Translate

mardi 20 février 2018

Mali : il se passe des choses horribles dans la région de Kayes, au village Maraka de Diadioumé.



Nos amis et frères maliens nous ont alertés sur  cette terrifiante  nouvelle, l’agression gratuite de  Mountakha Diarry Sow, représentant  Ganbanaaxun Fedde Mali à  Diadioumé, par  des sanguinaires fauves féodaux Soninké. Un village est très reculé, Nioro Sahel malien, région de Kayes, nous demandons aux victimes de privilégier l'application stricte  des lois qui régissent dans leur pays sur leurs agresseurs. Qu’ils ne cèdent jamais sur des marchandages  sentimentaux adoubés des larmes crocodile  qui les  rendent plus vulnérables que jamais  au regard de leurs  bourreaux encore à l’état Sauvage. 

La victime a été convoquée à une réunion de la chefferie traditionnelle villageoise soi-disant, alors que c'était un piège. Elle est tombée dans leur guet-apens,  les féodaux se sont mis à le frapper, lyncher en groupe jusqu'à, qu’elle a perdu connaissance. Des coups et blessures volontaires en bande organisée avec préméditation, certainement, dans l’intention de donner la mort. Qu’a-t-il fait pour mériter un tel déferlement de violence gratuite? On lui reproche d'avoir conscientisé les villageois à  rejeter  leurs coutumes ancestrales esclavagistes  ( Laada Lemaxu ou EL-ADA en arabe ) dans le milieu Soninkara. 

Après les négociations de la tribu de Oulades Nasser qui ont extirpé les malfaiteurs féodaux entre les mains des autorités côté Mauritanie, non  loin du village Diadioumé, qui avaient agressé un vieil homme de 70 ans  à Medibougou-Mauritanie de la prison, la féodalité esclavagiste Soninké  s’est  senti poussée  des ailes désormais. Certainement, leur prochaine agression risque de se solder par un crime odieux si les autorités ne prennent pas le taureau par les cornes comme dans l'antiquité. Les féodaux esclavagistes se bombent le torse souvent  historiquement, en  chantant à cœur de joie haut et fort, leurs ancêtres tuaient sans complaisance les esclaves récalcitrants qui refusent de se soumettre.  À mon avis, ils sont sur le   chemin de rééditer voire récidiver, sur leur passé sanguinaire dont ils sont fiers à jamais.

Diko Hanoune/ Abolitionniste Mauritanien 

Communiqué de presse :Troisième journée de marche

INITIATIVE DE RESURGENCE DU MOUVEMENT ABOLITIONNISTE EN MAURITANIE
IRA – Mauritanie

Au cours de leur troisième journée de marche et protestations publiques et pacifiques, aujourd’hui 20 février 2018 à Nouakchott, dans la région de Nouakchott Sud à  Arafat, les militantes et militants d’IRA – Mauritanie ont été confrontés, dès les premiers instants à un déploiement sans précédent de nombreuses unités d’élite de la police, armées jusqu’aux dents, quadrillant tous les artères et prêts à casser du militant pacifique. La série de marche qu’IRA à initié depuis quelques jours, vise à dénoncer la montée injustifiée et insupportable des impôts et des prix des denrées de première nécessité indispensables aux citoyens, ainsi que le manque de vision  politique gouvernementale envers la sécheresse et la famine qui menacent les citoyens et le cheptels mauritaniens.
Les dirigeants de la police ont donné l’ordre aux unités sous leur commandement d’attaquer les marcheurs pacifiques « iraouis » avec une violence indescriptible et gratuite qui a occasionné des dizaines de blessés, dont certains très graves. Certains chefs de la police sympathisants du mouvement de revendications, ont soufflé aux militants, que le général Mohamed ould Meguett à rendu visite à l’aube aux unités de police pour leurs intimer une directive ferme: casser du manifestant, casser du IRA.
Les blessés graves et les personnes arrêtées dans les rends des manifestants:
1- Zoubeir Mbareck
2- Taghy Beydar
3-Sidi Aly Nabgha
4- Imijine Mohamed dit Seyid
5- Malick Sy
6-Ahmedou Yalla
7-Mohamed ould Saleh
8- Moulaye Messoud
9- Amodou Traore
10- le rappeur Cheikhna Imigine dit Chico Bass
11- Sabbar Houssein
12- Abdallahi Homod
IRA – Mauritanie  réitère sa persévérance et persistance dans les marches et protestations  conformément aux lois mauritaniennes et aux engagements internationaux de la Mauritanie.
IRA – Mauritanie  appelle les forces vives de la nation à rompre avec le défaitisme et se dresser pacifiquement mais fermement et avec esprit de sacrifice contre la confiscation des droits et libertés et l’humiliation du peuple.


Nouakchott le 20/02/2018                           La commission de communication









Communiqué de presse: seconde marche d’IRA – Mauritanie


مبادرة إنبعـــاث الحــــركة الانعتـــــــاقية
INITIATIVE DE RESURGENCE DU MOUVEMENT ABOLITIONNISTE EN MAURITANIE

IRA – Mauritanie
Le 19 février 2018, et pour la deuxième journée consécutive, IRA-Mauritanie a sorti ses militantes et militants dans les rues de la capitale Nouakchott. Les militants iraouis ont battu le pavé pour dénoncé la hausse folle des prix des produits de premières nécessités, mais baisse du prix d’achat des ménages ou le manque de politique gouvernemente face à la sécheresse qui frappe les paysans et éleveurs.

La journée d’avant, une marche similaire d’IRA à été violemment réprimée et vingt membres(20) de l’Ong abolitionniste, ont été arrêtés et gardés dans différentes commissariats de police de la ville de Nouakchott.  Au cours de la deuxième de protestations, les unités de la police et de la garde ont quadrillé très tôt, les rues et boulevards menant à la primature à partir de la polyclinique. Cet itinéraire ayant été prévu par les dirigeants abolitionnistes. La répression était brutale contre les marcheurs d’IRA.

Le nombre élevé des unités de la police et de la garde ont repoussé les manifestants au niveau du marché de la capitale. Deux militants d’IRA ont été arrêtés ( Cheikh Vall et Abbass El Id) et plusieurs autres  violemment tabassés par la police.

Abbass El Id est gravement blessé par des coups de pieds assénés sur les côtes et le bas du ventre.
IRA-Mauritanie réitère son engagement envers le peuple mauritanien affamé par une gang sans scrupules qui s’engraisse à ses détriments.
S’engage à marcher dès demain à partir de midi à Nouakchott, dans les rues de la région d’Arafat,

Appelle la société civile et politique mauritanienne et à défendre les acquis des droits et libertés démocratiques.


IRA-Mauritanie




Communiqué de presse: Une répression d’une violence inqualifiable s’abat les militant d’IRA – Mauritanie

مبادرة إنبعـــاث الحــــركة الانعتـــــــاقية
INITIATIVE DE RESURGENCE DU MOUVEMENT ABOLITIONNISTE EN MAURITANIE
IRA – Mauritanie

Une répression d’une violence inqualifiable s’abat  les militant d’IRA – Mauritanie
Dans le cadre de ses activités pacifiques, citoyennes et constitutionnelles, IRA – Mauritanie  a organisé une marche dans la région de Nouakchott nord  à Dar-Naim ce dimanche 18 février 2018 pour dénoncer la hausse insupportable des prix des denrées nécessaires, la dévaluation de fait de la monnaie et l’inaction des autorités face à la vague de sécheresse qui frappe le monde rural.

 La marche organisée par les jeunes, les femmes et autres militants d’IRA a été réprimée par une violence inqualifiable par le pouvoir de Mohamed ould Abdelaziz. Une vingtaine d’activistes du mouvement Abolitionniste et droits humains, ont été arrêtés et conduits vers des lieux inconnus, par la police politique. Plusieurs militants et militantes « iraouis »  ont été blessés à cause du violent tabassage des unités de la police et du déluge de bombes à gaz lacrymogène.

IRA – Mauritanie  n’acceptera jamais de renoncer au droit imparti à tous les citoyens ou toutes associations, de s’associer, de s’exprimer ou de manifester pacifiquement et conformément à la quiétude générale et individuelle.

IRA – Mauritanie réitère le droit et le devoir des pouvoirs publics de s’opposer par la procédure légale à toute entreprise violente où hors-la-loi mais souligne la responsabilité de ces mêmes pouvoirs publics quant à assurer la sécurisation sans entraves pour toutes les manifestations et activités pacifiques.

IRA – Mauritanie appelle les mauritaniennes et mauritaniens à se tenir debout comme une seule personne contre la confiscation avancée des conquêtes démocratiques par le pouvoir dictatorial de Mohamed ould Abdelaziz.

IRA – Mauritanie appelle au témoignage de la classe civile et politique mauritanienne ainsi qu’à celui des observateurs et missions diplomatiques accréditées à Nouakchott.
IRA – Mauritanie exige la découverte des lieux de détention de ces 20 militants et leur libération immédiate et sans condition.

La commission chargée des recherches des détenus à l’occasion de la marche de Dar Naim qui a pour objectif de dénoncer la hausse insupportable des prix des denrées nécessaires, la dévaluation de fait de la monnaie et l’inaction des autorités face à la vague de sécheresse qui frappe le monde rural, a découvert certains dans les lieux suivants :
-Commissariat de Toyjounine 2
1-Elkory Hemett  bureau de Teyaret
2-Lehbib Moctar bureau de Riyadh
-Commissariat de Dar Naim 2
1-Abdallahi Hindy membre du bureau exécutif
2-Zeyni Sidi bureau de Zouérate
-Commissariat de Dar Naim 1
1- Sabar Houssein
2-Bah Ahmed Ahmed bureau Arafat
-Commissariat de Dar Naim 3
1-Elhaj Elid coordonnateur général
2-Samba Sidi bureau IRA  Mauritel
-Commissariat de Teyaret 2
1-Abdallahi Homody bureau de Arafat
2- Mohamed Homody bureau IRA Mauritel
-Commissariat de Teyaret 3
1-Sidi Mohamed Mohamed Salem bureau de Dar Naim
2-Sidi Ali Nabgha bureau Arafat
3-Abdallahi Sidi bureau de Teyaret


Nouakchott le 19/02/2018                          La commission de communication











vendredi 16 février 2018

Mauritanie : Halte à cette propagande mensongère de l’avocat Jemal Mohamed Taleb.

Depuis un certain temps, l’avocat franco-mauritanien, Jemal Mohamed Taleb déverse toute sorte de grossièreté, d’insanité sur les ONG internationales, les ONG mauritaniennes et les militants abolitionnistes dans son l’élan de couvrir coûte qu’au coûte les graves violations des droits humains du régime de Mohamed Ould Abdel Aziz. Il a pris l’assaut de cette chaîne Africa24 qu’il  manipule et véhicule des fausses informations à sa guise,  induisant en erreur des journalistes et animateurs TV, qui nous refusent le droit de riposte à ces accusations sans fondement sur leur écran TV. Il est vrai, nous n’avons pas d’argent à distribuer ni de billets d’avion à fortiori des comptes bancaires bien garnis. M. Jemal est souvent le seul invité qui donne sa version,  sa vision, c'est-à-dire, il est juge et parti pris dans tout ce qui concerne la Mauritanie au niveau de cette chaîne TV. Un signe d’une forme de dictature médiatique n’est ce pas ? Comment peut-on faire une émission spéciale sur l’ONG Sherpa sans avoir avisé ni invité la direction de cette organisation pour se justifier ? Peut-on parler du sérieux ou l’impartialité de cette chaîne ?    

Que disent-ils: « L’association Sherpa est accusée de corruption en raison de ses liens avec Mohamed Bouamatou. L’association de lutte contre la corruption aurait bénéficié du financement de ce multimillionnaire et opposant du chef de l’Etat. »

Est-il interdit, qu’une ONG ou un parti politique reçoit le financement d’une entreprise où d’un homme d’affaire,  qui  s’oppose voire même partisan d’un régime ? Qui sont les bailleurs de fonds, les généreux donateurs des partis politiques et ONG en Europe et partout ailleurs ? Pourquoi Jemal Mohamed Taleb et leur fameux correspondant dans l’émission Africa24 depuis Nouakchott, M. Daddah Fadel, sont devenus subitement des aveugles amnésiques qui ont oubliés, si vite que le premier à avoir bénéficié  la générosité de l’homme d’affaire Mauritanien  qu’ils cherchent à abattre sur des futilités, n’est autre que Mohamed Ould Abdel Aziz en personne lors de son putsch illégal en 2008? L’ingratitude n’a jamais été une recette payante. Pourtant, le régime mauritanien finance des institutions et  ONG fantômes à coût de milliards par an au détriment des populations pour louer des réalisations et progrès chimériques, pourquoi cela ne dérange pas Jemal et le régime qu’il défend ?

Je vous cité les propos  gravissimes de Jemal Mohamed Taleb sur la chaine Africa24 : « Il y’a deux ou trois choses différentes, premier point j’aimerai planter le décore si vous me le permettez.  Moi je n’aime pas beaucoup ces organisations qui viennent sur le continent Africain ;  donner des leçons ; vraiment j’ai horreur de ça. J’en veux absolument à la cour pénale internationale de n’avoir que des africains dans ces prisons. Je trouve ça insupportable. Et puis, je n’aime pas ceux qui traquent les biens dit mal acquis, mais, comme par hasard, c’est toujours contre les africains. Une espèce de sentiment de Négrophobie qui me révolte à titre personnel…… »  

Jemal Mohamed Taleb ose accuser de « Négrophobie » les ONG qui dénoncent les biens mal acquis et les violations des droits de l’homme sur le continent Africain. Voila une chose incroyable. C’est tellement grave et grossier, car, la Mauritanie est le dernier pays  au monde à abolir l’esclavage sous contrainte, les lois que le régime nous exhibe, sont imposées par la communauté internationale sous forme d’une feuille de route et elles ne sont pas appliquées, pourquoi Jemal ne dénonce pas cette Négrophobie également ? Trouve-t-on des esclaves arabo-berbères où blancs en Mauritanie ? Bien sûr que non, les esclaves  sont tous noirs.

Pire encore, entre 1989 et 1992, plus d’un millier de soldats noirs sont exécutés sommaires dans des casernes militaires par le régime de Taya dont Ould Abdel Aziz était l’homme clé de sa sécurité qui a mis en place le BASEP, Cent vingt milles noirs ont été déportés vers le Mali et le Sénégal, sur le seul critère, qu’ils étaient noirs et s’expriment en Poular, pourquoi notre célèbre avocat ne dénonce pas cette Négrophobie ? Le régime de Nouakchott refuse de poursuivre en justice les criminels malgré les larmes des veuves et orphelins au quotidien qui réclament justice, M. Jemal, y’a-t-il pas là aussi,  une Négrophobie où seul l’occidental, peut-être  Négrophobe selon vous? Enfin, n’oubliez surtout pas que le régime de Taya que vous dites avoir combattu, l’homme clé de ce régime là, n’était autre que votre actuel champion Mohamed Ould Abdel Aziz.



Mauritanie : Solidarité avec Human Rights Watch

J'ai vu les terribles troublantes images de ce qui s'est passé pour votre équipe lors de la présentation de votre rapport aux médias et au public  Mauritanien. En plus, les autorités ont t interdit  cette conférence soit tenue dans un hôtel que vous avez loué, vraiment, c’est le summum de l'ignorance des lois et leur violation flagrante par nos dirigeants. Ceux qui commandent les institutions de l'état Mauritanien sont issus de la classe des extrémistes extrêmement dangereux.

Ils sont violents, agressifs, pervers et sèment la terreur depuis plusieurs années. Les militants abolitionnistes sont persécutés en permanence, emprisonnés sur des  accusations mensongères, des rapporteurs des nations unies sont pourchassés jusqu'à dans les locaux du palais des nations à Genève. L'état finance des ONG fantômes  qu'on nous présente comme la société civilealors qu'elles sont au service des renseignements généraux de l'état qui piègent tout le monde, les citoyens comme des étrangers qui visitent le pays.

Les ONG internationales sont qualifiées de corrompues parce qu’elles disent la vérité, les militants des droits humains mauritaniens sont traités de terroristes en intelligence avec l'extérieur, c'est-à-dire, l'occident et les juifs pour détruire, leur soi-disant état arabe
de Mauritanie.

En bref, la Mauritanie est dans une très mauvaise pente depuis plusieurs années, les généraux qui tirent les ficelles incitent les extrémistes Maures blancs à la guerre civile qu'ils ont armé et formé depuis plusieurs années. L'occident croit que le régime combat le terrorisme pendant qu'il fait l'inverse. Il loge et nourrit de dangereux terroristes qui agissent dans le Sahel qu'il utilise au besoin.

Je félicite M. Eric Goldstein, Directeur adjoint de la division Moyen-Orient et Afrique du Nord de Human Rights Watch et son collègue Candy Ofime. Nous sommes entièrement dégoûtés par le comportement irresponsable, irrationnel des autorités Mauritaniennes et nous le condamnons fermement depuis plusieurs années.

Diko Hanoune / Secrétaire général de l'association des Haratine de Mauritanie en Europe ( A.H.M.E )

dimanche 11 février 2018

Mauritanie : Un vieil homme de 70 ans lynché pour avoir refusé l’esclavage.


La  loi ci-dessous est signée par Mohamed Ould Abdel Abdel Aziz, président de la république et son premier ministre actuel Yahya Ould Hadémine. Elle a été mise de côté, remise en cause directement par la tribu des Oulads Nasser dans la commune appartenant du Moughaata de Koubenni dans le Hodh El Gharbi pour libérer leurs alliés féodaux soninké. La plainte déposée par le vieux Fidi Cissokho, a été retirée sur forcing de la main par sentiment de la tribu Oulad Nasser (Nasre). Consternation générale dans tous les villages, pendant qu’un vieillard saigne du sang, les Oulads Nasser sont venus lui extorquer le retrait d’une plainte sans se préoccuper de sa santé physique et morale. L’autorité publique est la seule qui peut s’auto-saisir de ce dossier pour juger les coupables du crime. Voila pourquoi les ONG abolitionnistes demandent le droit de poursuite des bourreaux sans attendre ni passer par les victimes inconscientes à cause de la peur du puissant maître esclavagiste. Pire, ces féodaux noirs passent leur temps à insulter les Maures et Haratine, je ne comprends vraiment pas ! Enfin, ce qui est sûr, ils sont d’accord sur le principe qu’un esclave doit rester esclave, voila la conclusion. L’esclavage arrange politiquement les féodaux noirs et maures.

Article 11: Quiconque porte atteinte à l’intégrité corporelle d’une personne, en considérant qu’elle est esclave, est puni d’une réclusion de cinq (5) à sept (7) ans et d’une amende de deux cent cinquante mille (250.000) à cinq millions (5.000.000) d’ouguiyas.

Article 18 : Tout wali, hakem, chef d’arrondissement, officier ou agent de police judiciaire qui ne donne pas suite aux dénonciations de pratiques esclavagistes qui sont portées à sa connaissance est puni d’un emprisonnement de deux à cinq ans et d’une amende de cinq cent milles(500.000)  à un million (1.000.000)  d’ouguiyas.

Article 19 : Quiconque profère en public des propos injurieux envers une personne considérant qu’elle est esclave est puni d’un emprisonnement de deux (2) à six (6)  mois et d’une amende de dix milles (10.000) à deux cent milles(200.000)  ouguiyas.


Communiqué de presse:Une rencontre a eu lieu au domicile de Biram Dah Abeid




مبادرة إنبعـــاث الحــــركة الانعتـــــــاقية
INITIATIVE DE RESURGENCE DU MOUVEMENT ABOLITIONNISTE EN MAURITANIE
IRA – Mauritanie


Une rencontre a eu lieu au domicile de Biram Dah Abeid, le vendredi 9 février 2018, entre la direction d'IRA – Mauritanie et les dix activistes « iraouis » arrêtés suite à la marche pacifique dénonçant l'ascension galopante des prix des denrées premières nécessité, la chute inexorable de la valeur de la monnaie, la démultiplication des impôts et taxes et le rétrécissement du pouvoir d'achat le 7 février 2018. Les dix marcheurs d'IRA, après quarante huit heures passés séparément dans les différents commissariats de police de Nouakchott, ont raconté leur calvaire, fait de  violences physiques ou verbales, de privatisations de sommeil, de nourriture, d'eau potable, de toilettes, de visites familiales et de tout contact avec l'extérieur. Les insultes à caractère raciste et dédaigneux étaient les mots dont les geôliers en chef constitués d'une seule communauté ne cachaient pas à leurs victimes leurs positions racistes et séparatistes.

IRA – Mauritanie dénonce aussi la composition mono-ethnique et monocolore des différents corps d'État en Mauritanie mais souligne à travers ce texte la prégnance du phénomène au sein de la police mauritanienne
IRA – Mauritanie enjoint à tous les militants de noter, immortaliser, archiver, toutes les informations : paroles, faits ou gestes ainsi que tout document écris, visuel ou sonore, de la part d'officiers ou autre sous-officier ou agent des forces sécuritaires s'adonnant aux crimes et ou délits de torture ou d'humiliation, aggravés par l'altitude ou les propos suprématistes.

IRA – Mauritanie lance un appel à ses militantes et militants, sympathisantes et sympathisants, à continuer la mobilisation contre l'enrichissement sans scrupule et illicite de l'entité dirigeante, à travers la montée vertigineuse et injustifiée des prix du coût de la vie et l'appauvrissement systématique des citoyens mauritaniens.

IRA – Mauritanie réitère enfin son attachement au droit légitime et constitutionnel des mauritaniens à manifester pacifiquement pour exprimer leurs positions et sentiments citoyens ainsi que la détermination de ses militantes et militants à payer le prix du refus de la confiscation par le régime de Mohamed ould Abdelaziz, du droit à manifester, à se réunir et à s'associer.

Nouakchott, le 10 février 2018.
La commission de la communication








samedi 10 février 2018

L'esclavagisme en Mauritanie: ce mal à bannir absolument


La question de l’esclavage soulevée beaucoup en Mauritanie, est une réalité indéniable . Le système féodal des castes est un sous système de l'esclavage en Mauritanie. En effet l'esclavagisme par ascendance traverse toutes les communautés et l'état dominé par la communauté arabo-berbère tient une certaine responsabilité dans la persistance de l'esclavage et ses séquelles.

Tous les êtres humais naissent libres et égaux en dignité et droits. Mais dans certains milieux on essaie de faire comprendre socialement par un formatage magnifié que la hiérarchisation sociale par les statuts est parmi nos valeurs.

La problématique de l'esclavage représente des freins à l'établissement correct d'un ordre démocratique et d'une cohésion sociale. Peut-être faute d'application mais la première loi de 1981 pendant le règne de khouna Ould Haidalla avec cette loi : (fait adopter la charia, les textes juridiques fondamentaux sont révisés par les jurisconsultes pour être mis en conformité et il en résulte entre autres l’ordonnance no 081-234 du 9 novembre 1981 abolissant officiellement l'esclavage).

En 2007   Sidi Mohamed Ould Cheikh Abdallahi  Il fait adopter par le parlement la loi no 2007–048 du 3 septembre 2007 portant incrimination de l'esclavage et réprimant les pratiques esclavagistes, son article 4 prévoit que « Quiconque réduit autrui en esclavage ou incite à aliéner sa liberté ou sa dignité ou celle d'une personne à sa charge ou sous sa tutelle, pour être réduite en esclave, est puni d'une peine d'emprisonnement de cinq à dix ans et d'une amende de cinq cent mille Ouguiyas à un million d'Ouguiyas », la loi punit aussi les fonctionnaires et juges ne portant pas assistance aux esclaves, l'apologie de l'esclavage, les complicités et les récidives. Les lois sont claires et sévères mais toujours leur application reste timide et inexistante même.  Il faut rappeler la dernière loi datant de 2015 , avec la loi 031-2015 .

Dans le pays, on y trouve toujours certaines couches du peuple qui sont la propriété de fait et symbolique d'autres selon les traditions en vigueur.

Il est impossible d’avoir des chiffres ou des statistiques sur l’esclavage en Mauritanie, car l’état ne  laisse pas faire des enquêtes sur la réalité ce qui se passe en Mauritanie. Quand  les ONG  ont essayé de faire des enquêtes à l’intérieur du pays, ils trouveront beaucoup des difficultés. Dans certaines contrées éloignées, l’esclave appartient a son maitre, il peut le frapper, le violer ou même l'éliminer. La Mauritanie est dans le monde musulman , le pays qui continue de pratiquer l'esclavage d’après l’ONG free Walke. l’esclave n’a jamais été contesté. L’islam a été instrumentalisé pour justifier la domination et le rendre acceptable. L’esclave aujourd’hui se considère propriété de son maître et il peut même s’en vanter . Pour un esclave, c’est le maître qui est son modèle, et non son père, puisque pas conditionné à une filiation totale et normale de son père. C’est son unique identité.   

Sur le volet religieux , il y'a beaucoup à dire dans la perpétuation de cet esclavagisme dans le pays. Notamment dans certains manuels , on y véhicule l'idéologie esclavagiste.
Comme le livre que le président du mouvement l’Initiative pour la résurgence du mouvement abolitionniste (IRA) décide de brûler en 2012.

Ces livres qui contiennent beaucoup de paragraphes sur ce que nous pouvons appeler la jurisprudence du faux, ce  qui fonde l’esclavage et les pratiques similaires qui sont à l’antipode de la vraie religion . Moukhtassar Khalil, le livre de toutes les polémiques en Mauritanie. On le trouve aussi bien dans les librairies traditionnelles  en  Mauritanie «Ce livre devient une référence pour les esclavagistes», avait dit le secrétaire aux relations extérieures de l’Initiative pour la résurgence du mouvement abolitionniste en Mauritanie , Balla Touré. 

«On lit à la page 32 : “La femme esclave ne doit pas cacher son corps, contrairement à la femme libre, mais si son maître la possède et trouve un enfant avec elle, même sans mariage, elle doit se comporter comme les femmes de ‘‘bonne extraction’’ (se couvrir).» Le maître est alors autorisé à faire de son esclave «sa chose» et «à avoir avec elle des relations sexuelles, même quand elle est mariée, et ce, même devant son époux de même condition qu’elle !»

Un bref exemple sur le ca Soninkés dans le Guidimakha 10ème région de la Mauritanie.
Bref, il s’agit dans cette region, de présenter la situation de l’esclavage. Pour traiter la question de l’esclavage, nous nous somme intéressés à définir qu’est ce qu’un espace villageois soninké contemporain, ensuite les coutumes (les lada) et, les railleries et les plaisanteries chez les soninkés.

Un espace villageois soninké contemporain

Un village soninké contemporain est dirigé par le chef de village. Les villages précoloniales, les chefs étaient entouré par des ainés composé de notables, parents et issu de statu libre « Horo », de clients « Nyaxamala » des esclaves de confiances « Komo-khoro »
 L’espace villageois soninké contemporain est composé que des soninkés fermés sur eux mêmes, descendant d’un même ancêtre commun où plus généralement ayant une même origine, possédant une culture homogène et parlant une langue commune, et également une unité politique. La manière de penser, d’agir et de sentir, de ses membres est basée sur le système traditionnel.

L’appartenance à un village contemporain soninké dépend de la filiation patrilinéaire. La tribu et le clan ne permettent plus d’habiter à un village soninké. La terre est une propriété collective chez les soninkés malgré que la loi de 83 aboli les propriétés traditionnelles. Les villages soninkés institutionnalisent les lada pour que l’esclavage demeure.
Aujourd’hui les milliers dans soninkara, mais si tu as ouvert ta bouche et que tu parle d’abolition d’esclavage on te traite comme un criminel. Le système coutumier soninké est foncièrement esclavagiste par les mentalités et les comportements . C'est un monde des tabous et dénoncer cet esclavagisme est considéré comme un sacrilège.

Nous ne pouvons jamais obtenir notre liberté en faisant appel au sens moral de ces gens qui nous oppriment, nous devons nous battre jusqu'à l’obtention totale de nos droits. Nous devons quitter cette peur enfantine qui fait qu’on est traité  d’être esclave et défendre nos idées, qu’elles ressemblent ou non à celles de nos maîtres d’hier.

Nous devrons prendre en mains le destin de nos enfants en se sacrifiant pour leur éducation si nous voulons vraiment changer notre situation, cette dernière est   notre seul moyen pour se débarrasser de cette situation.

Ce combat droit être mène d’une manière pacifique et dans le respect des droit des autres car certains d’entre eux se battent régulièrement d’une manière ou d’une autre avec nous .


TRAORE DEMBA , militant abolitionniste. 

jeudi 8 février 2018

Medibougou-Mauritanie : Les esclavagistes féodaux avouent leur crime sur un vieux de 70 ans.


Medibougou-Mauritanie : Les esclavagistes féodaux avouent leur crime sur un vieux de 70 ans.

Des images qui parlent d'elles mêmes, horreur, barbarie féodale insoutenable sur le territoire Mauritanien, l’an 2018.

Nous mettons à la disposition de l’opinion nationale et internationale la preuve l’aveu des criminels féodaux issus de familles « Diawara du village Médibougou lors d’un échange familial sans complexe: « Je réponds par Aleykoum Salam, en s’adressant à un autre  Diawara depuis Angola.  Tout ce qu’on vous a raconté, est ainsi, moi-même, je suis en garde à vue depuis hier à 2h avec 11 personnes. Nous avons battu, agressé, blessé de gens, ils se soignent actuellement. L’affaire est très grave oui, il y a une délégation de maures en route pour arranger les choses mais nous ne pensons pas qu’ils arriveront, car, c’est très grave. Nous avons ce problème avec des esclaves, ce n’est pas la majorité mais ceux qui font le malin, qui refusent de se soumettre…… »  Les bourreaux féodaux se réjouissent d’avoir accompli leur crime odieux sur un vieil homme de 70 ans, il rajoute dans sa conversation : «  Notre groupe social n’a pas reçu un seul coup, nous sommes indemnes  sans égratignure»

Le village  Medibougou Mauritanie se situe vers la frontière avec le Mali, les féodaux Soninké Diawara ont organisé une rébellion contre l'état Mauritanien et son service sécuritaire. Des personnes d'ascendances serviles ont été lynchées cette nuit pour avoir refuser, rejeter des coutumes esclavagistes Laadani dans le milieu Soninké.

Parmi les victimes, il y a plusieurs blessées graves. Voilà les conséquences de cette sourde oreille que les autorités Mauritaniennes accordent à nos multiples alertes depuis plusieurs années face à la menace féodale. La presse mauritanienne censure systématiquement nos déclaration et sorties sur le sujet. La mentalité féodale est très répandue au sein de l'élite mauritanienne. Les noirs féodaux sont extrêmement dangereux, agressifs, ils sont prêts à verser du sang pour faire soumettre leurs anciens esclaves.

La situation est très grave et progresse dangereusement vers la violence gratuite faute d'une sérieuse prise en charge de cette injustice par le pouvoir public. Du Guidumakha jusqu'à Néma, tout au long de la frontière Mauritano-Malienne, les féodaux Soninké vivent dans le moyen-âge. L'état doit garantir la sécurité des citoyens victimes qui subissent ce crime odieux en plein 2018.

Nous avons eu l'information que plusieurs auteurs d'agression ont été appréhendés par les gendarmes. Les auteurs doivent être sévèrement punis.

Image des blessures