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mardi 2 avril 2013

Le commissaire aux « droits de l'homme » Mohamed Abdallahi Ould Khattra gère une boite d’emplois fictifs au nom des « droits de l’homme ».



 
Après le scandale de Genève provoqué par  Mohamed Ould Elkory, nous avons mené une enquête sur la gestion de ce fameux  commissariat  qui est chargé de tout sauf les droits de l’homme. Il compterait plus de 400 employés dont le 1/3 est invisible  au bureau alors qu’ils perçoivent correctement leurs salaires. Nous pensons même que le commissaire Ould Khattra verse des salaires à ces dromadaires qui sont éparpillés dans le désert Mauritanien. Alors le général Aziz a-t-il enterré la hache de la gabegie ? Pourquoi embête-t-il l’homme d’affaire Mohamed Ould Bouamatou qui crée au moins des emplois en laissant passer des paies dont nul ne sait où vont-elles ?

Sur les 400 voir plus d’employés que compte le commissariat, beaucoup de proches des responsables et parents du commissaire Mohamed Ould Khattra y travaillent soit des frères, cousins, des femmes, ses esclaves, des sœurs, vaches, chèvres, dromadaires etc….. Pour cette raison il utilise une masse salariale fictive faramineuse sur le compte des citoyens.

A ce jour certains sont partis mais toujours considérés comme employés parce qu’ils reçoivent mensuellement leurs salaires alors qu'ils ne se trouvent même plus sur le sol Mauritanien comme le nommé Sidi Aly Ould Deya qui était dans le cabinet du commissaire. Il vivrait actuellement aux USA comme la nommée Khadijétou Mint Mohamed. Ils perçoivent même des gratifications, incroyable non ? Un certain Mokhtar Ould Dahane bénéficierait les mêmes avantages que Sidi Aly Ould Deya et Khadijétou.

Certains employés du ministère de la santé  et d'autres continuent de bénéficier des salaires du commissariat de la gabegie à ciel ouvert sous le nez et la barbe du général anti-gabegiste et président des pauvres, mon Dieu la Mauritanie est foutue. Tout ceci se fait au su et au vu des autorités. Quelle est la bonne gouvernance que la Communauté internationale (Union Européenne)  a définie avec le pouvoir actuel? On organise des recensements des populations  pour savoir combien nous sommes sans jamais le faire pour les employés de l’État pour permettre à ce dernier de savoir combien ils sont ? Les citoyens qui paient cette ardoise très salée ont aussi besoin de savoir combien d'employés de l’État qui les servent.

Malgré le passage de toutes les missions de contrôle bidon, ces pots en verre n'ont pas  trouvé les employés fictifs, terrible vraiment et triste. Seule la mission de contrôle  Mohamed Lemine Ould Dadde a été objective parce que demandant même aux plantons les traitements et les habits qu'on les achète.Ce qui se passe dans ce commissariat dépasserait l'entendement sans compter les multiples connexions pour justifier l'argent volé.

A ce rythme le pays ne pourrait pas se développer quelque soit la volonté d'un président. Le général Aziz est il informé de toute cette situation d'autant plus que dans ce commissariat, un pauvre qui débarque des quartiers périphériques et des villes de l'intérieur n'arrive pas à trouver 10 000 UM soit 28 euros alors qu'un riche pacha qui gare sa bolide peut trouver  5.000.000 UM facilement soit 15000 euros. 

Non mais il faut que ça change cette gabegie à ciel ouvert.

Je vous remercie.
Diko hanoune

Découverte d’un nouveau cas d’esclavage : Le commissaire de Ksar 1 accusé de tortures


Après le premier clash qui avait opposé jeudi 28 mars dernier, le mouvement IRA (Initiative de résurgence du mouvement abolitionniste) et la police antiémeute, cinq militants de l’organisation antiesclavagiste ont été arrêtés alors que plusieurs autres ont été blessés, provoquant leur évacuation pour des soins à l’hôpital national. Le commissaire Damas Ould Lekbeïd aurait profité de l’occasion, selon IRA, pour torturer les détenus, poussant leurs camarades à manifester de nouveau le lendemain, vendredi 29 mars, pour demander leur libération. Ils seront une fois de plus sauvagement réprimés, causant de nouveaux blessés dans leurs rangs.
A l’origine, une plainte déposée par un jeune qui s’est présenté aux membres d’IRA comme souffrant de l’asservissement exercé sur lui et sa famille, par une puissante famille, celle de Mohamed Yahya Ould Bodhel et de son épouse. Ayant été saisie de cette nouvelle affaire, le commissariat de Ksar 1 aurait réagi conformément aux procédures prévues dans ce cas. Les policiers qui se sont rendus à la maison des présumés esclavagistes auraient retrouvé la sœur du jeune plaignant. Interrogée, cette dernière s’est présentée comme l’esclave de la famille, indiquant que sa mère et ses autres frères sont dispatchés entre plusieurs maisons des maîtres, à Tintane (Hodh Ghabi). Les deux présumés coupables seront conduits au commissariat en compagnie de leurs victimes.
Selon Birame Ould Dah Ould Abeid, c’est à ce niveau qu’un changement subit a été amorcé par le commissaire qui libéra sur ordre du Procureur de la République, les présumés esclavagistes. Les militants d’IRA qui se trouvaient amassés devant la porte du commissariat ont voulu s’opposer à cette libération, incitant l’intervention de la Police antiémeute. Attaqués à coups de grenades assourdissantes, de grenades lacrymogènes, de matraques et de balles en caoutchouc, plusieurs militants, dont Sidi Ould Brahim, seront blessés. Profitant de la présence de membres d’IRA sous sa coupe, le commissaire Damas aurait alors assouvi, selon l’un des cadres d’IRA, « sa haine viscérale contre l’organisation ».
Dans une conférence de presse animée hier, samedi 29 mars 2013, le président d’IRA, Birame Ould Dah Ould Abeid est revenu sur ces incidents, relevant ce qu’il a appelé la volte-face dangereuse des autorités mauritaniennes par rapport à la lutte contre l’esclavage et cette nouvelle volonté à soustraire les « maîtres esclavagistes » des mailles de la justice. Cela prouve une fois de plus, selon lui, le caractère mensonger de la volonté des autorités mauritaniennes à combattre ce mal et ses auteurs, confirmant une fois de plus la suprématie de la classe féodalo-esclavagiste sur les rouages de l’Etat. L’Exécutif par le biais du Procureur de la République cherche, d’après Birame, à falsifier de nouveau ce cas flagrant d’esclavage dont les victimes ont porté personnellement plainte, en maquillant les faits, en faisant recours à la fabrication du faux témoignage, et en multipliant les intimidation, les pressions et les menaces sur les victimes. Bref, Birame trouve que le régime de Mohamed Ould Abdel renoue avec les anciennes pratiques négationnistes qui consistent à réprimer les défenseurs des droits de l’homme, à les emprisonner et à les torturer, tout en protégeant les puissantes familles dominantes qui continuent à réduire dans le plus abject esclavage de type domestique, des femmes, des jeunes et des enfants. L’incident du Ksar prouve, dira en substance Birame, que la création de l’Agence chargée de lutter contre les séquelles de l’esclavage n’est que poudre aux yeux, une manière trompeuse d’amadouer les Mauritaniens et la communauté internationale. « L’Etat mauritanien est résolu à garder les esclaves dans leur vil statut et à délivrer aux esclavagistes un self-conduite en leur offrant la garantie que les lois contre l’esclavage ne leur seront jamais appliquées » a fustigé Birame qui a renouvelé sa détermination et celle de son organisation à poursuivre le combat quels que soient les répressions et les dénis de droit que la justice mauritanienne continuera à appliquer aux victimes.
Cheikh Aïdara
Source: 


Les autorités mauritaniennes et la question raciale en Mauritanie 2008 - 2013

La Mauritanie et les textes

La République Islamique de Mauritanie est un pays de l’Afrique de l’Ouest et du Maghreb Arabe ( le Maghreb n’est pas seulement arabe, comme la Mauritanie, il est aussi berbère et nègro-africain), d’une population d’un peu plus de trois millions, majoritairement noire, multiethnique donc pluriculturelle. Dans ce pays vivent les communautés Hratin, Beïdane, Peulh, Soninke, Wolof et Bambara. La Constitution qui est sa loi fondamentale dispose que « La République assure à tous les citoyens sans distinction d’origine, de race, de sexe ou de condition sociale l’égalité devant la loi.

La liberté de circuler et de s’établir dans toutes les parties du territoire de la République ».

La Mauritanie est signataire des principaux traités et conventions relatifs aux Droits humains, notamment la Déclaration universelle des Droits de l’Homme du 10 décembre 1948, la Convention des Nations Unies contre toute forme de racisme et d’exclusion, la Convention africaine des Droits de l’Homme et des Peuples.

Mais dans le pays de l’esclavage, le principe selon lequel, «tous les hommes naissent libres et égaux» n’a pas de champs d’application, dans la gestion du quotidien du citoyen mauritanien.

Nous ne réfutons pas l’engagement de l’Etat mauritanien, à travers les textes juridiques nationaux et ceux le liant à la communauté internationale - cet engagement est formulé de façon claire et sans quiproquo - mais dans la pratique la Mauritanie est toute autre. Non seulement ça, il y a une législation et une jurisprudence prétendument islamique, et qui est un référentiel juridique et spirituel sacré pour les groupes dominants arabo-berbère, ce sont des codes d’esclavage et de traite des Noirs, une codification du racisme et de la discrimination contre la femme ; ces codes sont la base de formation des magistrats, des officiers de police judiciaire, des imams et des érudits, ces codes sont la principale source de loi en Mauritanie selon la constitution de ce pays ; donc il y a une cohabitation entre des lois modernes égalitaires et des lois anciennes foncièrement discriminatoires et oppressives, et, les lois anciennes, à cause du caractère sacré que les groupes dominants leurs prêtent et à cause de leur position dans la constitution, sont supérieures aux lois modernes et les suppriment aux yeux des juges en cas de contradictions, d’où la constitutionnalisation des inégalités en Mauritanie.

Les dimensions de la question raciale ou du racisme


La question raciale ou tout simplement le racisme qui est en cours comme système politique des tenants du pouvoir en Mauritanie est sociologique, culturelle mais aussi historique. En Mauritanie, ce sont des communautés qui partagent ensemble une même religion avec des différences comportementales qui impliquent une perception négative de part et d’autres. Ainsi, les maures pensent que leurs us et coutumes sont meilleurs que ceux des autres, et vice-versa.

Il s’est construit un certain nombre de préjugés et de jugements de valeur chez les uns et les autres. Ainsi, chez la communauté négro-africaine, un enfant nu est mal vu et surtout qualifié de fils de maure. Chez le maure, le noir est perçu comme un monstre. Pour faire peur à son enfant on lui dit « tu es foutu le noir arrive » (le noir affublé d’un vague sobriquet : « Gougouh »). Une manifestation d’un mépris à la racine qui ne peut favoriser une cohésion sociale ou un respect mutuel dans un même pays.

Avant d’aborder certaines questions spécifiques de notre propos, je dois vous dire qu’à la découverte de vos thèmes, j’ai compris que nous devrons nous situer dans l’histoire récente de notre pays durant nos discussions. C'est-à-dire le déroulé de l’époque Sidi Ould Cheikh Abdallahi et Aziz l’actuel Président par rapport à la question raciale. A mon sens, c’est parce que ces périodes ou cette période avait constitué un espoir pour les victimes de la bêtise raciale mais aussi pour tout un peuple qui avait pensé au virage du pays vers l’élan de la justice et de la réconciliation. Alors, nous le savons tous, si Sidi et Aziz dans la vie de la nation mauritanienne, n’avaient pas existé on allait les inventer.

Car ces hommes ou cette période nous a permis de découvrir ce qui peut se faire, comment et quand, relativement à la question raciale que d’aucuns appellent la cohabitation…

Nous avons tous vécu dans notre chair un espoir déçu par une Mauritanie caricaturale héritière du système issu de l’école de Maouya Ould Sidi Ahmed Taya.

L’époque Sidi Ould Cheikh Abdallahi

Nous nous souvenons encore tous de ce débat télévisé entre les deux candidats arrivés au second tour de la présidentielle de 2007 : Sidi Ould Cheikh Abdallahi et Ahmed Ould Daddah. Le candidat Sidi avait manifesté sa ferme volonté de finir avec les blessures de l’histoire récente du pays et qu’il veillera sur l’égalité des citoyens sur tous les domaines. Arrivée au pouvoir, on a aussi en mémoire le discours du 29 juin 2008 du désormais Président élu. Il a reconnu d’une manière claire les atrocités dont a été victime la communauté noire du pays. En reconnaissant l’esclavage, une loi fut adoptée pour la criminalisation de ce phénomène. Il dit être le Président de l’égalité. Sidi a dit et a travaillé pour que les déportés retrouvent leur pays et leurs droits de citoyens. On sentait une nouvelle page s’ouvrir pour la Mauritanie et son peuple. Mais Sidi n’était pas le véritable détenteur du pouvoir. Résultat : ceux qui l’avaient aidé à s’asseoir sur le fauteuil présidentiel, sentant qu’il leur échappait, avaient fait de le renverser.

Aziz au pouvoir

Il serait superflu de revenir sur le comment ou le pourquoi de l’arrivée de l’actuel Président au pouvoir. Nous allons juste retenir que l’arrivée de Mohamed Abdel Aziz à la tête de l’Etat, apparaît juste comme la récupération d’un bien par son propriétaire. Mais on ne peut ne pas insister sur le fait que l’homme (le Président Aziz), qui se fait appeler le « Président des pauvres », a floué ce peuple durant sa campagne car, une fois installé, il nie l’esclavage et continue à régler, à minima, les autres dossiers, notamment le passif humanitaire, les déportés, etc. La quasi exclusion du Noir des sphères décisionnelles de l’Etat à travers les nominations est sans équivoque. Le document du mouvement FLERE et le Manifeste des Haratine sont plus qu’explicites quant à cette exclusion.

La gestion de la question raciale avec l’actuel régime n’est rien de plus que le retour à la politique démagogique de l’époque Taya, alors même qu’on ne peut construire un pays sur des plaies béantes comme le passif humanitaire, les déportés et l’esclavage. Voici des dossiers sur lesquels le peuple a été trahi mais savamment utilisé pendant le temps de la campagne.

Et voilà comment toute la Mauritanie continue de payer le prix des turpitudes de quelques individus. A cause d’un manque de volonté politique, les coupables ne seront pas de sitôt indexés pour qu’à jamais finisse l’amalgame qui entoure cette sombre histoire de notre pays. Que tout le monde, ici présent, sache que la bêtise raciale qui atrophie l’Unité nationale dans ce pays aujourd’hui n’est pas le fait d’une communauté, ni d’une tribu mais des hommes sous l’emprise d’une idéologie raciste dévastatrice des valeurs et des principes fondateurs d’un Etat de droit qui garantit l’égalité des chances des citoyens, égalité foulée au pied par une coterie d’individus que, malheureusement, Abdel Aziz continue de promouvoir et de soutenir.

Dans le système Aziz, le citoyen est identifié, qualifié et promu selon sa région, sa couleur, son ethnie ou sa tribu. C’est cette gestion hideuse des affaires du pays qui a fait et continue de faire de la Mauritanie le mauvais dernier dans tous les domaines. Voilà pourquoi la population mauritanienne s’est atomisée dans l’amalgame, accentuant le désamour du Mauritanien vis-à-vis de l’autre Mauritanien.

Un petit aperçu de la situation raciale de nomination dans les postes de responsabilité

Pour les nominations au gouvernement, je vous renvoie une fois encore au Manifeste des Haratin et au document du FLERE. Ces nominations restent l’apanage de quelques tribus du segment blanc de la Mauritanie, tandis que les autres, tous les autres, se contentent des miettes.

  • A la Banque Centrale : aucun poste de responsabilité pour les noirs ( ???????????????)

  • A la sécurité intérieure : des treize directeurs régionaux de la sûreté aucun noir et des 63 commissaires, seuls 6 sont noirs.

  • L’Armée, la Garde, la Gendarmerie et la Police sont constituées à 90 % de Noirs, presque tous de l’échelon inférieur dans le grade. Et le comble, c’est que quand vous parlez de ça, on vous qualifie de raciste.

  • La diplomatie ne peut être « noire », surtout concernant certains pays.

  • Toutes les banques primaires appartiennent à des groupes issus de la communauté beïdane.

  • Un électeur du département de Bir-Moghrein vaut plus de dix (10) fois un électeur de Sélibaby qui envoie en général un élément noir au sénat ; le collège électoral pour l’unique sénateur de cette dernière ville est de 215 conseillers municipaux alors que pour élire le sénateur d’Akjout, 31 conseillers suffisent. Le sénateur de Bir-Moghrein, lui, peut se faire élire avec 10 conseillers seulement. Ce sont là certaines des villes qui envoient en général des blancs au Sénat.

  • Contribution du journaliste Seydi Moussa Camara à la conférence du 30 Mars  à Massy

Récit des cas de Torture à l’encontre des abolitionnistes au commissariat de Ksar1 (Vidéo)



ira-jeune libere


A en croire l’IRA, les cinq militants anti-esclavagistes arrêtés le  jeudi 28 mars lors d’une mobilisation pacifique contre la libération d’un couple présumé esclavagiste  seraient soumis à la torture dans les locaux du commissariat de  Ksar1.

Le couple en question constitué par Moulaye Behdel et son épouse avait été déféré devant le parquet qui contre toute attente l’a remis en liberté avant la tenue de tout procès.

Les abolitionnistes détenus actuellement  dans les cellules du commissariat 1  sont Cheikh Vall (le jeune homme en blouson et portant des lunettes sur la photo) ; Chedad Ould Mohamed ; Djibril Ould Abeïd ; Adallahi Abou Diop et Mahfoudh Ould Mohamed.

L’IRA qui s’était mobilisée hier vendredi pour que ses camarades soient recouvrent la  liberté entend poursuivre tenir sit-in devant le commissariat de Ksar 1 en cet-après du midi du samedi 30 mars.  Rappelons que l’année passée que plusieurs étudiants réunis dans le cadre du Syndicat national des étudiants de Mauritanie (SNEM) avaient été soumis à la torture plusieurs jours dans les locaux du commissariat de Ksar 1.


lundi 1 avril 2013

Les féodaux exigent des excuses publiques de Diko Hanoune….



 Je suis de retour à Lyon après une semaine très chargée. Je remercie Camara Seydi Moussa directeur du Journal La Nouvelles Expression d’avoir fait le déplacement depuis Nouakchott jusqu’à paris pour animer cette conférence mais aussi les militants et sympathisants qui se sont déplacés en masse pour l’écouter. Franchement, il n’y a rien à dire, le conférencier a assuré ses deux thèmes avec brio, les échanges entre  conférencier et les militants ont été très riches. Le moment qui m’a plus marqué pendant la conférence, c’est lorsque  certains féodaux ont pris le micro pour exiger des excuses publiques de ma part. Pourquoi dois-je m’excuser  Mesdames et Messieurs? Qu’est ce que je fais de mal ? Je n'ai commis aucun crime, si le fait d'être contre la féodalité est un crime, je l’assume pleinement  sans regret ni remord. Mais ces gens là  réfléchissent peu, se sont les victimes qui doivent à leurs bourreaux des excuses, nom Dieu la féodalité a vraiment la peau dure. Ce qui est terrifiant, ces criminels en puissance n’imaginent pas un instant qu’ils ont commis  et continuent de commettre des horreurs sur nos parents. Pourquoi moi Diko hanoune,  je dois m’excuser auprès des gens qui ont travesti l’histoire et  la religion pour violer nos mères, nos sœurs sans regret, ils ont  exploité mes propres parents dans l'ignorance, arrière grand parents en  les déshumanisant sur tous les plans ?  Franchement le ridicule ne tue pas les féodaux Mauritaniens mais ce n’est que le début de leur cauchemar de  ces féodaux racistes complexés  qui sont  toujours du côté des différents chefs de l’état mauritanien  qui  gouvernent le pays depuis l’indépendance à nos jours sur le seul critère des discriminations. Un jour viendra, ces mêmes féodaux  verront bientôt peut être de leurs propres yeux que Diko Hanoune a été très patient, modeste surtout  mais aussi souple par rapport à la nouvelle génération; d’ailleurs certains parmi eux, essayeront de trouver refuges chez moi.  Seulement ce jour là,  je vous le dis dès à présent ne comptez surtout pas sur Diko Messieurs pour vous tirer d’affaire.  Assumez votre égoïsme pitoyable sans pitié et vos conneries, l’histoire est au point de vous juger, inchallah comme on dit, qui sème le vent récolte la tempête. Aïwa, qui vit, verra, les paroles s’envolent mais les écrits restent ….


Diko hanoune

« Le racisme le plus impitoyable, le plus dangereux, le plus médiocre de tous les racismes est le racisme qui est fondamentalement un sentiment de supériorité »


Le racisme le plus impitoyable, le plus dangereux, le plus médiocre de tous les racismes est le racisme qui est fondamentalement un sentiment de supériorité qu'une personne éprouve envers une autre et que ces deux personnes ont la même religion, même origine, même ethnie, même couleur de peau, même dialecte, même caractéristiques physiques....
Le Coran va directement à la source du problème et coupe le racisme à ces racines:
«Ô hommes! Très certainement, c'est Nous (Dieu tout-puissant) qui vous avons créés tous d'une seule paire, et c'est nous qui avons fait de vous des nations et des tribus afin que vous vous entre-connaissiez non pas que vous vous méprisez les uns envers les autres. En vérité, le plus noble d'entre vous aux yeux de Dieu est le plus pieux d'entre vous. " (Coran 49:13)
L'islam insiste sur l'unité absolue. Le Prophète (psl) a dit: "Dieu ne regarde pas vos formes ou vos identités ou appartenance sociale, mais il regarde vos cœurs et vos actions."
Ainsi, l'Islam est l'antidote du racisme, où fleurit l'islam il ne peut y avoir aucune tolérance pour le racisme et bonne journée à tous!!!
Daouda Konte Via Facebook 

Urgent: Annulation de la rencontre avec Seydi Moussa Camara á Bruxelles




Pour toute fin utile il est communiqué que:
Pour des raisons organisationnelles la conférence de  Mr Seydi Moussa Camara qui était prévue pour le 7 Avril á Bruxelles est annulée.
Nous nous excusions au prés des compatriotes et amis pour cette annulation, mais après analyse et évaluation de la situation, nous avons jugé que les conditions actuelles ne permettent pas la tenue de cette importante conférence. SVP informez vos contacts et entourages!

Abidine Ould Merzough, Coordinateur de IRA Europe
Abidine Merzough.





  Le journaliste Seydi Moussa Camara en Rendez-Vous avec les mauritaniens de  Bruxelles
 
 La coordination pour Europe de IRA Mauritanie et  les amis et militants de Belgique invitent le journaliste mauritanien Mr Camara Seydi Moussa directeur du journal La Nouvelle Expression pour une conférence á Bruxelles en Belgique.
 
 Dans son exposé Mr Camara abordera le thème Etat actuel des droits de l'homme:
·         Le Pouvoir en Mauritanie face á la persistance de l’esclavage
·         Les autorités mauritaniennes et les dérives du recensement 
 
Présentation de Mr Seydi Moussa Camara
 
L’homme, fils digne de la région Guidimagha, est un journaliste exceptionnel qui ne sait pas tricher. Il est connu pour ses prises de positions critiques envers le pouvoir, les autorités et les politiques. Il n’hésite pas á dire rien que la vérité Haut et Fort, quand il s’agit de l’injustice et les mensonges. Sa plume est un diamant ; elle a fait couler beaucoup de larmes de  joies soulageant les victimes de la barbarie militaire, de l’esclavage et du racisme. Dans le domaine du journalisme, ils ne sont pas si nombreux à suivre ce choix difficile mais l’histoire retiendra son nom dans un livre d’or.  L’homme est persécuté et étiqueté d’ami d’organisation extrémistes et d’opposant au régime en place parce qu’il a choisi le camp de la vérité et Dieu sait que ses écrits dérangent  terriblement. On se souvient encore de ses écrits sur Inal, sur les généraux Meguett et Dia Aderrahmane mais surtout son édito intitulé « A mon ami Biram », quand le leader de IRA avait incinéré les livres de Khalil. C’était au moment où toute la presse mauritanienne avait enterré Biram . Mais Mr Camara était le premier et le seul journaliste à défendre Biram et ses amis pour la bonne cause.  Nous souhaitons la bienvenue à notre ami, militant journaliste et frère qui abat un travail de titan au pays du royaume  du dictat militaire.
 
Certainement  vous ne connaissez pas  assez cet homme dont les articles et éditoriaux donnent le goût agréable d’un défenseur des droits de l’homme. Il est le pilier de toute la médiatisation dont bénéficient nos organisations et partis politiques sans jamais faire le fanfaron ni la trompette à plus forte raison d’en tirer profit. Tout ce qu’il fait, c’est par conviction qu’un pays ne peut se développer sur des mensonges ou l’hypocrisie.  Il s’appelle Camara Seydi Moussa, natif du village de Daffort du profond Guidimagha. Venez le rencontrer le 7 Avril 2013 à partir de 14h45, á Bruxelles (le lieu: Rue du Trône 141, 1050 Elsene Bruxelles / L'Horloge du Sudde, de 15h-17h.), soyez nombreux et à l’heure pour lui rendre hommage largement mérité sans exception.

Pour toute Information contacter:
Abidine Merzough, Portable  0049-17667277044, e-mails:  merzough@yahoo.de
Sileye Ba, Portable  0032-493880643, e-mail: sileye87@gmail.com
Malik Sall, Portable  0032-479069305    , e-mail: msallb@yahoo.fr