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lundi 9 mai 2011

Contribution de l’Initiative Mauritanienne pour l’Egalité et la Justice (IMEJ) au débat sur la cohabitation intercommunautaire en Mauritanie


http://www.flere.fr/images/membre/mama.jpg

Pour une Mauritanie juste, égalitaire et stable l'IMEJ pose une fois de plus la question de la cohabitation qui ne peut être résolue que par le règlement des grands problèmes que le pays a connus. Depuis le congrès d'Aleg en 1958, le clivage entre les communautés négro-mauritaniennes et arabo-berbères ne cesse de s’amplifier, minant ainsi l’unité nationale sans laquelle aucun développement durable n’est possible. Aussi, aujourd’hui plus que jamais, œuvrer pour une cohabitation juste et apaisée des différentes composantes nationales est pour la Mauritanie une nécessité vitale. Pour ce faire, l'IMEJ soumet la réflexion  suivante à tous, décideurs politiques, opposition ou simple citoyen…
  
1-Pour un climat social et politique apaisé
Pour réaliser l'unité nationale, la Mauritanie doit sans doute résoudre la question du passif humanitaire qui n'a jamais été abordée de manière sérieuse par les régimes qui se sont succédés depuis Ould Taya ; Exception faite au régime de SIDIOCA.
Le retour de tous les déportés, leur insertion comme leur réintégration sont indispensables. Ces personnes déportées par leur propre Etat doivent recouvrer leur nationalité. C'est l'Etat mauritanien qui a déporté ses propres citoyens et c'est donc à lui d'endosser toute la responsabilité. Des centaines de militaires ont été arrêtés et emprisonnés dans des conditions inhumaines. Plus de cinq cents sont morts à la suite de tortures. A ce nombre funeste, il faut ajouter des milliers de morts civils ! Toute la vérité doit être établie concernant ces massacres odieux, une histoire officielle de ces douloureux événements doit être rédigée et enseignée à nos enfants pour que plus jamais de tels drames ne se reproduisent. Il n’y a pas de reconciliation possible sans la prévalence du devoir de mémoire et du devoir de justice.

Si tous les acteurs politiques doivent encourager au pardon, le droit à la justice pour ceux que en exprimeront le besoin, doit être reconnu et garanti par l’Etat.L’indemnisation des victimes est sans doute salutaire, mais elle ne peut se faire sans une enquête susceptible de faire la lumière sur ces événements.
2- Le partage des Pouvoirs et de l’Avoir
Depuis 1986, le fossé entre les communautés arabo-berbères et négro-mauritaniennes ne cesse de s'agrandir. Le pouvoir et les richesses du pays sont confisqués par la seule communauté arabo-berbère entraînant un déséquilibre immense. Pour un équilibre social et politique, les trois pouvoirs doivent être séparés et répartis de manière raisonnable. Cette mesure permettra d'abolir le système de quota que rien ne justifie et qui marginalise les Négro-mauritaniens (Haratines, Peuls, Soninké et Wolof). Le partage du pouvoir peuvent alors se faire selon les principes suivants.

2.1-Du pouvoir législatif
Un équilibre au sein de l'assemblée nationale, lieu de législation, un redécoupage électoral s'impose comme une extrême nécessité et doit se faire en fonction du seul critère démographique. Toute autre considération est contraire au principe du suffrage universel direct. En effet, la représentativité à l'Assemblée nationale et au sénat doit être proportionnelle au nombre  d'habitants par localité. Malheureusement, là aussi, le système raciste au pouvoir a découpé les circonscriptions électorales de sorte que, même si dans une prise de conscience générale, les communautés noires opprimées votaient pour leurs candidats, elles ne seront même pas représentées à hauteur du tiers de l’Assemblée nationale. En effet, un coup d’œil sur les régions habitées par les populations arabo berbères montre qu’il faut seulement moins de 800 votants pour élire un député alors qu’il en faut presque 8000 pour élire un député dans les régions sud habitées par les populations noires (Guidimakha, Gorgol, Brakna, Trarza, Assaba) Ainsi, pour donner un exemple concret, le député de Bir Mgreine est élu avec 788 voix alors que chacun des députés du Guidimakha est élu avec au moin7800 voix, soit plus de 10 fois plus ! En termes simples, en Mauritanie, une voix arabe vaut 10 voix noires (Haratines, Peuls, Soninko et Wolofs). Comment, dans ces conditions, nier l’existence du racisme d’Etat en Mauritanie ? La situation est d’autant plus terrible que la plupart des leaders noirs se tait sur ce qui n’est pourtant, ni plus, ni moins qu’un « Apartheid démocratisé » !

2.2-Du pouvoir exécutif
En ce qui concerne le pouvoir exécutif, il doit être représentatif de toutes les communautés du pays. Ce pouvoir est incarné dans les fonctions régaliennes de président de la République et le premier ministre. Selon toute logique ces deux fonctions ne doivent être aucunement occupées par des citoyens issus d'une seule communauté nationale. Les expériences de l'IRAQ (où Chiites, Sunnites et kurdes se partagent le pouvoir exécutif), celui du Liban (où Chrétiens et Musulmans se partagent la présidence et la primature) sont entre autre des exemples pertinents d’exercice consensuelle du pouvoir. Ce type de partage du pouvoir est le seul à même de garantir la représentativité des masses populaires, gage de toute cohésion sociale et politique. Pour un impact véritable sur la gestion quotidienne, c’est surtout le pouvoir exécutif qui doit être partagé, car c’est lui qui met en œuvre les politiques. L’histoire récente de la Mauritanie a prouvé que mettre un Négro-africain à la tête du sénat et un Hratin à la tête de l’Assemblée nationale (une idée louable de SIDIOCA, l’ancien Président) n’a aucun impact sur l’abolition effective du racisme d’Etat et de l’esclavage, les deux fléaux qui frappent les Noirs de Mauritanie.

2.3- Du pouvoir judiciaire
Le corps de la magistrature est sans aucun doute responsable de la plus grande part de frustrations à caractère racial  et/ou ethnique ressentie par les communautés noires du pays. Aujourd’hui encore, plusieurs milliers de Négro-mauritaniens préfèrent ruminer leurs peines que d’aller se présenter devant un juge de la république. En effet, ils sont presque tous persuadés de ne jamais obtenir gain de cause, surtout lorsque leur protagoniste est arabo-berbère ! Les nombreux cas de relaxes d’esclavagistes avérés ainsi que d’expropriations de biens de Négro-mauritaniens sont des exemples illustratifs du caractère raciste de l’appareil judiciaire.
Il est donc urgent que cet appareil subisse des réformes de fond allant dans le sens de le rendre plus représentative des couches populaires mauritaniennes et plus indépendante par rapport à l’exécutif.
3- Du déséquilibre économique
Le déséquilibre dans la répartition du pouvoir est certainement la cause efficiente du déséquilibre qui apparaît dans la répartition des richesses. Dans notre pays, une infime minorité (autour de 15%) détient plus de 90% des mânes financières. A ce niveau, une attention particulière doit être réservée aux esclaves et descendants d’anciens esclaves qui, malgré l’abolition sur les textes de cette pratique inhumaine, n’ont bénéficié d’aucune mesure économique d’accompagnement. Pour redresser ce tord qui n’a que trop duré, l’IMEJ préconise que l’Etat, par le biais d’une discrimination positive, finance des projets au profit exclusif de ces masses déshéritées.
4- Langues, cultures et éducation
Dans la constitution l'arabe, langue de l'une des composantes du pays est imposée comme langue officielle. Les autres langues dites langues nationales sont reléguées au second plan et particulièrement marginalisées dans les programmes des médias d’Etat. L'enseignement de ces langues à savoir le pulaar, le wolof et le soninké doit être reconnu comme un droit inaliénable de ces différentes communautés. Ces langues doivent être largement diffusées dans les médias et enseignées à l’école pour permettre aux enfants mauritaniens de s’approprier tout leur patrimoine linguistique et culturel sans exclusive. La tentative d’assimilation forcée des communautés négro-mauritaniennes est non seulement vouée à l’échec, mais, en plus, elle ne sert qu’à creuser davantage le fossé entre les différentes composante nationales.
L’exemple le plus frappant de cette ségrégation raciale se traduit par l’occultation dans les manuels d’histoire (au primaire, et au secondaire notamment) de tout ce qui a trait à la résistance noire contre la pénétration coloniale. Ainsi, l’histoire de la résistance d’Elhadj Omar Tall, de Fodyé Diaguili, d’Abdoul Bocar Kane, pour ne citer que ceux-là a été systématiquement gommée du programme d’histoire des enfants mauritaniens. La seule résistance qui leur est enseignée est la résistance arabo berbère. De sorte que l’élève négro-africain a le sentiment d’être un « bâtard » de l’Histoire de son pays. Car tout en sachant évidemment qu’il n’est pas arabe, il ne retrouve nulle part la moindre trace de ses origines historiques. Comme pendant la colonisation française, il n’a le choix qu’entre exister en tant que Mauritanien arabe (alors il doit s’assimiler en se reniant) ou être un étranger dont le père serait venu hier ou avant hier du Sénégal ou du Mali ; alors que la vraie histoire nous révèle bien que les premiers habitants de la Mauritanie ont été bel et bien des populations noires ! Franchement, le colonisateur français, en s’appuyant sur sa théorie de la « table rase » au nom de laquelle il justifiait sa domination, et en faisant chanter à nos pères et grands pères « nos ancêtres les gaulois » n’ont pas fait plus de mal que les autorités raciste de la Mauritanie contemporaine !
Que dire donc de cette volonté de tuer tout ce qui a trait à la culture négro-africaine sous le prétexte fallacieux que ce serait contraire à l’Islam ? Aujourd’hui, au Fouta Walo et au Guidimakha, il n’est plus possible de jouer du tam tam encore moins, danser! Les forces de police ne vous délivreront jamais une autorisation et si vous bravez l’interdiction vous devriez payer chère ou aller dormir au commissariat. Même nos veilles mamans n’ont plus le droit de chanter en amenant la jeune mariée à son domicile conjugal ! Tout le monde sait que la lutte traditionnelle qui, aujourd’hui est appelée « lutte sénégalaise » était plus pratiquée dans le Fouta mauritanien qu’ailleurs. Mais plutôt que de la promouvoir, les autorités mauritaniennes ont tout fait pour l’étouffer, même si les culturalistes d’ « Arrêt bus » (quartier de Nouakchott) font l’impossible pour maintenir cette flamme, pan essentiel de la culture négro-africaine de Mauritanie. Le sud de la Mauritanie est littéralement soumis à une colonisation arabe qui ne dit pas son nom.
4-Question foncière
Le problème des terres est l'un des dossiers les plus épineux en Mauritanie. Les populations négro-africaines de Mauritanie ont été spoliées avec la complicité de l'administration locale et la bénédiction des hautes autorités de l’Etat. Le long de la vallée, jusqu’au Guidimakha, des villages entiers sont déguerpis et rebaptisés. Le solde du passif humanitaire passe aussi par le rétablissement de l'histoire de ces villages. Ces populations doivent retrouver leurs terres ancestrales. Si dans le cadre d’une politique de développement de l’agriculture pour atteindre une autosuffisance alimentaire, l’Etat voudrait exploiter les terres de la vallée, il doit le faire en concertation avec les populations autochtones, historiquement propriétaires de ces terres. Aucune expropriation de quelque nature qu’elle soit, n’est acceptable et pourrait conduire à des conséquences redoutables.
Nous reconnaissons, toutefois, qu’une réforme foncière en concertation avec les propriétaires des terres est absolument nécessaire notamment pour permettre à une partie des populations haratines d’accéder à la propriété foncière. Cette réforme ne doit cependant pas concerner seulement les terres du sud, elle doit aussi s’exercer sur les oasis du nord.

Pour le Bureau exécutif
Son Président Ba Mamadou Kalidou
Mai 2011
Source:www.flere.fr

dimanche 8 mai 2011

La réponse de Thiaffarori miskiino ALLAH à Poullori Galo



Question de Poullori Galo : «  - Qui va mener le combat pour nous en Mauritanie ? »
Réponse de Thiaffarori mikiino ALLAH : Cher Poullori Galo on ne prépare pas le retour sous une cagoule, il fallait attendre le congrès pour soumettre votre question en posant votre candidature comme représentant permanent des FLAMs sur le terrain en Mauritanie. Franchement qui s’oppose que Poullori aille brasser le terrain  pour la cause des noires? Je pense le frère Poullo à faim, il faut un  nouveau tric pour marchander encore la cause des noires auprès du système raciste et esclavagiste de Nouakchott n’est ce pas mon frère ! Les Conseilles d’un flamiste de Cœur : « Tu dois et rapidement refuser la barbouzerie suicidaire et, t’éviter ainsi l’ultime humiliation, un conseil sincèrement fraternel. Tu sais mon frère, tu viendras le jour-J, tous, nous te ferons de belles et sincères accolades et, te souhaiterons la bienvenue parmi nous, tu ne verras ni animosité ni rancune aucunes en nous. Nous rendrons ton séjour un des plus agréables qui soit .Par Ibrahima Diallo dit Babayel »

Question de « - Pourquoi ne pas faire un front uni avec une branche à l’intérieur et une
autre à l’extérieur pour ceux qui souhaitent rester ? »
La réponse de Thiaffarori miskiino ALLAH. Est-ce que Poullori est au courant des militants qui sont empêchés de rentrer au  pays pour se battre parce qu’ils sont flamistes ? Si c’est le cas, il faut balancer l’information une bonne fois pour toute. Poullori est-il entrain de nous  dessiner ce dessin là où nous distraire? Que sont  devenus  vos  ex-camarades qui ont quitté les flams lors du congrès à Cincinnati en 2005 sur le slogan : « la lutte se passe sur le terrain »? Est-ce que Bâ Mamadou Boacar, Seydina Ousmane Diagana etc … ont  fait des miracles ? Un pied à Sarcelles et l’autre en Mauritanie, c’est ça que vous appelez combattre sur le terrain ? Non mon frère, c’est trompe l’œil, la conscience publique n’en parlons pas. Si combattre sur le terrain est de s’allier avec militaires qui violent  la constitution de la république, légitimer l’hégémonie raciste, féodale et esclavagiste, mon dieu que c’est nul frère. Curieusement les très populistes  militants de l’AJD/MR n’ont pas dressé des foules pour rappeler les déportations massives et exécutions des soldats négro-africains le 24 avril dernier, pourquoi ? Et tous les jours c’est la même chanson, la lutte se passe sur le terrain. Vous voyez  le tric  mon frère.............? Bonne chance aux flamistes de cœurs pour le congrès  et la lutte continue.


Merci

Diko hanoune

Poullori, le promeneur solitaire et l’aveugle


Les conseils que je te donne viennent de mon intime conviction car je crois dur comme  fer au combat que nous menons. Kodda BA c'est mon prénom  familier pour les intimes. Vas sur facebook, tu verras ma photo. Tous les webmasters de nos sites  me connaissent sous ce pseudo. Si tu n'es pas convaincu de ma photo tu peux demander à votre ami Ousmane Sarr qui je suis et il vous le dira. 
Mais votre problème c'est que  vous avez des yeux rivés sur Sall Ibirahiima et Kaaw Touré comme si deux individus peuvent faire une organisation comme les FLAM.  Leurs forces c’est qu’ils prennent énormément de coups et malgré tout ils continuent de rester militants de cette organisation. Les autres que tu encenses dans tes postings qui claquent la porte dès qu’ils sont contrariés par quelqu’un ou quelque chose ne feront pas long feu ni à l’AJD ni ailleurs. La ténacité est indispensable pour un homme  politique malheureusement tes amis n’ont pas ça.
Sinon les questions que tu me poses, je les ai répondu dans mon dernier article sur FLAMNET. La suspension d’Oumar Moussa BA était une conséquence des tensions au sein des FLAM pendant le congrès de Cincinnati. J'ai bien dit que c'était un dégât collatéral de ce congrès. 
Cher Poullori Kodda Woya Waabe yara kossam tura kerngol c'est moi mi wona BewDo sabu ALLAH ne rokkimi Yondikinaare. 
Je suis un militant convaincu depuis que j'ai mis mes pieds en FRANCE en provenance d'Algérie où j'ai terminé mon cursus universitaire pendant 5 longues années universitaires. Il n'y a pas que ceux qui étaient  à Dakar dans les années 90 qui ont fait des choses pour les FLAM.

Je suis loin d'être aveugle ou borgne, j'ai toujours su là ou je pose mes pieds, Dieu merci, jusqu'à ce jour je ne regrette pas. 
Je connais la problématique politique de nos ainés qui ont dû mal à bosser ensemble ou se faire confiance et la solution  passe par les sages.
Les jeunes que tu essaies de nous vendre «génération nouvelle mentalité nouvelle » ce n’est pas le moment pour eux de prendre la présidence du mouvement. Car ils n’ont pas encore fait suffisamment  de preuve dans leur engagement politique.

Je pense t’avoir convaincu que Kodda BA ce n’est pas Kaaw Ture. J’écris sous ce seul pseudo depuis des années et cela ne changera jamais. 

La lutte continue !

Kodda Ba

samedi 7 mai 2011

Déclaration:INITIATIVE DE RESURGENCE DU MOUVEMENT ABOLITIONNISTE EN MAURITANIE (IRA-MAURITANIE)



                                                           


Déclaration

Le gouvernement dit avoir approuvé, dans son conseil du jeudi 2011, un arrêté portant organisation les conditions du travail des employés domestiques.
IRA- Mauritanie qui, à l’instar de l’ensemble des organisations de défense des droits humains, se prend en charge la défense des droits fondamentaux et collectifs des citoyens, ne peut qu’exprimer son soulagement de voir les populations longtemps à la merci de la surexploitation, des abus et du sous payement se doter d’un instrument juridique ayant pour dessein de leur garantir plus de justice et de décence dans un environnement caractérisé par la précarité et la loi du plus fort ; même s’il est à noter que cette décision reste jusqu’à la preuve du contraire théorique et sans applications à l’instar de tout l’arsenal juridique qui l’a précédé..
Mais, en dépit de son importance, ce décret qui n’aurait vu le jour n’eût été notre rude  combat ayant comme toile de fond la lutte contre l’esclavage par ascendance, la préséance de naissance, les privilèges de race, l’exclusion et la marginalisation, est loin cependant de pouvoir nous détourner de notre but. C’est également la synergie des efforts des organisations et organismes internationaux, des missions diplomatiques du monde libre, accréditées à Nouakchott, les partis politiques, les hommes de bonne volonté et, surtout, les organisations nationales alliées que sont SOS- Esclaves et AFCF, l’AMDH, le FONADH..etc
Nous ne sommes pas sans savoir que l’approbation d’un tel décret par l’Etat et le système qui le sous-tend est une manœuvre de diversion qui vise la dénégation de l’existence quoique indéniable des pratiques obsolètes et multiséculaires de l’esclavage. Cette consécration de la volonté d’imprimer un état de fait défavorable à l’équité est, du reste, inacceptable et nuit gravement, tant à l’unité et la cohésion du peuple, qu’à l’image du pays.

Suite, alors, à cette décision, IRA- Mauritanie tient à préciser qu’elle :

1-     Prend acte de l’annonce d’un tel arrêté qui constitue certes, un pas important, mais toujours insuffisant pour l’ancrage des valeurs de justice et d’égalité sociale nécessaires dans l’instauration de l’Etat de droits et de la paix civile;
2-     Affirme que ce qui manque en Mauritanie ce n’est point les lois, ni encore les décrets et les arrêtés, mais leur application qui, elle, reste tributaire de la volonté politique et de la sincérité du pouvoir en place.
3-     Rappelle que son combat est dirigé particulièrement contre l’esclavage par ascendance, autrement dit, l’esclavage traditionnel et par ascendance,  tel que le prouvent l’ensemble des cas qui ont été jusqu’ici soumis aux autorités politiques, administratives et judiciaires  par notre organisation ; même, si par ailleurs, nous condamnons, avec force l’exploitation  des mineurs et des domestiques qui est une forme contemporaine d’esclavage;
4-     Rappelle l’opinion nationale et internationale que son combat ne s’arrêtera que lorsque sera libéré le dernier esclave et que cesseront toutes formes d’exclusion et de discrimination en Mauritanie ;
5-     Réitère solennellement son appel au pouvoir en place pour assumer ses responsabilités et s’engager avec force et sans détour dans la lutte contre l’esclavage ; ce qui passe par l’application stricte de la loi N° 0048- 2007 et des mesures d’accompagnements préconisés ;
6-     Rassure tous les mauritaniens que ses actions ne sont portées contre ni une race, ni une ethnie ; mais exclusivement contre les esclavagistes qu’elle continuera à traquer jusqu’au fond de leurs retranchements.
7-     Condamne avec la dernière énergie la duplicité du pouvoir du général Mohamed ould Abdel Aziz qui nargue le droit, les communautés nationales et internationales, en faisant obstruction à l’application des lois sur l’esclavage, la traite des personnes, l’exploitation des mineurs, la torture ; toutes ses lois rayonnantes dont l’Etat mauritanien se vente d’avoir édicté, mais aucune d’elle n’a jamais été appliquée dans un seul cas parmi les très nombreux crimes flagrants et avérés, que notre organisation et d’autres de ses consœurs, ont présenté quotidiennement devant les autorités compétentes.
Nouakchott, le 08 Mai 2011

IRA- Mauritanie 2011

jeudi 5 mai 2011

Ibrahima DIALLO Baabayel répond à Poullori

Ibrahima DIALLO Baabayel répond à Poullori

2948530-4178147« Vade retro satanas ! » Sors de ce corps, j’ordonne ! Et Satan sortit confus, honteux, défait, envieux et encore plus obsédé,… ». Maa o taw am ɗoo".

Une armée d'esprits malfaisants (seytaneeve), d'encagoulés flamo-compulsifs est à l'œuvre depuis un certain temps contre les Forces de libération africaines de Mauritanie, en vue de déstabiliser la préparation du Congrès à venir. Leur puérile obsession : s’incruster, s’inoculer dans cette Organisation pour l'imploser. Mais, je rappelle à leur démoniaque dessein, que beaucoup s’y sont essayé et ont perdu de leurs duveteuses plumes, et que leur Engagé ne réussira pas. Je suggère à la recrue avant de se faire harakiri, de demander à la fausse obsession victimaire, le fol homme luge du B2, le cerbère « ce gros affreux chien à plusieurs têtes de la mythologie grecque qui garde les portes de l’enfer ». Ce dernier, si dés-éthéré, lui répondra que sa petite ambition est vouée à l’échec. Qu’il regarde ce qui reste des «liquidateurs Tchernobyliens de Cincinnati », les "Hell's Angel '; "ces anciens soldats de l'armée nazie vaincue et qui vivent en marge des sociétés occidentales ", il comprendra que ses petits muscles lui seront plus utiles une fois que je l’aurais désenvouté. Mes attaques au dessus de la ceinture s’arrêtent là, et je descends un peu plus bas, en deçà.
Plus que tout c’est son acharnement pour distiller la haine, qui habite son cœur qui me révulse.
J'ai regardé et laissé faire l’esprit malfaisant qui l'habite opposer Kaaw Tuure, Abdaramaan Woon, Abdulaay Conngaan, mes camarades, et je n’ai rien dit, croyant qu'il se ressaisirait.

Plus que l’insulte suprême de la mémoire de TUURE Jakariya, de SOW Ama, de Jiggo Tabsiiru, BAH Alasan Umar,…, de ceux et celles, qui matin et soir, travaillent pour rapprocher les cœurs, c’est la haine et la zizanie qu'il propage avec la dernière colonne qui m’étrangle de peine. Qu'il est veule et répugnant !


Je l'ai regardé ; obsessionnellement ridicule, s'en prendre effrontément à Son Excellence, Monsieur le Président Sammba Caam, quand il a voulu l'opposer à Ibiraahiimo Miifo, Kaaw Tuure et à leurs camarades Gardiens du temple (de Paris). Je m'étais écrié ; Oh mon Dieu, l'effronté ridicule, qu’est-ce petit marrant c'ui là.

Et mêmes les Morts n’y échappent ! Honte à lui, le satanique,


Quand, j'ai lu et vu faire opposer feus Saydu KAN-Mustafa Booli, Mammadu Sammba JOOb et Ibiraahiima Abu SAL, Oh, le « satanesque » obséquieux, Oh me dis-je, le mal esprit, n’a-t-il pas dépassé toutes les bornes ?( Morr oo Ibliis ), ne pouvait pas mieux faire.




Et, une avant dernière chose, et là, je m'adresse à Satan, sache qu’entre Baabayel Umar JALLO et Bookar Umar BAH, (Ko ɓaleeri e ndaneeri yitere). Gaño heɓataa ɗoon aawdi. Bookar Umar Yaŋuuba Ko o sehilam, ko funeere am, ko giƴam. Mi sikkitaakimo, mi sikkaani so omo sikkitoomi. Hay so a wontii njuɗu aljanna (Barbecue, Méchoui), cahhu wisaangu biiri jamjam (Caaf, firiir), miin Ibirahiima JALLO lollirzo Baabayel , Demmba Dikel JALLO a dañataa e am sago maa. Mor makko o dendinoowo wuurɓe e maayɓe.

Enfin, quant au congrès des F.l.a.m, (suka dendinoowo [bwuurɓe e maayɓe oo]b), je vais éclairer ta haineuse gouverne : Il faut remplir toutes les obligations d’un membre structuré et discipliné de cette Organisation pour être délégué et/ou pour avoir l’HONNEUR d’être invité. On n’est pas nombreux à savoir et pouvoir l’être par les temps qui courrent. C'en est fini du ari oyyo depuis 2005. Alors zouuuuuuuuuuuuu ! Vas te plaindre !


Falaam hannde ko needi, ko yarlitaare mawnde, ko sarziiji teddirzi Golle puuyze hannki.



Qu'il ne se fasse surtout pas le porteur de mes salutations cordiales, fraternelles et chaleureuses auprès de : Umar Muusa BAH, mawzo korsiin zomi mo korsiin mi haa e yeeso Geno, de mawniraave am Usmaan Bookar Bijja JAGANA et Buubakar Tijaani JAGANA. Je m'en chargerais, Monsieur l'ex futur président de la stratégie politique et de l'Unité des Forces de libération africaines de Mauritanie. Je te laisse ton dernier candidat à l'ex-futur présidence des Forces de libération africaines de Mauritanie.




Hare koko jokki


Ibrahima DIALLO
Guyancourt France
Source:http://www.boolumbal.org

Question au Général Biram : Comment s'y prendre?




Bonjour M. le futur libérateur des ex esclaves.J’ai un ami taraudé par une question qu’il m’a recommandée de vous poser pour avoir les idées plus claires dans la tête et surtout pour éviter de se retrouver dans l’œil de votre cyclone et de vos compagnons qui, une fois la proie repérée dans leur champ visuel, ne connaissent plus le repos avant de l’abattre en la dénonçant, en exigeant son arrestation et son jugement.
Mon ami est boutiquier à Nouakchott. Il a été contacté par une ex esclave pour faire apprendre à son enfant le métier du commerce, en attendant de lui constituer un capital avec lequel il pourra lui-même gérer dans l’avenir une échoppe et contribuer ainsi à sa propre indépendance et à celle de sa mère et de ses autres frères bambins. Des marmailles encore à la charge des ex maîtres, lesquels sont gagnés par la frousse de nourrir des bouches sans la moindre contrepartie, contraints par la menace biramiste, de se débrouiller pour cuisiner, apporter l’eau, garder les chèvres …N’ayant pas bénéficié de la culture de la mobilité, ces maîtresses habituées au gavage et de dimensions « kilogrammiques » n’arrivent pas encore à s’habituer au nouvelles exigences, car toute leur vie durant, ils n’avaient jamais lavé une « kedha » ou emmener ‘un oud min lehtab » Ainsi pour dire, l’ami boutiquier avait donné son feu vert à la pauvre dame ; certain qu’elle avait besoin de l’aide, mais aussitôt l’enfant venu sur les frais des ses maigres ressources de sa maman, le détaillant lui remit un billet de 1.000 Um et lui dit de retourner chez lui en attendant que les choses se calment et que Biram apporte des éclairages plus édifiant à l’opinion sur les attitudes à observer sans risque de s’exposer à la loi, tout en ouvrant les bras à ses frères d’hier. La question qui se pose ici est donc de savoir comment trouver une alternative à ce type de situations très fréquentes où on se trouve devant les cas d’une mère ex esclave n’ayant pas de moyens pour subvenir à ses besoins et à ceux de ses enfants dont certains sont encore adolescents, et par conséquent capables de l’aider à assurer son autonomie par rapport aux ex maîtres, également devant des jeunes qui peuvent apprendre le coran, l’école ou d’autres métiers mais qui sont renvoyés à cause des risques qu’ils présentent à ceux qui peuvent les aider. Merci Dr de votre précieuse aide pour résoudre ce dilemme qui n’est présenté ici qu’à titre illustratif pour montrer les défis de l’honorable lutte que vous menez pour l’égalité entre les hommes
Mohamed Ould Mohamed Lemine
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mercredi 4 mai 2011

La révolution des jeunes, seul gage de pérennité de la Mauritanie.





www.adrar-info.net
La révolution des jeunes, seul gage de pérennité de la Mauritanie.
Le  Président Aziz et ses amis généraux sont les plus concernés !
Tout le chromosome citoyen de  Mauritanie est unanime à le dire : La situation  de notre  pays est à la limite de l’explosion. Comment cela arrivera ? Comment pourrons nous en atténuer les effets ? Quelle en sera la résultante ? Passagers du même bateau, ne  laissons pas notre embarcation sombrer  à l’approche de l’orage qui se dessine à l’horizon  Nous sommes tous concernés. Le Président Aziz et ses amis généraux, les premiers.. Parlons en.
Par quelle voie voudrions nous que se déroule le passage du stade actuel bloqué  vers celui de demain  plus perspectif?
1- Par un coup d’Etat de caporaux ou généraux ? NON ! Ces styles  sont  déjà expérimentés : un groupe particulier d’hommes en treillis s’accaparerait les rênes du pouvoir, et délaisserait  végéter dans leurs problèmes  la quasi majorité des citoyens.
2-     Par des  élections, transparentes ou truquées, décidées unilatéralement ? NON ! du Kif-Kif !  ça aussi  on l’a  connu : Un parti politique, un lobby, voire une tribu, détiendrait entre ses mains les richesses et destinées de la nation. Tant pis pour ceux qui ne sont pas du clan.
3- Que nous reste-t-il ? Dieu est grand (We Alhamdoulillah !).Il nous reste ce qu’il nous faut : un changement civilisé dans lequel nous nous retrouvons tous, quelles que soient nos différences.
En effet ! Comme   pour mettre fin aux  méthodes classiques de prise du pouvoir, la révolution dite « face book », a fait son apparition en  début 2011.
Conduite par des jeunes instruits, qui ont  grandi,ouverts sur le monde par devant l’écran d’une TV ou d’un ordinateur, cette nouvelle mode en vogue,  présente tous  les atouts de réussite.
- Ses meneurs sont des personnes issues de toutes les régions, ethnies, ages et sexes qui n’ont pas connu les guerres, frustrations et querelles du passé marquant parfois fortement  la mentalité des plus anciens qu’eux ;
- Leurs revendications sont concrètes  et simples : Partager équitablement justice et richesses entre tous les fils et filles du pays ;
- Leurs stratégie,tactiques et démarches basées sur l’expression   par  voie pacifique et le port du drapeau national  sont  irréprochables.
 - A fleur d’age, ces jeunes sont déterminés enfin, à mettre le prix qu’il faut pour atteindre leurs objectifs. L’avenir leur appartient. (Nous autres  les HERIMNA (personnes âgées) avons « croqué », bonne ou mauvaise, notre vie. Admettons le,  pour être justes avec nous même et avec eux ! )
Accompagner cette révolution pour cimenter notre cohésion nationale !
1.. Ce n’est  pas seulement parce que la conjoncture économique mondiale  est partout grave que  la révolution des jeunes de notre continent devint  une opportunité inéluctable. Elle l’est surtout  parce que les civilisation et culture Arabes et Africaines  ont atteint un degré de décadence qui a traîné leurs peuples dans le creux de la vague roulante de l’histoire. Le temps, de  les sortir  de cette impasse pour   respirer  dignité et respect. semble être  venu aujourd’hui.
 Grecs, Romains, Chinois, Perses, Français, Anglais, Américains, Allemands etc.…sont  passés  par ces hauts et  bas  conjoncturels, en somme tout à fait naturels.
 La Mauritanie ne peut faire exception à la règle des changements en cours. D’aucuns disaient  la même chose  de l’Egypte,  la Libye,le Sénégal ,  le Yémen, la Syrie,le Tchad, le Maroc,  la Jordanie. .On le voit bien : La réalité est têtue !
2. Les craintes « de guerre civile demain chez nous», affichées par certains, pour cause disent- t- ils - de diversités sociales de notre peuple et « fragilité » du pays. Ceux là  se trompent énormément. L’avantage d’une telle  révolution est qu’elle exige justement  de  toutes les franges de la société de se mettre ensemble à table  pour définir l’avenir .du pays. Une fois que les uns et  les autres s’acceptent  mutuellement ; Qu’ils  exhibent tous les problèmes, carte sur table et sans tabous ; Qu’ils portent  l’intérêt suprême de la Nation au dessus de toute autre considération,  les préjugés et complexes cultivés auparavant , disparaîtront immanquablement,  cimentant du même coup et  à jamais les fondements de notre cohésion nationale.
Quel scénario nous sera demain proposé ?
.Au stade où sont actuellement les révolutions dans les pays voisins,  quatre  scénarios  se présentent :
a)- «  Je vous ai compris »  de Ben Aly Et Moubarak qui se sont retirés rapidement non sans laisser quelques  dégâts limités en vies humaines.
b)- « Devancer les événements » comme l’ont fait les rois d’Arabie Saoudite et du Maroc en anticipant des gestes positivement concrets pour gagner les cœurs du peuple entier.
c) –«  S’accrocher aux droits constitutionnels » que tente de faire valoir le président du Yémen , en dressant les citoyens les uns contre les autres pour garantir une sortie convenable à sa personne et  aux siens,
 d)- «  Exterminer les  citoyens  Zynga, Zynga (rue par rue)» de Kadhafi et Bechar Assad qui ont tourné ouvertement les armes de l’armée contre leurs peuples opérant actuellement des génocides abominables.
Conseil National de Conduite  de la Révolution (CNGR
Lequel  de ces scénarios  confronterons nous ?.Dieu nous garde de tout malheur !
 Avant que ne tonne en chœur  : Ben Aly, HRAB (a fui) ! Ben Aly HRAB ! Ou que les armes de nos forces de sécurité, crachent leurs feux sur des concitoyens innocents, le président Aziz et ses amis généraux   peuvent envisager dés aujourd’hui , une sortie de crise révolutionnaire qui les honorera et les grandira aux yeux de tout le monde.
Les choix de process leur sont laissés.  On peut toutefois, sans trop leur demander ,  mettre en place  et contrôler, jusqu’à la fin de sa mission en décembre prochain (au plus tard), un Conseil National de Conduite de la Révolution (CNCR). Il sera dirigé par les jeunes du 25 février et rassemblera  officiers supérieurs des forces de sécurité , extrémistes de tous bords, indépendants, représentants des majorité et  opposition politiques, ethnies, franges sociales, régions  etc.
Ce CNCR  commencera par mettre en confiance tout le monde.  Il immunisera  les dirigeants (d’hier et d’aujourd’hui) contre toute poursuite judiciaire, protégera les richesses personnelles,   garantira toutes les libertés  d’expression, rassurera nos amis et partenaires internationaux., dissoudra tous les partis politiques actuels, interdira aux anciens chefs d’Etat de se porter candidat au poste de Président de la République.
Sa mission principale consiste à gérer les affaires courantes de l’Etat ( après la démission consentie,  du Président Aziz et son gouvernement ) et  tracer, en veillant à son exécution,  la feuille de route concertée (constitution, élections) qui sauverait  la Mauritanie du Tsunami des révolutions actuelles et garantirait par delà, sa pérennité dans le cortége des Nations.
Ne  manque qu’une petite dose ….de courage et….  bonne  volonté ! Outowf !
Ely Salem Khayar.

lundi 2 mai 2011

Attention le danger des injustices sociales s'approche de nos portes


 Attention le danger des injustices sociales s'approche de nos portes
Un employé  désespéré qui croule sous des injustices réitérées à Tizazet menace de prendre en otage les étrangers en Mauritanie
Suivez le message vidéos qu’il a adressé au président de la république  cliquer sur les liens suivants :


Le chef d'Al-Qaïda Oussama Ben Laden a été tué dimanche, au Pakistan,







Le chef d'Al-Qaïda Oussama Ben Laden a été tué dimanche, au Pakistan,