur une chaîne de télévision déclarait que « les Chefs d’Etat africains des anciennes colonies françaises sont désignés par la France ».
            L’ancien Président de la commission de l’Union Africaine le sait pour l’avoir expérimenté en tant qu’artisan du hold-up électoral de 2011 en Côte d’Ivoire.
Ministre des Affaires Etrangères sous le long règne d’Omar BONGO et gendre du Président, Jean PING en août 2009 aspirait, au même titre que le Ministre de l’intérieur d’alors, feu M’BA OBAME et le Ministre de la Défense Ali BONGO, à la Magistrature Suprême. En bon rentier de « la politique politicienne » Jean PING, savait que le Chef de l’Etat Ali BONGO ONDIMBA « entendait changer le cours du destin de son pays, confisqué par le fait de son propre père et de la France ». Il n’avait par conséquent d’autres choix que de s’attaquer à certains tabous. « Les contrôles fiscaux opérés par le gouvernement gabonais sur les entreprises pétrolières françaises n’étaient pas du goût de Paris et mettaient à prix la tête d’Ali BONGO… ».
            En se déclarant vainqueur au soir du scrutin, Jean PING capitalisait « la rente de la lassitude de cinquante ans d’exercice du pouvoir de la famille BONGO » et surenchérissait « l’offre d’alternance » proposée à la France et macérée par « les intérêts de la mafia financière des multinationales » avec l’expertise « cybernétique d’un féru en manipulations informatiques venu de la Côte d’Ivoire » et embauché par le candidat PING pour « incendier de mensonges, la toile avec des Procès-verbaux surfaits ».
            La trilogie du système Foccart : « Surveiller, intervenir, punir » a survécu. L’ancien correspondant du Journal le Monde-Afrique, Pierre Biarnès retraçait caricaturalement les relations franco-africaines en ces termes : « consolider le pouvoir des dirigeants qui jouent loyalement le jeu de l’amitié franco-africaine et faire sentir le mors à ceux qui regardent un  peu trop dans d’autres directions ; contrer en même temps les visées des puissances concurrentes dès qu’elles sont jugées menaçantes ».
            Koné Katinan, ancien ministre du gouvernement ivoirien sous Laurent GBAGBO dans un article récent écrivait pertinemment : « Jouer le jeu de l’amitié franco-africaine, c’est ne pas titiller les multinationales qui sont les vraies détentrices du pouvoir politique en France dans leur exploitation du Continent. Sinon l’on devient Laurent GBAGBO qui employait les enfants dans les plantations de Cacao, OBIANG NGUEMA dont la famille est sans cœur en Guinée Equatoriale, Ali BONGO devenu, le temps d’une élection, le pilleur intolérable de l’économie gabonaise. Hasard ou préméditation ? Tous les « dictateurs africains » n’apparaissent comme tels que lorsqu’ils s’attaquent à des multinationales » ; mieux, lorsqu’ils résistent à la tentation de livrer les richesses de leur pays à la merci des multinationales et entreprennent de les réorienter dans des projets structurants.
            Dans une parution datée du 27 août 2016, intitulée « Gabon : les racines… le cœur… et les fleurs du mal… » nous conjecturions la préconstruction de la crise postélectorale au Gabon, en prédisant que son issue serait mesurée à l’aune des garanties données à la France quant à ses intérêts, sauf si le peuple gabonais en prenait conscience et s’employait à liquider « la succession gaulliste »
Ali BONGO ONDIMBA a entrepris, pendant son septennat, d’opérer ladite liquidation bien qu’il en soit lui-même « l’héritier putatif ».
            C’est donc au peuple gabonais que reviendra la responsabilité, en définitive, de rompre le cycle qui voudrait que leur Président soit nommé, imposé, installé au bout de secrètes négociations garantissant les intérêts français au Gabon. 
            Les Gabonais doivent savoir que c’est pour avoir rompu avec « la nomenclature » familiale et clanique « des prédateurs » du Gabon, soutenus en cela par les multinationales, qu’Ali BONGO essuie les revers d’une crise postélectorale dont le leitmotiv est : « Ali devrait perdre même s’il gagnait ».
            Selon des sources bien introduites, une intervention militaire française partie de la Haute-Corse aurait rallié les troupes terrestres et maritimes basées au Gabon dans l’optique, cela va de soi, d’installer « le candidat de la France » à la Présidence du Gabon. Le CRAN tient à dénoncer ses manœuvres qui n’honorent en rien la France.
Ainsi pourrait s’expliquer l’arrogance et le mépris affichés par Jean PING lorsqu’il profère ouvertement des menaces à l’endroit de « la Cour Constitutionnelle » prétendue inféodée au pouvoir, et lui intime l’ordre de choisir entre la stabilité du Gabon, entendez la proclamation de « sa victoire » ou « la déstabilisation » du Gabon, au cas où la Cour Constitutionnelle avisait un verdict contraire à « l’autoproclamé Président Jean PING ».
            Soyons un tant soit peu sérieux. Le candidat PING entend, avec le soutien de la France, procéder à un « rétropédalage » visant à ramener le Gabon dans « le giron » de la France, et hypothéquer toutes les avancées économiques accomplies par le Gabon ces sept dernières années.
La posture « ôtes-toi pour que je m’y mette… » est propre à tous ceux qui n’ont d’autre ambition que de « se servir » quitte à « asservir » le peuple. Cette posture devient « imposture » lorsqu’elle pousse l’outrecuidance au point d’alléguer que le développement du Gabon est de nul effet s’il est conduit par un gouvernement « d’étrangers ». L’imposture devient « horreur » quand, dans le même temps, elle lui préfère un gouvernement de « nationaux » incapables d’impulser le développement. Lisez tout ceci entre les lignes puisqu’elles sont en substance, du leader autoproclamé de l’opposition, un an avant le scrutin du 27 août 2016.
            Où est passé le Peuple souverain ?
Son mieux-être et ses aspirations au développement soutenu et durable, constituent-ils la préoccupation des « gérontes », « caciques » et autres « nostalgiques » des privilèges individuels, familiaux et claniques dispensés sans compter sous l’ère que dis-je,  sous « l’âge d’or » d’Omar BONGO ? Non !
            Dans l’une de ces interviews télévisées, l’ancien Président Jacques CHIRAC reconnaissait, au nom du « bon sens » et de « la justice », la nécessité de restituer une partie des richesses pillées par la France dans ses anciennes colonies d’Afrique. Cette recommandation était adossée à un argumentaire politique et stratégique qui se destinait à prévenir « les convulsions futures des pays africains », si « l’exploitation des richesses du continent » se poursuivait selon « le crédo séculaire » voulu par les impérialismes, la colonisation et le système néocolonial.
            Au moment où le terrorisme s’internationalise, menaçant les fondements des Etats déjà « précarisés » par l’exploitation inique des richesses du sol et du sous-sol, les dirigeants des pays africains doivent avoir le courage de s’attaquer aux « tabous », de se prémunir de la clairvoyance de renégocier pour leur peuple et la postérité, un « nouvel ordre co-développemental » résolument tourné vers un partenariat soucieux d’échanges sincères et équitablement bénéfiques.
            Gilbert Collard du Front National sur une chaîne de Télévision Française avisait, à propos du Gabon, que « le pillage et le vol hypocritement perpétrés dans ce pays immensément riche par les Gouvernements successifs de droite et de gauche avaient contribué à freiner l’émancipation du peuple gabonais, générer des frustrations, créer une précarité contrastant avec l’énorme potentiel d’un pays qui avait tout pour réussir son décollage économique».
            Le tribut à payer au peuple Gabonais consiste simplement à lever l’hypothèque qui pèse sur son développement humain, son passage de l’économie de rentes à une économie de transformation, son investissement dans les formations professionnalisantes en adéquation avec le défi d’industrialisation et de diversification de son économie.
Le Président Ali BONGO ONDIMBA l’a compris, car il sait ce que son défunt père et la France doivent au peuple Gabonais. Il a sans doute à cœur de réparer le tort causé au peuple par « La France et le défunt Président dont le vœu consigné dans son testament politique, se résumait en ces termes : «plus d’action publique » et bannissement de « la politique politicienne… ».
En déclarant le 2 décembre 2007 : « il est grand temps que la classe dirigeante (…) cesse de ne s’investir que pour elle-même au détriment de l’action publique… », feu OMAR BONGO ONDIMBA n’avait-il pas, malgré lui, inspiré « Le tracé du chemin de l’avenir du Gabon » ?
La paix qu’il a maintenu à sa manière, pendant quarante deux ans, au prix de « l’enrichissement injustifié » des familles et clans qui lui faisaient allégeance, peinerait-elle à lui survivre ?
Au moment où courent les recours contentieux auprès de la Cour Constitutionnelle, déclinant une manière de « querelle des Anciens et des Modernes » à la gabonaise, notre humble et constant avis tient à la boutade : « Dis moi qui sont tes amis, je te dirais qui tu es… ».
Le Président sortant Ali BONGO ONDIMBA, conspué, honni, vilipendé, calomnié a, contre vents et marées, choisi « l’amitié » du peuple gabonais en se préoccupant de la « réparation des préjudices causés à ce dernier par « la collusion entre la France et son défunt père ».
Jean PING a opté pour le « retricotage » ou le « rafistolage » de « l’amitié avec le fiancé gaulliste » dont il est loin d’ignorer le tort causé au peuple gabonais par les « fiançailles de la France avec son « défunt beau-père » ».
L’héritage colonial, on le voit bien, affecte jusqu’à l’abjection, les « universaux mentaux » d’une catégorie sans foi, ni loi d’hommes politiques africains, prêts à toutes les « affabulations » et à toutes « les infamies » pour livrer « les cafards et les rats » entendez « les biafrais et autres », au sort qu’ils méritent, à savoir : l’éradication.
Il est pourtant du devoir impérieux de ceux qui militeraient comme Jean PING, pour un retour au « Gabon Français », de se souvenir que l’humiliation des pays africains, le mépris de leurs dirigeants, l’insulte jetée à la figure des peuples africains ont atteint en 2011, en Côte d’Ivoire, le seuil de l’inacceptable.
En tant que Vice-président du CRAN chargé des Relations avec l’Afrique et des Affaires Internationales, j’estime que : « la frontière de l’intolérable serait franchie si les mêmes stéréotypes « infantilisants » venaient à se reproduire en 2016 au Gabon. Aucun africain digne de ce nom, ne peut, ne doit, ne devrait entériner « la prolifération » d’épithètes dépréciatifs et autres caractérisateurs infâmants à l’endroit des institutions que les pays africains ont consensuellement mis sur pied. Seules ces institutions sont en mesure de favoriser leur émancipation, fut-elle progressive, et renforcer leurs capacités à se déterminer dans le choix de leur destin ».
Barack OBAMA lors d’un séjour au Ghana ne disait-il pas fort à propos : « l’Afrique a besoin des institutions fortes et non des hommes forts ».
Les peuples africains dont l’histoire « millénaire » a été réduite à une instrumentalisation mensongère de l’histoire au gré des intérêts des grandes puissances, aidées en cela par des « négriers africains », ne s’accommodent plus du logiciel « surveiller, intervenir, punir » qui régit depuis plus de cent ans leur rapport à l’Occident.
En remettant au goût du jour, cinquante six ans après les indépendances africaines, « le logiciel » éculé de la mise sous « coupe réglée » des anciennes colonies françaises, Jean PING se trompe d’époque.
La quête prométhéenne des peuples africains et de leurs dirigeants se fera avec les anciennes puissances coloniales soucieuses du respect et de la dignité des Africains ou alors sera tributaire des puissances amies attachées  au développement durable de l’Afrique.
Paris, le 21 Septembre 2016
                                                       Guy Samuel NYOUMSI
​                                            Président de Solidarité Africaine de France​
Vice-président du Conseil Représentatif des Associations Noires de France (CRAN),
Chargé des Relations avec l’Afrique et des Affaires Internationales
Contact : gsnyoumsi@gmail.com

lundi 19 septembre 2016

Me Brahim Ould Daddah pistonne son fils, Mohameddune Daddah Brahim comme diplomate aux USA alors qu’il a un dossier de viol



Me Brahim Ould Daddah pistonne son fils, Mohameddune Daddah Brahim comme diplomate aux USA alors qu’il a un dossier de viol d’une citoyenne Américaine sur le dos. Comment voulez vous que la diplomatie Mauritanienne soit crédible dans le monde?



L’actuel chargé d’affaires à  l’ambassade de la république islamique de Mauritanie à  Washington, M. MOHAMEDDUNE DADDAH BRAHIM qui n’est autre que le fils pistonné hors d’une nomination d’un conseil de ministres par son père, Me Brahim Ould Daddah l’actuel ministre de la « justice » du général Aziz qui sème la terreur Bleue sur les militants abolitionnistes à coup de faux procès, faux et usage du faux avec des condamnations de 3 à 15 ans par un harcèlement judiciaire incessant  pour faire taire les militants des droits humains est impliqué dans un viol d’une américaine en 2010.



 Le père a expédié son fils pour servir sous protection  d’un parent qui  n’est autre que l’actuel Ambassadeur de Mauritanie à Washington, D.C., États-Unis, Monsieur Mohamedoun Ould Daddah. C’est bizarre que les USA se soient passés à côté d’un diplomate encombrant qui avait déjà violé une citoyenne américaine, on se demande si Mohameddune Daddah Brahim n’a pas bénéficié d’un changement d’identité pour tromper la vigilance de la police des frontières et la diplomatie américaine.



Les Etats Unis d’Amérique doivent savoir qu’il y a un dangereux violeur, pédophile qui se promène sur leur territoire, qui pourra sévir à tout moment contre les américaines avec un passeport diplomatique bénéficiant de l’immunité diplomatique de l’état Mauritanien comme couverture. Parmi toutes ces compétences de diplomates mauritaniens qui chôment ou mis au placard sans raison, les autorités mauritaniennes ont cas même  privilégiées d’envoyer pour représenter la République Islamique de Mauritanie dans une grande nation  comme l’Amérique un dangereux violeur-pédophile.





 Ceci est malheureusement dans la culture de certains mauritaniens, les maîtres d’esclaves ont le droit du cuissage qu’ils exercent sur leurs esclaves d’où la banalisation du viol en Mauritanie. La justice mauritanienne protège les criminels violeurs, elle châtie plutôt les femmes victimes au nom d’une fausse interprétation de l’islam et la sacralité de l’homme qui est au-dessus de la femme. Il se passe tous les jours des viols et meurtres de femmes mauritaniennes, les auteurs restent impunis par le ministère de la justice que gère Me Brahim Ould Daddah, père du violeur d’une américaine en 2010.







Traduction Google d’un article en anglais



« Ellensburg un homme arrêté pour le viol, l'enlèvement/ Par CHELSEA Krotzer

Article écrit en février 2010

ELLENSBURG - A 26-year-old man Ellensburg, un homme a été arrêté pour le viol au premier degré et d'enlèvement au premier degré par les agents de la police Ellensburg samedi soir.



Selon Ellensburg Police Département Capt ; Dan Hansberry, Mohameddune Daddah-Brahim aurait suivi la victime présumée de  31-ans, résident Selah, sur un centre de Ellensburg bar vendredi soir.



« Ils étaient tous les deux dans le même bar, et puis quand elle a quitté, il la suivit hors du bar, puis la forcée à son domicile", a déclaré Hansberry.



Daddah-Brahim aurait pris la victime à son appartement contre son gré et l'aurait agressé tôt samedi matin.



La victime aurait quitté l'appartement après l'assaut, conduit vers la zone Yakima et a été traité dans un hôpital, Hansberry dit.



Hansberry dit que le ministère a obtenu le rapport fin samedi matin.



«Nous avons commencé notre enquête, a permis d'identifier le suspect et l'ont arrêté samedi soir », a déclaré Hansberry.



Daddah-Brahim a été arrêté à son appartement situé sur le bloc 100 de E. 11th Ave.

Il a été envoyé en prison tôt dimanche matin sur le viol au premier degré, l'enlèvement du premier degré, l'emprisonnement illégal, de harcèlement, d'agression du quatrième degré et rôdant du véhicule. Il est détenu sur aucune caution. »



Ellensburg man arrested for rape, kidnapping



FAITES DOUBLE CLIQUE POUR AGRANDIR L'IMAGE DES PROCÈS VERBAUX DE LA POLICE AMÉRICAINE 








Diko Hanoune/ Militant Abolitionniste