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vendredi 5 juillet 2013

Le nègre est naturellement naïf et passif...



Le nègre est naturellement naïf et passif, terrible certains sont au point de croire en faisant couler des fleuves de larmes, on les donnera leurs droits sans le moindre effort.



C’est bizarre, certains soi-disant « intellectuels » pensent les malheureux événements datent de 1989. Ce qui s’est passé en 1989, c’était les conséquences  des lourds soupçons sans preuves matérielles d’un éventuel   putsch qui planaient  au dessus des têtes de certains officiers noirs, qui ont été exécuté  sous un procès simulacre en 1987 dont le général Ndiaga Dieng et sa clique sont auteurs du rapport qui les a accablés en les conduisant directement vers la mort.1989, c ’était une occasion en or  pour eux suite aux brouilles entre le Sénégal et la Mauritanie pour régler des comptes aux noirs. Ceux pensent que se sont les communautés qui sont responsables et non l’état, sont des ennemis de la nation. Le plus frappant, la plupart des gens qui s’excitent sur la toile à un quart de tour ont des proches parents, voir certains sont  mouillés jusqu’au cou dans les événements donc voila leur intérêt de mettre la responsabilité collective des communautés non l’état en avant. Tout homme est responsable de ces actes devant Dieu et le sera demain s’il y aura procès devant la justice point. Ces mesquins qu’on appelle indignement « notables, marabouts, chefs de villages, faux nobles, faux intellectuels » et j’en passe ont activement participé à l’enveniment de la situation. Ils n’ont aucun intérêt que la vérité jaillisse aussitôt, pendant que le pouvoir tue des noirs, ils rivalisaient dans le zèle d’enfoncer d’autres noirs pour avoir un poste et des avantages, aujourd’hui des fils à papa nous cassent les oreilles qu’ils sont victimes du racisme en nous faisant la morale, mais quel racisme parlent-ils ? En vérité certains noirs connus par tous, sont responsables en grande partie  qu’on le veut ou pas des problèmes que nous rencontrons animés par la jalousie, l’égoïsme, l’ingratitude etc… Dans les villages, villes où les noirs sont  majoritaires, on ne choisit pas le plus pieux véridique sincère apte à nous conduire vers la liberté  mais non, on choisit le menteur, charmeur des femmes d’autrui, une vraie gueule ouverte hâbleuse, tricheur, voleur, truand, malhonnête, le compulsif fils du marabout, chef de village pour nous conduire dans l’enfer sous des tonnerres d’applaudissements et youyous. Vous l’avez remarqué, quand vous êtes  honnête, la société vous classe, vous rejette tout de suite en vous mettant à l’écart des affaires  de la ville ou village et elle ne s’arrête pas là seulement, on vous colle une étiquette péjoratif d’un fou etc….  Comment voulez vous obtenir justice, réparation,  égalité, partage du pouvoir etc… ? Bientôt les élections, le cinéma éternel cirque depuis l’indépendance va se reproduire, se sont nos pères, cousins, frères, oncles qui viendront sous le label du faux général Aziz avec des poches pleines d’argent sale,  des 4x4  derniers cris à gogo pour nous imposer à nouveau  le faux général Aziz comme cette fois ci pas en tant que  président des « pauvres » mais le président des « noirs ». L’autocritique, crevons l’abcès  avant les élections non ? Qu’en pensez-vous ?



A bon entendeur salut……………



Diko hanoune

- La Marmite du Partage : Pour le Ramadan : Jour J-6 !

La Marmite du Partage : Pour le Ramadan : Jour J-6  !
Si la bonne cause pour les personnes vulnérables vous intéresse, je vous recommande de lire ce message avec la plus grande attention ! Comme je le disais ;

1. In Challah, l'arrivée du Ramadan 2013 est attendue pour le le 09 Juillet. C'est à dire, dans quelques 6 jours seulement.

2. Le temps du Ramadan, c'est aussi le temps d'attention et de partage avec les personnes nécessiteuses.

3. A cet effet, et dans le cadre du Projet de la Marmite du Partage, avec à sa tête, son Promoteur et Fondateur, Khaly Diallo, vous l'avez su, un Grand Gala humanitaire a été organisé le 28 passé au restaurant La Familia .

4. Le but de ce Gala Humanitaire consistait à amorcer un processus de collecter des fonds qui serviront à financer, pas moins de 15 000 plats qui seront servis, jour par jour, à des personnes vulnérables, durant tout le mois béni du Ramadan prochain, 2013.

5. Dans un élan de cœur et de générosité, près de 300 jeunes ainsi que des hautes personnalités de la Société Civile ( Maire, Avocats, Députés, Journaliste, Entrepreneurs, Cadres ...) et qui avaient sentis la nécessité d'être utiles aux personnes qui sont dans le besoin, à l'occasion de ce mois béni du Ramadan, avaient répondus présents à ce rendez-vous .

6. L'idée, au départ, était de recueillir 2 000 000 d'ouguiyas, à travers la vente aux enchères organisé à cet effet, pour assurer le financement de ces 15 000 plats .Mais à la fin, 1/3 seulement a été recueillit .

7. Il y'a donc nécessité de redoubler des efforts de mobilisation afin de réduire cet écart entre le résultat escompté et celui obtenu .

8. C'est donc ici l’occasion pour moi d'appeler à la générosité de ceux qui le peuvent, pour permettre aux personnes qui n’ont pas grand-chose à manger pendant ce mois mois béni du Ramadan, d’avoir accès à de bons repas, tout comme pour les enfants vulnérables qui ne demandent qu’à être nourris suffisamment.

9. Comme chaque année, à l’approche du Ramadan, la préoccupation majeurs des familles démunies est d'avoir accès à des ressources alimentaires suffisantes pour tenir et assurer la rupture du Jeûne .

10. Les besoins alimentaires, dans ce cas, se composent de différents sortes de produits, tels que : le riz, le pain, le sucre, le lait, l’huile, les viandes, le poisson, le poulet, des boissons, etc …

11. Si vous avez les moyens d’aider les enfants vulnérables, les femmes veuves et autres personnes sans ressources, je vous recommande de bien vouloir le faire maintenant, peu importe les produits ou le montant que vous pourriez apporter.

12. Le but est de faire bénéficier le plus que possible des personnes qui sont dans le besoin .

13. Je vous remercie d’avance pour votre bonne compréhension !

Pour toute fin utile, vous pouvez joindre le contact suivant :

Khally Diallo
Journaliste Fondateur de la Marmite du Partage
Tel:(00 222 ) 46 88 89 81
(00 222 22 46 25 09)
(00 222 ) 22 95 83 14
Mail :khallydiallo06@yahoo.fr

Pour les Dons Anonymes :
Compte bancaire Attijari bank
Pour les Nationaux : 900 001 65 18 11 clé 07
IBAN : MR 13 000 13 06 19 89 000001 65 18 11

Je vous souhaite une très bonne préparation au Ramadan.
Source: Marmite du partage 

Tentative de 87 : Sévère verdict


Tentative de 87 : Sévère verdict  J’ai lu avec beaucoup d’attention l’interview de l’ex-commandant Sidi Ould Lekhdeyem parue au Calame et publiée le 4 juillet 2013 sur Cridem. Mon propos ici n’est pas de confirmer, d’infirmer ou de porter un jugement de valeur sur les passages (l’essentiel du texte) qui concernent le Général Ndiaga Dieng : je ne le connais tout simplement pas.

Par contre, je puis apporter, moi aussi, mon témoignage, ayant présidé la première commission d’enquête au niveau de la Garde Nationale en 1987 et dont étaient membres les Lieutenants Camara Mamadou (aujourd’hui à la retraite) et Khattar Ould Mohamed M’Barek (actuellement Chef d’Eta-Major Adjoint de la Garde Nationale).

Si comme l’affirme Sidi Ould Lekhdeyem, les enquêtes à la gendarmerie «se déroulaient selon les règles de l’art et respectaient toutes les règles édictées par les lois et règlements en la matière », ce ne fut malheureusement pas le cas partout.

A la Garde Nationale, la commission que je présidais, n’ayant pas voulu utiliser des méthodes peu orthodoxes au cours des interrogatoires, a été remplacée par une autre dont les membres n’avaient pas les mêmes scrupules. La torture a bien été utilisée à la Garde Nationale en 1987 contre les éléments accusés de participation à une tentative de coup d’Etat.

Ce ne sera pas la dernière fois qu’elle le fut dans ce Corps. En 1990, la torture a été utilisée contre des officiers (Sogho Alassane, Dembélé, Daouda Niang, Camara Mamadou …) pour leur soutirer des aveux. La torture était à l’époque une pratique généralisée. C’est un fait.

Ce qui est reproché au régime dans le traitement de cette affaire de 87, c’est surtout la sévérité du verdict. La condamnation à mort était inutile, inhumaine et sans commune mesure avec les faits reprochés. Le terme même de « tentative » est à mon avis impropre et inapproprié pour qualifier une intention qui n’a pas eu de début d’exécution.

Des « tentatives » qui ont précédé celle de 87 n’ont pas abouti à des condamnations ; d’autres lui ayant succédées et où il y a eu mort d’hommes - et lesquels ! - ne se sont pas soldées par des peines capitales. Croyez que je me réjouis pour les auteurs de ces tentatives.

J’attire ici simplement l’attention sur le traitement inégal que le régime de l’époque a fait de ces affaires. Et je comprends ceux de mes compatriotes qui soulignent que la sévérité d’un côté et la clémence de l’autre sont mues par un fort penchant raciste.

Enfin, l’argument de « politisation de l’armée », et des forces Armées en général, comme explication aux évènements qui s’y sont déroulés est un peu court. Et affirmer que ce sont les trois courants idéologiques (Nasséristes, Baathistes et Flamistes), qui s’agitaient à l’époque, « qui ont conduit, par à-coups et vengeances, à ce qui s’est produit dans l’armée » est tout simplement faux.

C’est la propagande des régimes d’exception qui veut imposer cela. Quelqu’un peut-il me dire auquel de ces courants politiques appartient Maaouya Ould Sid Ahmed Taya ? Peut-on ranger Né Ould Abdel Malek dans la case « Flamiste » ? Pensez-vous qu’en rangeant Ould Minnih dans celle de « Bathiste » cela peut lui coller ?

Et Brahim Ould Aly N’Diaye dans la case « Nassériste », ça peut tenir ? Et Ould Boïlil ? Et Ould Mohamed Saleh ? Où peut-on les ranger ? Aidez-moi ! Pourtant ce sont-là les vrais responsables qui étaient en place au moment des faits :
Ahmed Ould Minnih patron de l’armée en 87 et 91 ; Né Ould Abdel Malik à la Gendarmerie ; Brahim Aly N’Diaye à la Garde ; et les deux derniers (Boilil et Mohamed Saleh) commandant les régions militaires où il y a eu le plus de morts parmi les victimes de 90-91.

Je vais conclure par une chose : tous les chefs des Forces Armées et de Sécurité sont politisés peu ou prou depuis 1978 : de Moustapha Ould Mohamed Salek jusqu’à Mohamed Ould Abdel Aziz, c’est le contexte qui le veut !

Ahmed Jiddou Aly

jeudi 4 juillet 2013

Les Bourreaux des événements 1986-1987, 1989 Jusqu’en 1992 sortent du bois.




Les Bourreaux des événements 1986-1987, 1989 Jusqu’en 1992 sortent du bois. Il décrit les choses banalement d’anodines. Il ne se rend même pas compte l’enquête bidon partiale qu’ils ont mené, Ndiaga Dieng et lui a provoqué, conduit la mort des milliers de personnes innocentes, déportés plus de Cinq cent milles noirs. L’homme décrit « l’enquête » macabre qui a conduit la Mauritanie vers le droit chemin d’un génocide et  la denégrification sans remord, quelle horreur. En fait c’est cette commission qui est responsable de tous les malheurs qu’ont vécus les noirs depuis en 1989. Nous avons désormais des noms et des visages, il faut agir…………..

Bonne lecture


 L’ex-commandant Sidi Ould Lekhdeyim, membre de la commission d’enquête sur le coup d’Etat avorté des officiers négro-mauritaniens de 1987 :

L’ex-commandant Sidi Ould Lekhdeyim, membre de la commission d’enquête sur le coup d’Etat avorté des officiers négro-mauritaniens de 1987 :

Le Calame : La tentative de putsch dit « des officiers négro-mauritaniens » de 1987 continue à alimenter la polémique. Un voile opaque l’entoure encore. Pour tirer les choses « au clair », le pouvoir de l’époque avait mis en place une commission d’enquête. Qui composait cette commission d’enquête ? Comment menait-elle ses investigations ?

Sidi Ould Lekhdeyim : Cette commission d’enquête était composée essentiellement de l’actuel général N’Diaga Dieng, entouré d’un certain nombre d’officiers, notamment le lieutenant-colonel Mohamed M’Bareck qui assurait, sur le terrain, le contact avec la commission de renfort de l’armée, dirigée par le colonel Lekhal.

Du fait que les éléments venaient de tous les corps et de toutes les régions, il y avait comme deux commissions ; celle dirigée par le commandant N’Diaga s’occupait, essentiellement, des aspects techniques et professionnels.

Il m’a pris comme adjoint et j’ai donc eu le privilège de travailler avec lui. J’assistais à certaines auditions et menais des enquêtes à ses côtés. Les enquêtes que nous menions à l’état-major de la gendarmerie se déroulaient selon les règles de l’art et respectaient toutes les règles édictées par les lois et règlements en la matière.

L’officier qui la dirigeait était, au plan professionnel, très apte. Il maîtrisait son sujet, connaissait la psychologie des officiers. Pour lui, l’enquête était un travail intellectuel qu’il fallait mener avec tact et à-propos. Il procédait à des vérifications et des recoupements, conformément à la méthodologie enseignée dans les écoles de la gendarmerie.

- Vous commandiez, comme le lieutenant N’Gaïdé, l’un des instigateurs de ce putsch avorté, un des deux bataillons de sécurité présidentielle. Aviez- vous senti « quelque chose », chez cet officier que vous côtoyiez ?

- Effectivement, N’Gaïdé et moi commandions les deux escadrons de sécurité présidentielle. Il avait été choisi par le président Ould Taya qui l’avait promu directement capitaine, moi, par l’état-major de la gendarmerie, alors que je revenais d’une formation en France.

Je n’ai jamais rien décelé chez lui, quant à la tentative avortée de coup d’Etat de 1987. Les seuls faits marquants que j’ai gardés de lui, c’est son zèle excessif et une trop grande autorité, que je m’expliquais par sa proximité et la confiance qu’il avait du président Taya. Il est toujours vivant, il peut vous le confirmer.

- On a accusé la commission d’avoir eu recours à la torture pour extorquer des aveux ?

- Il n’y a jamais eu de torture. Sur ce point, je suis formel, il n’y en a jamais eu et je puis vous affirmer que le général N’Diaga n’a jamais porté la main sur qui que ce soit, n’a jamais autorisé quelqu’un à torturer les hommes arrêtés.

Je mets au défi les officiers impliqués dans le coup, qui sont encore là et que je rencontre tous les jours, de me donner le nom d’une seule personne qui aurait été torturé par ou sur ordre de N’Diaga. La torture, ce n’était pas son genre, il la haïssait. En tout cas et comme je l’ai dit, je suis catégorique : il n’y a jamais eu de torture à l’état-major de la gendarmerie.

- Pouvez-vous nous dire le nombre d’officiers, de sous-officiers et d’hommes de troupe qui furent arrêtés, auditionnés et traduits à la justice, à l’époque ?

- Non, je n’ai pas les chiffres en tête.

- Que pouvez-vous dire, vous qui avez travaillé comme adjoint du commandant N’Diaga, à ceux qui continuent à penser, dans le milieu négro-mauritanien, que N’Diaga fut promu directeur général des douanes, à cause des « services » qu’il aurait rendus au pouvoir d’Ould Taya, en produisant un « rapport accablant » sur les présumés conspirateurs ?

- Dans sa démarche, je peux vous l’affirmer, le commandant N’Diaga procédait à un tri, systématique, entre les gens sur lesquels pesaient de réels soupçons, étayés, par exemple, par des correspondances où figuraient des noms, des gens dénoncés par d’autres, etc. Il ne gérait directement que l’affaire des officiers. J’ai eu à remarquer qu’il ne s’intéressait pas aux gens de la périphérie.

Il ne ciblait que les instigateurs et auteurs réels de la tentative de putsch. Il n’a jamais arrêté un garde, un militaire ou un soldat lambda. Tous ceux sur lesquels il n’avait pas suffisamment de preuves ont été élargis. Je vais vous raconter une anecdote.

Je me suis permis, une fois au cours de notre enquête, de lui faire remarquer qu’il relaxait beaucoup de personnes, sans procéder à des perquisitions chez eux. Il me répondit, sèchement : « occupe-toi de ce qui te concerne ». J’ai obtempéré, comprenant qu’il ne s’intéressait qu’aux principaux instigateurs.

Pour en revenir à votre question proprement dite, je peux vous confirmer qu’il a été promu directeur des douanes en 1991. De 90 à cette date, il est venu me voir, à Kiffa où j’étais commandant de compagnie, avec la commission d’enquête sur les évènements dans l’armée. Cette commission était dirigée par le colonel Sidiya Ould Yahya, secondé par le colonel Baby, et comprenait également le colonel Hafedh Ould Mamy.

J’attire votre attention sur le fait que le commandant N’Diaga était le moins gradé de la commission et que sa présence, en son sein, se justifiait par le fait qu’il était à même de s’occuper, en tant que gendarme et, donc, officier de police judiciaire, des aspects techniques de l’enquête.

J’ajoute qu’il y menait son travail, tandis que ses trois autres collègues disposaient de plus de responsabilités que lui. A mon sens, si cette enquête avait été complaisante, comme le pensent certains, l’Etat n’aurait pas recouru à la loi d’amnistie de 1993.

- Vous êtes donc catégorique : le général N’Diaga n’a pas produit de rapport « complaisant », comme le suspectent nombre de Mauritaniens, en particulier dans le milieu négro-mauritanien, et sa promotion ultérieure n’a rien avoir avec ce rapport ?

- Oui,je suis formel et catégorique en ces points, parce que je connais l’homme, pour avoir servi treize ans sous ses ordres directs. N’Diaga n’a jamais maquillé une enquête, il a toujours fait preuve de professionnalisme, d’indépendance d’esprit et, donc, d’impartialité. Je l’affirme sans détour : N’Diaga est un professionnel consciencieux, un homme honnête et généreux…

C’est ce qui lui a valu le mérite de commander, en tant qu’adjoint du chef d’état-major, toutes les unités opérationnelles sur le terrain. Tous les chefs d’état-major qui ont eu cet officier comme adjoint n’ont jamais commandé l’aspect professionnel et opérationnel de ce corps. Leur gestion se limitait tout juste à l’aspect administratif.

A propos de sa promotion à la tête des douanes, je signale qu’il fut le 4ème officier de la gendarmerie à être nommé à ce poste. D’aucuns ont même cru que la direction des Douanes était réservée, depuis les années 80, à la gendarmerie. On ne peut pas empêcher les gens de spéculer, au lieu de se poser de bonnes questions. Pourquoi les trois autres officiers ont-ils été promus à cette direction ? Qu’ont-ils fait pour y atterrir ?

- Ne craignez-vous pas qu’on vous accuse de vouloir prendre la défense de votre ancien patron ?

- Loin de là ! Il est suffisamment outillé pour se défendre lui-même, si tant est qu’il eût quelque chose à se reprocher dans cette enquête. La plupart des acteurs du putsch sont encore vivants, ils peuvent confirmer qu’il n’en est rien. Mais, en ce qui me concerne, si des gens voyaient les choses sous cet angle, je leur répondrais en disant qu’il s’agit là d’une accusation gratuite, comme celle, du reste, qu’on a portée contre N’Diaga.

- Vous avez côtoyé l’homme pendant longtemps. Quelles qualités lui reconnaissez-vous ?

- Par pudeur et respect à moi-même, je préfère ne pas répondre à cette question. Par contre, je lui reconnais un défaut majeur.

- Lequel ?

- (Rires) Il est trop bon.

- Quelles preuves avez-vous pu réunir, pour la Cour spéciale de justice qui condamna à mort les trois « principaux auteurs » de la tentative avortée de putsch ?

- Nous avons pu mettre la main sur le projet écrit de putsch où figurait le changement du drapeau national et de la monnaie actuelle. Je précise, ici, que durant tout le procès, aucun des principaux accusés n’a dit avoir fait l’objet de torture de la part des enquêteurs.

- A votre avis et avec le recul, qu’est-ce qui peut justifier les exactions commises contre les militaires négro mauritaniens, en 1990, dans les casernes ?

- Je n’ai pas d’explications et je ne ferais que spéculer. Ce que je sais, par contre, c’est qu’à un certain moment, l’armée comptait beaucoup d’officiers très politisés, recrutés qu’ils étaient, sans respect de certaines normes. Au sein de ce corps, cohabitaient des Nasséristes, des Baathistes et des Flamistes.

Ce sont ces trois courants idéologiques qui ont conduit, par à-coups et vengeances, à ce qui s’est produit dans l’armée. Je tiens à préciser, en outre, qu’aucun militaire, aucun garde, aucun policier n’est mort, je suis catégorique là-dessus, dans un camp ou une brigade de gendarmerie. Le corps de la gendarmerie n’a pas été touché par les événements de 1990.

Aucun gendarme n’a été muté d’une brigade à une autre. On aurait dit que ce corps vivait sur une autre planète. La seule fois où nous avons été concernés, c’est par la présence du colonel N’Diaga dans la commission d’enquête de 1990 et je vous ai déjà dit le rôle qu’il y a joué.

Pour ma part, étant commandant de compagnie à Kaédi, au moment où les arrestations ont commencé, on m’a demandé de détenir les militaires arrêtés. Je me suis aussitôt référé à ma hiérarchie. Or, c’était, justement, le colonel N’Diaga qui commandait, comme je l’ai dit tantôt, les unités opérationnelles. Il m’a dit de ne pas me mêler de ces affaires sans saisine officielle.

C’est ce que j’ai fait. Il y a trois formes de saisines : une réquisition du parquet de la Cour spéciale de justice ; une dénonciation ou une plainte devant moi-même ; enfin, une plainte transmise par un juge d’instruction, sur commission rogatoire pour opérer à sa place. Comme vous le remarquez, le cas de ces militaires ne relevait d’aucune de ces trois.

Ben abdalla



Objet : invitation á une assemblée générale de IRA Mauritanie France, 2eme Rappel




Bonjour militants,

Camarades et sympathisants,

Organisations et Associations de la diaspora mauritanienne,

Ensemble des partenaires militants des Droits humains,



L'initiative de Résurgence du mouvement Abolitionniste de France-Mauritanie-Europe

La section IRA-FRANCE a l’honneur de vous convier à une assemblée générale qui aura lieu Samedi 13 juillet de 14h à 18h

Accès

1-3 rue Frédérick Lemaître

75020 paris

M° Jourdain (L11)

Bus : ligne 26 (arrêt Jourdain)



Pour une question organisationnelle, il est souhaité que vous confirmez votre participation par un message e-mail adressé á iramauritaniefrance@yahoo.fr



Le bureau exécutif

Paris, le 4/7/2013




mercredi 3 juillet 2013

La terre n’appartient pas à l’Etat mais à la communauté ! »



Dixit le chef de la communauté de Diaguily, M. Soumaré Bakary dit Cheikhou depuis le foyer de Montreuil Rochebrune à Paris.
Dans l’entretien que vient d’accorder le chef de la communauté de Diaguily à Paris Mr Soumaré Bakary dit Cheikhou à la radio Web Kassataya au micro du journaliste Saidou Diallo, il apparaît que l’Etat n’existe pas en Mauritanie. Il dira que la terre appartient aux féodaux de YATERA de l’antiquité à nos jours. La loi agraire qui nous dit : « la terre appartient à celui qui la met en valeur » n’est que du pipo selon le chef de la communauté de Diaguilly à Paris…… En fait à partir de ces propos très graves qui dévoilent la dure réalité en Mauritanie, on peut conclure que l’Etat Mauritanien depuis son indépendance ne s’est jamais imposé comme une autorité à part entière fondée sur des lois républicaines. A un moment, le chef de la communauté de Diaguilly devait hausser le ton soudainement : « il n’y a pas que des esclaves là bas ». Donc il y a bien des esclaves des Soumaré, Yatera etc… à Diaguilly non ? Malgré les terribles aveux, on nous fait miroiter que la féodalité, les discriminations selon les ascendances d’esclaves n’existe point… Ainsi, on se rend compte qu’il y a des chefs des communautés qui gèrent des régions, des communes, des villages comme bon leur semble depuis des foyers parisiens. Ah mince quel pays ?