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dimanche 16 octobre 2016

Alerte- Communiqué de presse:Un prisonnier, membre d’IRA, dans un état de santé critique attend son évacuation.


 
مبادرة إنبعـــاث الحــــركة الانعتـــــــاقية
INITIATIVE DE RESURGENCE DU MOUVEMENT ABOLITIONNISTE EN MAURITANIE
IRA - Mauritanie


Un prisonnier, membre d’IRA, dans un état de santé critique attend son évacuation.

Hier, Ahmed Hamar Vall a été admis en urgence à l’hôpital de Zouérat après une aggravation de son état de santé. Le médecin qui a pu l’ausculté a demandé son évacuation vers Nouakchott afin qu’il puisse être pris en charge dans  des conditions adéquates. Son transfert dépend aujourd’hui des autorités administratives.

Ahmed Hamar Vall faisait partie des 13 militants d’IRA  arrêtés début juillet. Ils sont accusés, à tord, par les autorités d’avoir participé aux événements du 29 juin 2016. Ils ont été jugés en première instance et condamnés à des peines lourdes, sans précédents, allant de 3 à 15 ans de prison ferme. Transférés sans raison du centre de détention de Nouakchott vers le bagne de Zouérat, à 700 km au Nord de la capitale, ils attendent d’être jugés en appel.

Selon les dernières informations reçues ce matin Ahmed attend toujours son évacuation vers Nouakchott ; les autorités ne semblent pour le moment pas prendre son état de santé au sérieux.

IRA Mauritanie suit avec inquiétude le cas d’Ahmed Hamar Vall et exige son évacuation immédiate
dans  les conditions particulières que nécessite son état de santé critique, en effet,  la distance entre les deux villes demandent des moyens de transports adaptés à la situation.

IRA Mauritanie met en garde les autorités sur les conséquences que pourraient entrainer toute négligence sur la santé d’Ahmed Hamar Vall et tient particulièrement à souligner l’absence d’infrastructures nécessaires et adaptés aux besoins médicaux des prisonniers incarcérés à Zouérat.

IRA Mauritanie lance un appel à l’opinion nationale et internationale pour attirer l’attention sur la situation de santé alarmante d’Ahmed Hamar Vall ainsi que sur celle des autres membres d’IRA soumis aux mêmes conditions de détention.

Nouakchott, le 16 Octobre 2016

La commission de communication

samedi 15 octobre 2016

Un Cri Osé : Il est à suivre…!!!

Il s'appelle Daoud Ould Ahmed Aicha, le chef du nouveau parti récemment reconnu par les autorités de Nouakchott. Le parti Nida al-watan  (l'appel de la patrie) est le dernier né parmi les partis politiques dont le référent communautaire constitue ouvertement un élément essentiel qui motive  alors que d'autres mouvements  (RAG et FPC) qui récusent tout communautarisme, sont refusés ou mis en hibernation par le ministère de l'intérieur du pays. Selon une source médiatique parue ces derniers jours, le parti de ce monsieur connu pour ses joutes négrophobes , veut créer 《l’état national en Mauritanie et consacrer l’identité arabo-maure ancestrale》. Sa posture extrémiste est claire et nette, comme on entendait le slogan "la France aux français" au sein des milieux extrêmes droite en France, "la Mauritanie aux maures" point barre. Le chef du nouveau parti s'autorise à une révision historique pour asseoir ses thèses idéologiques et politiques. Une résistance anticoloniale exclusivement arabo-maure aurait permis la fondation de la Mauritanie actuelle qui accueille certains intrus arrivistes noirs (hors haratines) . La dangerosité de ce courant fait du baathisme haineux , du panarabisme obsessionnel et d'un national socialisme culturel et exclusiviste, ne semble pas inquiéter les services TRÈS renseignés des autorités mauritaniennes. Un extrémiste comme Mr Ould Ahmed Aicha, est certainement assimilationniste qui voudrait une Mauritanie monoculture à préserver du péril nègre . 

Quand on relie l'avènement officiel de ce parti aux velléités totalitaires connues de tous,  avec le "dialogue national inclusif" en cours au sein du palais des congrès, on dirait que certains dialoguistes sincères sauront  plus tard qu'ils étaient pris dans un cirque sans nom à leur insu. Le ministère de l'intérieur qui envoie ses éléments encadrants au palais des congrès pour superviser  (surveiller et espionner) , est le même qui estime que les positions connues publiquement "négrophobes" du parti Nida al-watan sont admissibles dans l'échiquier politique national. Peut-être les limiers du VRAI pouvoir (tribus+clergé+fric) ont un PACTE SERMENT méconnu de nous Z'autres , qui interdirait qu'on refuse de reconnaître un parti créé par un Maure en Mauritanie. Mr Ould Ahmed Aicha saura s'entourer des éléments déçus par "la méthode douce" du régime actuel qui donnerait de l'importance aux autres composantes non maures, à leur goût. Panarabe étriqué et complexé, il sera rejoint probablement par une certaine élite haratine en quête d'arabité qui l'honorerait vis à vis de son semblable (peul, soninke ou wolof) par la peau perçu comme un intrus à la nation mauritanienne. Le gouvernement mauritanien est pourtant très en alerte sur certains critères ressassés pour refuser des mouvements politiques et associatifs, (communautarismes, extrémismes et autres). Et là, la donne a peut être changé, si ce paraissant berger des chameaux Ould Ahmed aicha et ses potes ne sont ni extrémistes et ni communautaristes, on se demande ce qui motive vraiment la non reconnaissance des FPC de Mr Thiam, d'IRA et du RAG de Biram Dah Abeid et ses amis.



Kundou Soumaré

A Écouter également cette vidéo:



برنامج "اتجاهات" بين الدكتور السعد ولد وليد و السيد داود ولد احمدعيشة|قناة الوطنية


vendredi 14 octobre 2016

Mohamed Ould Abdel Aziz ne croit pas à la démocratie ni aujourd’hui ni demain.



Le pouvoir du terroriste faux général  Aziz croit  frapper fort en emprisonnant illégalement à 1200km de Nouakchott des innocents pères de familles qui l’empêchent de dormir, il croit également  cela va résoudre tous ses problèmes comme une baguette magique.

Notre pauvre con général  ne sait pas qu’il s’est mis le doigt dans l’œil. A ceux qui avaient décidé de participer à son dialogue de sourds orchestré, je vous demande de ne pas se plaindre sitôt puisque vous étiez tous  prévus non seulement qu’on doit dialoguer, discuter voire négocier avec des hommes saints d’esprit non avec des débiles mentaux sans foi ni loi.

Que retiendra l’histoire de nos soi-disant opposants ouverts au « dialogue »? Après avoir soutenu son putsch, vous voilà encore entrain de permettre à un dictateur au pouvoir, à y rester éternellement au pouvoir qui risque même d’ensanglanté le pays. Pis, vous serez là demain à nous verser vos larmes de crocodiles émaillées, immaculées du sang d’un peuple meurtri par vos mauvais choix et décisions.

Ces otages abolitionnistes membres de IRA-Mauritanie envoyés illico-presto  dans le désert  de Zouerate et  Bir-Moghrein doivent être libérés sans condition ni sentiment.  Toutes les ONGs non gouvernementales, les syndicats, les partis politiques doivent être reconnus comme le stipule la constitution de la république. La limitation des mandats et l’âge limite pour se présenter à l’élection présidentielle ne doivent pas être retouchés. Que vaut d’ailleurs une constitution  que le pouvoir viole chaque jour ? A-t-elle d’importance  pour qu’elle soit modifiée ou soumise au peuple par voie référendaire ?

Franchement, si le ridicule tuait, il ne restera plus un seul parti politique en Mauritanie. Aziz ne croit pas à la démocratie ni aujourd’hui ni demain. Il s’est accaparé du pouvoir par la force avec cette bénédiction  traîtrise habituelle de nos lettrés civils grâce à son putsch en 2008 et il n’a rien à foutre du peuple. Il croit à la force brute et brutale comme il l’a toujours exhibé devant la terre entière. Avec Aziz, c’est le plus colosse qui gagnera non autre chose.



Diko Hanoune

mardi 11 octobre 2016

Le paradigme de la complexité du parjure de Ould Abdel Aziz dans une République islamique : pour une saisine des Oulémas



S’il est vrai qu’en 1990 le vent de la démocratie avait soufflé sur le continent africain avec plus ou moins de fortune ici et là, aujourd’hui, c’est plutôt la tempête de la modification des constitutions qui ravage l’Afrique. Les uns après les autres, les chefs d’états africains rivalisent en laborieuses arguties constitutionnelles.

Le président mauritanien, après avoir juré au nom d’Allah sur le Saint Coran, se fonde aujourd’hui sur le « droit imprescriptible de la nation de changer sa constitution » pour emboiter le pas à plusieurs de ses homologues africains. Le masque transparent est tombé, après une courte phase d’hésitation et d’ânonnement tactique illustrés par les impairs de ses ministres.

Cependant, la Mauritanie n’est ni le Congo, ni le Tchad et encore moins la Côte d’Ivoire... 
La particularité de la Mauritanie c’est qu’elle est une République islamique où l’Islam est la religion du peuple et de l’Etat, la Charia la seule source du droit. Cette différence est loin d’être négligeable.

En Mauritanie, lors de son investiture, le président de la République jure par Allah l’Unique et sur le saint coran de ne point prendre ni soutenir, directement ou indirectement, une initiative qui pourrait conduire à la révision » des articles 26 et 28 lesquels stipulent que le Président de la République n’est rééligible qu’une seule fois. 

Cela n’est certainement pas le cas de la plupart des pays africains qu’on voudrait mimer et qui sont généralement régis par des lois fondamentales laïques consacrant une séparation totale entre le champs politique et le domaine de la religion. La prestation de serment des chefs d’états dans les pays visés relève strictement d’un simple engagement républicain pris devant les hommes, dépourvu de toute dimension théologique.

En Mauritanie, l’exercice du pouvoir est intimement lié à l’islam. Les engagements pris par le chef de l’Etat, le sont devant Allah Le Très Haut et les musulmans, sur la base du saint Coran. Cette forte dimension théologique n’est pas sans conséquences sur le poids et les implications d’un parjure devenu désormais effectif.

En effet, selon l’esprit de la Constitution mauritanienne en vigueur, le parjure commence dès lors que le Président, lui-même participe à une initiative visant la révision de la Constitution en ces dispositions se rapportant au statut du chef de l’Etat, à la dévolution, à l’alternance politique, à la prolongation ou non du mandat présidentiel. Or le Président a personnellement présidé solennellement aux travaux du fameux dialogue national. Donc la violation des articles pertinents est déjà établie dans cette démarche. Le parjure est effectif et flagrant dès cet instant. Inutile d’attendre l’issue du dialogue. Aux yeux de tout musulman, il est clair que le parjure dans les circonstances religieuses décrites plus haut, relève d’un paradigme de de complexité sans précédent dans lequel les pratiques d’expiation des parjures de serment réservées au commun des musulmans resteront moralement inopérantes pour leur '' guide ''.

A ce niveau, la question consubstantielle qui se pose est celle très grave des conséquences pour un Président musulman, dans une république islamique, qui foule au pied le nom d’Allah le Très Haut et le saint Coran ? Quelles conséquences pour ceux et celles qui soutiennent une telle démarche devenue satanique à partir du moment où elle contrevient à un engagement pris devant Allah Le Très Haut dans une république islamique ?

Pour y répondre, il est urgent que les oulémas et autres érudits spécialistes de la loi islamique ayant une certaine indépendance d’esprit, se saisissent de ces questions gravissimes, émettent un avis juridique au regard de la Charia. Peut-être qu’une fatwa de dissuasion à l’intention de la Oumma islamique toute entière serait opportune et elle aurait sans doute une portée pédagogique intense, car on peut s’interroger lorsqu’un un chef d’état musulman peut impunément parjurer et continuer à gouverner dans un pays musulman en foulant au pied le Saint Coran et le nom d’Allah Le Très Haut, alors quel degré de rigueur peut-on opposer à tout autre musulman ordinaire pour le contraindre à respecter ses propres engagements ?

Source : Hacen Elkounti

Le staffe de Mme Federica Mogherini reçoit IRA-Section Italie lors d’une manifestation à Rome.



Hier le bureau IRA Mauritanie section Italie a organisé  une manifestation au centre de Rome pour demander la libération immédiate des 13 otages du pouvoir raciste en Mauritanie, le pays de l’esclavage et de l’injustice d’Etat. IRA-Mauritanie a manifesté avec Amnesty International Italie, le parti Radical Italien, LIDU Onlus, les associations Roma/Dakar, Yo Migro, Article 21, Société' Libre.

 A la fin de la manifestation pendant la quelle les ONGs ont  lancé  un appel urgent pour la libération de nos frères activistes de IRA en détention arbitraire depuis le moins d'août passé. Nous avons rencontré en délégation constituée,  le staff de Mme Mogherini pour souligner la gravité des violations de droits humains en RIM.

Nous avons  bien illustré  la condition  féroce de la discrimination raciale au pays et on a encore informé  la présence massive des esclaves en Mauritanie. Nous avons demandé d’une manière nette et claire de plus de  vigilance sur les violations graves en  cette période en Mauritanie.

Le travail de sensibilisation et de lobbying en Italie continue de manière concrète et avec détermination. Nous remercions les citoyens italiens et africains qui se sont activés avec nous pour la bonne réussite de l’initiative pour la justice et la liberté.

Ivana Dama Diarra, vice-présidente IRA Italie

Reportage Photos