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vendredi 20 octobre 2017

Appel de Bamako: Sur la persistance de l'esclavage dans les Etats duSahel


 Appel de Bamako le 19 octobre 2017
Sur la persistance de l'esclavage dans les Etats duSahel
Nous, organisations de la société civile du Mali, de la Mauritanie et du Niger qui luttons contre l’esclavage et venons de participer au « Colloque international sur droit et esclavage en Afrique de l’Ouest » tenu, du 16 au 18 octobre 2017,au Campus Universitaire de Badalabougou-nouveau bloc de l’Université des Sciences Juridiques et Politiques de Bamako.

Au moment où le monde entier a les yeux tournés vers le Sahel, vivier et domaine d'actions des groupes de l'extrémisme violent, constituant ainsi une menace pour la sécurité mondiale, nous attirons l’attention des  gouvernements et acteurs civils et politiques du Sahel, de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), de l'Union Africaine (UA), de l’Union Européenne (UE), de l'Organisation des Nations Unies (ONU) ainsi que de manière individuelle les pays membres du Conseil de sécurité de l'Organisation des Nations Unies (ONU), sur la nécessité d'une prise de conscience et d'actions rapides d'envergure régionale et internationale contre l'esclavage au Sahel.

Le Sahel est l'une des régions au monde qui a la spécificité de connaître encore de nos jours l'esclavage et pratiques assimilées, doublées  d'une fausse  interprétation de la religion musulmane, maintenant dans l'esclavage des millions d’êtres humains avec les mêmes instruments idéologiques qui conduisent à l'extrémisme violent.
Nous lançons un appel :

A la Mauritanie pour la libération immédiate et sans condition des militants anti-esclavagistes emprisonnés à savoir Moussa Bilal Biram et Abdallah Matalla Saleck et de lever l’interdiction de l’Initiative pour la Résurgence du mouvement Abolitionniste (IRA) en Mauritanie ;
Au Gouvernement malien pour qu’il adopte une loi criminalisant l’esclavage à l’instar du Niger et de la Mauritanie ;
Au Gouvernement du Niger d’accélérer l’application effective de la loi  2003, criminalisant l’esclavage.
Aussi, nous demandons que l'insécurité et l'extrémisme violent, soient attaqués à la racine et qu’un G5/Sahel de lutte contre l’esclavagisme soit prôné et traduit en actions de lutte pour la paix et la sécurité dans la sous – région.
Ont signé :
Pour le Mali                                      Pour la Mauritanie                              Pour le Niger
Temedt                                                        IRA                                                    TIMIDRIA
INFA-plus

IKEWANE

dimanche 15 octobre 2017

Alerte Mauritanie : Il est interdit aux esclaves d’accomplir la prière du vendredi

Alerte Mauritanie : Il est interdit aux esclaves d’accomplir la prière du vendredi, sommes nous dans une république islamique ? Vous y croyez vraiment avec un tel comportement tellement ignoble, inhumain, une telle mentalité d’hommes et femmes tapis au sommet de l’état Mauritanien peut-elle servir un pays?

M. Ethmane Ould Ben Méali, un influent membre du gouvernement voire parmi  la majorité présidentielle du parti au pouvoir  Mauritanien du général Mohamed Ould Abdel Aziz, a ému une Fatwa interdisant  des noirs « esclaves » d’accomplir des prières du vendredi, ceci, s’est passé dans la région du Brakna, nous raconte une femme avec une voix grave pleine de tristesse envoyée depuis Whatsapp. Les forces de l’ordre sont intervenues dans une brutalité inouïe, terrible.  Il est interdit aux  Haratine descendants  d’esclaves d’accomplir leur foi le vendredi, ces pauvres ont fait une quête pour construire  cette mosquée dans la localité Mokhtar-Lahjar, quartier ou village Tadraysa.

Le chef de la tribu des Oulades Ahmed dans cette localité de  Mokhtar-Lahjar,  n’est autre, que l’actuel patron des renseignements généraux Mauritaniens,  cette boite des ragots sur du faux et usage de faux, le général Mohamed Ould Meguett . Toutes ces manigances, provocations etc… ne peuvent venir que  de lui pour arracher une guerre civile tant rêvée par le régime.  L’audio de la femme est traduit dans toutes les langues parlées en Mauritanie, une ex-colonie Française en Français, Hassanaya, Poular, Soninké et Wolof. Faites circuler l’information afin que l’autorité Mauritanienne comprenne qu’elle est sur une très mauvaise pente. On n’empêche jamais,  un condamné à mort d’accomplir sa foi avant de le fusiller à fortiori des citoyens. C’est tellement ignoble mais également incroyable dans une république soi-disant « Islamique ».


Diogountouro (Guidimakha-Mauritanie) : Dis-moi, dans quelle société tu vis, je te dirais qui es-tu ?

Amadou Hampaté Ba, disait : « Il y a des pratiques que nos ancêtres eux-mêmes s'ils revenaient à la vie trouveraient caduques et dépassées ». Cette citation du Sage de l'Afrique nous incite à faire une analyse, sociologique et anthropologique sur la question de l’esclavage et ses séquelles en Mauritanie, en général et chez la communauté soninké en particulier. Cette pratique interpelle tout un chacun à s'interroger sur la valeur juridique et l’authenticité d'une telle pratique à l’ère du XXIéme siècle, un siècle dans lequel les occidentaux  se posent la  question à savoir : comment sauver l’humanité face aux destructions climatiques ?  Pendant qu’une partie de la société mauritanienne (les soninkos), se pose la question sur qui est esclave et qui ne l’est pas ?

 En effet, les faits se sont passés à Diogountouro, un gros village, je dirais même  une grande ville selon les normes internationales, car sa population varie environ entre 8.000 à 10.000 habitants. Il  est situé au sud de la Mauritanie, à la frontière entre le Mali et le Sénégal. C’est  un carrefour entre ces trois pays. Sa population est jeune et active, qui ne vit que sur les activités agro-pastorales et l’immigration de ses ressortissants en occident. Par ailleurs, la culture de décrue (WALO) reste très importante chez les SONINKOS, surtout quand  la récolte de la saison des pluies n’est pas abondante. Un  jour, vers  mi-septembre, un conflit foncier s’éclatait entre deux familles (Gandega et Camara), liées traditionnellement par les coutumes et les traditions africaines (LADANOUS) depuis des siècles. Pour certains il s’agit d’un conflit foncier et d’autres oui, c’est un conflit foncier mais sur le fond d’esclavage. Une chose est sûre  d’après nos sources d’informations, la famille Camara, après avoir  mis fin les liens traditionnels (LADANOUS) qui la lie avec celle de Gandega. La réplique de la famille gandega, était de retirer la terre cultivable (WALO), dont les Camara cultivent depuis plus de 70 ans. La question que je me suis posée :   Les traditions et les coutumes (LADANOUS) sont-elles la continuité de l’esclavage ?

 Comme beaucoup d’autres familles du village, qui ont rompu ce cordon ombilical (LADAA) qui lie traditionnellement les deux clans (Woros et Komos) qui n’est rien d’autre que la continuité de l’esclavage sous une autre forme déguisée à l’ère du XXIème siècle. Oui, les  Ladanous sont la continuité de l’esclavage point barre. Revenons sur la  question  à  savoir, un conflit foncier sur le fond d’esclavage ou un simple problème foncier. Que dit le code foncier de la Mauritanie ?  L’esclavage constitue-t-il un crime  en Mauritanie ?

Le code foncier précise que la terre appartient à l’Etat. L’Etat, par définition est la réunion de trois éléments : un territoire, une population et une autorité politique. Article Premier  de l’ordonnance 83-127 du 05 juin 1983 portant  réorganisation  foncière et domaniale  précise  que : La terre appartient à la nation et tout Mauritanien, sans discrimination d’aucune sorte, peut, en se conformant à la loi, en devenir propriétaire, pour partie. L’article 2 : L’Etat reconnaît et garantit la propriété foncière privée qui doit, conformément à la Chariâa, contribuer au développement économique et social du pays. 
Oui, depuis le 12 août 2015, l’esclavage constitue un crime. Seule la Cour d’assise est compétente pour juger les crimes. Le parlement mauritanien a adopté à l’unanimité un texte de loi incriminant l’esclave et ses séquelles. La loi  de 12 aout 2015, abrogeant et remplaçant la loi n° 2007-048 du 3 septembre 2007 portant incrimination de l'esclavage et réprimant les pratiques esclavagistes. Dans son article 2, que l'esclavage constitue un crime contre l'humanité et qu'il est imprescriptible. L’article 3 définit les cas qui peuvent être considérés comme esclavagistes. Cette loi institue également des tribunaux régionaux spécialisés, sortes de collèges de magistrats dont chacun dispose de la latitude de prendre toute mesure conservatoire qu’il trouve nécessaire, sous le sceau de l’urgence.

Cependant, un problème foncier qui s’est transformé un conflit/litige en date du 9 octobre 2017, car depuis le 5 octobre 2017, le Hakem de khabou à renvoyé les parties à Selibaby. Le conflit par définition, c’est un différend qui peut se régler  sans la saisine du juge étatique. Il  se transforme en litige, lorsque le tribunal compètent est saisi de l’affaire.  Comme le prévoit dans la législation mauritanienne, les autorités administratives indépendantes (les Hakems, les Walis …) sont censées rendre des décisions alternatives sur les affaires foncières qui leurs sont soumises, car le décret N° 2000-089 du 17 juillet 2000 abrogeant et remplaçant le décret N° 90.020 du 31 janvier 1990 portant application de l’ordonnance 83.127 du 5 juin 1983 portant réorganisation foncière et domaniale, prévoit des commissions de règlement amiable des litiges fonciers dans chaque Moughataa, Wilaya et National. Le Hakem de la commune de Khabou, après plusieurs tentatives de conciliation/arbitrage,  il a fini par renvoyer les deux protagonistes vers selibaby (soit chez le wali soit chez le tribunal) selon la forme et la nature de l’affaire. Le Hakem estimait que l’affaire dépasse à ses compétences de justice amiable. Nous restons vigilants sur la question de l’autorité saisie de l’affaire à Selibaby.

L’intervention d’un juge étatique est-elle nécessaire ? La justice négociée n’est-elle pas la meilleure solution pour une communauté déjà fragilisée par ses tracas- sociaux ? 
A l’heure où j’écris cet article, il y’a un mouvement qui est en vogue partout dans le monde (Amérique, Europe, Afrique…).  Il s’agit d’un mouvement de justice alternative adopté dans les pays anglo-saxon vers les années 70, à travers ce que les juristes de Common law appellent Alternative Dispute Résolution (ARD) et que les français proposent de traduire par Modes Alternatifs de règlement des conflits (MARC). La Mauritanie ne reste pas sur le quai du train par rapport à ce mouvement, car elle a voté des textes dans ce sens. La loi n°2000-06 du 18 janvier 2000 et le décret n°2009-182 du 07 juin 2009 relatif à la création d’institutions permanentes d’arbitrage et de médiation.
Avec la crise du droit moderne, étroitement liée à l’avènement de l’Etat providence, c’est d’abord et avant tout la crise de la Raison juridique : le droit n’apparait plus comme l’incarnation même de la Raison. La justice alternative a pour but d’éviter une intervention directe de l’Etat. Cette justice, elle est rapide, souple et moins couteuse. Elle  recèle d’ailleurs plusieurs enjeux : l’apaisement des ruptures de la communauté avec la mise en avant de l’intérêt de la communauté, mais aussi la déjudiciarisation de la procédure de la gestion du conflit. Par ailleurs, j’interpelle à tout un chacun, en particulier à la jeunesse de Diogountouro, de prendre sa responsabilité en main,  mais aussi d’être le bon côté de l’histoire, car l’histoire est le récit des évènements d’une société. Il est temps de façonner cette société à notre ère, promouvoir une société ou règne la justice sociale et l’égalité entre les Hommes. Une société où seules les compétences, la probité, les expériences et les diplômes sont ses armes principales. Nous ne pouvons plus vivre dans une société modelée depuis le 15eme siècle, avant même la naissance de l’empire du Ghana par nos arrières et arrières grands parents à leur image et à leur modèle de vie. 

En définitif, le juge n’a pas la réponse à toutes les questions du Droit, comme le médecin qui n’a pas la solution à toutes les pathologies. Le juge tranche et rend une décision controversée. En revanche, la justice négociée permet de préserver les liens sociaux, telle a été la préoccupation première de la justice alternative. Cette forme de justice qui s’opposerait à la justice étatique par son caractère informel et son attachement à privilégier une solution réparatrice.  L’esclavage ou  litige/conflit foncier ? Je ne saurais donner une réponse, car c’est aux autorités compétentes d’y répondre.



BA – Boubou
Doctorant en Droit à Paris
Militant de Droits humains
Membre de l’Association Française de l’histoire du Droit à Paris (AFHD)

Fondateur de l’Association Educative et Culturelle de Jeunes Ressortissants de la Mauritanie en France (AECJRM)

L'ex vice président IRA-MAURITANIE est tombé trop bas


L'ex vice président IRA-MAURITANIE est tombé trop bas et c'est bien dommage pour lui. Quand Brahim Ould Bilal s'adonne aux mensonges gratuits rien que pour salir la réputation du leader IRA-MAURITANIE, c'est tellement lamentable et honteux. Son discours est véhiculé dans des audios Whatsapp en Arabe ou Hassanya dialecte local. Il accuse sans sortir la moindre preuve, trop petit vraiment. Brahim Bilal a trahi tellement d'organisations Haratine, comment peut il convaincre qu'il défend ces victimes ? Il est tout sauf un exemple pour les Haratine . Bonne lecture.

Traduction vocaux de Brahim Bilal Whatsapp. 

Ces vocaux sont la somme d'echanges et polemiques acerbes entre Brahim Bilal Ramdhane ancien vice-president d'IRA-Mauritanie de 2011 a 2017 et Sid'Ahmed ould Sleymane, natif de Kaedi en 1992 et militant d'IRA depuis l'incineration des codes négriers en avril 2012.

Brahim ouvre les hostilités en disant qu'il pourrait bien qu'il est prêt à faire un travail commun avec IRA mais avec des conditions préalables; car pour lui IRA n'est pas une organisation mais plutot un homme malade, trés malade, trés sadique, qui s'appelle Biram; et que ce Biram, rien ne peut émaner de bien de Biram ; moi Brahim, il m'a fait du mauvais et l'a fait à ma famille, à mes enfants, à mon épouse, mes soeurs et a mes frères; ce sont des vocaux qu'il envoie lui même de sa voix de m'insulter, insulter ma famille et il insite que les gens à travers ces vocaux nous insultent .

Jamais dans ma vie, je n'ai été aussi agressé et insulté que par Biram. Et moi je fais rarement des réactions à ces insultes et insanités et je réplique contre Biram, aussitôt après je le regrette.

Biram envoie des vocaux à ces jeunes, des vocaux dans lesquels, Biram de sa propre voix, il me vilipende, m'insulte, insulte mon père, insulte ma mère , insulte mon épouse et insulte mes enfants, lui même le président Biram en personne.
Mais je lui pardonne parceque je sais que c'est une personne malade qui ne peut produire que le mal. Je peux fermer l'oeil et mon organisation et IRA travaillent ensemble mais à une condition préalable: IRA peut commencer demain à travailler avec Sahel mais a des conditions qui vont être discutées; et l'une des premières conditions est que IRA devienne une ong, ce qui n'est pas encore le cas car IRA est un homme, un homme gravement malade, une maladie de quelqu'un qui trouve le plaisir en vilipendant les gens, en les insultant et en les offensant.

Il a le plaisir d'humilier les gens, c'est la maladie du sadisme, il est sadique, il est cynique; Ahmed Daddah je l'ai quitté mais nous sommes restés des amis et Elhor je l'ai quitté, mais la spécialité de Biram c'est de faire le mal; je vous dis qu' il peut se réconcilier avec le Vaghih(erudit) Elmehdi(Ahmedou Habiboullah qui a emis la fatwa disculpant et innocentant Biram Dah Abeid après l'incinération des livres esclavagistes), bien que ce Elmehdi a traité Biram et sa famille de tous les noms; et il est prêt à se reconcilier avec l'autre Elmehdi( Elmehdi Lemrabott, directeur du site Mushahide, proche de IRA) bien que celui et aller avec Aziz, mais Biram ne pardonne pas aux autres Hratin qui sont partis avec Aziz mais il pardonne aux maures et aux kwars et seuls les Hratin n'ont pas droit à son pardon, c'est étonnant.

Parce que pour lui les hratin ne mérite que le mépris et le mal; malgré tout ça , je suis avec l'intérêt des hratin, je suis prêt à donner mon sang pour les hratin et pour la cause des hratin, je suis prêt à supporter , mais pas à oublier, mais à condition que IRA devienne une ong et pas un homme (Biram ) c'est ma condition préalable.

Réplique de Sid'Ahmed Sleymane: Esselamou Aleykoum, je vous dis tout d'abord ce personnage en perdition qui s'appelle Brahim Bilal , je veux qu'il sache que Mariem mint Yasser son epouse, ne pourra jamais susciter qu'on parle d'elle; et tu sais toi Brahim que tes enfants n'ont jamais été des hratin; Brahim, toi tu sais et tous ceux qui nous écoutent , savent et doivent dire la verite, que Biram a toujours pris la parole dans les medias et n'a jamais parler ou répliquer aux esclaves( cadres hratin) qui le dénigrent, il n'a jamais coller d'importance à leurs dire; Brahim tu es malade psychologiquement, tu es plein de jalousie et de rancune; tu te nommes toi même président fondateur de la fondation Sahel, mais est ce que si tu étais sérieux , tu allais trouver un récépissé si rapidement alors que IRA depuis des années n'arrive pas à l'obtenir. Brahim le temps que tu as fais en prison, tes enfants n'ont jamais approché ou manifesté avec IRA, mais ce sont nous qui subissons la répression et Leila madame Biram est toujours en première ligne dans les démonstrations et ton épouse à toi Mariem mint Yasser n'a jamais participé à quoi que ça soit dans IRA et elle pretend toujours qu'elle n'est pas Hratin et elle se réclame mauresque ; ta prétendue fondation Sahel n'est pas une organisation, et nous, nous n'avons pas peur de toi; si tu nous insultes , nous allons bien te rendre tes insultes; toi et les autres esclaves, laissez la bataille se déroulait entre nous et Aziz et taisez vous;

C'est toi qui a promis aux renseignements generaux que tu vas combattre IRA pour te prémunir de la prison et pour protéger tes enfants; le temps que tu as passé en prison , tu ne faisais que pleurnicher; et tu cherchais une liberte provisoire; et en prison les autirités t'ont ménacé et ont mis une corde autour de ton coup; et tu t'es concerté avec Ahmed Amou qui est en France pour s'en prendre au discours de Biram à Dakar(interview avec la 2stv du 11 juin 2016) et la télévision Alwataniya, proche de Aziz )à relayer votre attaque contre Biram; mais vous tous qui ecoutez maintenant vous savez que Brahim est habitué à prendre la fuite;


Une fois dans une marche de IRA, Brahim Bilal au niveau de Afarco a pris la fuite et s'est caché dans les toilettes; tu sais que tu n'as jamais libéré une personne, mais tu t'adonnes aux mensonges; tu sais ce que tu disais de Biram avant; tu sais que c'est lui qui t'as introduit en Mauritanie et a l'extérieur et t'as permis d'être quelqu'un au moins dans ta vie.

L'attitude peu rassurante de Brahim Ramdhane Ould Bilal est très inquiétante.

L'attitude peu rassurante de Brahim Ramdhane Ould Bilal est très inquiétante. Quand j'entends des attaques gratuites du président de ladite "Fondation Sahel" sur le président IRA-MAURITANIE sans aucune justification, on se demande à quoi joue notre mauvais joueur des temps modernes ?

Il ne peut sortir un audio ,une vidéo où un écrit venant du leader Abolitionniste, M. Biram Dah Abeid , qui s'attaque à lui Brahim ni à sa famille pour justifier ces délires , pourquoi ouvrir sa bouche pour nous sortir de pareils mensonges en plein jour ?

Brahim Bilal semble oublier si vite, la mission de la Fondation qu'il gère en concentrant ses attaques gratuites que sur les abolitionnistes et militants des droits humains malgré ces promesses à la terre entière qu'il va se concentrer à construire des écoles en faveur des victimes de l'esclavage dans les Adwaba , bidonvilles et la scolarité des enfants . Nous ne voyons aucune école construite de nos jours, pas même une mission à l'intérieur du pays pour recenser les besoins des victimes à fortiori libéré un cheveu d'une personne esclave.

À chaque fois qu'il fait une sortie d'une parodie médiatique, il consacre des attaques acerbes sur IRA-MAURITANIE en accusant cette ONG du n'importe quoi, qui a fait de lui, ce qu'il est aujourd'hui. Je pense qu'il a intérêt d'éviter de cracher dans la soupe à chaque fois alors qu'il n'a pas fini de s'en servir. On ne peut pas mener une lutte sur des ragots.
On peut dire Brahim Bilal est devenu paranoïaque de Biram Dah Abeid, qu'il voit partout comme le général Aziz voit Bouamatou et Biram partout. Navrant !

Tout militant, militante ou sympathisant qui exprime sa déception envers Brahim Bilal, cet homme voit une "main invisible" de Biram Dah Abeid derrière cette expression où action. Au nom de quoi ça ?

J'ai été le premier à tirer la sonnette d'alarme en écrivant que Brahim Bilal a trahi l'ong IRA au pire moment dans les réseaux sociaux et Biram Dah Abeid ,président IRA-MAURITANIE est le premier à réagir en me disant d'arrêter d'écrire des choses semblables sur Brahim , comment ce même Brahim peut dire aujourd'hui que c'est Biram qui dicte aux déçus de Brahim à montrer où exprimer leur mécontentement publiquement vis à vis de cet homme ? Vraiment voilà quelque chose d'étrange chez cet homme. Je l'assume entièrement, Brahim a trahi IRA-MAURITANIE comme un soldat qui a déserté un champ de bataille en plein guerre, ceci il l'a fait lorsque 13 membres du bureau IRA ont été enlevés sur cette fausse affaire de Gazra Bouamatou par le régime et placés dans des lieux inconnus plus d'un mois.

Les membres bureau exécutif IRA ont subi des tortures atroces et deux d'entre eux sont jetés à 1200 km de Nouakchott. Il s'agit de Moussa Bilal Biram et Abdallahi Matallah Saleck, M. Brahim se défend qu'il ne veut pas retourner en prison. Effectivement, on comprend qu'il ne veut plus retourner en prison, d'ailleurs c'est très humain , en plus , personne ne demande d'aller en prison injustement mais qu'il laisse ceux qui se battent, mener leur combat tranquillement.

Il a promu qu'il ne s'attaquera aux abolitionnistes, curieusement, il ne peut s'en passer. Pour rappel, Brahim qui nous chante partout qu'il va défendre les Haratine, pourtant, il a trahi toutes les organisations Haratine et noires qu'il a rejoint par la suite. Elhor, parti Action pour le Changement (AC), le Manifeste des Haratine, aujourd’hui IRA-Mauritanie etc..... Mais de qui se moque Brahim ? C'est lui qui avait déboulonner beaucoup de cadres Haratine chez Messaoud pour les emmener chez Ahmed Ould Daddah avant qu'ils ne découvrent sa traîtrise et l'ont lâché en plein jour qui l'a poussé à rejoindre IRA-MAURITANIE . Il veut exploiter politiquement la question sociale des Haratine à des fins politiques pour arracher des nominations et carrières politiques.

La fondation Sahel ne peut être utile en s'attaquant aux abolitionnistes ni aux militants des droits humains. Le champ de bataille est si vaste au vu des manquements du pouvoir actuel, on se demande qu'est ce qui se passe dans la tête de cet homme au point qu'il concentre toute son énergie qu'à raconter des futilités en arabe ou Hassanya locale dans les réseaux sociaux ?
Qui vit, verra un jour. ......


Diko Hanoune 

La justice de Mauritanie camoufle un nouveau scandale d’esclavage Notice d’alerte


مبادرة إنبعـــاث الحــــركة الانعتـــــــاقية
INITIATIVE DE RESURGENCE DU MOUVEMENT ABOLITIONNISTE EN MAURITANIE
IRA – Mauritanie 
A. Des faits sans équivoque

Après une longue journée au parquet de Nouakchott-sud, le substitut du  procureur de la république a fini, le 10/10/2017 par camoufler une affaire d'esclavage au premier degré.

En effet, Amadou Ousmane Diallo, jeune  Peulh, travaillait dans la zone de Chami, au nord de la capitale Nouakchott ; marié à une Hartania, c’est-à-dire une femme descendante d’esclaves de maures, appelée Meimouna Mint Breika, ils élevaient, ensemble,  3 enfants, dans la commune populaire de Elmina (Nouakchott).

L’époux fut alerté par son frère Mamadou, qu'un policier répondant, au nom de Jaeffar Ould Moctar est venu, le 4 /10/2017 à la maison, pour enlever Meimouna Mint Breik et deux de ses rejetons mineurs, Khadjetou et Samba. L’agent de la force publique, auteur de la séquestration, n'est autre que le fils des maîtres de la susdite. Après l'avoir kidnappée, il l’installait à Aghchorguit, localité située à 200 km au sud de Nouakchott, la capitale ; elle y passe quelques jours, malgré l'insistance du mari, au travers d’une plainte en bonne et due forme, auprès du commissariat 2 d'Elmina.

B. La contrefaçon habituelle

Le maître ramène son esclave, au commissariat de police Elmina 2 (Nouakchott) ; après audition, ils rentrent ensemble, au mépris du conjoint. Le lendemain, Amadou Ousmane Diallo  et son frère Mamadou Ousmane Diallo sont déférés devant le procureur de la république, qui se contente de camoufler  les actes avérés d’esclavage, par l’inculpation du policier, pour des « menaces » téléphoniques à l'égard du mari ; le magistrat, au nom d’un sens précaire de l’équilibre, poursuit le frère de Ousmane Diallo, de « coups et blessures et d'atteinte aux bonnes mœurs ».

Ainsi, l'affaire à été vidée de son contenu juridique, requalifiée sur le fond et la forme afin de soustraire, de la rigueur de la loi, les justiciables de pratiques de servitude ; ce faisant, il fallait, comme d’usage récurrent dans le pays, rejeter la responsabilité sur les victimes. Actuellement, le dossier se trouve entre les mains du juge d'instruction qui a mis Mamadou Ousmane Diallo et Jaeffar Ould Moctar sous contrôle judiciaire.

C. Une histoire répétée

Il convient de le relever, l’agent de police plaçait le mari de Meimouna, en demeure  de choisir, entre trois options : divorcer, laisser son épouse s’installer à Aghchorguit durant une année de pension versée par lui, sinon s’exposer, lui-même, au risque d’un emprisonnement à vie. A la faveur de l’évènement, les témoins assistaient, en plein jour, au spectacle d’une famille d’esclavagistes,  s’efforçant d’arracher une femme à son mari, sur les marches du Palais de justice.

D. Conclusion
Nous lançons un appel aux forces vives mauritaniennes espérant un lendemain meilleur, la concorde social et la paix civile, représentées par les organisations civiles et politiques, à s'exprimer sur cette propension du régime de Ould Abdel Aziz a blanchir inexorablement les crimes contre l'Humanité que sont les pratiques esclavagistes.

Nous appelons la communauté internationale: organisations non-gouvernementales de défense de la dignité humaine et les organismes sous-régionaux et internationaux: Commission Africaine des droits de l'Homme et des Peuples, Union Africaine, Union Européenne, les Nations Unies et leurs différents rapporteurs spéciaux sur tous les compartiments des droits humains, a mettre en accusation publique le régime mauritanien réfractaire aux principes élémentaires de la dignité humaine, un régime méprisant ses propres lois et piétinant les engagements et conventions internationales qu'il a lui même ratifié.

Le régime du général Mohamed ould Abdel Aziz a atteint le stade suprême d'impunité des crimes inhumains qui justifie sa mise au banc des Nations.



Nouakchott le    12/10/2017                                   La commission de communication

vendredi 6 octobre 2017

Mauritanie : L’esclavage n’a pas un caractère officiel certes mais il existe.


L’esclavage n’est pas pratiqué par le milieu  arabo-berbère seulement, la pratique est beaucoup plus vaste que ça dixit professeur Mouamar Seydou Ndiaye. Des noirs pratiquent encore  l’esclavage sur d’autres noirs mauritaniens.

L’esclavage est bel et bien une réalité en Mauritanie. L’état mauritanien est fautif de négligence dans l’application des lois malgré leur promulgation. Dans l’émission SenTV l’essentiel, la secrétaire générale IRA-Mauritanie, Mme Coumba Dada Kane et le consultant, professeur Mouamar Seydou Ndiaye décryptent la situation Mauritanienne pour l’opinion publique qu’est-ce que s’est l’esclavage en Mauritanie ?

Certaines grandes gueules disent que IRA reçoit des financements d’Israël, des Américains alors qu’on n’est même pas reconnu par les autorités mauritaniennes. Si je n’avais pas des parents qui me prennent en charge, je ne peux même pas payer mon ticket  du transport en commun pour assister à votre émission ni payer mes soins ici au Sénégal, a  martelé la secrétaire générale de IRA-Mauritanie, Mme Coumba Dada Kane. Pour rappel, Mme Kane a été licenciée à quelques mois seulement de sa retraite en guise de représailles par l’administration Mauritanienne  parce qu’elle milite dans IRA-Mauritanie.  D’ailleurs, le président, M. Biram Dah Abeid a subi le même sort depuis plusieurs années.

Il est à signaler, que l’ONG IRA-Mauritanie qui combat l’esclavage et ses séquelles est mise sous embargo total avec restriction des libertés collectives, individuelles et associatives par le régime de Mohamed Ould Abdel Aziz depuis son arrivée au pouvoir par un putsch en 2008. Leur crime, c’est d’être des militants abolitionnistes dans un pays qui dit avoir criminalisé les pratiques de l’esclavage. Allez comprendre pourquoi cet acharnement gratuit des autorités Mauritaniennes, si l’esclavage tant camouflé  n’existait pas ?  Les militants, sympathisants de l’ONG IRA, ne peuvent même pas être recrutés dans l’administration ou par des sociétés privées d’hommes d’affaires proches du régime.

Bonne écoute  


L'An Un (1) de notre mouvement Ganbannaxu fedde « des droits civiques » !

Nous avons créé ce mouvement le 05 octobre 2016 dans le but de conscientiser notre communauté et par extension toutes les communautés où la hiérarchisation est de mise, le repère ou le timon, que cette classification entre les hommes, des femmes frôlant la chosification ne peut être qu'un frein pour une société qui se voudrait dynamique et fraternelle! Les assignations coutumières empêchent les épanouissements, empêchent le développement humain, rongent la fraternité, sème inimitié entre et au sein d'une même communauté de destin .Nous avons dit par le passé que Ganbanaaxu Fedde ne rumine point la revanche et la haine ! Ce que veut Gabanaaxu fedde, ALLAH le veut et c'est attesté par le coran et la sunna, je le clame sans prétention ni assurance insolente.

Là dessus la lumière a été faite à travers nos discours, les conférences de nos Cheikh. Dans nos sociétés, nous nous sommes classifiés, en nobles et en esclaves, et certains de nos jours veulent trouver des parades maladroites pour maintenir ce système de classification que nous appelons assignations coutumières! Ce que veut la communauté de Ganbanaaxun Fedde est une fraternité, nous voulons tous être pareils sans paternalisme ni condescendance ! Reléguer certains ou les mettre hors des centres des gestions des communautés villageoises au nom des patronymes est une faute morale, une mauvaise appréciation qui ne peut résister à une remise en cause par Ganbanaaxun Fedde !

A examiner de près le système de castes soninké, on y verra quelques points de ramifications avec le système de castes indiens où les occupations sinon les assignations sont de père en fils ! Beaucoup de portes fermées devant les personnes d'extraction serviles dans les sociétés soninke , peulh , maures.. pour ne citer que cela comme devant LES GENS CASTES en Inde où le refus des assignations peuvent être tragiques ! Cependant, pas de fatalité, nous atteindrons notre but avec élégance et détermination, malgré les provocations, les calomnies d'un certain milieu qui se veut héraut de la féodalité soninke !

Ces derniers temps le refus des assignations a été ponctué par les représailles aux colorations de chantage foncier ; Les villages de FEGUI et de SEGALA au MALI, où certains membres de la communauté Ganbanaaxu ont été menacés d'expropriation en cas de refus de leur statut d'esclave, à Diogountouro dans le Guidimakha mauritanien , à DAFORT avec le vieux SILIMAN DIARRA , à Bouanze pour ne citer que ceux là . Des terres exploitées depuis un demi siècle, sont sur le point d'être expropriées pour laver l'affront des descendants qui refusent leur statut donc leur assignation séculaire de sous homme comme on dit en soninké "FON LEME"(un petit ou une petite chose).

En effet, nous savons que les adversaires de GANBANAAXU ne tarissent pas en calomnies, en délations, en dénigrement, mais à tout cela nous opposons notre constance dans nos principes, dans nos convictions, c'est la meilleure posture en un mot notre détermination ! Une pensée à tous ceux qui subissent des violences, des brimades, des harcèlements, des humiliations, des chantages dans la quête de leur liberté, de leur dignité à travers le monde!
Ganbanaaxu, pour une fraternelle réelle et vraie sans fard !



TRAORE GAYE/Président de armepes, initiateur de Ganbanaaxun Fedde.

lundi 2 octobre 2017

Diko Hanoune : l’esclavage qui se perpétue en Mauritanie est un crime


Diko Hanoune : l’esclavage qui se perpétue en Mauritanie est un crime contre l’humanité. L’esclavage se pratique devant la porte de l’Afrique pourquoi les africains gardent le silence radio ? Allez comprendre, quand la communauté internationale condamne la Mauritanie, les pays africains soutiennent la Mauritanie, fermant les yeux, bouchant les oreilles sur le crime que cet état esclavagiste et raciste fait subir à leurs semblables, qu’ils maintiennent dans l’état animal de servitude.

 Ibn Khaldoun : « Les seuls peuples à accepter l’esclavage sont les nègres, en raison d’un degré inférieur d’humanité, leur place étant plus proche du stade animal. » J’apporte mon soutien total à notre compatriote, l’artiste Alpha 50.20, sa page Youtube connu sous le nom Ousmane Badara, de son vrai nom Wane Alpha Bocar qui a pris l’initiative de faire Orléans- Nantes à vélo pour dénoncer l’esclavage en Mauritanie le 20 octobre prochain. Un acte hautement symbolique à saluer, encourager et soutenir. Nous aurons l’occasion d’en parler d’ici là. On lui souhaite bonne préparation.


Corruption en Mauritanie : L’évaporation des ressources gangrène toute perspective de développement

Corruption en Mauritanie : L’évaporation des ressources gangrène toute perspective de développement
Sherpa publie un nouveau rapport sur la corruption en Mauritanie : « Un gigantesque système d’évaporation »

(Dakar, le 29 septembre 2017) – Dans un nouveau rapport, l’ONG de lutte contre les crimes économiques Sherpa épingle la corruption endémique en Mauritanie, facteur d’aggravation de la crise sociale et obstacle au développement du pays.

En mars 2013, Sherpa avait déjà adressé un rapport similaire aux bailleurs institutionnels de la Mauritanie, mais depuis la situation s’est nettement dégradée et Sherpa n’a d’autre option que de tirer à nouveau la sonnette d’alarme. Les spoliations en faveur du clan présidentiel continuent à un rythme soutenu alors que le pays traverse une période particulièrement difficile depuis la chute des prix des minerais de fer.

« Il y a aujourd’hui suffisamment de raisons de penser que les financements massifs des bailleurs institutionnels vers la Mauritanie alimentent un vaste système de corruption et de prédation et participent ainsi à un gigantesque gaspillage des ressources publiques », a déclaré William Bourdon, président de Sherpa.

Deuxième producteur du continent africain en minerais de fer, riche en gisements d’or, de cuivre et en réserves halieutiques, la Mauritanie s’apprête à commercialiser en 2021 les hydrocarbures. Malgré ce fort potentiel économique et une petite population de 4 millions d’habitants, la Mauritanie figure parmi les pays en développement dits les « moins avancés » et selon le FMI « occupe une place décevante sur les indices de corruption ».

« La Mauritanie, avec son fantastique potentiel en matières premières, est aujourd’hui le terreau parfait pour tous les receleurs et autres délinquants en col blanc qui peuvent y bénéficier en toute tranquillité d’une totale impunité en matière de crimes financiers », a ajouté William Bourdon.

Les scandales politico-financiers, la mal gouvernance et une mauvaise gestion des ressources plombent l’économie du pays. Le rapport de Sherpa dresse plusieurs exemples de passations douteuses de marchés publics comme la construction du nouvel aéroport confiée à une société sans expérience en construction et dirigée par des proches du chef de l’Etat, la construction de la centrale électrique de Nouakchott par le candidat le plus onéreux de l’appel d’offres, etc.

Sherpa rappelle en outre que des enquêtes ont été déclenchées aux Etats-Unis et au Canada concernant des allégations de corruption visant la mine d’or de Tasiast exploitée par la société canadienne Kinross Gold Corporation.

Des contrats conclus entre des entreprises étrangères et des sociétés mauritaniennes détenues par des personnes politiquement exposées sont également soupçonnés d’être entachés de faits de corruption par Sherpa. C’est notamment le cas de contrats passés avec la société Maurilog, dirigée par Mohamed Abdellahi Ould Yaha, ancien secrétaire d’Etat à l’investissement et proche du président Mohamed Ould Abdel Aziz. Inexistante en 2013, elle est depuis devenue la partenaire logistique privilégiée de Kinross, Total, Kosmos Energy, etc.

Sherpa questionne aussi les raisons qui ont poussé les autorités mauritaniennes à conclure un contrat léonin de pêche avec l’entreprise chinoise Poly Hondone, liée en réalité à Poly Technologies, une société connue pour vente illégale d’armes chinoises à l’étranger.

Les bailleurs ne peuvent plus être les témoins passifs de cette grave régression. Sherpa appelle les bailleurs institutionnels à obtenir des autorités mauritaniennes des engagements fermes pour mettre un terme à ces dérives sérieuses et pour que les enquêtes nécessaires soient diligentées. Les bailleurs ont la responsabilité de s’assurer, avec leur force de persuasion et le conditionnement de leur aide, que leurs fonds ne sont pas utilisés pour alimenter ce gigantesque système d’évaporation.

Avant sa publication, le rapport a été envoyé aux bailleurs dont : le FMI, la Banque mondiale, le FADES, la BAD, l’AFD, la Commission européenne, l’USAID, etc.


Contact presse :
Sherpa: William Bourdon, président : + 33 1 42 21 33 25


samedi 30 septembre 2017

Quand les autorités sénégalaises font la politique de l’autruche sur la question Mauritanienne ?

Les différents gouvernements qu’a connus la république sénégalaise, ont toujours fermé l’œil sur la situation désastreuse que vivent les noirs mauritaniens en plein 21ème siècle, voire, s’ils ne donnent pas main forte aux bourreaux racistes, esclavagistes et féodaux tapis au sommet de l’état Mauritanien. Pourtant, historiquement, la Mauritanie doit son existence à l’équipe du président feu Senghor qui avait plaidé haut et fort, la reconnaissance de la Mauritanie par les nations unies sur les bancs internationaux à New-York à la veille des indépendances des pays africains que le royaume du Maroc voulait coûte qu’au coûte récupérer pour élargir son territoire. Nous ne comprenons pas ce laisser-aller des différents pouvoirs sénégalais qui observent des populations noires dans des conditions de bestiaux animaux à ses frontières sans réagir. Le président Macky Sall est entrain de louper de marquer l’histoire des sénégalais en prenant tout le monde à contre pied.
Il y a de milliers de déportés Mauritaniens qui vivent au Sénégal depuis en 1989 (soit 28 ans) que l’état sénégalais n’a jamais accordé un morceau de papier pour régulariser leur situation juridiquement qui les permettra d’accéder aux soins, à l’éducation de leurs enfants etc… comme le veut les traités et conventions internationales.
L’esclavage antique se pratique sur des millions de noirs à vol d’oiseau de la capitale sénégalaise par laquelle transitait via l’Île de Gorée la traite négrière vers le reste du monde et les autorités sénégalaises restent muettes, elles ferment les yeux.
Les autorités Mauritaniennes ont corrompu certains grands marabouts soi-disant « guides religieux » sénégalais populaires, qui font office d’un lobbying puissant en faveur des autorités Mauritaniennes, qui mettent pression sur l’état sénégalais pour bloquer les activistes Mauritaniens, expulser, livrer des mauritaniens qui dérangent le pouvoir de Nouakchott, même ceux qui risquent l’exécution une fois sur le sol mauritanien.
Lorsqu’un journaliste de la chaîne 2stv, M. Mamadou Sy Tounkara avait parlé la situation cruelle que vivent les esclaves en Mauritanie avec indignation, le porte-parole du gouvernement du président Macky Sall monte illico-presto au créneau pour traquer le journaliste en menaçant la fermeture de cette chaîne privée. A voir de près, ce sont les ordres de Nouakchott qu’on applique à Dakar, n’est ce pas bizarre ? Les autorités Sénégalaises plaident l’ingérence pour passer sous silence la situation de noirs Mauritaniens, pourquoi quand les activistes parlent la situation Mauritanienne au Sénégal, les autorités Mauritaniennes interviennent pour bloquer les activités des activistes sur le sol sénégalais sans que l’état sénégalais ne plaide l’ingérence à son tour en ignorant les plaintes infondées que lui formulent l’état Mauritanien ? C’est simple, si la Mauritanie ne veut ne pas entendre parler de l’esclavage, le racisme, la féodalité, les déportés etc…, qu’elle trouve une solution durable satisfaisante à tous ces problèmes posés sur la table depuis des années. L’oppression n’a jamais rien réglé sur cette terre ferme.
Le pire est que les autorités Mauritaniennes n’ont aucun respect pour les sénégalais vivants ou résidents sur le sol Mauritanien. Beaucoup d’entre eux subissent l’esclavage en plein fouet directement ou indirectement. L’état Sénégalais s’est toujours montré très faible devant la Mauritanie malgré les multiples provocations.

Diko Hanoune / Abolitionniste Mauritanien

mardi 19 septembre 2017

La direction de l’ONG-IRA-Mauritanie chez Mme Kémi Seba à Dakar.

La direction de l’ONG-IRA-Mauritanie chez Mme Kémi Seba à Dakar. Pour rappel,  le panafricaniste, qui préside  l’ONG d'Urgences Panafricanistes, M. Kémi Saba a été expulsé,  manu-militari, par le gouvernement du président Macky Sall vers la France, après avoir incinéré symboliquement un billet de 5000 Francs-CFA, soit, moins de 10 euros en guise de protestation contre la monnaie du Franc-CFA.  On le dira haut et fort, l’homme courait vers l’Afrique, a été expulsé par un gouvernement africain, voila une incroyable histoire africaine. Bon sang, le patriotisme n’est pas né encore dans le continent. Il fallait l’expulser vers le Bénin puisqu’il est franco-béninois. Le Bénin n’était-il pas plus prêt que la France qui se trouve  4500km du Sénégal?

Le chanteur Français, feu Serge Gainsbourg avait brûle un billet de 500 Francs- Français, dix fois la valeur du billet brûlé par Kémi Seba pour protester contre la cherté des impôts en France et il n’a jamais été inquiété fortiori traqué comme un criminel, un bandit du grand chemin. Mais où va-t-on comme ça en Afrique ?


Cette  visite de soutien chez Mme Kemi Seba, a été conduite par le président IRA-Mauritanie, Elhaj Biram Dah Abeid le 18 septembre passé à leur domicile à Dakar. Il était accompagné de la secrétaire générale de l’ONG-IRA, Mme Coumba Dada Kane et de son conseiller,  le sénateur Youssouf Tijani Silla.

 Elhaj Biram Dah Abeid : « Nous considérons qu’il est normal, qu’un résistant africain comme Kemi Séba, puisse rencontrer des difficultés, des persécutions dans le sillage de tous les patriotes comme Mandela, Lumumba et j’en passe. Mais nous sommes outrés que Kemi Seba soit mis dans un avion  et envoyé en dehors de l’Afrique,   son continent, sa patrie, sa mère patrie….. »


Mme Kémi Seba : «  Les dirigeants ne se rendent pas compte que diviser une famille, c’est quelque part marché sur les pas de l’oppression ; c'est-à-dire ; quand vous avez une famille unie, de nos jours, c’est très  difficile déjà  de fonder des familles, de trouver des familles unies, mais à cause d’une divergence d’opinion, diviser une famille, je pense que c’est la dernière des solutions que les gouvernants africains doivent adopter. Car nous en avons déjà souffert à cause de l’esclavage qui a divisé les familles …… »

Voila une bonne leçon de morale à l’adresse de nos clowns dirigeants voire  les diviseurs africains.



COMMUNIQUE : Les Affaires Etrangères belges à l’écoute de l’IRA Belgique


INITIA  INITIATIVE DE RESURGENCE DU MOUVEMENT ABOLITIONNISTE EN MAURITANIE

IRA Mauritanie en Belgique ASBL
N° d’enregistrement 0.652.641.140

Une délégation de l’IRA Belgique a été reçue ce vendredi 15 septembre au SPF Affaires Etrangères à Bruxelles.
C’est auprès du Coordinateur de la politique sahélienne, M. Frédéric Meurice, que la délégation a présenté l’état des lieux de la situation en Mauritanie au lendemain du Référendum du 5 août.

Lors de sa dernière mission au Sahel en janvier dernier, le diplomate avait rencontré Isselkou Ould Ahmed Izid Bih, le Ministre mauritanien des Affaires étrangères.

Si M. Meurice déclare d’emblée que la Mauritanie n’est pas la priorité n°1 de la politique étrangère belge, il est parfaitement au courant des événements qui ont suivi le référendum : les manifestations de l’opposition réprimées avec une violence disproportionnée, l’arrestation du Sénateur Ould Ghadda après son enlèvement par la police politique, et les interpellations de journalistes, syndicalistes et autres sénateurs. Nous lui rappelons que deux militants de l’IRA Mauritanie, Moussa Bilal Biram et Abdallahi Matala Salek, sont toujours détenus à Bir Mogrein, loin de leurs familles et avocats, au terme d’un procès qualifié de « politique » par Amnesty International.

Conscient de la réalité sociologique de la Mauritanie et de ses répercussions sur la dignité humaine de chaque citoyen, M. Meurice se tient continuellement au courant de la situation par un dialogue politique constant et la vision de la Direction Droits de l’homme et Démocratie très active au SPF Affaires étrangères.

Si par le passé, le Ministère des Affaires étrangères a reçu les dirigeants mauritaniens du mouvement, comme le Président Biram Dah Abeid et d’autres, M. Meurice a pris bonne note qu’une section belge du mouvement IRA est aujourd’hui active en Belgique.

Les militants de l’IRA Belgique ont précisé que le thème central du mouvement de l’IRA – la lutte contre un esclavage par ascendance - a évolué depuis 2008 pour inclure aujourd’hui un vaste programme de lutte pour les droits civiques, la justice, le respect des libertés d’expression, d’associations et des conventions internationales que la Mauritanie a signées. Ils ont aussi souligné que ce programme mis en œuvre par les nombreuses sections de l’IRA en Europe, aux Etats Unis, au Canada et en Afrique se réalise avec le principe intangible de la non violence.



M. Meurice a rappelé que lors de l’Examen Périodique Universel de la Mauritanie au Conseil des Droits de l’Homme à Genève, en 2015, la Belgique est intervenue pour demander à la Mauritanie de protéger efficacement la liberté d’expression de la société civile, notamment les journalistes et les défenseurs des droits de l’homme, afin qu’ils puissent effectuer leurs activités librement sans aucune entrave, intimidation, harcèlement ou risque de condamnation. Recommandation rejetée par la Mauritanie.

Si l’implication de la diplomatie belge dans la question sensible de l’esclavage et du racisme en Mauritanie ne fait pas la une des medias, elle existe et elle est active. En 2013 déjà, un sénateur belge, André du Bus de Warnaffe avait alerté les plus hautes autorités belges  évoquant l’esclavage, la discrimination à l’égard des Afro-Mauritaniens et les restrictions à l’accès à la citoyenneté.

Au terme de l’entrevue, M. Meurice a confirmé que lors de la prochaine session plénière des Nations unies à New York, le premier Ministre Charles Michel et le Ministre des Affaires étrangères  Didier Reynders ne manqueront pas, lors des rencontres bilatérales qu'ils mèneront tout au long de la semaine, de faire part à leurs partenaires mauritaniens de leurs préoccupations sur la situation instable du pays.

Ira Mauritanie Belgique se réjouit de ce premier contact officiel avec le SPF Affaires étrangères et poursuivra ses interventions pour présenter un autre discours que celui du gouvernement mauritanien spécialiste du « double langage ».


Bruxelles, 19 septembre 2017
Contacts : 0478/503 727 et 0492/504 092