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jeudi 26 juin 2014

On traite le candidat Biram Dah Ould Abeid de « Sénégalais » sur cridem....



C`est Ouroboros en Maure-tanie ; Le président Biram Dah Abeid est un Sénégalais….
J`avais mentionné dans l`un de mes articles : ‘’ Nous devons tous comprendre que la nouvelle politique de ce système raciste, génocidaire et esclavagiste est en réalité essentiellement ethno-stratégique : s’appuyer sur les uns pour dominer les autres et, après avoir réussi à dominer ceux-ci, se retourner contre les premiers….’’
Apres avoir déporté des milliers de Negros-Mauritaniens dont les leaders avaient refusé la domination, le racisme et l`exclusion dans les années allant de 1989 à 1995 et qui continu à travers l`enrôlement génocidaire du général putschiste Mohamed ould Abdel Aziz ; Voilà qu`un autre leader noir qui n`est pas un Kowris est accuse d`être un Sénégalais…..peut être allons-nous assister à la déportation des Hrtaines vers le Sénégal et au Mali ?
Biram Dah Abeid qui refuse de se soumettre et a bénir un système raciste, esclavagiste et génocidaire est devenu tout d`un coup un Sénégalais ; car le vrais Maure-tanien, le vrais héritier des Maure-abitounes ne doit jamais mettre en doute ce système pourri par la tête……..
Biram Dah Abeid le Juif, le cousin du pape, l`ami intime de la CIA et du MOSSAD est devenu d`un coup, Biram le Sénégalais …….c`est du déjà vu.
Cet article pourri sur CRIDEM qui a pour titre : Faisons échec à leur projet criminel : http://www.cridem.org/C_Info.php?article=657751 . Montre combien la peur a changé de camps, c`est le ouroboros ; un serpent qui se mord la queue de panique.
S`il y a une vérité largement partagée dans les milieux médiatiques, politiques et intellectuels de notre pays, le président Biram Dah Abeid n`a pas tiré cette légitimité et force populaire à travers l’amateurisme politique comme le fait le General Aziz, mais d`une lutte acharnée, l`adhésion et la confiance du peuple Mauritanie opprime.
Avec le président Biram Dah Abeid la lutte contre l`oppression en Mauritanie ne vas plus se limiter à un face-à-face entre un système de dictature raciste et une opposition dans le système inefficaces qui cautionne le mensonge, la dictature et le racisme.
S`il faut faire échec à des projets criminels ; ce n`est pas les ‘’Sénégalais ‘’ comme Biram Dah Abeid ou Ibrahima Moctar Sarr des victimes du système qu`il faut indexer, mais le putschiste raciste Aziz qui a mis en place un enrôlement génocidaire pour continuer les déportations du Génocidaire Taya , ceux qui ont pendu 28 soldat Kwar a Inal , exécuté sans pitié des milliers d`autres Kwras dans les Guantanamo de Walata, Jreida , dans la vallée et partout en Mauritanie . Déportés plus de 500,000 autres Kwars, abandonne le long de la vallée plus de 200 fosses communes remplis de cadavres d`enfants, de femmes enceintes, de vieux, de jeunes mineurs et éliminé de la carte de la Mauritanie des milliers de villes, villages et campements appartenant à des Kwars.
S`il faut faire échec à un ou des projets criminels, ce sont ceux qui ont spolies les terres des Kwras et Hratines dans le sud pour les distribuer a des Hommes d`affaires proche du système et les vendre aux multinationales agricole du Golf.
Quant à ces discours de Biram Dah Abeid qui selon cette minorité d`esclavagiste, raciste et génocidaire qui soutiennent qu`ils sont incendiaires et dépassé toutes les limites pour un projet de guerre civile bien avancé ; je leurs pose la question qui a semé cette graine de haine depuis 1958 ?
Sy Abdoullaye Baba Sy, chargé de la propagande du candidat Biram Dah Ould Abeid

Biram Dah Abeid: «La vraie opposition, c’est nous!»



  Biram Dah Abeid: «La vraie opposition, c’est nous!»Deuxième d’une présidentielle remportée par le président sortant Mohamed Ould Abdel Aziz, le militant anti-esclavagiste Biram Dah Abeid revendique sa place sur l’échiquier politique mauritanien. «Le point culminant de notre action est l’exercice du pouvoir en Mauritanie», prévient-il, dans une interview avec Le Courrier du Sahara.

Deuxième d’un scrutin boycotté par une large frange de l’opposition, avec 8,67% des voix selon des résultats officiels provisoires, Biram Dah Abeid veut désormais incarner l’opposition politique au chef de l’Etat. À 49 ans, le président de l’ONG anti-esclavagiste IRA et du parti RAG, deux structures non reconnues par l’Etat, se présente comme la seule alternative crédible au régime en place, avec pour objectif, à terme, de conquérir le pouvoir.

Plusieurs fois incarcéré, la dernière fois en 2012 après avoir brûlé des ouvrages religieux, légitimant selon lui l’esclavage, Biram Dah Abeid a conservé toute sa verve. Le lauréat du prix des droits de l’homme des Nations unies recevait les journalistes du Courrier du Sahara dans son bureau mardi soir 24 juin, quelques minutes avant sa première conférence de presse postélectorale.

Dans une conférence de presse dimanche 22 juin, votre directeur de campagne dénonçait des «fraudes massives» avec notamment «des bourrages massifs d’urnes dans 863 bureaux de vote situés essentiellement dans l’est et le nord du pays». Avez-vous fait recours ?

Effectivement, nous dénonçons des fraudes et nous avons formulé toutes ces dénonciations dans un recours que nous avons déposé ce mardi devant le conseil constitutionnel. Il y a eu des fraudes, des malversations, des pratiques contraires aux règles démocratiques. Notre objectif est, par un militantisme pacifique, d’arriver à éclairer l’opinion en utilisant les voies légales. La population doit être tenue informée des dérives qui ont émaillé cette élection là du début jusqu’à la fin.

Dans une interview à RFI, le président mauritanien n'a pas démenti l'information selon laquelle des membres de son entourage vous ont aidé à obtenir les signatures nécessaires à la validation de votre candidature. Pouvez-vous nous confirmer cette information?

Je ne suis pas au courant. La loi régissant l'élection présidentielle en Mauritanie prévoit, entre autres conditions, le parrainage de 100 élus municipaux à tout candidat voulant solliciter le suffrage des Mauritaniens. Nous avons sollicité les parrainages de ces élus nationaux à notre candidature. Nous en avons obtenus 153 issus de tous les partis politiques ayant participé aux dernières élections municipales et qui ont obtenus des élus. Et 41 de ces élus étaient du parti au pouvoir.

Quel est votre objectif à compter de ce jour? Vous affirmer en tant que leader de l’opposition?

J’ai toujours été le leader de l’opposition. Notre opposition est une opposition de principe et non pas une opposition pour une querelle de personnes et pour la défense d’intérêts égoïstes. Les partis du FNDU, c’est l’autre tête venimeuse du serpent parce qu’ils perpétuent l’esclavagisme. Ils perpétuent le racisme, la corruption et la gabegie. Ils se disent dans l’opposition mais il s’agit en fait d’une opposition dans le système. Que ce soit la majorité ou cette opposition là, ils reproduisent tous le même système de domination d’une minorité ethnique et de classe sur la majorité qui souffre de racisme et d’esclavage.


«Nous sommes les seuls à avoir des positions idéologiques différentes»

Nous sommes les seuls à avoir des positions idéologiques différentes. Nous luttons contre l’esclavage, contre le racisme, contre la gabegie et contre la corruption. La vraie opposition, c’est nous.

C’est nous qui sommes poursuivis devant la justice, avec cinq ou six procès par an. C’est nous qui allons dans les prisons rencontrer nos militants privés de liberté. C’est notre parti RAG qui est interdit. C’est notre organisation IRA qui est interdite. Nous somme les seuls à être empêchés de travailler. Les seuls à être pourchassés et radiés de la fonction publique.

Votre parti RAG et votre organisation IRA ne sont pas reconnues par l’Etat? Comment allez-vous faire pour poursuivre votre combat politique?

Au vu de cette légitimité populaire, le gouvernement aura de moins en moins d’arguments valables pour continuer à frapper d’illégalité notre organisation IRA et notre parti RAG. Le pouvoir doit maintenant reconnaître ces deux structures et les légaliser. Ce sont ces deux structures qui nous permettront d’arriver au pouvoir. Dès aujourd’hui, nous allons redynamiser notre cadre de travail, canaliser nos efforts et nos activités dans ces deux structures.
«Nous comptons prendre le pouvoir et je suis certain que nous finirons par y arriver»

Que visez-vous? La prochaine présidentielle en 2019?


Notre projet pour la Mauritanie dépasse la présidence et le pouvoir. Nous comptons prendre le pouvoir et je suis certain que nous finirons par y arriver. Mais tout ceci sera dépassé par notre volonté, notre ambition pour une Mauritanie démocratique, pour une Mauritanie plurielle, sans esclavage et sans racisme. Pour une Mauritanie sans menaces et sans inquiétudes pour la population.

J’insiste, mais cette présidentielle vous donne-t-elle désormais des idées pour 2019?

Je pense que Biram Dah Abeid et la mouvance qui l’accompagne ne pourront cesser cette action sans qu’elle atteigne son point culminant qui est la prise et l’exercice du pouvoir en Mauritanie.

En 2019?

En 2019 ou avant.

Avant ? Et de quelle manière?

Tout ce que je peux vous dire c’est que nous ne comptons pas arriver au pouvoir en dehors de la voie démocratique et électorale.

Le FNDU réclamait ces derniers mois la formation d’un gouvernement d'union nationale. Est-ce une idée qui vous a traversé l’esprit?

Non, jamais. Parce que jamais nous n’accepteront de participer à un gouvernement d’union nationale avec Mohamed Ould Abdel Aziz. Nous ne sommes pas comme cette opposition qui veut arriver au pouvoir à tout prix. Nous considérons que notre politique, notre vision, notre philosophie est incompatible avec celle de Mohamed Ould Abdel Aziz. Nous ne pouvons pas participer à l’exercice du pouvoir avec ces gens là. Nous sommes une organisation de rupture avec toutes les pratiques qui ont toujours existé en Mauritanie.

Biram Dah Abeid, l’incontournable opposant au régime du président Aziz !



Félicitons aux électeurs  et électrices du 21 juin 2014, ils sont presque 9%  de la population adulte qui ont refusé les offres de corruptions ayant voté en faveur du  candidat Biram Dah mettant de côté les nombreuses propositions de liasses de billets par achat des consciences, trafic d’influences ainsi va la Mauritanie. Les corrupteurs se cachent ailleurs dans le monde mais en Mauritanie, ils sont fiers d’avoir corrompus les électeurs à ciel ouvert. Nous vivons dans une démocratie parfaite nous disent-ils pourtant, nous sommes devenus même un exemple pour les autres à les entendre chanter sur tous les fronts à cœur de joie parce qu’il existe la « liberté d’expression », pas de journaliste en prison alors  êtes-vous  sûr Messieurs de votre coup sur la liberté d’expression? Plutôt la liberté d’expression est tolérée sous l’anonymat, nous ne pouvons admettre qu’il n’y a pas des détenus d’opinions aujourd’hui en Mauritanie puisque au moins nous savions que des militants d’IRA-Mauritanie croupissent en prison sans procès. Nous sommes la seule démocratie au monde  où la corruption et la gabegie légitiment une élection présidentielle avec un président qui promet de combattre la gabegie. Comment peut-on combattre la gabegie sachant qu’il faut corrompre, acheter  les électeurs pour avoir leur vote ? Sommes-nous  81% de  Mauritaniens  corrompus ? Le parti au pouvoir en Mauritanie souvent depuis Taya corrompe les électeurs tout en chantant de lutter contre la même gabegie qu’il a usé, abusé pour rester au pouvoir, c’est devenu une culture démocratique chez les mauritaniens bien placés au sommet de l’état. La population mauritanienne n’a pas encore mûri, certains ont préféré la maudite somme de 10. 000UM que de faire leur choix en toute liberté.

L’autre interrogation est de savoir puisque désormais l’opposant numéro aujourd’hui serait Biram Dah alors pourquoi le président Aziz refuse de reconnaître le parti RAG et l’ONG IRA-Mauritanie ? On ne peut plus prétendre que Biram serait seul, il n’a personne avec lui alors qu’il arrive en deuxième position  dans une élection présidentielle malgré les conditions difficiles. Quoi que dise le président Aziz «  dans une élection, il faut un classement mais Biram est deuxième loin derrière moi » mais aviez-vous pensé monsieur le président que vous ne disposez pas les mêmes moyens ? Vous saviez plus que quiconque, vous l’avez mis en embargo malgré tout, il vous talonne, cela fait réfléchir à ce que tout bascule du jour au lendemain ? L’interdiction du RAG et IRA n’a plus sa raison d’être, les thèses qu’avancent le  pouvoir se sont effritées, effondrées sous la pression populaire des Mauritaniens. Le RAG et IRA-Mauritanie sont réhabilités par le peuple, le pouvoir n’a plus le choix que de suivre cette décision populaire.
Bano Sidibé

mercredi 25 juin 2014

Directoire National de campagne : Déclaration du candidat Biram Dah Abeid


Directoire National de campagne : Déclaration du candidat Biram Dah Abeid
Brahim Abeid - Le Candidat à l’élection présidentielle Biram Dah Abeid a sollicité ce 21 juin 2014 le suffrage des mauritaniens. Cette candidature de rupture est le résultat d’un long cheminement. Située en dehors du système politique traditionnel, elle émane des masses dont elle porte les espoirs de changement radical enMauritanie. 

En effet, le candidat, Président de l’Initiative pour la résurgence du mouvement Abolitionniste en Mauritanie (IRA – Mauritanie) a été depuis 2008 à la tête d’une démarche anti esclavagiste d’un genre nouveau. Se refusant tout tabou, il attaqua le mal à sa racine. 

Le fondement religieux de l’esclavagisme mauritanien vieux de sept siècles a été pris à partie : un discours puisé du saint coran et de la Sunna, basé sur le caractère juste et libérateur de l’islam fût opposé aux soi-disant érudits et imams du pays qui dans leur refus et crainte du débat, gardent un silence complice des courants esclavagistes et se plaisent dans leurs prêches à critiquer lâchement et à diaboliser les abolitionnistes.

C’est dans ce contexte et dans une logique de confrontation directe avec les milieux esclavagistes et racistes promoteurs du système de domination en vigueur depuis l’avènement de l’Etat mauritanien moderne que le PrésidentBiram Dah Abeid entouré de ses collaborateurs et de centaines de militants a procédé à l’incinération symbolique de livres faussement attribués au rite malékite et contenant des avis juridiques qui codifient et légitiment la pratique de l’esclavage; ils sont à la base de l’éducation religieuse en Mauritanie mais aussi de la formation des imams, des magistrats, des officiers de la police judiciaire et des agents de l’administration territoriale. 

Cet acte de subversion a fortement ébranlé les milieux religieux et les cercles de domination qui ont orchestré et instrumentalisé des foules de manifestants qui appelaient au meurtre des abolitionnistes. 

Avant de bénéficier d’une liberté provisoire, Biram Dah Abeid fût arrêté avec une rare violence, poursuivi pour entre autres délits d’apostasie – passible de la peine capitale. Alors, dans ce contexte, la validation de la candidature de Biram Dah Abeid aux élections présidentielles du 21 juin 2014 a été un désaveu des milieux religieux et des cercles féodaux suscitant l’espoir chez les humbles de voir un des leurs compétir pour la magistrature suprême du pays. 

Cet espoir s’est matérialisé par les foules composées de dizaines de milliers de citoyens venus à la rencontre du candidat dans toutes les régions du pays. La campagne électorale a été l’occasion pour le candidat de diffuser son projet de société par divers canaux y compris par les médias publics. 

Le candidat a pu faire une bonne couverture du pays. Le jour du scrutin, il a été représenté dans 2025 bureaux de vote sur un total de 2900. Tout cela, en si peu de temps et sans moyens matériels et financiers ; les hommes d’affaire, tous étonnement issus de la seule communauté arabo-berbère, se sont ligués contre la candidature de Biram Dah Abeid lui refusant tout soutien alors qu’ils se sont cotisés à hauteur de milliards d’ouguiya pour appuyer le candidat Mohamed Ould Abdel Aziz. 

Les résultats du scrutin publiés par la CENI (Commission Electorale Nationale Indépendante) attribuant une large victoire au candidat Mohamed Ould AbdelAzizont noyé dans un océan de désolation tout espoir de voir s’apaiser la situation sociopolitique du pays. 

En effet, la fraude a commencé en amont, bien avant les élections. L’enrôlement discriminatoire en cour depuis 2011 a empêché une grande partie des populations noires (h’ratin, peuls, soninkés, wolofs et bambaras) de disposer de cartes nationales d’identité, donc de possibilité de s’inscrire sur les listes électorales et de voter. 

Les moyens de l’Etat ainsi que ses symboles, ont été utilisés de façon massive au profit du candidat Mohamed Ould Abdel Aziz. Des ministres, diplomates ainsi que des hauts gradés de l’armée à la solde de république se sont impliqués ouvertement dans la campagne du candidat Mohamed Ould Abdel Aziz. 

Monsieur Sidi Ould Zeine, Ministre de la Justice était Directeur Régional de campagne à Dakhlet Nouadhibou, monsieur Cheikhna Ould Neni, Ambassadeur de Mauritanie en poste au Niger – Conseiller dans le Directoire National et l’une des figures les plus actives fût le Ministre de la Santé et de l’Action Sociale monsieur Ahmed Ould Jelvoun qui dans la Moughataa de Tembedra s’est présenté à un bureau de vote après sa fermeture à dix neuf heures (19 H). 

Le policier responsable de la surveillance du bureau qui lui a refusé l’accès fût immédiatement remplacé par ses soins sur intervention du Commissaire de police. Ainsi, Ould Jelvoun a pu opérer tranquillement dans le bureau, bourrant l’urne à sa guise. Ces quelques cas sont ici cités en exemples pour illustrer une tendance malheureusement généralisée constituant une violation grave des règles en matière d’élection en Mauritanie. 

Des personnes qui étaient inscrites sur les listes électorales à Nouakchott et à l’intérieur du pays ont été tout simplement éconduites- le matin du 21 juin - des bureaux de vote. Leurs noms ne se trouvaient plus sur les listes électorales. Ces personnes détiennent leurs reçus d’inscription qui prouvent qu’elles étaient bien inscrites sur les listes. Ce genre de cas a été révélé par centaines un peu partout dans le pays surtout à Boghé, Kaédi, Nouadhibou et Nouakchott. 

Il est à signaler des bourrages massifs des urnes dans 863 bureaux de vote situés essentiellement dans la partie Est et la partie Nord du pays, dans les quels seul le candidat Mohamed Ould Abdel Aziz était représenté. Ceci ressort d’ailleurs des résultats qui ont été annoncés dans plusieurs bureaux de vote où il a été compté 100 % de votants, 100 % de suffrages valablement exprimés et enfin, 100% de votes au profit du candidat Mohamed Ould Abdel Aziz. 

L’enrôlement puis l’inscription massive d’étrangers sur les listes électorales a créé des communautés d’électeurs fantômes : la circonscription électorale deBirmoghrein est passée de 1 500 électeurs (en 2007) à plus de 9 000 cette année grâce à l’enregistrement en masses de saharouis ; à Dhar le nombre d’électeurs a été multiplié par dix (10) en faveurs de l’inscription de nombreuses populations touaregs et arabes venues du Nord du Mali. 

Bien d’autres formes de fraudes dont les preuves matérielles constituées existent. Les faits sont d’autant graves qu’aucune des malversations constatées n’aurait été possible sans la complicité voire l’agissement direct des responsables de la CENI.

Compte tenu de tout ce qui précède, la dynamique radicale est dans son devoir mais également dans son droit de rejeter les résultats annoncés par la CENI qui ne représentent guère le choix des électeurs mauritaniens et ces mauritaniens qui ne se reconnaitront pas dans les autorités qui seront issues de cette consultation électorale. 

Le courant radical, par son ascension fulgurante constitue aujourd’hui une dynamique politique incontournable et déterminante pour l’avenir de laMauritanie au plan national mais aussi international. 

Rendant hommage à toutes les personnes qui de près ou de loin ont soutenu le projet de changement radical, nous assurons tous ceux qui ont porté leur choix à notre candidat que leur vote ne sera pas vain, nous défendrons les acquis, déterminés dans la démarche de lutte pacifique pour la déconstruction totale du système de domination en Mauritanie. 

Lançant un appel à nos militants et sympathisants de rester mobilisés et vigilants, nous interpelons les tenants du pouvoir qui s’arcboutent encore à une position de déni de la mouvance abolitionniste à faire face courageusement au désaveu qui leur a été fait par le verdict populaire et de cesser tout comportement tendant à noyer tout espoir d’avènement d’une Mauritanie libérée de l’opprobre. 

Pour l’égalité et la justice dans la Mauritanie de l’esclavage, du racisme d’état et de l’exclusion et pour la défense du choix des humbles, nous ne cèderons pas. 

Fait à Nouakchott, le 24 juin 2014

mardi 24 juin 2014

Ils nous prient de reconnaitre la fraude électorale alors là au nom de quoi ?



Certains novices maures et leurs nègres de service, rusés par les mensonges, la haine,  la triche, qui sont devenus des spécialistes à travestir la religion pour amadouer les pauvres d’esprits noirs nous demandent de reconnaitre leur fraude électorale pourquoi et au nom de quoi ? N’en déplaise à certains loubards de la toile, il n’existe qu’une opposition en face du pouvoir du faux général Aziz actuellement, c’est celle que nous soutenons aux côtés de M. Biram Dah Ould Abeid, le reste,  ne sont que des hâbleurs menteurs-hypocrites. Le pouvoir du faux général sait très bien que nos idées ne sont pas la deuxième forces politiques du pays mais bien entendu la première alors qu’ils aillent au diable avec leurs mensonges.

Ces noirs arabisés par les Maures et rendus esclaves qui empêchent les crétins maures au sommet de l’état de dormir,  sont  majoritaires en plus d’après les analyses des services français, c’est la principale menace pour le pouvoir  des racistes maures mauritaniens.  Ils ont beaux recrutés des nègres à leur service  nuit et jour, des soi-disant arabes ou maures « noirs » ne peuvent démentir cela. Dans un avenir proche, ils seront tous dégommés comme des malpropres par ces gens qu’ils trahissent sans états d’âmes en les crachant dessus.

Non ça ne peut pas continuer ainsi, plus consternant est de lire ceci :

« Sarr a également dit ses inquiétudes eu égard du comportement des victimes de ce «système» qu’il dénonce. «Depuis que nous avons commencé à vitupérer contre ce système, nous pensions qu’au moins que les victimes avaient compris. Mais véritablement quand nous voyons que les déportés qui sont revenus du Sénégal, qui ne sont pas pris en compte par le gouvernement, qui jusqu’à présent n’ont pas reçu leurs papiers (d’état civil), qui sont parqués dans des petits villages où les conditions de vie sont extrêmement difficiles, qui n’ont pas retrouvés leurs terres, qui n’ont pas retrouvé leurs villages, que ces mêmes déportés - pour lesquels nous luttons depuis leur déportation jusqu’aujourd’hui - votent pour le parti au pouvoir c’est inquiétant, c’est inquiétant», a déclaré Ibrahim Mokhtar Sarr. Vous avez au moins aujourd’hui deux leaders qui luttent contre le système et qui affichent clairement leur programme. Ces deux leaders réunis n’arrivent même pas à avoir 20% contre Ould Abdel Aziz, c’est grave, c’est grave»

Diko hanoune