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vendredi 25 novembre 2016

L'intervention de IRA-Mauritanie au Forum sur les questions relatives aux minorités, Neuvième session,



L'intervention de IRA-Mauritanie au Forum sur les questions relatives aux minorités, Neuvième session,
Point 3: Respect des droits des minorités comme moyen de prévenir ou d'atténuer l'impact des crises humanitaires

Mesdames et Messieurs,

Mon intervention porte sur le cas de la diaspora des personnes d’ascendance africaine dans le monde Arabo-Musulman.
Dans le domaine d’accès à la nourriture, à l’eau, aux services d’assainissement, aux soins de santé, à l’éducation et à l’emploi, nous attirons l’attention sur le cas des populations noires, appelés HARATINE en Mauritanie, BELLA au Mali, les noirs en Algérie, en Tunisie et en fin les Muhamasheen au Yémen. Étant extrêmement vulnérables, ces groupes ethniques, minorités dans leurs pays, sauf en Mauritanie ou ils représentent la majorité écrasante, se heurtent à des difficultés supplémentaires relatives à l’accès aux droits économiques, sociaux et culturels de base.

Ils subissent la discrimination fondée sur les castes et sur des systèmes analogues de statut héréditaire, l’esclavage par ascendance légalisé par l’usage abusive de la religion musulmane.

C’est un crime contre l’humanité que les pays concernés au lieu de l’éliminer par l’application du droit national et international, mettent toute leur énergie á le cacher et á tromper la communauté internationale.
Pour quantifier l’ampleur de ce fléau spécifique, qui est l’esclavage traditionnel, il y a une nécessité de disposer de données ventilées dans les pays concernés.

Aujourd’hui au 21 Emme siècle, l’absence de données ventilées précises, à l’échelle mondiale, qui donneraient une meilleure vue d’ensemble de la façon dont les minorités subissent les crises humanitaires, est inacceptable.
Il convient donc de faire davantage d’études et collecter davantage de données si l’on veut mettre au jour l’ensemble des effets que les crises humanitaires et les catastrophes ont sur les populations minoritaires.

Nous demandons á la communauté internationale de continuer d’appuyer les capacités d’intervention humanitaire des ONG nationales, par l’intermédiaire de formations, de l’assistance technique et d’engagements financiers, en vue de renforcer les mécanismes nationaux de protection et d’intervention en faveur des minorités et groupes ethniques marginalisés.

Je vous remercie
IRA-Mauritanie
Coordination pour l’Europe. Généve 24/11/2016

Reportage photos










dimanche 20 novembre 2016

André Barthélemy s'adresse à S.E.M Mohamed Ould Abdel Aziz Président de la République Islamique de Mauritanie

           
Lyon, le 18 novembre 2016

                       
Monsieur le Président, 

Alors que se déroule en République Islamique de Mauritanie, à Zouérate, à plusieurs centaines de kilomètres de la capitale, le procès en appel de 13 membres de l'association IRA ( Initiative pour la Résurgence du mouvement Abolitionniste), Agir Ensemble pour les Droits de l'Homme (AEDH) exprime son estime et sa solidarité avec ces militants et leurs avocats, toujours présents dans les combats pour la défense des droits.

L'IRA, ses militants et son président Biram Ould Dah Ould Abeid ( prix des Droits de 'Homme de l'ONU) qui a récemment subi une longue peine de prison , sont un exemple de détermination et de courage pour tous les militants des droits de l'Homme appelés à soutenir la lutte pour l'éradication de l'esclavage en Mauritanie où il perdure en dépit de son interdiction légale et constitutionnelle, la dernière loi, en 2015, le qualifiant de crime contre l'humanité passible de 20 ans de prison..
AEDH dénonce l'attitude du gouvernement mauritanien qui, au lieu de poursuivre les esclavagistes, réprime férocement les militants anti-esclavagistes.

Les 13 de Zouérate ont été condamnés en première instance à de lourdes peines de prison (3 à 15 ans) pour leur participation à une manifestation et de soit-disant violences contre les forces de l'ordre. Le Haut Commissaire aux Droits de l'Homme de l'ONU  avait déclaré que les poursuites engagées contre eux étaient « destinées à étouffer des groupe et des individus qui agissent pour les Droits de l'Homme ». Selon leur avocat ils auraient été de surcroît soumis à des tortures.

AEDH salue l'initiative des trois avocats qui, le jour même de l'ouverture du procès de Zouérate, ont déposé  au TGI de Paris une plainte contre X   pour tortures et traitements cruels, Maître William Bourdon expliquant  que « les plaignants ont identifié une vingtaine de hauts gradés comme responsables bien connus pour être les architectes de la torture en Mauritanie ».

AEDH exige l'annulation des peines prononcées en première instance et la libération immédiate des militants. Une enquête indépendante devra être conduite sur les allégations de torture et, le cas échéant, les auteurs devront être jugés.

Nous vous prions d’agréer, Monsieur le Président, l’expression de nos salutations distinguées.


André Barthélemy Président d’honneur


Copies à :


Mohamed Ould Mohamed Raré, Ministre de l’Intérieur et de la Décentralisation de la République Islamique de Mauritanie - Sidi Ould Zeïne, Ministre de la Justice de la République Islamique de Mauritanie - M. Cheikh Tourad Ould Abdel Malick, Directeur des droits de l’Homme, Commission nationale des droits de l’Homme - S.E. Ambassadeur Mme Salka mint Yamar, Mission permanente de la Mauritanie auprès de l’Office des Nations unies à Genève, Suisse –  Ambassade de la Mauritanie à Bruxelles, Belgique - Ambassade de France en Mauritanie - Ambassade de la Mauritanie en France - Haut Commissariat aux Nations Unies pour les Droits de l’Homme.

Même sur un lit d’hôpital, ces monstres immoraux seront traqués.


Le hautin, l’orgueilleux tortionnaire assassin de noirs, le célèbre cruel faux général Mohamed Ould Meguett déniché par son semblable faux général, Mohamed Ould Abdel selon l’unique critère : sa CRUAUTÉ indétrônable dans les mensonges d’état sans répit ni pitié, a eu la trouille de fouler pieds sur le sol français alors qu’il était missionné en France par ce régime qui pratique le terrorisme d’état sur des paisibles militants des droits humains, les citoyens d’une manière générale sans défense. Ces informations viennent de son bureau en disant qu’il ne veut pas aller en prison alors qu’il tue et met en prison des citoyens innocents. Pourquoi applique-t-on quelque chose qu’on ne voudra pas cela nous arrive sur d’autres ? Voila la question.


Au moins, lui, il serait coupable de ce qu’on lui reproche hier, aujourd’hui et demain, mais, ces citoyens innocents qu’il a torturé, emprisonné, embastillé et avoir tués d’autres en 1989, ne sont coupables de rien à part leur appartenance ethnique, raciale ou sociale.


Finalement la mission tant annoncée par la presse qu’il devrait conduire en chair et os en tant que patron « tortionnaire » dans les renseignements généraux des ragots de salons feutrés, il l’a décliné laissant sa place aux subalternes comme d’habitude qui sont envoyés au four à 1000 degrés pour être brûlés vifs, au risque de leur vie qu’on tente de localiser à temps si on arrive. Ils viennent sous des faux noms mais gare à eux…….


Nous avons toujours adressé des signaux d’avertissements forts aux subalternes qui l’ont pris à la légère sous l’assurance d’une fausse impunité éternelle, à refuser des missions de séances de tortures ou d’assassinats qu’ils appliquent avec zèle sans réfléchir, les arrestations arbitraires et exécution extrajudiciaire sans avoir des ordres écrits et signés par leurs donneurs d’ordre en chef qui ne les assumeront jamais s’ils sont coincés un jour. Se sont des irresponsables qui n’assument rien, des crétins du premier rang, nous avons été déjà confrontés à leur argument fallacieux qui consiste toujours à dire qu’ils ne sont pas au courant et qu’ils n’ont pas donné ces ordres, donc sans preuve de leurs ordres verbaux, bien se sont les pauvres subalternes qui payeront les pots cassés donc coupables. A eux de voir et de refuser systématiquement de mener des missions sans ordre de mission écrit et signé qu’il faudra garder une copie.


Ils doivent savoir que leurs criminels chefs qui ordonnent des crimes qu’ils n’assumeront jamais, se sont des mauvais chefs traîtres, ils ne font qu’exposer leurs subalternes à la vindicte judiciaire à travers partout dans le monde si demain ils sont coincés.


Enfin, nos remerciements à la presse qui a donné l’alerte et nous encourageons les citoyens et les organes de presse nationale à continuer de nous alerter à chaque fois qu’ils se déplacent. Même sur un lit d’hôpital, ces monstres immoraux seront traqués.


Diko hanoune

samedi 19 novembre 2016

Radio Coumbandao : annonce d’un débat ce samedi 19 novembre 2016 à 22h, l’heure de la France.

Voila un débat qui coïncide avec la libération de certains cadres de l’ONG IRA-Mauritanie et le Lynchage médiatique de notre compatriote expatrié en Angola, M. Diokhoba Coulibaly  par les animateurs de Radio Diaguily, soyez à l’écoute et venez débattre en toute sérénité.

Radio Coumbandao : annonce d’un débat ce samedi 19 novembre 2016 à 22h,  l’heure de la France.
« Le programme de radio coumbandao (nemadourro) ce samedi 19/11/16 à partir de 22h00 dans votre émission (OBIREMOXO-nos manières de vivre) nous recevrons FODE BAGAYOGO. DICKO HANOUNE, SG de l'Association des Haratine de Mauritanie en Europe ( A.H.M.E ).

GAYE TRAORÉ Secrétaire général D'ARMEPES et l'initiateur du groupe GANBANAAXUN FEDDE sur WhatsApp, avec la participation De BOULAYE DIAKITE chercheur socio-anthropologue. Thème: la question revient toujours comment dénoncé et lutter contre l'esclavage et ses séquelles dans le milieu Soninké sans violence ni rejet de l'autre?
 Nous allons tenter de comprendre et résorber le phénomène avec nos invités de marques .Vous pouvez participer à ce débat en appelant : 06 18 05 8 991 ou 07 58 07 21 56.

Rester à l'écouté de la radio coumbandao (nemadourro) en direct  en cliquant sur le lien :  https://fr.radioking.com/radio/radio-coumbandao
 Sinon vous pouvez télécharger notre application sur Android ou Apple en tapant "RADIO COUMBANDAO" Bonne écoute à toutes et à tous.



vendredi 18 novembre 2016

L’ambassadeur Abdellahi Bah Naji Kebd : voilà la confirmation de l’accord du pacte de non-agression entre la Mauritanie et l’organisation terroriste Al- Qaïda


Le site www.taqadoumy.co a publié un document signé par la branche d Al-Qaïda dans le Maghreb  qui confirme l’existence d’un accord de non-agression que les autorités de la république Islamique de Mauritanie avait  proposé aux terroristes. Ce document en forme de lettre porte sur  la conclusion d'un accord secret avec l'organisation d'éviter officiellement des opérations et actes en Mauritanie, en échange de la libération de ses combattants  détenus dans les prisons de Nouakchott et la garantie de non poursuite des éléments terroristes quand ils se trouvent dans le territoire mauritanien.

La lettre est adressée par la direction de l’organisation terroriste á l’intention de  Yahya Abou-Alhama, le célèbre Emir du Katiba du Sahara, pour lui demander d’expliquer en détails les termes et conditions de l’accord proposé par le régime  mauritanien. Entre autres on y souhaite savoir si l’accord concerne aussi le kidnapping des étrangers, les opérations et actes terroristes sur le territoire mauritanien, les cas de défense légitime,  Ect.

Cette lettre s’ajoute aux documents obtenus 2011 par les forces spéciales américaines dans la résidence du chef d'Al-Qaïda Oussama ben Laden au Pakistan, dont l'un a révélé que les dirigeants de l'organisation ont discuté d’un plan en 2010 pour préparer un accord de paix avec le gouvernement mauritanien.

Les documents publiés par les autorités américaines au début de cette année ont révélé que le plan consistait á que "Al-Qaïda au Maghreb islamique" ne devait pas entreprendre d’activité militaire en Mauritanie pour année  renouvellement. En échange la promesse faite par les autorités mauritaniennes est de ne pas lancer une attaque sur l'aile de l'organisation sur son territoire et la libération de tous les éléments terroristes dans les prisons mauritaniennes.

Les autorités mauritaniennes, par son ministre, porte-parole du gouvernement, Mohamed Lemine Ould Cheikh, avaient nié ces informations et souligné qu'il n'y avait pas d'accord avec l'organisation terroriste.

Le site Aljazeera.net a repris aussi le même document


Source : Abidine Ould Merzoug/ Allemagne 

jeudi 17 novembre 2016

Au nom de quoi l’Ambassadeur de la Mauritanie à Bruxelles, Abdallahi Ould Kebd accuse Amnesty international de soutenir les terroristes DAECH ?



Au nom de quoi l’Ambassadeur de la Mauritanie à Bruxelles, Abdallahi Ould Kebd accuse Amnesty international de soutenir les terroristes DAECH ? Un diplomate digne de ce nom, même couvert par une immunité diplomatique ne devrait tenir de tels  propos gratuitement dans ses correspondances diplomatiques.



Il n’est plus secret pour personne que les militants des droits humains, militants abolitionnistes particulièrement,  sont considérés comme des « TERRORISTES » par le régime protecteur des criminels esclavagistes en Mauritanie pendant qu’il signe, ratifie des traités et conventions internationales. Le même régime édicte des lois non accompagnées par un décret d’application pour berner la communauté internationale et ses institutions.   



On nous accuse de « terrorisme » sans avoir  commis un attentat depuis l’indépendance de la Mauritanie à nos jours, ni avoir levé le petit doigt sur une mouche dans les rues de Nouakchott. Nos sit-in et manifestations sont pacifiques mais toujours violemment réprimées dans le sang par l’état Mauritanien.  Dénoncer le crime de l’esclavage en Mauritanie est classé désormais officiellement comme un délit au même titre que de commettre un attentat terroriste.



Dans la folie de défendre les mensonges de cet état au commande de militaires putschistes, les diplomates Mauritaniens envoyés dans les capitales Européennes comme à l’image du courrier officiel de Abdallahi Ould Ked adressé au député Européen Pier Antonio PANZERI, président de la délégation pour les relations avec les pays du Maghreb,  qui  n’a pas hésité d’accuser  les ONG comme AMNESTY-International de  soutenir les terroristes DAECH. Des thèses aussi grotesques que fallacieuses les unes après les autres. Tout ceci, dans un seul objectif,  cette fuite en avant dont il a perdu d’avance  la course.



Pourquoi Monsieur l’ambassadeur Abdallahi Ould Kebd a omis de rappeler à ces interlocuteurs européens que pour être un prisonnier du « droit commun », encore même là,  il faudra commettre un délit avec des  preuves à l’appui du délit commis,  non  à concocter des histoires qui font dormir debout en marchant sur la tête. Ces détenus qu’on peut qualifier d’otages du pouvoir Mauritanien, les membres de l’ONG- IRA-Mauritanie n’ont jamais participé de près ni de loin aux heurts provoqués dans la violence par les forces sécuritaires du pays sur des pauvres citoyens sans défense pour accueillir un sommet arabe qui s’est déroulé à Nouakchott du 25 au 26 juillet 2016  sans leur avoir proposé un relogement social malgré ces aides colossales de l’Union Européenne dans ce cadre accordées à la Mauritanie.  Nous demandons aux élus européens d’être vigilants sur ces millions qu’ils accordent à la Mauritanie qui disparaissent aussi facilement dans la nature dans le cadre de leurs  accords comme la  pèche et autres secteurs.





J’en profite pour dire au député européen français, M. Brice HORTEFEUX, du Groupe du Parti populaire européen (Démocrates-Chrétiens) qu’il n’en est pas question de laisser des petits diplomates  Mauritaniens ternir l’image de la France au sein même du parlement Européen. C’est votre mentor Nicolas Sarkozy qui avait validé le putsch du général Mohamed Ould Abdel Aziz en 2008 au nom d’une pseudo « lutte contre le terrorisme dans le Sahel ».





Nous rappelons à Monsieur Abdallahi Ould Bah Naji Ould Kebd, que, c’est bien l’état Mauritanien qui soutient le terrorisme dans le Sahel, qui est à l’origine de la déstabilisation dans  le Nord Malien ;  c’est bien l’état Mauritanien qui aurait conclu un pacte de non agression avec le chef des terroriste Ben Laden. Comment se fait-il que l’état Mauritanien finance à coût de milliards  l’insertion des terroristes tout en refusant de financer l’insertion, l’indemnisation des victimes de l’esclavage Monsieur l’ambassadeur ? Nous vous rappelons également que la première ordonnance abolissant l’esclavage en Mauritanie, donnait droit à l’indemnisation des criminels qui pratiquent l’esclavage à la place des victimes sous le contrôle étroit de vos soi-disant Oulémas-Imams et Érudits.



Lien vers Ordonnance n° 81-234 du 9 novembre 1981 abolissant l’esclavage en Mauritanie :






L’ambassadeur nous chante comme un perroquet qu’IRA n’est pas une organisation légalement reconnue en Mauritanie, et, pourtant la constitution de la république Islamique de Mauritanie reconnait tacitement IRA et d’autres partis politiques que le pouvoir refuse de délivrer un récépissé, pourquoi ?



Article 10 Constitution de la République islamique de Mauritanie.



L'État garantit à tous les citoyens les libertés publiques et individuelles, notamment: 
- la liberté de circuler et de s'établir dans les parties du territoire de la République ; 
- la liberté d'entrée et de sortie du territoire national ; 
- la liberté d'opinion et de pensée ; 
- la liberté d'expression ; 
- la liberté de réunion ; 
- la liberté d'association et la liberté d'adhérer à toute organisation politique ou syndicale de leur choix. 
- la liberté du commerce et de l'industrie ; 
- la liberté de création intellectuelle, artistique et scientifique ;







La preuve que l’état Mauritanien soutient les terroristes : « Le groupe des 36 salafistes libérés par grâce présidentielle en septembre passé, ont bénéficié de financements pour démarrer des petits projets générateurs de revenus. Chacun d’eux a reçu un prêt de 2.000.000 d'ouguiyas, et un appui de 972.000 ouguiyas de l’agence nationale pour l'emploi des jeunes (ANAPEJ). 


En tout, le montant total perçu par ces salafistes est de 107 millions d'ouguiyas. Le gouvernement essaye ainsi de réinsérer ces salafistes dans la vie active, mais 36 seulement ont constitué des dossiers pour bénéficier de prêts pour monter des petits projets générateurs de revenus alors que trois pensent que ces prêts sont interdits par la religion. Selon Abdellahi Ould Sidya qui est un des salafistes ayant bénéficié de prêts ceux-ci «pourront aider les anciens prisonniers dans leur insertion dans la vie active».








« Le diplomate Ould Kebd compare les détenus de l’IRA aux terroristes de Daech (Lettre) ». Lien  de la lettre : http://taqadoumy.co/wp-content/uploads/2016/11/688.pdf





Le diplomate Ould Kebd compare les détenus de l’IRA aux terroristes de Daech (Lettre)






En vous remerciant d’avance.



Diko Hanoune/ SG de l’Association des Haratine de Mauritanie en Europe (A.H.M.E)




France le 17 novembre 2016-11-17