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vendredi 28 janvier 2011

Biram Qualifie cette décision de libération de Mounimnine Mint Bacar Vall de scandale morale et de discrimination raciale

Biram Qualifie cette décision de libération de Mounimnine Mint Bacar Vall de scandale morale et de discrimination raciale
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Condamnée à six mois de réclusion ferme par l’une des cours de la justice pour exploitation de mineures, Mouloumnine Mint Bacar Vall vient d’être remise en liberté par les autorités mauritaniennes. Sa libératin intervient suite à un arrêt de la chambre correctionnelle de la cour d’appel confirmé parla cour suprême.
Comme première réaction à cette libération, le défenseur des droits de l’homme Monsieur Biram Ould Dah Ould Abeïd juge de sa cellule, dans une déclaration accordée jeudi 27 Janvier à l’agence « alakhbar.info »,  cette décision de scandale morale qui montre la discrimination honteuse et sans appel de traitement qui se fait entre les citoyens d’un même pays.
Biram Ould Dah Ould Abeïd a déclaré que : « Les différentes péripéties de cette affaire d’esclavage que nous avons révélée à l’opinion et dont les autorités publiques avaient  été saisies qui ont débuté par notre agression et torture, puis notre enfermement, ensuite le procès de façade de Mint Bacar Vall pour un délit prétendu être l’exploitation des mineures alors qu’en réalité il s’agit de pratique avérée d’esclavage et enfin sa libération par l’axe des appareils judicaire et politique en intelligence ave la minorité arabo-berbère tenant aux pratiques criminelles de l’esclavage ; tout cela confirme que l’Etat mauritanien est un pays de discrimination raciale qui pratique l’apartheid sur les segments assujettis constituée de  la majorité du peuple , en l’occurrence, les esclaves, les anciens esclaves te les négro-africains ».
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Il a ajouté que « la dénaturation des faits par le procureur de la République, la non application de juridiction par la justice et la libération de l’accusée en dépit d’un son si grave crime contre l’agression de ceux ayant dénoncé en bonne et le forfait de la dame puis leur condamnation injuste dévoile la réalité du régime mauritanien. C’est la preuve qu’il réédite le système blanc de l’Afrique du Sud à Nouakchott devenant un niveau autre Pretoria. Ceci exige alors de tous les activistes libres de tous les ensembles dominés mais aussi des autres justes et responsables des segments arabo-berbères épris de paix et de justice de se mobiliser pour sensibiliser l’opinion nationale et internationale sur cette réalité. »

Et de Biram d’affirmer : « Les assujettis et les écrasés doivent désormais se soulever et refuser l’humiliation. Ils doivent consentir les sacrifices susceptibles de leurs restituer leurs droits. Je dis à cette occasion que le pouvoir n’est qu’un tigre en carton. Aucun hypocrite issu des couches dominées n’a, désormais, un prétexte pour pouvoir en justifier la défense du régime. Alors les populations doivent se mobiliser pour le faire chuter. Ils doivent lui faire subir le même sort que celui de l’Afrique du Sud et le régime autoritaire en Tunisie. »

Il a enfin conclu son entretien en disant : « Je vous  affirme que la ségrégation exercée par la justice et l’Etat et l’exécution de la politique de non sanction en faveur des ensembles d’oppression renforce davantage ma détermination pour dire que seuls les vendus sans conscience acceptent le compromis ou la réconciliation avec l’Etat. »

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