Translate

dimanche 21 novembre 2010

FRONT DE LUTTE CONTRE L’ESCLAVAGE LE RACISME ET L’EXCLUSION EN MAURITANIE (FLERE - MAURITANIE)

FRONT DE LUTTE CONTRE L’ESCLAVAGE
LE RACISME ET L’EXCLUSION EN MAURITANIE
(FLERE - MAURITANIE)



NOTE D’INFORMATION

AU PAYS DE L’ESCLAVAGE
OU RADIOSCOPIE D’UN RACISME D’ETAT
Le contexte juridique :
La République Islamique de Mauritanie est un pays africain multinational, pluriculturel et biracial où vivent des nationalités Hratin, Peulh, Soninke, Wolof et Bambara d’origine négro africaine et des nationalités Arabes et Berbères.
Le principe, inscrit dans la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme, selon lequel, « tous les hommes naissent libres et égaux » est vidé de toute sa substance, dans la traduction pratique, au quotidien, de la constitution de la République Islamique de Mauritanie du 20/07/1991 modifiée.
En effet, la République Islamique de Mauritanie est partie à tous les outils juridiques internationaux en matière de protection des Droits humains, notamment la Déclaration universelle des Droits de l’Homme du 10 décembre 1948, la Convention des Nations Unies contre toute forme de racisme et d’exclusion, la Convention africaine des Droits de l’Homme et des Peuples.
Ainsi, l’engagement de l’Etat mauritanien, à travers les textes juridiques nationaux et ceux le liant à la communauté internationale (Organisation des Nations Unies et Union Africaine) est formulé de façon claire et sans ambigüité.
La Mauritanie de l’esclavage, du racisme d’Etat et de l’exclusion :
En passant en revue la gestion des affaires publiques du pays, on se rend compte que l’essentiel des pouvoirs politique, économique, administratif, militaire et sécuritaire sont accaparés et contrôlées par la seule communauté arabo-berbère, minoritaire, au grand dam des communautés noires majoritaires (Hratin, Peulh, Soninke, Wolof et Bambara).
A la lecture de ce qui précède, on arrive, aisément, à la conclusion qu’un racisme d’Etat sévit en Mauritanie. Ce racisme, savamment tissé au sommet de l’Etat, a eu comme résultat : l’absence du partage du pouvoir et des richesses du pays, la poursuite de l’esclavage éhonté dans un pays islamique, le génocide et la déportation perpétrés sur les négro-africains de 1989 à 1992, l’expropriation des terres de culture au profit des arabo-berbères, une politique d’assimilation et d’aliénation sociolinguistique et culturelle, et leurs corollaires. Cet Etat qui devait sécuriser et garantir le droit du citoyen, s’est investi par contre, à faire des citoyens noirs de Mauritanie des citoyens de seconde zone, en entretenant la domination raciale qui s’appuie sur des groupes féodaux arabo-berbères. Ces groupes sont organisés en corporations de chefs religieux, d’hommes d’affaires, de chefs de tribus autour de l’appareil sécuritaire et de défense.
En effet, le racisme d’Etat et l’exclusion des communautés Noires se trouvent aggravés par la pratique de l’esclavage qui continue malgré la promulgation de la loi criminalisant cette pratique en Mauritanie. L’impunité dont continuent de bénéficier les auteurs de génocide et de cas d’esclavage avéré, la poursuite des expropriations de terres, les blocages faits par les pouvoirs publics à toute tentative de promouvoir et d’enseigner les langues et cultures des communautés Noires, la quasi fermeture des médias aux langues pulaar, soninke, wolof et bambara sont là des éléments qui montrent la ferme volonté de tous les régimes qui se sont succédés en Mauritanie de faire de notre pays ce que beaucoup se complaisent à appeler « trab’el beydhan » - UN PAYS DONT TOUS LES BIENS NE PROFITENT QU’AUX SEULS ARABO-BERBERES.
En effet, depuis l’accession de la Mauritanie à l’indépendance, les politiques racistes des gouvernants se sont évertuées à faire perpétuer la domination des arabo-berbères sur toutes les autres communautés et dans ceci, aucun secteur n’échappe à la logique d’accaparement :
- Toutes les banques primaires appartiennent à des groupes issus de la communauté arabo-berbère et malgré les nombreuses tentatives, aucun groupe d’hommes d’affaires noires n’a réussi, avec aucun des régimes qui se sont succédé, à obtenir une licence pour la création d’une banque.
- Un savant découpage électoral assure la beydanisation des deux chambres du Parlement national. Aux dernières élections législatives de 2007, s’il a fallu moins de 800 électeurs pour élire le Député de la Moughataa Bir Moghrein, il en a fallu plus de 26.000 pour le vote des trois Députés de Sélibaby (plus de 8.600 électeurs pour un Député). Ces statistiques établissent clairement la dure réalité qu’un électeur de la Moughataa de Bir Moghrein vaut plus de dix (10) fois un électeur de Sélibaby et est alors, d’autant plus mauritanien que celui-ci.
Alors, le ras le bol des victimes d’esclavage, de racisme, et d’exclusion a atteint, aujourd’hui, un niveau où la paix et la stabilité en Mauritanie sont menacées. Il s’y ajoute, l’entêtement et la persistance des dirigeants racistes dans leurs méthodes injustes de gouverner une nation plurielle : le refus du dialogue politique, l’état de siège, qui ne dit pas son nom, dans lequel la partie sud de la Mauritanie est placée, l’intimidation des défenseurs des droits humains notamment ceux qui luttent contre la pratique de l’esclavage, l’absence de volonté politique dans la restauration dans leurs droits des victimes ou ayant droits suite aux évènements des années 89 à 92, les expropriations de terres, les conditions inhumaines de rapatriement des mauritaniens déportés au Sénégal etc.
Quelques chiffres sur la représentation des communautés dans la vie publique en Mauritanie
Secteur
Total
Représentation des beydhans
Représentation des noirs
(Hratin, Peulh, Soninke, Wolof et Bambara)
Nombre
Pourcentage
%
Nombre
Pourcentage
%
Gouvernement
29
21
72
8
28
Administration territoriale : Wali
13
10
77
3
23
Diplomatie (Ambassadeurs et Consuls)
43
38
88
5
12
Education Nationale : Directeurs Régionaux
14
13
93
1
7
Banques commerciales1 (privées)
8
8
100
0
0
Police Nationale
Directeurs régionaux de sûreté et Centraux
21
21
100
0
0
Commissaires
65
56
86
9
14
Forces armées
Garde Nationale :
· Commandants Groupements Régionaux
· Officiers
13
Plus de 100
12
Au moins 90
92
Au moins 90
1
10
8
Au plus 10
Gendarmerie Nationale
Pas d’informations fiables
Armée Nationale :
Commandants Régions militaires
7
7
100
0
0
1 La communauté du groupe porteur
La vidéo de la conférence :

samedi 20 novembre 2010

Liste des Esclavagistes maures





Horma Ould Babana (tribu Idaouli)
député mauritanien à l’Assemblée Nationale Française (ANF) de 1946 à 1951. L’intéressé n’a jamais évoqué la question de l’esclavage à l’ANF.

2. Moktar Ould Daddah (tribu Oulad Biéri) premier président de la Mauritanie (1957-1978). Au sujet de l’esclavage voilà ce qu’il disait : « Le problème de l’esclavage en Mauritanie peut être résolu de deux manières : soit par une révolution sanglante, ce dont le pays n’a pas les moyens, soit par une évolution lente de la société grâce au développement économique, et cela est en train de se réaliser. La preuve en est que les propriétaires d’esclaves, qui disaient « nos esclaves », depuis quelques années sont génés et cherchent des périphrases pour s’exprimer. En tout état de cause, nous ne pouvons pas affronter les féodaux sur ce terrain à l’heure où le pays est en danger [ référence à la guerre du Sahara], même si le problème nous préoccupe…(5) » ( Monde diplomatique, novembre 1998 : Amel Daddah

Maaouya Ould Taya, ancien chef de l’Etat de 1984-2005 ( responsabilité politique) : sous son régime, a été élaboré la théorie de la négation de l’esclavage maure : « Il n’y a pas d’ esclavage mais il y a les séquelles de l’esclavage ».

Ely Ould Mohamed Vall, (responsabilité politique) ancien chef de l’Etat de 2005-2007 témoignage n°29

Sidi Mohamed Ould Cheikh Abdallahi, ancien chef de l’Etat. Il nie l’esclavage et parle de séquelles.

Nahe mint Mouknass, présidente de l’UDP. Elle habite à Tevragh-Zeïna (Lass Palmas) à Nouakchott. Elle a en sa possession beaucoup d’esclaves. Ceux qui s’occupent des travaux domestiques, ceux qui s’occupent du bétail ( gardiennage et abreuvage ), ceux qui amènent et ramènent les enfants de Nahe de l’école. D’autres gèrent les palmeraies

Mohamed ould Abdel Aziz, membre de la Tribu Oulad Bisbaa, auteur de deux coups d’Etat. Il avait déclaré en 2005 que ceux qui évoquent la question de l’esclavage et du racisme veulent saboter la transition 2005/2007

Le général Mohamed Ould Hadi

Le Colonel Mohamed O Mohamed Znaghui

Le Colonel Ahmed O Bekrine Article n°209

Le Colonel Mohamed O Meghet

La suite:

http://www.haratine.com/liste1.htm

jeudi 11 novembre 2010

Communiqué : Appel à Manifester pour le 28 novembre 2010 à 14 H

Communiqué : Appel à Manifester pour le 28 novembre 2010 à 14 H



Communiqué : Appel à Manifester pour le 28 novembre 2010 à 14 H
Nous, Forces patriotiques de la diaspora mauritanienne en France:
Appelons tous nos compatriotes et tous les amis de la Mauritanie à se joindre aux manifestations que nous organisons :

- Le samedi 27 novembre 2010 à partir de 14 heures une Conférence publique suivie de témoignages de rescapés d'Inal et de Jreidah, au Foyer International de la CIMADE situé au:
80 Rue du 8 Mai 1945, 91300 Massy
- Le dimanche 28 novembre 2010 à partir de 14 heures, une marche de la Place Trocadéro à l'Ambassade de Mauritanie Paris 16° Arrondissement.

- Et le lundi 29 novembre 2010 à partir de 15h30 une conférence de presse au CAPE situé au:
74 Rue Taitbout 75009 Paris
sur la restitution des différentes manifestations organisées à travers le monde pour dénoncer l'impunité des crimes de génocide en Mauritanie.

Aussi, nous :
Demandons Aux plus Justes des mauritaniens de refuser de participer à toute manifestation de réjouissance et d'entrer en communion avec les martyrs du racisme,

Réitérons notre exigence de l'État mauritanien l'arrestation et le jugement de tous ceux qui ont pris part à la pendaison des 28 d'Inal, aux meurtres racistes commis de 1986 à 1991,


Exigeons la restitution des dépouilles des nôtres pour que nos familles éplorées puissent procéder à l'enterrement décent des nôtres,
Renouvelons notre serment d'user tous les moyens pour mettre fin au racisme et à l'esclavage dont sont victimes les Noirs en Mauritanie.

Non aux crimes racistes, non au Génocide des Noirs en Mauritanie, non à l'impunité en Mauritanie.


Liste non exhaustive des Signataires : AFMAF, AHME, CAMME, CSDM, GMR, ID, OCVIDH

APP, DEKKALEM, FLAM, IRA-France, PLEJ, UFP, OTMF

Quel changement moral


La Mauritanie va fêter, d’après certains ses cinquante ans d’indépendance. Pour d’autres, il s’agit de cinquante ans de deuil. Pour d’autres, c’est cinquante ans d’esclavage. Si nous interrogeons la courte histoire depuis ce que les colons appellent l’indépendance octroyée, de savoir ce qui aurait réellement changé, la réponse est sans doute : RIEN ! Puisque d’un point de vue moral, rien n’est jugé et tranché de l’histoire qui a fait des victimes d’atrocités inhumaines.

Ou bien dirions-nous qu’il y aurait un changement récent après les effervescences qui ramènent les mémoires multiples des couches irrédentistes et réactionnaires.

La description de caractéristiques populaires différentielles demeure et bloque une vraie citoyenneté et égalité :

Au niveau des composantes sociales :

- les haalpulaar qui sont assez nombreux et dispersés jusqu’au Sénégal et les pays environnants, surtout après les évènements sont perçu comme irrédentistes historiques ;

- Les Soninkés moins éprouvés par les évènements de 1989, et qui ont très vite tendance à l’émigration ;

- Les wolofs, les bambaras, perçus souvent comme peu intéressés par la politique.

La célébration du cinquantenaire de l’indépendance remet en question deux points essentiels :

  1. Ce que nous appelons la « question nationale » qui est depuis l’origine latent et que nous avons brusquement découvert avec les atrocités des évènements de 1989. Il y a des précédents de manifestations qui n’ont pas permis aux différentes forces sociales et politiques de retrouver un chemin de discussion et de projection pour un futur concevable pour l’ensemble des Mauritaniens. Le régime actuels hérite d’un lourd passé et manque de courage face à la montée des tensions que pose l’Initiative de Résurgence du mouvement Abolitionniste de Biram Dah Abeid. Est-ce son silence peut suffire comme parade à l’imprévu de la masse populaire discriminée et victime d’esclavage ?
  2. les évènements de 1989 pour lesquels sans la résolution des responsabilités individuelles et collectives vont suspendre les enjeux de citoyenneté et de démocratie à la probabilité d’une réaction tôt ou tard imparable. Les solutions de prières et d’indemnisation ou de corruption prouve qu’il n’y a pas volonté de justice et de réelle réparation des torts par discrimination positive envers les Harratine qui n’arrêtent de s’organiser et de dialogue avec le reste des communautés de victimes qui observent le jeu entre esclaves et pouvoir.

Enfin, l’appréciation du changement par la célébration de l’indépendance se situe sur le plan moral plus que matériel. Et sur ce point moral, rien n’a vraiment changé de la part des bourreaux pendant que du côté des victimes, la patience tend à) atteindre ses limites de jour en jour. L’histoire se précipite dangereusement dans notre pays.

Par Abdel Malick AHMEDOU

mardi 9 novembre 2010

Cinquantième anniversaire des maures



La France a délivré le 28 novembre 1960 l’indépendance pour la seule communauté des maures. Malgré qu’ils représentent la couche minoritaire. Ils restent réticents à accorder l’indépendance aux Hratin qui vivent sous le feu de l’esclavage jusqu’à ce jour. Notre indépendance est la disparition totale de l’esclavage, quand le dernier esclave sera libéré, nous pourrons parler d’indépendance. Notre cinquantième anniversaire arrivera quand il y aura cinquante autres Biram Dah Abeid. Nous ne disons pas ici des choses que Biram n’aurait pas dites, tout ce qu’il dit est vrai. Ce que nous avons vécu, nous ne devons pas légué l’héritage servile à nos enfants.

Notre message est clair à destination du groupe maure. L’esclavage sépare et disperse les familles des esclaves comme la mort sépare des amis. L’exemple de Aïchetou dont les membres de la famille étaient distribués entre différents maîtres maures et leurs serviteurs complices noirs. Selon leur force, les esclaves ont la capacité de répondre aux besoins de leurs maîtres.

Les maîtres souhaitent que la progéniture des esclaves soit des hommes pour être capables d’effectuer les travaux les plus pénibles.

Chaque pouvoir successif jusqu’à l’actuel, créent des lois qui criminalisent l’esclavage. Les circulaires et lois de 1968, 1981, 2007 sont toutes nulles dans la mesure où celle de 1968 n’a répondu à aucune libération escomptée par les observateurs.

A mon avis, tous les Noirs de Mauritanie doivent se soulever vigoureusement contre le phénomène de l’esclavage et le racisme, nous sommes pour la liberté. Je salue tous les militants de l’Initiative de Résurgence du mouvement Abolitionniste qui sont sur le terrain, qui sont dans les prisons à cause de leur militantisme. Je salue aussi tous les militants qui ont été limogés et écartés de leurs fonctions de leurs moyens de vie..

Enfin, j’ai une question que je propose : comment un gouvernement, pouvoir dictateur peut commémorer l’indépendance pendant quand trois quarts des populations subissent l’esclavage de manière directe ou indirecte ?

Pourquoi l’Etat mauritanien n’a pas honte alors que des populations cherchent l’indépendance de l’esclavage.

Brahim ould Ali

Trésorier Adjoint IRA de France-Mauritanie

lundi 8 novembre 2010

IMPLANTATION DE IRA A ROSSO



















Après l’Europe, la France et Dakar, Biram Dah ABEID supervise l’implantation du bureau régional de IRA-Mauritanie à Rosso.

Biram Dah ABEID est arrivé de Dakar à Rosso dans la matinée du jeudi 04 novembre 2010 ; il présidera une réunion qui a regroupé les membres et sympathisants de IRA à Rosso. Au cours de ce rassemblement qui s’est prolongé jusqu’à l’aube, le président de IRA a fustigé l’impunité dont bénéficient les criminels qui s’adonnent à la pratique barbare de l’esclavage à Rosso ; il avancera comme exemple le cas de Yedali ould Veyjeh, sa sœur Feyliha et son fils Gorgui , une famille de méchants maitres, qui a martyrisée une mère, ses deux filles et leur progéniture pendant des décennies. Le président d’IRA, devant une foule de ses partisans, a vivement dénoncé la complicité, de notabilités régionales (Sidi ould Messoud) avec les esclavagistes ; ABEID a aussi attaqué le procureur du tribunal de Rosso, Mostafa ould Said qu’il qualifia avec force détails et preuves à l’appui, de falsificateur notoire et d’homme, frivole et corrompu. Le président d’IRA, devant une foule de partisans constituée en grande partie de noirs déportés déçus par leurs conditions de vie après l’opération de retours au pays, a dénoncé la duplicité de l’Etat et son refus de mettre ses victimes dans leurs droits. Le président d’IRA promis de se battre à coté des déportés, des radiés, des ayant-droits des martyrs de l’épuration ethnique que l’Etat mauritanien a orchestré contre les noirs de ce pays, jusqu’à ce que la vérité, la justice, la réparation et la mémoralisation deviennent des réalités. Biram Dah ABEID a aussi déclaré qu’il est absurde qu’un être humain accepte de fêter le 28 novembre, qui doit être normalement un jour de deuil pour l’humanité toute entière, car la cruauté, l’atrocité, la bestialité et la barbarie qui entachèrent cette journée en 1990 et dont les coupables sont toujours impunis et dans les rouges de l’Etat, dépassent l’entendement et nous imposent par morale et par principes de nous dresser contre ce négationnisme et cette banalisation du martyr de nos semblables.

Et en fin le président d’IRA a recommandé au bureau régional de IRA à Rosso nouvellement élu, de se tenir de pied ferme à coté des victimes d’esclavage, de racisme domestique et d’Etat ainsi que toute autre victimes de violations de droits humains, quelles que soient sa race, sont statut social ou son bourreau.

Le bureau s’est constitué comme suit :

Le président : Mohamed Lemine Dieng,

Le vice président : Issa Abdoul Dia

Le secrétaire général : Sy Bocar

Le secrétaire général Adjoint : Khady Camara

Le trésorier : Boubacar Gueye

Le trésorier adjoint : Brahim ould Samba Vall

Le chargé de la communication : Aminetou mint Minih

L’adjoint : Belal Sow

Le chargé de l organisation : Idriss oul Mohamed

L adjoint : IBA diop

Le responsable de la base de données : Moulaye ould Ahmed

mercredi 3 novembre 2010

Création d’un bureau IRA-Mauritanie à Dakar
















Création d’un bureau IRA-Mauritanie à Dakar

Communiqué :

Sous la haute présidence de Monsieur Biram Ould Dah Ould Abeid , les étudiants mauritaniens à Dakar ont procédé à la mise en place d’un bureau provisoire pour assurer la sensibilisation sur les activités de IRA-Mauritanie . une assemblée générale sera organisée dans les mois a venir pour élire un bureau définitif de l’IRA-Mauritanie-DAKAR .

Après avoir écouté le président d’IRA-Mauritanie qui a fait un bref rappel sur les objectifs de l’IRA-MAURITANIE ; la parole a été donnée à l’assistance, qui à son tour a magnifié les actions de IRA-Mauritanie et a assuré son engagement ferme, à mener une lutte saine et sans merci jusqu’à la libération totale de la Mauritanie des mains d’un système raciste, esclavagiste et féodale.

Ainsi le bureau provisoire de l’IRA-Mauritanie –DAKAR est composé comme suit :

1. Président : Ousmane Sy

2. Vice président : Mouhamed Fall

3. Secrétaire général : Samba Camara

4. Secrétaire générale adjoint : Baidy Lo

5. Charger d’information : Khally Diallo

6. Charger Information Adjoint :Sada Kelly

7. Trésorier : Abdoul Ba

8. Trésorier Adjoint : Isselmou Ould Mahmoud

9. Charger d’organisation : Mohamed Ba

10. Charger d’organisation adjoint : Sidi Gallédou

11. Président de la commission financière : Mouhamed Ould Cheikh

- Membres : Abdoul Ba ; Mouhamed Diakhité

12. Président de la commission organisation : Athé Diallo et Mouhamed Ould Merzoug

13. Président de la commission d’information : Khally Diallo

- Les membres

Sada Kelly, Mohamed Diakhité ,Mouhamed Bà ,Sada Ba,Mouhamed Fall

Dakar, le 31 /10/10



تحت سيادة رئيس مبادرة المقاومة من أجل الإنعتاق السيد بيرام ولد الداه ولد أعبيد قام الطلاب الموريتانيون فى السنغال بتشكيل مكتب مؤقت من أجل القيام بحملات تحسيسية لصالح المبادرة

بعد الإ ستماع إلى خطاب رئيس المبادرة الذى احتوى على تذكير بأهم أهداف المبادرة تم إعطاء الكلمة للحضور الذين بدورهم شادوا بهذه المبادرة وتعهدوا ببذل قصارى جهدهم من أجهل تحرير شامل لموريتانيا من نظام إستبدادى ، عبودى وعنصرى

بعد جمله من التبادل تم تعيين أ عضاء المكتب التنفيذى،وإليكم لائحة الأعضاء

الرئيس:أسمان سى

نائب الرئيس:محمد ولد لمليح

الأمين العام:صمبا كمرا

النائب:بيدى لو

مسؤول الإ علام:خالى جالوا

النائب :سادا كللى

الخزانة :عبدول باه

النائب:إسلموا ولد محمد

مكلف بالتنظيم محمد باه

النائب:سيدى جاليدوا

رئيس الجنة المالية:محمد ولد الشيخ

الأعضاء:

عبدول باه

محمد جاكيتى

رئيس لجنة التنظيم:أته جالوا

محمد ولد مرزوك

الخزانة :عبدول باه

النائب:إسلموا ولد محمد

مكلف بالتنظيم محمد باه

النائب:سيدى جاليدوا

رئيس الجنة المالية:محمد ولد الشيخ

الأعضاء:

عبدول باه

محمد جاكيتى

رئيس لجنة التنظيم:أته جالوا

محمد ولد مرزوك