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lundi 13 janvier 2020

En réponse à un certain nationaliste habité d’illusions/Maham Youssouf


En réponse à un certain nationaliste habité d’illusions qui, commentant l’audacieuse et édifiante publication de mon grand frère R’chid Mohamed, intitulée : Au-delà de l'événement ; dans la quelle il se posait la question suivante : Pourquoi, lorsque le député et homme politique hratine, Biram Dah Abeid, saisit cette occasion pour attirer l’attention de l’opinion nationale sur les déséquilibres des politiques, menées jusqu’ici par nos gouvernements successifs, et qui ont laissé en marge plusieurs de nos concitoyens, devrait-il passer pour un populiste incendiaire, qui veut déstabiliser le pays, en complicité avec l’ancien président ? .

Ce qui exaspéra un aigris nationaliste qui posta un commendataire d’une grande légèreté où il écrivit ceci : Biram n'est pas un homme politique au sens responsable du terme, c'est plutôt un baroudeur de la 5ème colonne en quête d'incendie.

Ma réaction fut celle là :
Notre chère Mauritanie risquerait fort une déflagration du fait justement de certains aigris ( à la trame de Cheikh Bnéijara et les troubadours du même acabit), animés plus par la haine contre toute personne qui porte la contradiction à ceux qui détiennent tous les pouvoirs ( l’avoir et le savoir) et qui depuis toujours ont pratiqué des politiques d’accaparement des biens sans rien laisser aux autres, oui rien si ce n’est que des habitations de fortune comme loge et les fonts de marmite ( likrata en hassaniya ou khogne en wolof ) comme nourriture.

Comment pourrions-nous comprendre que dans les zones habités par les privilégiés de naissance qui sans effort fourni se retrouvent avec des terrains de 700 m2 alors que dans la périphérie excédée, les plus chanceux se retrouvent avec des lopins de 120 m2 ? Et la majorité dans des taudis que la moindre étincelle transformera en flamme. Les haratines sont effectivement les marginalisés et les oubliés de cette espace dénommé La Mauritanie. Vas dans les Quartiers périphériques(les Adwaba urbains), vas également dans les adwaba de l’Aftout et d’Avele tu sauras comment vivent ces damnés et ces oubliés.

Dire que Biram est une création de la décennie d’Aziz, quel mensonge ?, n’oublies pas que l’homme a connus 4 procès, ses militants des dizaines d’emprisonnements et des centaines de blessés y compris des femmes, et bien dites ce que vous voulez mais le rouleau compresseur anéantira le système féodal faux tant décrié. Je comprends bien pourquoi, les vrais baroudeurs comme cheikh beneijara ont la peur au ventre, là je leurs dis ceci que l’éveil des hratin étend de plus en plus son empire et qu’il restera dans les gorges de leurs oppresseurs jusqu'à la fin de leurs jours.

Cette femme qui a perdu tous ses enfants du fait justement de son état de précarité conséquence de sa marginalisation est déplorable et tout celui qui reste froid devant se drame est un monstre.

Maham Youssouf

Mauritanie : l’Etat infiltré Note d’alerte



مبادرة إنبعـــاث الحــــركة الانعتـــــــاقية
INITIATIVE DE RESURGENCE DU MOUVEMENT ABOLITIONNISTE EN MAURITANIE
IRA – Mauritanie

Mauritanie : l’Etat infiltré Note d’alerte

Contexte

Le 10 janvier 2020, à l’aéroport de Nouakchott, la police cautionne puis avalise l’entrée, dans le territoire, d’une délégation de la section France de l’Ong interdite Initiative de résurgence abolitionniste en Mauritanie (Ira-M). Quatre personnes la composent. Jean-Marc Pelenc dirige la mission d’information. Au moment où ce dernier s’apprête à rejoindre la ville avec le comité d’accueil local, les hommes en uniforme l’interpellent sur le terrain de stationnement des véhicules et lui signifient son expulsion, par le premier avion, à destination de Marseille. D’après les autorités en charge de la conformité du séjour des étrangers, il figurerait sur une liste de « persona non grata ». Le document demeure confidentiel. Jean Marc Pelenc rentre chez lui ; sa brève visite provoque, en Mauritanie, l’embarras du gouvernement, incapable, pour l’instant, de solder les pratiques liberticides et l’influence du Président sortant Mohamed Ould Abdel Aziz, sur les services de sécurité. Il y a lieu de reconnaitre, au leader de la Commission nationale des droits de l’Homme (Cndh), maître Ahmed Salem Ould Bouhouboiny, la diligence de dénoncer l’abus, aux prémices de sa mise en œuvre.

La persécution des militants de l’égalité et des droits de l’individu se poursuit manifestement, en dépit de l’élection d’un nouveau Président de la république, dès juin 2019. Cependant, signe d’un renouveau, le Ministère des affaires étrangères rassure l’Ambassadeur de France sur une « erreur », tandis que Monsieur Pelenc est invité à revenir, sans frais supplémentaires pour lui. L’incident semblait clos, jusqu’à l’entrée en scène de Madame Mariem Mint Aoufa, diplomate et fonctionnaire statutaire, par ailleurs ex-ambassadrice de Mauritanie à Rome.

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Le lendemain, à 14 heures, en dehors de la moindre instruction reçue de la tutelle - qui dispose d’ailleurs d’un porte-parole - Son Excellence, la Directrice du département Amérique-Asie-Pacifique, publie un tweet, ainsi libellé : « Il est louable ce que les autorités ont fait, en expulsant le juif Jean Marc du journal Charlie Hebdo qui offense la religion islamique en général, le Saint Coran et le Grand Messager, que Dieu le bénisse et lui accorde la paix en particulier, en essayant d'entrer, dans notre pays, par l'aéroport Oum Tounsi. Il est donc bien naturel de chasser la malveillance et ses adeptes, de la terre de lumières et des Almoravides ». La réaction ne comporte rien de bien original si l’on considère la banalité de tels propos, dans un environnement social où l’islamo-arabisme, ses fantasmes, raccourcis et facilités tiennent lieu d’idéologie, de savoir et de rapport au monde. Si l’auteur n’était un membre du personnel de l’administration publique, le propos se noierait certainement dans la banalité et l’impunité des justification du « négrocide », de l’esclavage, du système de caste et de l’infériorité de la femme.

Interprétation
La judéophobie, réflexe hérité en Mauritanie, se double, ici, d’une promotion du Jihad, de la part d’une employée de l’Etat, dans le domaine, ô combien, stratégique de la diplomatie. Le gouvernement qu’elle représente participe à la force conjointe G5 Sahel et compte, parmi ses alliés, d’Afrique, du Monde libre et de l’ensemble arabo-musulman, des puissances qui collaborent dans le cadre de résistance à la terreur au nom de la foi. L’honorable Mariem Aoufa approuve, in fine, l’attentat contre Charlie Hebdo parce qu’elle adopte les arguments des frères Kouachi, exécutants de la tuerie du 7 janvier 2015, à Paris. Elle l’agrémente d’une incitation à la haine raciale qu’un nazi ne désavouerait et où n’importe quel illuminé trouverait la raison évidente d’assassiner Jean-Marc Pelenc et tout hôte, membre ou sympathisants de l’Ira-M. L’incident révèle - disons confirme plutôt – le noyautage de l’appareil de décision par des zélateurs de la violence religieuse. Ceux-là agissent et s’expriment, au grand jour, parfois avec la complicité de terroristes « repentis ».

Conséquences
Les mots de Madame Aoufa interrogent la crédibilité extérieure du pays ; le problème se présente sous des auspices d’autant moins rassurants que le parti au pouvoir, si l’on en croit son congrès du 28 novembre 2019, abritait un contingent de délégués âpres à réclamer une revanche contre le Français. A divers niveaux de sensibilité sécuritaire, notamment la police criminelle, la magistrature, la diplomatie et les renseignements, la Mauritanie abrite des sympathisants spontanés de l’extrémisme, produits de trois décennies d’hostilité aux langues étrangères. La menace vient, à présent, du cœur de l’entité en charge de protéger, sur le sol national, les citoyens et les ressortissants d’ailleurs. Aujourd’hui, il convient d’admettre la faille et la traiter, sans atermoiement ni paranoïa, avant de devoir payer le prix lourd de sa duplication. Le nouveau gouvernement dispose des outils d’enquête et ne saurait donc s’exonérer de l’action requise, au prétexte de n’avoir su, à temps. L’histoire rappelle à quel degré de ruine mènent le racisme et la répulsion envers un humain, du seul fait de sa différence. Les grandes tragédies commencent souvent en petites phrases.

Nouakchott, 13 Janvier 2020
Commission de communication

samedi 11 janvier 2020

Le président Jean Marc Pelenc n’a pas tenté d’entrée en Mauritanie sans visa.



Est-il un crime d’être né « JUIF »  dans le monde? Apparemment, ce que le prophète Mohamed(PSL) tolérait à la Mecque, il y a plus de 1400 ans, n’est plus tolérable en Mauritanie en 2020 à cause de l’extrémisme de la religiosité qui fait des ravages. Il faudra le rappeler,  le prophète Mohamed avait son voisin Juif côte à côte, cela n’a jamais posé de problème, pourquoi  le simple fait d’être taxé « juif » pose problème  en Mauritanie?


J’ai lu avec consternation des allégations mensongères, comme dans les sales habitudes de cette « presse arabe maure», venant  du site Alwiam info, dont,  le site Adrar info, détenu par le doyen Ely Salem a eu la gentillesse à nous traduire en français. De primo, nous constatons avec dégout que tout article traduit de l’arabe en français, après vérification, on se rend compte très vite que l’information ou les informations sont erronées. Les « journalistes » arabophones diffusent de fausses informations sans retenu comme  leur choix gras depuis plusieurs années, surtout, des informations à caractères racistes, haineuses , en violation  la déontologie journalistique.


Le site Alwiam info : « Vendredi matin, les autorités mauritaniennes ont expulsé Jean Marc Pelenc, l’un des propriétaires du journal Charlie Hebdo,en France,  qui a offensé le prophéte Mohamed , que Dieu le bénisse et lui accorde la paix, après avoir tenté d’entrer ,sans visa,sur le territoires mauritanien, depuis l’aéroport international d’Oum Tounsy. »


-Premier mensonge à souligner, le président IRA-France, Jean Marc Pelenc n’a jamais tenté d’entrée sur le sol Mauritanien sans visa, il est  bel et bien rentré sur le sol Mauritanien légalement. Un policier est parti l’intercepter dans le parking de l’aéroport pour lui demander de le suivre, ensuite, séquestré pendant plusieurs heures dans un bureau avant d’être expulsé malgré son visa dans son passeport  vers la France sans explication.


A propos du journal Charlie Hebdo : « Le directeur de la rédaction, Laurent Sourisseau, plus connu sous le pseudonyme Riss a cédé des actions à trois journalistes de son équipe contre une somme symbolique de quelques centimes d’euros. Le nouveau trio d’actionnaires est composé du journaliste Yann Diener (Psychananlyse), du journaliste économique Gilles Raveaud - surnommé Jacques littauer - dans les colonnes de Charlie et du dessinateur Pierrick Juin. »


D’où nous sort le site Alwiam info ses informations fausses que le président Jean Marc Pelenc détiendrait 15%  d’actions du journal satirique Charlie Hebdo ?  D’autant plus, ce sont des informations accessibles à tous. Ceci n’est rien d’autre qu’une veille stratégie malsaine de ladite « presse » arabe, qui  jette en pâture leur proie à la vindicte  populiste islamiste extrémiste qui diffuse de la haine publiquement sans crainte. Pourquoi la loi contre l’extrémisme n’est pas appliquée sur ces exhibitionnistes de l'extrême ?   


Ces fausses informations ont été commandées illico-presto pour  diffamer le député Biram Dah Abeid, son épouse Leilla Ahmed, le président IRA-France Jean Marc Pelenc, le vice-président IRA-France, M. Moussa Soumaré et un  Flamiste Ibrahima Diallo. Tout ça, avec une bonne dose d’anti-juif. Nous exprimons toute notre solidarité avec le président Jean Marc Pelenc et l’ONG IRA-France Mauritanie.


Lire l’article traduit sur ce lien : https://adrar-info.net/?p=59742







Diko Hanoune 

dimanche 5 janvier 2020

Proclamation à l’occasion du Mois national de la prévention de l’esclavage et de la traite des êtres humains, 2020


Proclamation à l’occasion du Mois national de la prévention de l’esclavage et de la traite des êtres humains, 2020
La Maison-Blanche
Bureau de la porte-parole
Pour diffusion immédiate
Le 31 décembre 2019

La traite des êtres humains érode la dignité personnelle et détruit le tissu moral de la société. C’est un affront à l’humanité qui touche tragiquement toutes les parties du monde, y compris les communautés de notre nation. Chaque jour, dans les villes, les banlieues, les zones rurales et les terres tribales, des gens de tout âge, sexe, race, religion et nationalité sont dévastés par cette grave infraction. Lors du Mois national de la prévention de l’esclavage et de la traite des êtres humains, nous réaffirmons notre engagement indéfectible à éradiquer cette horrible injustice.

Les crimes de traite sont perpétrés par des entreprises criminelles transnationales, des gangs et de cruels individus. Par la force, la fraude, la coercition et l’exploitation sexuelle des mineurs, les trafiquants privent d’innombrables personnes de leur dignité et de leur liberté, brisent des familles et menacent la sécurité de nos communautés. Sous toutes ses formes, la traite des êtres humains est un fléau intolérable pour toute société qui se consacre à la liberté, aux droits individuels et à l’état de droit.

La traite des personnes est souvent un crime caché qui ne connaît pas de frontières. Selon certaines estimations, jusqu’à 24,9 millions de personnes, adultes et enfants, sont piégées dans une forme d’esclavage moderne dans le monde entier, y compris aux États-Unis. Les trafiquants d’êtres humains exploitent les autres par le travail forcé ou le commerce sexuel, et les trafiquants profitent des horribles souffrances de leurs victimes. Le mal de la traite des êtres humains doit être vaincu. Nous restons inexorablement déterminés à traduire les auteurs de ces crimes en justice, à protéger les survivants et à les aider à cicatriser, et à empêcher que d’autres victimes ne soient tuées et que des vies innocentes ne soient détruites.
Cela fait, cette année, près de 20 ans que notre nation a pris des mesures décisives dans la lutte mondiale contre la traite des êtres humains en promulguant en 2000 la loi Trafficking Victims Protection Act (TVPA), et près de 15 ans que les États-Unis ont ratifié le Protocole de Palerme des Nations unies visant à prévenir, réprimer et punir la traite des personnes, en particulier des femmes et des enfants (Protocole de Palerme). La loi TVPA et le Protocole de Palerme ont tous deux créé un cadre complet de lutte contre la traite des personnes en établissant des programmes de prévention, en instaurant la protection des victimes et en faisant progresser les poursuites dans le cadre de lois pénales élargies afin de mener le mouvement de lutte contre la traite moderne au niveau national et mondial. Ces deux mesures illustrent un consensus mondial sur la question, et pourtant, en tant que nation, nous devons continuer à travailler de façon proactive pour favoriser une culture de justice et de responsabilisation à l’égard de ce crime horrible.

Mon administration est déterminée à utiliser toutes les ressources disponibles, à renforcer les partenariats stratégiques, à collaborer avec les entités étatiques, locales et tribales, et à introduire des stratégies innovantes de lutte contre la traite des êtres humains afin que le gouvernement des États-Unis puisse contribuer de toutes ses forces à mettre fin une fois pour toutes à cette pratique barbare. En janvier 2019, j’ai été fier de signer la loi Frederick Douglass Trafficking Victims Prevention and Protection Reauthorization Act, et la loi Trafficking Victims Protection Reauthorization Act, réaffirmant ainsi notre engagement à prévenir la traite sous toutes ses formes.

Avec mon soutien inébranlable, les départements et agences exécutifs poursuivent fermement la lutte pour abolir cette forme d’esclavage moderne. En octobre 2019, les 19 membres de mon groupe de travail Interagency Task Force to Monitor and Combat Trafficking in Persons se sont réunis pour souligner les réalisations importantes de notre lutte pangouvernementale soutenue contre la traite des personnes. L’initiative de l’Anti-Trafficking Coordination Team (ACTeam), dirigée par le département de la Justice, a plus que doublé les condamnations de trafiquants d’êtres humains dans les districts de l’ACTeam. En outre, le département de la Sécurité intérieure a lancé plus de 800 enquêtes liées à la traite des personnes et le département d’État a mis en place son réseau d’experts consultants en matière de traite des personnes, composé de survivants et d’autres experts en la matière, afin d’éclairer ses politiques et programmes de lutte contre la traite. Le département de la Santé et des Services sociaux continue de financer le numéro national d’urgence contre la traite des personnes et, au cours de l’exercice 2018, il a financé des programmes d’aide aux victimes qui ont fourni des prestations et des services à plus de 2 400 victimes. Pour la première fois, le département des Transports a engagé 5,4 millions de dollars en subventions pour la prévention de la traite des personnes et d’autres crimes qui peuvent se produire dans les autobus, les trains et d’autres formes de transport public. Le Bureau de la gestion et du budget a également publié de nouvelles lignes directrices sur la lutte contre la traite des personnes à l’intention des responsables des marchés publics afin de lutter plus efficacement contre la traite des personnes dans le cadre des marchés fédéraux.

La dignité, la liberté et l’autonomie inhérentes à chaque personne doivent être respectées et protégées. En dépit des progrès que nous avons réalisés et la dynamique que nous avons créée pour mettre fin à la traite des personnes, il reste encore beaucoup à faire. Ce mois-ci, nous renouvelons notre détermination à redoubler d’efforts pour que justice soit rendue envers tous ceux qui contribuent à la cruauté de la traite des personnes, et nous poursuivrons avec ténacité la promesse de liberté pour toutes les victimes de ce terrible crime.

En vertu de l’autorité qui m’est conférée par la Constitution et les lois des États-Unis, je, soussigné Donald J. Trump, proclame par la présente le mois de janvier 2020 comme le Mois national de la prévention de l’esclavage et de la traite des êtres humains, qui culminera avec la célébration annuelle de la Journée nationale de la liberté le 1er février 2020. Je demande aux associations professionnelles, aux forces de l’ordre, aux entreprises privées, aux organisations confessionnelles et autres de la société civile, aux écoles, aux familles et à toutes les Américaines et tous les Américains de reconnaître le rôle vital que nous jouons pour mettre fin à toutes les formes d’esclavage moderne et de commémorer ce mois par des programmes et des activités appropriés visant à mettre fin à toutes les formes de traite des personnes et à les prévenir.

En foi de quoi, j’ai apposé ma signature en ce trente et unième jour de décembre de l’an de grâce deux mille dix-neuf, deux cent quarante-quatrième année de l’indépendance des États-Unis d’Amérique.

DONALD J. TRUMP

Le député Boidiel Ould Houmeid devant la justice et les autres vont-ils suivre?


Espérons-le. L’ex-ministre Amédi Camara n’est toujours pas convoqué par la justice depuis avril 2018, une chose vraiment étrange !  Nous assistons au phénomène d’une justice de deux poids, deux mesures, car, nous venons d’apprendre que : « Le tribunal de commerce de Nouakchott a convoqué le député Boijel Ould Houmeid pour comparaître devant le juge jeudi 9 janvier. Cette convocation fait suite au non paiement de dette. Le député sera soumis à payer ses dettes à la Banque Populaire de Mauritanie ou une hypothèque de ses propriétés pour couvrir ses dettes. »

Très bien, allons-y, que d’autres suivent le même chemin. On ne peut s’empêcher de poser cette question légitime,  la justice est-elle à la solde des puissants seulement en Mauritanie?  Si certains ne sont préoccupés que par l’argent, le gain, nous, nos préoccupations se trouvent sur  le volet des droits humains, l’application de la loi incriminant l’esclavage et ses séquelles. Même si les critiques et invectives pleuvent, on ne va pas s’arrêter à mi-chemin du jour au lendemain.

Cette plainte date du 18 avril 2018 qui incrimine l’ex-ministre l’environnement pour apologie de l’esclavage, M. Amedi Camara. Elle traîne dans les tiroirs des procureurs, de la police judiciaire et les juges. L’application de la loi contre l’esclavage et ses séquelles reste dans les rêves de beaucoup des Mauritaniens. Nous demandons au président Mohamed Cheikh El-Ghazouani de respecter ses engagements électoraux, c’est-à-dire, qu’il va rétablir la justice pour tous. Pourquoi certains y échappent et pas d’autres ? La plainte contre Amedi Camara a été introduite par l’ONG contre les discours extrémistes que dirige Mohamed Ould M’Bareck, l’ONG est dotée du statut consultatif ECOSOC des Nations Unies.

Loi n° 2015-031 portant incrimination de l’esclavage et réprimant les pratiques esclavagistes
Article 2 : L’esclavage constitue un crime contre l’humanité. Il est imprescriptible.

Est interdite toute discrimination, sous quelque forme que ce soit, à l'encontre d'une personne considérée comme esclave.
Article 5 : La tentative et la complicité des infractions à la présente loi sont passibles des mêmes peines que les infractions consommées.

Article 6 : La qualité de fonctionnaire ou d’officier public, de dépositaire ou d’agent de l'autorité ou de la force publique de l’auteur d’infractions, prévues par la présente loi, constitue une circonstance aggravante.

           Image de la plainte 

Diko Hanoune