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vendredi 11 novembre 2016

Mobilisons-nous pour soutenir les 13 membres d’IRA-Mauritanie qui seront jugés en appel.

Appel à la mobilisation générale à l’intérieur comme à l’extérieur du pays, à l’occasion de l’ouverture du faux « procès en appel », ce 14 novembre 2016 des 13 otages abolitionnistes du pouvoir du général Ould Abdel Aziz, qui sont membres IRA-Mauritanie.

Il est inadmissible, voire inacceptable qu’en ce fin de l’an 2016, un régime de cette soi-disant République « Islamique » de Mauritanie considère que dénoncer le crime de l’esclavage, les criminels esclavagistes, est un crime passible des peines allant de 3 à 15 ans avec l’utilisation du faux et usage de faux.

Ces arrestations, ces séquestrations arbitraires, n’ont qu’un seul but, entraver le travail des militants des droits humains sur le terrain, faire taire les abolitionnistes en protégeant les criminels esclavagistes.

Ces faux généraux Mauritaniens qui tirent les ficelles du pouvoir en abusant de leur pouvoir ne sont pas encore entrés dans l’ère du 21ème siècle. Ils sont et restent bloquer dans l’ère du moyen-âge, croyant naïvement qu’ils leur suffisent de livrer les richesses de notre pays aux pillages de ces entreprises multinationales des pays industrialisés, les permettra d’avoir le droit de vie et de mort atroce gratuite sur des paisibles citoyens qui réclament leur droit le plus naturel au monde.

Les militants abolitionnistes et membres de l’ONG IRA-Mauritanie doivent être libérés sans condition, suivi par la réparation du préjudice injustement subi avec des dommages et intérêts.

On ne peut accepter qu’en 2016, des hommes soient jetés en prison à 1200KM de leurs familles sans raison sur des accusations fallacieuses montées de toutes pièces par des fonctionnaires pervers menteurs et tricheurs pour satisfaire cette politique des autruches humaines.

Seule la lutte paye et libère. Que toute la Mauritanie se dirige, se tourne vers la ville de Zouerate; que ça soit en voiture, à dos d’âne, de cheval, de bœuf, de dromadaire etc… pour assister, entendre les mensonges publics de l’état et comprendre leur cirque abusif d'un faux procès. Que des manifestations et sit-in de soutien soient organisés dans l’ensemble du pays, à l’extérieur également pour dénoncer l’abus de pouvoir du général Mohamed Ould Abdel Aziz et son entourage en soutien aux otages abolitionnistes victimes d'un pouvoir de terreur sans précédent.


Jamais dans l'histoire de la Mauritanie, il n'y a eu autant d'arrestations arbitraires, de séquestrations des militants abolitionnistes sans raison apparente et la répression violente quotidienne des manifestants pacifistes avec des milliers de blessés à chaque fois que nous avons vécu sous l'ère d'Aziz. Ceci est une honte nationale et un défi lancé aux institutions internationales, aux institutions africaines par le pouvoir aux quelles la Mauritanie a adhéré, signé, ratifié les traités et conventions. Demain, il fera jour comme le dit l'adage.

Ils ont subi  de graves tortures : Leur procès s'était ouvert le 3 août 2016  devant la Cour criminelle de Nouakchott, qui a prononcé, ce  jeudi 18 aout 2016 soir leurs condamnations. Trois des militants, dont le chef d'une section de l'IRA à Sebkha, un quartier populaire de Nouakchott, ont écopé de 15 ans de prison ferme. Huit autres ont été condamnés à cinq ans de prison ferme, les deux derniers doivent purger trois ans de prison ferme. Les militants de l'IRA ont été condamnés en l'absence du collectif constitué pour leur défense, qui avait décidé de se retirer du procès pour protester contre les tortures infligées, les violations de procédures entachées de nombreux vices de procédures.  

Une parodie de justice : le collectif des avocats des militants de l'IRA a dénoncé le jugement lors d'une conférence de presse, expliquant que toute possibilité de recours leur a été refusée en raison de leur boycott. "La Cour a rejeté toute introduction de recours dans cette affaire invoquant le boycott des audiences par les avocats", cela signifie "qu'on n'est plus dans le cadre de la justice", a expliqué l'avocate Fatimata Mbaye. "Il s'agit d'une condamnation hors-la-loi, qui explique bien qu'on est dans une parodie de justice", a de son côté affirmé Me Gourmo Lô.



Diko Hanoune 

mardi 8 novembre 2016

Du scandale en milieu soninké Esclavagiste de Djeol et de Kaedi.



Le Labeur est sans fin le Recouvrement et le Respect toute la Dignité des Esclaves et descendants d’Esclaves considérés comme des Esclaves.

Dans un milieu soninké recroquevillé sur lui même pour souci premier de la féodalité qui est de sauvegarder sa suprématie taillée sur mesure dans ses pratiques et séquelles esclavagistes sur la majorité.

Les pratiques esclavagistes atroces subies par nos arrières grands parents à une époque empirique où l’organisation sociale et la gestion des communautés soninké étaient régies par la Loi du plus fort née du bien matériel dont disposait un homme .
Une époque de toutes les souffrances et de maltraitances de l’homme par l’homme qui ne peuvent et ne doivent y rester.

Ces pratiques vides de sens car les hommes capturés, exploités dans la captivité n’étaient pas des prisonniers de guerre ou des gens qui ont comploté contre un régime d’une dynastie d’un royaume, un empire méritant des sanctions.
Les traitements infligés aux arrières grands parents ont relevé d’une justice féodale tout simplement, difficilement pardonnable.
Ceux-ci ne pouvaient pas être admis dans un monde révolutionné où l’universalité de la connaissance n’est pas à contester.

Elle a rendu l’Homme civilisé et discipliné à s’autogérer pour faire valoir la Paix et la Justice, l’Egalité et le Progrès socio-économique. Une fin qui a rendu le monde un village planétaire. Les retardataires sont les communautés féodales croyant pouvoir pérenniser leur privilège sans fondation.

En ce 21 siècle, l’esclavage et les séquelles graves demeurent chez le soninké de Djeol et de Kaedi accentuant la dévalorisation permanente de la cohabitation.
Les séquelles sues plus graves , déshonorantes fondées sur de Règles et de Lois semblant divines qui logeaient un Esclave , un Descendants d’Esclave comme un sujet naturel du féodal et son exploitation de part l’injustice sociale.

Nos anciens n’avaient pas droit au savoir une source d’illumination, d’émancipation radicale tendant à la recherche de son bien être. La société soninké féodale négatrice de l’esclavage et ces séquelles a sa raison, mais à savoir que la force, la détermination de la masse des communautés victimes pour arracher leur droit et assurer leur devoir leur font obligation de mettre sur la toile toutes situations contradictoires avec la marche démocratique. Ce qui suppose que la société soninké esclavagiste se fera toujours lire là où les défenseurs du droit et la dignité humaine s y trouvaient.
Ce qui nous amène chez les soninkés de scandales en scandales constamment crées à prendre cette plume.

Les séquelles latentes de l’esclavage conséquentes et ses risques imprévisibles plausibles divisent profondément les deux fronts d’où la nécessité de braquer les regards sur le vivre ensemble pour comprendre réellement ce qui se passe dans ce milieu soninké . Le respect de la valeur humaine et son honneur peuvent donnaient lieu à l’harmonie dans la cité , est ce que nous œuvrons à cela , Non, Voir cette attaque délibérée de la dignité et l’image et l’honneur par un jeune féodal sur la Communauté plus particulièrement ma famille.
On traite de tous les qualificatifs ignobles esclavagistes si nous pointions du doigt , plaide notre cause, nous sommes taxé de destructeurs de l’Unité Soninké.
La source des scandales vient de la jeunesse féodale soit disant, manquant de netteté de la compréhension sur les identités ,de la formation et de la composition des liens entre toutes les familles soninké de Djeol et de Kaedi.

Un fait aussi grave car « Si on ne Sait pas d’où Vient et on ne Saura pas là on Va » cela étant dit on restera dans la confusion ou l’ambigüité de se forger une valeur et la dignité correspondante à son appartenance ethnique .
Et, Chez les soninké de Djeol , de kaedi nous assistons actuellement un Scandale très grave provoqué par un Jeune résidant aux Etats –Unis de la famille de Tandia de Djeol , qui s’est permis d’ Indexer et de Traiter d’Esclave dans un enregistrement Audio sur le whatsape mes deux Cousines et épouses de mes deux grands frères . Cet enregistrement et la photo du jeune Tandia font fait le tour du monde /Réseaux sociaux.

Les Cousines dont l’une réside à la Zouerate, une ville de Mauritanie et l’autre Belgique.
Le problème est posé ainsi , ce sont les femmes d’un groupe donné réunies pour mettre en place à Nouakchott une association à but non lucratif , elles ont tenu une réunion constitutive ,statué et mis un bureau en place .
 
Suite à cela ce jeune informé par sa cousine , Tandia aussi sur le déroulement de cette association réservée exclusivement aux femmes , ce dernier dit à sa cousine de mon point vu pour ce qui concerne les postes de responsabilité , IL FAUT METTRE LES ESCLAVES ( KOMO en soninké ), COMME EN CITANT DEUX NOMS DE MES COUSINES OU BIEN D’AUTRES.

De cet entretien sur le whatsape le jeune envoie son message sur whatsape à un groupe familier des personnes.
Cependant ,l’Un, des administrateurs de ce groupe accusant réception du message est un Cousin aux femmes taxées d’esclaves , c’est là qu’éclate le scandales , la Guerre .
La cousine en Belgique a réagi soulignant le retrait de tous les membres de la famille de ce groupe fermé subitement. Au passage elle dit au public que le jeune Tandia nous taxe d’esclave , Oui nous acceptons ce statut d’esclave , Mais qu’il sache que nous nous retirons de ce groupe sur cette toile vu que tous les descendants de ma famille ne peuvent pas à leur tour aussi Composer avec les esclaves des esclaves ( KOMODOU KOMO ) et Des esclaves cordonniers (GARANKO KOMO ) .
D’un tel vocable habituel déshonorant, et bafouant notre dignité humaine qui prend une tournure démesurée car se sont les jeunes femmes, les bases fondamentales de nos cités qui sont attaquées

.
Le Scandale se propage dans différents milieux où les femmes et leurs jeunes filles, garçons déshonorés s’attaquent violemment par les provocations, les mots vulgaires, des insultes, injures.

Ils interpellent de pré et loin à toutes les autorités compétentes , les défenseurs de droit humain à se pencher pour mieux comprendre qu’il y a là une majorité cataloguée à tords à travers esclaves qui peine à faire entendre les griefs, de plaider et de retrouver la justice .
Certes, nous n’avons aucune attache dans l’administration publique pour faire entendre la Voix d’une communauté marginalisée par le biais des Mains Invisibles depuis fort longtemps. Cette communauté lutte contre la Stigmatisation de nos noms de familles catalogués d’esclaves. Une communauté non reconnue comme des soninkés Authentiques de Djeol et de Kaedi, une communauté ignorée pour des raisons que vous connaissiez tous, sombrant dans l’appauvrissement davantage malgré ses compétences.

La communauté soninké est divisée et restera divisée par des séquelles creusant l’injustice et les inégalités sociales. ET
De quelle Loi divine, on dit qu’un esclave ou descendant d’esclave ne peut jamais diriger une prière.
De quelle loi on dit qu’un esclave ou un descendant d’esclave ne peut pas assurer une responsabilité dans une organisation devant un féodal.
Un fait inculqué dans les esprits par les mains invisibles qu’une pléthore de noms de familles répertoriée, cataloguée d’esclaves.

Des familles soninkés non authentiques étrangères à cette Mauritanie que nous décrions haut et fort dans nos plaidoiries. Une problématique cuisante à travers laquelle qu’aucun cadre soninké ne peut réunir, ou fédérer ces deux communautés je dis bien ces deux communautés. Si Oui je veux qu’on nous prouve le contraire.
Nous sommes dans un semblant Vivre ensemble où les responsables politiques soninké ne mettent que la Poudre Aux Yeux , bernent le pouvoir en place que la vie est en rose dans leurs milieux soninké.
Le fonds du sujet est que nous sommes mis dans la même loge par le pouvoir de fait, certes dans la réalité par conséquent chez les soninké, c’est typiquement le clan féodal à qui revient l’appellation Soninké, plus singulièrement une pléiade de noms de famille connue par le pouvoir. Chez les soninkés de Mauritanie souvent chaque région a une dénomination pour les Esclaves, seuls les féodaux sont le soninké pour Eux.

A ce fait constant est connu de toute la Mauritanie par conséquent nous renvoyons les Autorités d’observer et se questionner pourquoi les autres fils soninké n’ont pas le Droit et le Devoir de citoyenneté depuis l’Indépendance. Autrement dit de la campagne présidentielle passée à ce jour aucun cadre de notre communauté n’a trouvé un poste. Nos futurs jeunes cadres sont confrontés à des difficultés cuisantes pour obtenir un lieu de stage. Quant au job, il faut refaire un petit concours de santé, d’enseignement subir de deux ou trois années de formation professionnelle avec sa licence ou maitrise en Poche.
Une formation faite juste pour travailler sans aucune conviction et subvenir à ses besoins pour aider ses parents. Conscients que nous n’allions rien obtenir, étant des militants disciplinés, travailleurs source abondante de résultat.

Au grand regret de travailler ensemble dans une même famille politique qui une fois le travail fini dans l’élaboration du Rapport d’activité nous sommes complètement exclus et aucune mention ne portera sur le travail accompli par notre communauté . Vous trouvez cela raisonnable et sérieux de nos frères, qui ont tendance à montrer au pouvoir que les soninké Vivent dans une Cohabitation Harmonieuse..

OU est le SENS de Coopérer, Fédérer, Partager du point de vu Entreprendre Ensemble.
OU est le SENS religieusement Humain, Qu’ALLAH nous recommande de partager l’amour.
A noter, suite au Scandale de la campagne présidentielle 2015 dont j’étais déshonoré et humilié comme les sont actuellement mes chères cousines , je me suis hasardé à demander une Copie du Rapport d’Activité à un cadre de l’autre clan, CE DERNIER ME DIT C’ EST CONFIDENTIEL ET IL A ETE REMIS A QUI DE DROIT en charge de transmettre aux instances du parti ( UPR) et pourtant je suis le coordinateur de la jeunesse Soninké ( Contesté par un Cousin de Lait et de Sang un jeune DIAGANA me considérant un descendant d’esclave considéré comme esclave ) . Imaginez pour ce dernier le qualificatif correspondant à son statut vu qu’il est Cousin d’un esclave SAKHANOKHO).

Le mérite de faire leur propre éloge était toujours de mise et ils en tirent profit.
Nos noms de familles stéréotypés par les féodaux ,victimes à répétition des séquelles esclavagistes perceptibles à l’œil nu, nous engage dans une lutte pacifique pour la préservation et le respect de la dignité humaine, qui est de notre devoir de porter l’information et la communication sur les contraintes , les barrières sociales contre la promotion et le développement du bien être des communautés d’esclaves et des descendants d’esclaves en milieu Soninké.

Enfin, sur ce terme en qualité de porte- parole de la Communauté DES SANS VOIX Soninké dans le sillage de réactions sur cette attaque délibéré pour déshonorer notre communauté et plus particulièrement ma propre famille qu’une lecture est donnée sur cet Scandale décrié dans différentes ondes de d’information .
Seules les plumes pour la justice, l’égalité consolident la marche pour la démocratie et le progrès humain.
Par Aliou SAKHANOKHO Dit EXCELLENCE/ facebook

Le Porte-parole de la communauté des SANS VOIX SONINKE .
Contact : 44 18.90.37 email : aliuosakhanokho@yahoo.fr

mercredi 2 novembre 2016

Note d’information:IRA-Mauritanie remporte une bataille de plus contre le régime esclavagiste de Ould Abdel Aziz




مبادرة إنبعـــاث الحــــركة الانعتـــــــاقية
INITIATIVE DE RESURGENCE DU MOUVEMENT ABOLITIONNISTE EN MAURITANIE
IRA - Mauritanie


Note d’information

IRA-Mauritanie remporte une bataille de plus contre le régime esclavagiste de Ould Abdel Aziz
            Les présidents d'IRA Mauritanie, Biram Dah Abeid et Brahim Bilal Ramdhane, adressent, par cette note, leurs vives félicitations aux militants, amis et sympathisants de la cause anti-esclavagiste en Mauritanie pour la victoire qui vient d'être remportée contre le régime de Ould Abdel Aziz. Cette victoire se matérialise par la publication de l’avis adopté par le Groupe de Travail de l'ONU sur la Détention Arbitraire à propos de la séquestration dont ils furent victimes pendant 18 mois dans les prisons de l’Etat esclavagiste.

 Lors de sa 76ème session, ténue entre les 22 et 26 août 2016 à Genève, le Groupe de Travail des Nations Unies sur la Détention Arbitraire a adopté son avis final qui, en réalité, sonne comme un verdict contre l'Etat mauritanien à propos de l'arrestation, la condamnation et la détention de  Biram Abeid, Brahim Bilal Ramdhane et Djiby Sow en 2014-2016.

Le Groupe de Travail de l'ONU juge l'arrestation, la condamnation et la détention illégales et violant le droit mauritanien et le droit international et condamne l'Etat mauritanien à ouvrir des investigations pour rendre justice et procéder à des réparations aux profits de  Biram Dah ABEID, Brahim Bilal Ramdhane et Djiby Sow.

Ce verdict, qui constitue une décision importante et historique, vient couronner le travail de lobbying que les militants  et leurs réseaux de soutien d'IRA ont entamé depuis les premiers jours de l’arrestation des militants anti-esclavagistes. Un travail dont les résultats ont commencé par la résolution d’urgence du Parlement Européen en décembre 2014, en passant par la masse de recommandations lors de l’examen périodique de la Mauritanie en novembre 2015, le rapport du Rapporteur Spécial sur l’Extrême Pauvreté de 2016, pour finir avec cette retentissante gifle assénée à l'Etat esclavagiste.

Nous reproduisons en bas  de cette communication quelques passages de l’avis adopté qui résument les points forts de ce verdict contre un régime qui, malgré une mobilisation massive de ses missions diplomatiques et ses ONG obscures, a perdu cette bataille devant la ténacité et l'abnégation des militants anti-esclavagistes sans moyens et leurs alliés.

La Commission de communication                                                 Nouakchott, le 30 octobre 2016         



mardi 1 novembre 2016

Note d’information: Conférence de IRA-Mauritanie en Belgique : l’ambassadeur Ould Kebd et ses mercenaires échouent dans la mission de perturber l’oral de Biram Dah Abeid.




مبادرة إنبعـــاث الحــــركة الانعتـــــــاقية

INITIATIVE DE RESURGENCE DU MOUVEMENT ABOLITIONNISTE EN MAURITANIE

IRA - Mauritanie


Note d’information



 Conférence de IRA-Mauritanie en Belgique : l’ambassadeur Ould Kebd et ses mercenaires échouent dans la mission de perturber l’oral de Biram Dah Abeid. 


Le dimanche 30 octobre 2016, le président de IRA a animé une conférence organisée à Bruxelles par la section de IRA-BELGIQUE, qui a profité de sa tournée Européenne pour mobiliser une grande masse de militants.  Malgré les efforts engagés depuis plusieurs jours par l'ambassadeur du régime du général Ould Abdel Aziz a Bruxelles et son ministre déléguée aux mauritaniens de l'étranger, pour faire échouer le grand orale qui rassemble le leaders de IRA et la communauté des compatriotes du Benelux, des efforts qui ont impliqué des tentatives de sabotage, les mauritaniens ont répondu massivement à l'appel du bureau de IRA-BELGIQUE et sont venus soutenir et exprimer leur adhésion et soutien à  IRA, á ses détenus et à sa lutte salvatrice.


Les mauritaniens et autres militants et militantes d'Ira-Belgique issus de diverses nationalités, ont dénoncé la perpétuation des crimes d'esclavage, de racisme, de torture et autres formes de violations des droits et de la dignité de la personne humaine en Mauritanie, actes orchestrés par le régime antidémocratique et gabegiste du général Abdoul Aziz. Ils ont dénoncé la tentative honteuse et lâche du dictateur mauritanien de décapiter IRA-Mauritanie par les arrestations arbitraires, les actes de torture les simulacres de procès, les condamnations et déportations dans des goulags, des dirigeants d'IRA. Ils ont enfin salué la mobilisation de la communauté internationale et des mauritaniens de l'intérieur et de l'extérieur pour exiger la libération sans condition des détenus d'opinion.

Rappelons que le président Biram Dah Abeid poursuit des rendez-vous et rencontre avec des personnalités et ONG européennes.  


Le 29 Novembre il avait supervisé á Eindhoven la mise en place d’un bureau provisoire de la section d’IRA-Mauritanie au Pays-Bas, présidé par le doyen de la diaspora dans ce pays, Mr. Harouna Sala SY.


La Commission de communication

Nouakchott, le 1 Novembre 2016            

reportage photos