Le Labeur est sans fin le Recouvrement et le Respect toute la Dignité des
Esclaves et descendants d’Esclaves considérés comme des Esclaves.
Dans un milieu soninké recroquevillé sur lui même pour souci premier de la
féodalité qui est de sauvegarder sa suprématie taillée sur mesure dans ses
pratiques et séquelles esclavagistes sur la majorité.
Les pratiques esclavagistes atroces subies par nos arrières grands parents à
une époque empirique où l’organisation sociale et la gestion des communautés
soninké étaient régies par la Loi du plus fort née du bien matériel dont
disposait un homme .
Une époque de toutes les souffrances et de maltraitances de l’homme par l’homme
qui ne peuvent et ne doivent y rester.
Ces pratiques vides de sens car les hommes capturés, exploités dans la
captivité n’étaient pas des prisonniers de guerre ou des gens qui ont comploté
contre un régime d’une dynastie d’un royaume, un empire méritant des sanctions.
Les traitements infligés aux arrières grands parents ont relevé d’une justice
féodale tout simplement, difficilement pardonnable.
Ceux-ci ne pouvaient pas être admis dans un monde révolutionné où
l’universalité de la connaissance n’est pas à contester.
Elle a rendu l’Homme civilisé et discipliné à s’autogérer pour faire valoir la
Paix et la Justice, l’Egalité et le Progrès socio-économique. Une fin qui a
rendu le monde un village planétaire. Les retardataires sont les communautés
féodales croyant pouvoir pérenniser leur privilège sans fondation.
En ce 21 siècle, l’esclavage et les séquelles graves demeurent chez le soninké
de Djeol et de Kaedi accentuant la dévalorisation permanente de la
cohabitation.
Les séquelles sues plus graves , déshonorantes fondées sur de Règles et de Lois
semblant divines qui logeaient un Esclave , un Descendants d’Esclave comme un
sujet naturel du féodal et son exploitation de part l’injustice sociale.
Nos anciens n’avaient pas droit au savoir une source d’illumination,
d’émancipation radicale tendant à la recherche de son bien être. La société
soninké féodale négatrice de l’esclavage et ces séquelles a sa raison, mais à
savoir que la force, la détermination de la masse des communautés victimes pour
arracher leur droit et assurer leur devoir leur font obligation de mettre sur
la toile toutes situations contradictoires avec la marche démocratique. Ce qui
suppose que la société soninké esclavagiste se fera toujours lire là où les
défenseurs du droit et la dignité humaine s y trouvaient.
Ce qui nous amène chez les soninkés de scandales en scandales constamment crées
à prendre cette plume.
Les séquelles latentes de l’esclavage conséquentes et ses risques imprévisibles
plausibles divisent profondément les deux fronts d’où la nécessité de braquer
les regards sur le vivre ensemble pour comprendre réellement ce qui se passe
dans ce milieu soninké . Le respect de la valeur humaine et son honneur peuvent
donnaient lieu à l’harmonie dans la cité , est ce que nous œuvrons à cela ,
Non, Voir cette attaque délibérée de la dignité et l’image et l’honneur par un
jeune féodal sur la Communauté plus particulièrement ma famille.
On traite de tous les qualificatifs ignobles esclavagistes si nous pointions du
doigt , plaide notre cause, nous sommes taxé de destructeurs de l’Unité
Soninké.
La source des scandales vient de la jeunesse féodale soit disant, manquant de
netteté de la compréhension sur les identités ,de la formation et de la
composition des liens entre toutes les familles soninké de Djeol et de Kaedi.
Un fait aussi grave car « Si on ne Sait pas d’où Vient et on ne Saura pas là on
Va » cela étant dit on restera dans la confusion ou l’ambigüité de se forger
une valeur et la dignité correspondante à son appartenance ethnique .
Et, Chez les soninké de Djeol , de kaedi nous assistons actuellement un
Scandale très grave provoqué par un Jeune résidant aux Etats –Unis de la
famille de Tandia de Djeol , qui s’est permis d’ Indexer et de Traiter
d’Esclave dans un enregistrement Audio sur le whatsape mes deux Cousines et
épouses de mes deux grands frères . Cet enregistrement et la photo du jeune
Tandia font fait le tour du monde /Réseaux sociaux.
Les Cousines dont l’une réside à la Zouerate, une ville de Mauritanie et
l’autre Belgique.
Le problème est posé ainsi , ce sont les femmes d’un groupe donné réunies pour
mettre en place à Nouakchott une association à but non lucratif , elles ont
tenu une réunion constitutive ,statué et mis un bureau en place .
Suite à cela ce jeune informé par sa cousine , Tandia aussi sur le déroulement
de cette association réservée exclusivement aux femmes , ce dernier dit à sa
cousine de mon point vu pour ce qui concerne les postes de responsabilité , IL
FAUT METTRE LES ESCLAVES ( KOMO en soninké ), COMME EN CITANT DEUX NOMS DE MES
COUSINES OU BIEN D’AUTRES.
De cet entretien sur le whatsape le jeune envoie son message sur whatsape à un
groupe familier des personnes.
Cependant ,l’Un, des administrateurs de ce groupe accusant réception du message
est un Cousin aux femmes taxées d’esclaves , c’est là qu’éclate le scandales ,
la Guerre .
La cousine en Belgique a réagi soulignant le retrait de tous les membres de la
famille de ce groupe fermé subitement. Au passage elle dit au public que le jeune
Tandia nous taxe d’esclave , Oui nous acceptons ce statut d’esclave , Mais
qu’il sache que nous nous retirons de ce groupe sur cette toile vu que tous les
descendants de ma famille ne peuvent pas à leur tour aussi Composer avec les
esclaves des esclaves ( KOMODOU KOMO ) et Des esclaves cordonniers (GARANKO
KOMO ) .
D’un tel vocable habituel déshonorant, et bafouant notre dignité humaine qui
prend une tournure démesurée car se sont les jeunes femmes, les bases
fondamentales de nos cités qui sont attaquées
.
Le Scandale se propage dans différents milieux où les femmes et leurs jeunes
filles, garçons déshonorés s’attaquent violemment par les provocations, les
mots vulgaires, des insultes, injures.
Ils interpellent de pré et loin à toutes les autorités compétentes , les
défenseurs de droit humain à se pencher pour mieux comprendre qu’il y a là une
majorité cataloguée à tords à travers esclaves qui peine à faire entendre les
griefs, de plaider et de retrouver la justice .
Certes, nous n’avons aucune attache dans l’administration publique pour faire
entendre la Voix d’une communauté marginalisée par le biais des Mains
Invisibles depuis fort longtemps. Cette communauté lutte contre la
Stigmatisation de nos noms de familles catalogués d’esclaves. Une communauté
non reconnue comme des soninkés Authentiques de Djeol et de Kaedi, une
communauté ignorée pour des raisons que vous connaissiez tous, sombrant dans
l’appauvrissement davantage malgré ses compétences.
La communauté soninké est divisée et restera divisée par des séquelles creusant
l’injustice et les inégalités sociales. ET
De quelle Loi divine, on dit qu’un esclave ou descendant d’esclave ne peut
jamais diriger une prière.
De quelle loi on dit qu’un esclave ou un descendant d’esclave ne peut pas
assurer une responsabilité dans une organisation devant un féodal.
Un fait inculqué dans les esprits par les mains invisibles qu’une pléthore de
noms de familles répertoriée, cataloguée d’esclaves.
Des familles soninkés non authentiques étrangères à cette Mauritanie que nous
décrions haut et fort dans nos plaidoiries. Une problématique cuisante à
travers laquelle qu’aucun cadre soninké ne peut réunir, ou fédérer ces deux
communautés je dis bien ces deux communautés. Si Oui je veux qu’on nous prouve
le contraire.
Nous sommes dans un semblant Vivre ensemble où les responsables politiques
soninké ne mettent que la Poudre Aux Yeux , bernent le pouvoir en place que la
vie est en rose dans leurs milieux soninké.
Le fonds du sujet est que nous sommes mis dans la même loge par le
pouvoir de fait, certes dans la réalité par conséquent chez les soninké, c’est
typiquement le clan féodal à qui revient l’appellation Soninké, plus
singulièrement une pléiade de noms de famille connue par le pouvoir. Chez les
soninkés de Mauritanie souvent chaque région a une dénomination pour les
Esclaves, seuls les féodaux sont le soninké pour Eux.
A ce fait constant est connu de toute la Mauritanie par conséquent nous
renvoyons les Autorités d’observer et se questionner pourquoi les autres fils
soninké n’ont pas le Droit et le Devoir de citoyenneté depuis l’Indépendance.
Autrement dit de la campagne présidentielle passée à ce jour aucun cadre de
notre communauté n’a trouvé un poste. Nos futurs jeunes cadres sont confrontés
à des difficultés cuisantes pour obtenir un lieu de stage. Quant au job, il
faut refaire un petit concours de santé, d’enseignement subir de deux ou trois
années de formation professionnelle avec sa licence ou maitrise en Poche.
Une formation faite juste pour travailler sans aucune conviction et subvenir à
ses besoins pour aider ses parents. Conscients que nous n’allions rien obtenir,
étant des militants disciplinés, travailleurs source abondante de résultat.
Au grand regret de travailler ensemble dans une même famille politique qui une
fois le travail fini dans l’élaboration du Rapport d’activité nous sommes
complètement exclus et aucune mention ne portera sur le travail accompli par
notre communauté . Vous trouvez cela raisonnable et sérieux de nos frères, qui
ont tendance à montrer au pouvoir que les soninké Vivent dans une Cohabitation
Harmonieuse..
OU est le SENS de Coopérer, Fédérer, Partager du point de vu Entreprendre
Ensemble.
OU est le SENS religieusement Humain, Qu’ALLAH nous recommande de partager
l’amour.
A noter, suite au Scandale de la campagne présidentielle 2015 dont j’étais
déshonoré et humilié comme les sont actuellement mes chères cousines , je me
suis hasardé à demander une Copie du Rapport d’Activité à un cadre de l’autre
clan, CE DERNIER ME DIT C’ EST CONFIDENTIEL ET IL A ETE REMIS A QUI DE DROIT en
charge de transmettre aux instances du parti ( UPR) et pourtant je suis le
coordinateur de la jeunesse Soninké ( Contesté par un Cousin de Lait et de Sang
un jeune DIAGANA me considérant un descendant d’esclave considéré comme esclave
) . Imaginez pour ce dernier le qualificatif correspondant à son statut vu
qu’il est Cousin d’un esclave SAKHANOKHO).
Le mérite de faire leur propre éloge était toujours de mise et ils en tirent
profit.
Nos noms de familles stéréotypés par les féodaux ,victimes à répétition des
séquelles esclavagistes perceptibles à l’œil nu, nous engage dans une lutte
pacifique pour la préservation et le respect de la dignité humaine, qui est de
notre devoir de porter l’information et la communication sur les contraintes ,
les barrières sociales contre la promotion et le développement du bien être des
communautés d’esclaves et des descendants d’esclaves en milieu Soninké.
Enfin, sur ce terme en qualité de porte- parole de la Communauté DES SANS VOIX
Soninké dans le sillage de réactions sur cette attaque délibéré pour déshonorer
notre communauté et plus particulièrement ma propre famille qu’une lecture est
donnée sur cet Scandale décrié dans différentes ondes de d’information .
Seules les plumes pour la justice, l’égalité consolident la marche pour la
démocratie et le progrès humain.
Par Aliou SAKHANOKHO Dit EXCELLENCE/ facebook
Le Porte-parole de la communauté des SANS VOIX SONINKE .
Contact : 44 18.90.37 email : aliuosakhanokho@yahoo.fr