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samedi 1 septembre 2012

On Vote Rosso


 A l’approche des élections législatives et municipales, les prémices de la campagne électorale plonge la capitale régionale du Trarza et ses habitants en pleine effervescence. Les candidats, les prétendants multiplient les sorties en se rapprochant d’avantage des populations de la ville et des villages environnants.  Ces élections seront différentes pour d’aucuns et d’autres pensent que c’est une illusion de croire au changement. Changement que la jeunesse a tant espéré depuis des années mais à chaque élection l’euphorie du changement laisse la place à la désillusion, au désespoir et finalement à un fort sentiment de trahison des politiques et leur interminable promesse électorale. Mais, cette fois-ci nous, Initiative on Vote Rosso, avons le pressentiment que quelque chose va se passer. De quoi s’agit-il ? On l’ignore mais une nouvelle dynamique naitra de ces échéances prenant en compte la force incontournable de la jeunesse rossossoise dont le poids électoral fera la différence.
L’éradication des pratiques politiciennes est notre objectif et la sensibilisation des jeunes a voté Rosso notre slogan. Notre candidat n’est autre que Rosso. Nous refuserons le vote ethnique, tribal ou familial que certains politiques, faute de programme, essayeront de prôner. Nous voterons pour celui ou celle qui mettra en avant l’intérêt de la ville et non d’une famille ni d’une appartenance.
Que le candidat soit wolof, pulaar, hratin, soninké ou maure cela importe peu. L’essentiel qu’il soit un rossossois de cœur et comprenne la souffrance de la jeunesse et les maux de notre commune. Qu’il soit un candidat qui aura l’audace d’innover dans sa vision en instaurant une politique participative dans la gestion de la commune.
L’initiative on vote Rosso, à l’image de la nouvelle génération consciente qui, en 2007, avait participé de façon citoyenne et décisive au changement par sa présence massive  et historique lors de l’arrivée du président de la république à l’époque. L’ancien maire sow Deyna avait tenu son discours de bienvenue au président de la transition, Ely Mohammed Vall sous les hués de la génération consciente. Trois jours avant la visite du président du CMJD,  Deyna Sow nous reçut dans son domicile pour nous dissuader en vain de notre initiative en arguant  que «  le président est au courant de votre initiative qu’il considère comme étant un sabotage à son arrivée ». Et malgré les plaintes auprès de nos familles, nous avons osé défier le « droit d’ainesse » pour mieux remplir notre devoir de génération consciente. Il nous fallait en plus du défit à la famille sans la renier, se hisser au-delà des forces obscures qui emprisonnent, étouffent et empêchent qu’il y’ait un jour « un autre rêve pour Rosso ». 
Ainsi, nous avions fait campagne sous le slogan qu’il faut effectuer des changements et quel qu’en soit le candidat qui le substituera. L’actuel maire le  Pr. Yerim Fassa a été élu dans ce contexte. Un contexte favorable en sa personne. Toutefois, dans ses multiples réalisations l’espoir Fassa n’a pas pu satisfaire les attentes des habitants de Rosso. Pire encore, il a tourné le dos à la jeunesse et a entrainé la commune dans une impasse dans sa gestion. Et pourtant, c’était facile de mieux faire que son prédécesseur. On pense qu’il doit, avec tout le respect que l’on porte en sa personne, partir. Cependant, La question qui se pose et qui s’affiche sur toutes les lèvres est la suivante : Qui le remplacera ?  Une réponse hâtive nous entrainera dans la même erreur qui l’avait portée à la tête de la commune.
Parmi ceux qui se disputent sa succession, nous avons officieusement Sidy Diarra, le candidat de El Wiam que beaucoup pense être le candidat du changement mais son adhésion dans le parti de Bodiel laisse d’aucuns perplexe. Ensuite, Mame Djiby Diouf qui a repris la popularité du sénateur Mouhcen qui semble être évincé politiquement. A ceux-là ont ajoutera Ba Madine, le directeur de l’ANAIR et Bamba Ould dermane, le ministre du tourisme et de l’artisanat (le candidat caché dit-on de l’UPR). Hormis le politicien novice Sidy Diarra, tous sont de fins politiciens en plus de leur renommé national. Les élections  semblent se jouer entre deux partis UPR et El Wiam. APP et RFD n’ont pas encore marqué leur présence. Attendent-ils le jour des élections pour se manifester ? La propriétaire de la Case, la femme d’affaire Peya Gueye sera-t-elle candidate ? Dans le cas échéant soutiendra-t-elle son époux Kane Hamidou Baba, donc le MPR ?
Quelle approche pour convaincre la jeunesse et les rossossois ? Nos politiques se posent certainement cette interrogation. Nous disons à ceux qui pensent que le mensonge est légitime en période d’élection. Que La promesse est un leurre pour  berner la population. Et que le fait   d’exceller dans l’art de faire croire des faussetés et cela pour quelque bonne fin, leur permettra de remporter ces élections et bien ils se trompent. L’initiative on vote Rosso ne ménagera aucun effort pour démasquer et dénoncer les pratiques politiciennes et soutenir le candidat du concret, celui qui a un plan de sauvetage, une vision pour éradiquer l’insalubrité de la ville, un programme pour extirper l’eau stagnante des pluies dans les quartiers, un projet pour redonner vie à la commune etc. Bref, celui qui va servir la ville et non celui qui se servira de la ville.
Si on a l’habitude de dire que l’avenir d’un pays est entre les mains de sa jeunesse. Mais de quelle jeunesse s’agit-il, oublie-t-on d’ajouter avec un très grand point d’interrogation. Certainement pas une jeunesse qui vote rarement par conviction. Moins que des jeunes qui vendent leurs cartes électeurs pour payer leurs dettes et réaliser leurs projets personnels. Certes, la jeunesse est un capital précieux. Encore faut-il qu’elle prend conscience de son devoir et du rôle qui devrait être sien dans le développement. Il est incompréhensible que certains jeunes se contentent de vivre en ne pensant qu’à s’amuser, à s’occuper de leur sap et du rap.  L’Initiative on vote Rosso prône la prise de conscience et une nouvelle perception de la politique et des élections dont dépendent l’avenir de notre ville et le bien être des populations.


                                                                                         Coordinateur de l’IVR
                                                                                               Ndiaye Kane Sarr
                                                                                   « Un autre rêve est possible pour Rosso »

Derrière les rideaux et les paillettes se cache une hypocrisie

 
Derrière les rideaux et les paillettes se cache une hypocrisie
Une cascade de promesse et d'espoir sans cesse déçue, et je suis frappée par la détresse du découragement.
Découragement de ce que nous sommes, de ce que nous serons, et de ce que nous ne serons jamais.
Cela fait presque 5 mois que Biram Ould Dah est en prison, à son arrestation chacun faisait la course aux bouts discours stériles et hypocrites, de part et d'autres les gens s'extasiés pour être vu.


Certains croient disposer du monopole de la lutte et voyaient en Biram Ould Dah un homme à abattre qui leur fait  de l’ombre, comme certains mouvements qui je ne doute pas de leurs bonnes volontés, mais dont leurs membres ont quelques méthodes douteuses.

Que sont devenues ses belles paroles ? Que sont devenus ces discours stériles, pourquoi ses révoltes en attente ?
Tout le monde s’excite, alors qu'au mois juillet certains membres de la diaspora avaient organisé un diner de soutien pour soutenir financièrement les familles des victimes, mais cela a été le flop total presque personne n'a répondu à  l'appel donc qu’on ne vienne pas me dire qu'on se soucie de son sort.

Une collecte  avait été organisée  qui a bien voulue mettre la main à la patte ? Peu de Personne .Donc qu'on me dise pas que les différents  mouvements agissent en ce qui concerne le soutient à biram Chacun dira qu’il le soutien, mais ce soutien se limite aux discours.


Je ne suis pas là pour proposer un modèle d'action aux Hommes ou aux groupes, mais un peu de bonne volonté.
Mais de grâce faut qu'on arrête de véhiculer des discours imaginaires.

Tous se passent comme si culturellement nous étions dans l'impossibilité de vivre ensemble, d'agir ensemble au lieu de faire la somme de nos efforts, la division continue.

C’est trop facile de remettre la faute aux autres, mais à mon avis le gros problème c’est nous même.
Si toutefois biram tout se passe mal pour lui ce que je ne souhaite pas, tout le monde va s’acharner à sortir des articles et à utiliser des termes habituelles  «  Nous condamnons » » condamner quoi ou qui ? En attendant c’est eux qui sont condamnés à tort .J’espère de tout cœur, la levée  du voile de notre inconscience et que nous agissons plus que nous parlions.

Nafi Kayn

COMMUNIQUE DE PRESSE: Des calmants au lieu d’un traitement médical adéquat.




 
IRA – Mauritanie: Initiative pour la Résurgence du mouvement Abolitionniste

La Société pour les peuples menacés
COMMUNIQUE DE PRESSE Göttingen, 31 Août 2012
Des calmants au lieu d’un traitement médical adéquat
L’activiste contre l'esclavage, détenu en Mauritanie et lauréat du Prix des droits de humain de Weimar, souffre et est en danger de mort – Mr. Westerwelle est appelé á intervenir pour sa libération immédiate.
 Après un appel urgent à l'aide, parvenu de la Mauritanie, la Société pour les peuples menacés (SPM) a lancé le vendredi un appel pressant au ministre fédéral des Affaires étrangères Guido Westerwelle, d'intervenir auprès du gouvernement mauritanien pour la libération du militant anti-esclavagiste emprisonné, Mr Biram Dah Abeid. Avec six de ses collègues, le président de l'ONG mauritanienne initiative pour la résurgence du mouvement abolitionniste (IRA) et lauréat du Prix des droits de humain de Weimar  2011, a été détenu depuis fin Avril 2012 dans la capitale mauritanienne, Nouakchott. Pour avoir «mis en danger la sécurité nationale», ils doivent être traduits en justice.
  "Biram Dah Abeid souffre de graves problèmes d'estomac et a perdu plus de 15kg de poids, depuis son arrestation" déclare Mr. Hanno Schedler, le coordinateur du Département Afrique de la SPM, le vendredi à Göttingen. «Jusqu'à présent,  le traitement médicale nécessaire lui est refusée. Bien qu'il ait été introduit, trois fois au court d’un mois, dans les urgences. Mais au lieu de lui faire des analyses poussées, il n'a reçu que des calmants. Il souffre de grandes douleurs. "
 Mr. Biram Dah Abeid et ses collègues, par leur activisme et protestations publiques pérmenantes pour pousser et demander á la police et la justice d’agir contre les esclavagistes, sont considérés par le gouvernement mauritanien comme des personnes non grata. En dépit d'une interdiction juridique de l'esclavage en Mauritanie il y a encore jusqu'à 500.000 esclaves. Les Gouvernements mauritaniens successifs ont toujours intimidés systématiquement les anti- et les ont traités comme des terroristes. En Décembre 2011 et Janvier 2012 à partir des cercles de l’appareil de sécurité étatiques, des tentatives d'assassinat ont été faites sur Biram Dah Abeid. Les deux attaques ont pu être évitées au dernier moment.
 Pour obtenir des renseignements contacter Mr Hanno Schedler, Section de l'Afrique du STP au Tel 0551-49906-21.


GESELLSCHAFT FÜR BEDROHTE VÖLKER
PRESSEMITTEILUNG   Göttingen, den 31. August 2012
 
Statt adäquater medizinischer Behandlung Beruhigungsmittel
Inhaftierter mauretanischer Sklavereikritiker und Träger des Weimarer Menschenrechtspreises lebensbedrohlich erkrankt – Westerwelle soll sich für Freilassung einsetzen
 
Nach einem Hilferuf aus Mauretanien hat die Gesellschaft für bedrohte Völker (GfbV) am Freitag dringend an Bundesaußenminister Guido Westerwelle appelliert, sich bei der mauretanischen Regierung für die Freilassung des inhaftierten Anti-Sklaverei-Aktivisten Biram Dah Abeid einzusetzen. Wie sechs seiner Mitstreiter ist der Präsident der mauretanischen Nichtregierungsorganisation Initiative zur Wiederbelebung der Abschaffung (IRA) und Träger des Weimarer Menschenrechtspreises 2011 seit Ende April 2012 in Mauretaniens Hauptstadt Nouakchott inhaftiert. Wegen angeblicher „Gefährdung der Staatssicherheit“ soll ihnen der Prozess gemacht werden.
 
„Biram Dah Abeid leidet unter schweren Magenproblemen und hat seit seiner Inhaftierung über 15 Kilogramm verloren“, berichtete Hanno Schedler, Mitarbeiter im GfbV-Afrikareferat am Freitag in Göttingen. „Bis jetzt wurde ihm eine ausreichende medizinische Behandlung verweigert. Zwar wurde er innerhalb eines Monats dreimal in die Notaufnahme eines Krankenhauses gebracht. Doch statt ihn umfassend zu untersuchen, erhielt er nur Beruhigungsmittel. Er leidet unter großen Schmerzen.“
 
Weil sie Polizei und Justiz immer wieder auch mit öffentlichen Protesten dazu drängen, gegen Sklavenhalter vorzugehen, sind Biram Dah Abeid und seine Mitstreiter der mauretanischen Regierung ein Dorn im Auge.
Trotz eines gesetzlichen Verbotes der Sklaverei gibt es in Mauretanien noch immer bis zu 500.000 Sklaven. Mauretaniens Regierung lässt Sklavereikritiker systematisch einschüchtern und wie Terroristen behandeln. Im Dezember 2011 und Januar 2012 wurden aus Kreisen des staatlichen Sicherheitsapparates Mordanschläge auf Biram Dah Abeid verübt. Beide Anschläge konnten nur im letzten Moment verhindert werden.
 
Für Nachfragen ist Hanno Schedler im GfbV-Afrikareferat zu erreichen unter Tel. 0551-49906-21.
 

GESELLSCHAFT FÜR BEDROHTE VÖLKER
PRESSEMITTEILUNG   Göttingen, den 31. August 2012
 
Statt adäquater medizinischer Behandlung Beruhigungsmittel
Inhaftierter mauretanischer Sklavereikritiker und Träger des Weimarer Menschenrechtspreises lebensbedrohlich erkrankt – Westerwelle soll sich für Freilassung einsetzen
 
Nach einem Hilferuf aus Mauretanien hat die Gesellschaft für bedrohte Völker (GfbV) am Freitag dringend an Bundesaußenminister Guido Westerwelle appelliert, sich bei der mauretanischen Regierung für die Freilassung des inhaftierten Anti-Sklaverei-Aktivisten Biram Dah Abeid einzusetzen. Wie sechs seiner Mitstreiter ist der Präsident der mauretanischen Nichtregierungsorganisation Initiative zur Wiederbelebung der Abschaffung (IRA) und Träger des Weimarer Menschenrechtspreises 2011 seit Ende April 2012 in Mauretaniens Hauptstadt Nouakchott inhaftiert. Wegen angeblicher „Gefährdung der Staatssicherheit“ soll ihnen der Prozess gemacht werden.
 
„Biram Dah Abeid leidet unter schweren Magenproblemen und hat seit seiner Inhaftierung über 15 Kilogramm verloren“, berichtete Hanno Schedler, Mitarbeiter im GfbV-Afrikareferat am Freitag in Göttingen. „Bis jetzt wurde ihm eine ausreichende medizinische Behandlung verweigert. Zwar wurde er innerhalb eines Monats dreimal in die Notaufnahme eines Krankenhauses gebracht. Doch statt ihn umfassend zu untersuchen, erhielt er nur Beruhigungsmittel. Er leidet unter großen Schmerzen.“
 
Weil sie Polizei und Justiz immer wieder auch mit öffentlichen Protesten dazu drängen, gegen Sklavenhalter vorzugehen, sind Biram Dah Abeid und seine Mitstreiter der mauretanischen Regierung ein Dorn im Auge.
Trotz eines gesetzlichen Verbotes der Sklaverei gibt es in Mauretanien noch immer bis zu 500.000 Sklaven. Mauretaniens Regierung lässt Sklavereikritiker systematisch einschüchtern und wie Terroristen behandeln. Im Dezember 2011 und Januar 2012 wurden aus Kreisen des staatlichen Sicherheitsapparates Mordanschläge auf Biram Dah Abeid verübt. Beide Anschläge konnten nur im letzten Moment verhindert werden.
 
Für Nachfragen ist Hanno Schedler im GfbV-Afrikareferat zu erreichen unter Tel. 0551-
49906-21. 
Source Abidine Ould Merzourgh