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mercredi 4 septembre 2013

MAPROM :Comment sortir de l’échec de la cohabitation ?



 
Le MAP vous convie à la conférence qu’il organise le samedi 28 septembre 2013 à partir de 14h00 jusqu'à 18H00 à la Cité Internationale Universitaire 45 Boulevard Jourdan Résidence Lucien PAYE 75014 Paris.

Thème : Comment sortir de l’échec de la cohabitation ?

Brève présentation
La Mauritanie est ce pays où chaque fait constitue un condensé des réalités politiques, sociales, et économiques. Il n'existe aucun événement isolé qui constitue en soi un fait indépendant. Les rapports intercommunautaires ont toujours été marqués par des tensions qui se sont soldées pour la plupart par des affrontements. L’hétérogénéité ethnique et culturelle du pays a généré depuis l’indépendance des antagonismes voire des conflits politiques. Pays multiethnique, la Mauritanie vit depuis son accession à l’indépendance le 28 novembre 1960 des contradictions raciales/ethniques, instrumentalisées par les différents pouvoirs civils et militaires qui s’y sont succédés. Dès lors, la cohabitation intercommunautaire harmonieuse a été sacrifiée. Si, à l’apparence, les tensions semblent se calmer, le feu couve toujours sous la cendre. Car, l’unité nationale ne se décrète pas et ne doit pas se limiter aux déclarations d’intention. Il s’agit de prévoir des mécanismes appropriés pour dépasser les clivages intercommunautaires et en finir avec l’instrumentalisation de cette question d’une importance capitale.
C’est dans cette optique que le MAP, conscient des enjeux que représente une cohabitation fondée sur l’égalité, la dignité et le respect mutuel, se propose d’organiser une conférence suivie d’un débat sur la problématique de la cohabitation. Conférence dont le thème est ainsi intitulé :

Comment sortir de l’échec de la cohabitation ?


Il s’agit d’amorcer un débat sur les contours de notre cohabitation, la forme qu’elle doit prendre. Il ne s’agit plus de faire une fixation sur l’étalage des problèmes mais de proposer une alternative aux rapports intercommunautaires actuels.
Nous aurons le plaisir d’accueillir l’Enseignant-chercheur LÔ Gourmo Abdoul qui abordera le sujet suivant : Quelle « cohabitation » a échoué et que faire pour sauver notre unité nationale.

du Chercheur SAO Ousmane qui abordera le rôle de la jeunesse dans la consolidation de l’unité nationale, problématique et perspectives d’avenir.

Le sujet de l’Historien-chercheur M. SALL Ibrahima Abou

pour nous éclairer sur cette question dans sa dimension historique, politique et juridique, vous sera communiqué ultérieurement.

Pôle Communication. 



Ibrahima Abou Sall
Ibrahima Abou Sall
 

Lo grourmo
Lo Gourmo
 

Ousmane Sao
Ousmane Sao

mardi 3 septembre 2013

Journée à haut risque à Nouakchott



   Les dirigeants du parti radical pour une action globale (RAG)
La journée du mercredi 4 septembre sera à haut risque à Nouakchott. Les dirigeants du parti radical pour une action globale (RAG), non reconnu par le ministère de l’intérieur, comptent organiser, suite à une conférence de presse, une  grande marche de protestation contre la décision arbitraire des autorités.
Cette marche non autorisée par le gouverneur de Nouakchott devra s’ébranler de l’ancienne maison des jeunes jusqu’au ministère de l’intérieur. Un appel à la mobilisation a été lancé en direction des militants et sympathisants du RAG.
Les responsables de ce parti s’attendent à une vive réaction des autorités qui, estiment –ils, comme à leurs habitudes, « ne feront pas dans la dentelle en réprimant une action pacifique ».

Kaédi : Le palais de justice pris d’assaut par les manifestants de Touche pas à ma nationalité


Touche pas à ma nationalité a entamé en ce mardi 03 septembre 2013 une série d’activités pour obtenir la libération de ces militants injustement détenus à Kaédi depuis bientôt deux mois. Ainsi, suite aux discussions avec la délégation dirigée par le Dr. Alassane Dia et en réponse à l’appel de la section locale dirigée par M.Bocar Ly, coordinateur, et M. Kawourou Diagana, secrétaire général, militants et sympathisants du mouvement ont convergé devant le palais de justice de Kaédi pour un sit-in pacifique réussi qui aura regroupé près de deux cent personnes dont une présence particulièrement remarquée de femmes.

Les manifestants ont scandé des slogans tels que « libérez nos camarades innocents », « non à l’injustice et à l’arbitraire », « non au racisme d’état ». Les intimidations de la police n’y auront rien fait : les manifestants resteront sur place pendant près de deux heures d’horloge refusant de céder à la provocation. Une dizaine d’orateurs se seront succédé à la tribune improvisée pour haranguer la foule et dénoncer le sort réservé aux camarades détenus, à la ville de Kaédi et à l’ensemble de la vallée du fleuve de manière plus générale.

La foule s’est dispersée dans le calme et la discipline un peu avant midi promettant de revenir tous les jours, plus nombreuse, pour maintenir la pression et obtenir la libération des détenus.



Nouakchott le 03 septembre 2013

La Cellule de communication

Touche pas à ma nationalité à Kaédi pour la libération de nos détenus




Une très forte  délégation de Touche pas à ma nationalité se trouve à Kaédi depuis le jeudi 29 aout 2013 pour travailler à la libération de ses militants arbitrairement détenus à la suite des émeutes qui avaient secoué la ville au début du mois de juillet dernier. Conduite par le coordinateur national M. Alassane DIA,  accompagné de M. Abdoul KANE, porte parole du mouvement et de M. Yacouba DIAKHITE, secrétaire à l’organisation, la délégation a rencontré les parents des détenus avant de tenir une réunion de travail avec la coordination locale du mouvement, puis avec les militants en assemblée élargie.
Il est ressorti de ces réunions que le dossier des détenus était dans l’enlisement du fait de la mauvaise foi des autorités qui s’obstinent à les maintenir en prison alors que de l’aveu même de certaines sources judiciaires, les investigations menées jusque là n’ont pu fournir le moindre élément permettant d’étayer les accusations portées contre eux. Il a été aussi constaté que la commission des sages, mise en place par la ville pour obtenir, entre autres, l’élargissement des jeunes a montré ses limites.

Devant l’impasse, les militants de Touche pas à ma nationalité ne voient d’autre alternative que l’occupation du terrain. Il a donc été décidé que le mouvement passe à l’action dès mardi prochain à travers une série de manifestations dans la ville de Kaédi pour amener les autorités à libérer nos compagnons de lutte.



Fait à Nouakchott  le 02/09/2013

La cellule de communication

lundi 2 septembre 2013

Alerte : Affaire d’enlèvement à Boghé



« L’histoire du jeune Moussa Ould Ramdane, un enfant de 13 ans qu’un homme répondant au nom de Bilal Ould Brahim a essayé de kidnapper  il ya une semaine à Boghé est toujours pendante devant la brigade de Boghé. Tout avait commencé lorsque le petit Moussa qui nageait dans une tamourt à deux kilomètres de la ville avec quatre camarades a « passé » contrat avec Bilal pour travailler avec lui contre un montant de 20.000 Um/Mois. Sans l’avis de ses parents, le petit garçon suivit l’homme qui prétendait aller à Azlat. »



Là nous sommes en face de trois délits dans ce qui est décrit ici comme  un enlèvement : Exploitation de Mineure, Esclavage et Enlèvement. Que risque l’auteur  de ces crimes? Pas grand-chose puisque les traités que le pays a ratifié, et  les lois ne sont jamais appliqués pour encourager les esclavagistes à sévir en toute impunité. Si l’auteur savait qu’il risque d’aller au gnouf de bon, il n’allait jamais razzier un gamin en plein 2013. Comment peut on croire qu’un maure honnête et conscient négocie une paie de « 20.000UM » soit 59 euros/mois sans venir voir les parents du gamin ? Ils nous prennent comme des cons cet état des voyous esclavagistes…..


Louis Hankarin  nous disait : « -Tout Maure se considère comme aristocrate créé par Allah pour vivre aux dépens des autres. Aussi les travaux industriels et culturaux sont-ils exécutés : par les autochtones, les naturels du pays que l'on désigne sous le nom générique de malem : ce sont les forgerons, les bijoutiers, les cordonniers, les tanneurs, et par les haratines, esclaves noirs provenant, pour la plupart, du Soudan. Les Maures considèrent les Noirs, en général, comme des captifs. Mais les Noirs qu'ils ont pu jusqu'ici capturer et réussi à mettre sous leur Joug sont, en particulier, les indigènes du Soudan et du Sénégal, ces Colonies étant à proximité de la Mauritanie et se trouvant aliéné être les greniers où ils vont, tous les ans, s'approvisionner en vivre dont leur pays désert est dépourvu et en captifs dont ils ont besoin pour leurs divers travaux, considérant eux-mêmes tout travail comme un déshonneur.»

Ce texte a été Fait à Tamchakett, le 10 Avril 1931, dites moi, qu’est ce qui a changé chez les maures depuis ?



Avis aux populations pour éviter ceci :

« Lorsque le soir, les parents de Moussa apprirent par ses petits amis que leur fils est allé avec un inconnu, un groupe d’hommes commence les recherches et ce n’est que vers vingt trois heures que Bilal Ould Brahim et l’enfant Moussa Ould Ramdane sont retrouvés à 25 kilomètres dans le village de Ari Hari. »



Chers Mauritaniens de toutes races et couleurs, Quand vous voyez un gamin trainé par un maure blanc, il faut le signaler automatiquement. Sachiez que rien n’est naturel quand une famille maure traine des gamins noirs. Il faut se dire soit se sont des esclaves ou des gens enlevés. Toute la population doit s’y mettre et le réflexe doit être automatique. La place des gamins se trouve à l’école non au milieu des troupeaux de dromadaires, de bovins, ovins et champs d’irrigations. 

Vidéo témoignage sur l’esclavage en Mauritanie :
 


Diko Hanoune