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mercredi 30 mai 2012

Au nom de quelle loi le général Aziz se permet d’envoyer des militants abolitionnistes en prison ?


Le faux général Ould Abdel Aziz  nous confirme qu’il est dans l’incapacité totale de gérer la Mauritanie. Du jamais vu dans un état soi disant démocratique qui  prône d’ancrer les valeurs de l’équité, l’égalité des citoyens en droits et devoirs  mettant en avant l’islam  comme ciment  de « l’unité nationale ». Un militaire  incompétent ne peut comprendre le lexique démocratique surtout quand il n’a de bagages et compétences que dans un domaine bien précis.  Nous le savons tous qu’il est formé dans une école de liquidation physique, morale de tout citoyen qui entrave la promotion vers l’inconnu des pouvoirs dictatoriaux militaires qui se sont succédés en Mauritanie depuis 1978. C’est ce qu’il a appris malheureusement pendant des années aux côtés du dictateur Ould Sid’Ahmed Taya.  Après avoir essayé d’embraser les musulmans du monde entier dans un mensonge d’état qui n’a d’islamique que le nom, voila  le faux général  se retrouve dans son propre piège à la con. Il veut cacher au public les fausses accusations qu’ils a vainement porté sur nos camarades abolitionnistes comme un bouc au milieu des chèvres barbues d’Imams .Nous avons suivi les allers-retours de ces chèvres barbues chez le bouc qui réclamèrent le « châtiment corporel » des abolitionniste après l’acte d’incinération du livre de l’imam malikite  sur lequel se basait les Imams du pays pour perpétuer l’esclavage en toute impunité. Rappelons que ce livre de jurisprudence malikite cautionne la cruauté la plus inhumaine sur terre envers l’esclave dont s’inspirent les supposés « savants » du pays d’ailleurs qui sont les premiers bénéficiaires des harems d’esclaves sur le sol Mauritanien. Ils ont orchestré une campagne  d’instrumentalisation honteuse de cette affaire , exposant devant le monde leurs mensonges qui laissaient entendre qu’il s’agissait du saint coran avec la bénédiction des Ulémas qui ont plus la foi envers les dons Saoudiens que l’islam. Le général enragé par la haine contre toute personne physique ou morale dénonçant l’esclavage et le racisme vient de prendre une décision grave sans précédente. Sur ces instructions, Il a envoyé  sous les verrous de la Maison d'Arrêt de Dar Naim, ce  mercredi matin, Biram Ould Dah Ould Abeid, Ahmed Ould Hamdi, Oubeid Ould Mijine, Leid Ould Lemlih, Yacoub Diarra, Abidine Ould Matalla et Boumeidienne. Les avocats constitués en collectif de défense tenus à l’écart de la comparution de leurs clients sont  à ce jour confronté au mutisme du Procureur des mensonges d’état qui refuse de communiquer une quelconque information sur le dossier et même les chefs d’accusations sur la base des quels les militants sont déférés, restent inconnus. Fin janvier 2012, une jeune fille a été atteinte en pleine poitrine d’une balle tirée à bout portant par le fils  délinquant, l’aîné du général  putschiste mauritanien, Badr Ould Mohamed Ould Abdel Aziz pourtant jamais inquiéter par la police. Il a juste écopé une amende  50 000 Ouguiyas (130 euros), une somme dérisoire  vu les milliards que son père a détourné dans les caisses de l’état dans une affaire d’une gravité  suprême , même la progéniture du dictateur sanguinaire Ould Taya ne s’est pas permis de faire malgré eux ? Delors pourquoi le général Aziz se permet d’envoyer les militants abolitionnistes en prison ? Exigeons la libération inconditionnelle et immédiate des militants de droits de l’homme que le général veut faire taire coûte que coûte.

Je vous remercie d’avance de passer ce message à qui de droit.

Diko hanoune

Les imams Haratines remontés contre le Conseil de la Fatwa

Les imams Haratines remontés contre le Conseil de la Fatwa
Des imams Haratines ont déclarés être "déçus" par la composition du Conseil de la Fatwa et des Recours Gracieux, annoncée jeudi par le Conseil des Ministres en Mauritanie.

Plusieurs imams, qui se sont confiés à Alakhbar, ont avancé que les anciens esclaves en Mauritanie "sont la frange la plus visée par les injustices de toutes sortes. Leur exclusion de cet organe ne peut être interprétée comme une volonté de rendre la justice".

"Comment convaincre les anciens esclaves que leurs doléances seront écoutées par ce conseil où ne siègent que les représentants des anciens maitres?", se sont-ils interrogés.

Le conseil de la Fatwa et des Recours Gracieux est un "organe scientifique chargé d'émettre des fatwas et recevoir tout recours gracieux, afin de participer aux règlements de tous les contentieux qui surviendraient entre toute entité de droit public ou privé dans leurs rapports directs ainsi que dans leurs rapports avec les citoyens".

La Présidence de la République a rendu public lundi le décret portant nomination du Président et des Membres du Haut Conseil de la FATWA et des Recours gracieux. En voici la composition:

- Mohamed El Moctar Ould M'Balla, Président (notre photo)
- Hamden Ould Tah, Membre
- Ebyne Ould Bebana, Membre,
- Yedaly Ould El Hadj Ahmed, Membre,
- Bâh Ould El Housseyne, Membre,
- El Kory Ould Mohamed Abdel Kader, Membre,
- Ball Mohamed El Bechir, Membre,
- Taleb Ekhyar Ould Mamine, Membre,
- Mohamed Ould Youssouf, membre.

L’esclavagisme en Mauritanie: ils sont la propriété du maître au même titre que les troupeaux et les domaines cultivables



L’esclavagisme en Mauritanie: ils sont la propriété du maître au même titre que les troupeaux et les domaines cultivables
L’émotion était particulièrement forte, ce mardi, 22 mai, au Centre des Cultures méditerranéennes, amplifiée par le témoignage émouvant de Brahim Ould Alqadra, esclave mauritanien, qui a tout dit sur sa vie d’esclave et les traitements qu’il a subis, à commencer par les travaux domestiques jusqu’veiller sur les enfants, en passant par le gardiennage des bêtes, le puisage de l’eau, le soin des habits du maître et autres tâches et corvées quotidiennes. Tout cet effort n’impliquant aucun salaire ou rémunération, mais souvent, il est accompagné de brimades, de maltraitances et de punitions corporelles.
Brahim était né de parents esclaves dans le sud de la Mauritanie et très jeune, son maître est venu le prendre et son quotidien était fait de travaux durs et de châtiments corporels. Son petit frère et sa petite sœur subissaient le même sort, elle étant chez la fille du maître mariée quelque part, et lui chez le fils du maître dans sa maison. Il a fui, raconte-t-il, parce que son maître le punissait pour rien à longueur de journée. Il l’empêchait aussi de rendre visite à sa mère âgée, malade et solitaire.
Animée par Moussa Ould Labyed, juriste, membre de l’Association ‘’Contre l’esclavage en Mauritanie’’, avec la participation de Julien Mercier, anthropologue - Spécialiste de l’Islam et auteur de plusieurs livres dont ‘’L’esclavage en Terre d’islam’’, la conférence a été marquée par une forte affluence du public, visiblement choqué par ces contradictions de classes entre maîtres et esclaves dans un pays où l’appareil de l’Etat et même la pensée sociale, continuent d’appréhender l’esclavage comme un phénomène normal et contre lequel on ne doit ni s’insurger, ni se révolter…
D’emblée, Moussa Ould Labyed, qui est également membre de la ligue mauritanienne des droits de l’homme, a tenu à rappeler que les communautés Arabo-berbères de la Mauritanie, de part leur mode de vie et leurs coutumes, ont développé tout au long de leur histoire un système social basé sur l’exploitation des populations asservies, esclaves et appelées communément, les Haratine. Ils constituent plus de 50% de la population totale du pays. La plupart d’entre eux ne vivant plus une situation effective d’esclavage mais souffrant, en majorité, de discriminations fondées sur leur statut de naissance. L’autre partie constituée d’esclaves proprement dits (environ 500.000 esclaves), sont des propriétés de leurs maîtres. Ils sont un bien meuble et immeuble au même titre que les troupeaux et les domaines cultivables de ces derniers. Ils travaillent sans salaires, ne vont pas à l’école, subissent des châtiments corporels les plus inhumains. Ils sont cédés, loués et n’ont aucun droit sur leurs enfants ou leurs épouses esclaves.
Pour M. Ould Labyed qui milite en coordination avec plusieurs organisations anti-esclavagistes, pour l’éradication de l’esclavage et l’accès à la citoyenneté, la loi d’août 2007 criminalisant l’esclavage et les pratiques esclavagistes a été limitée par le gouvernement à sa simple expression symbolique. En témoigne, dit-il, le refus catégorique et systématique des autorités, de prononcer la moindre sanction aux dizaines de cas graves et avérés d’esclavage devant les tribunaux. Il cite, à ce titre, les cas de 93 victimes d’esclavage avéré, et ce depuis la promulgation de ladite loi, mais la moindre sanction n’a été appliquée contre les maîtres qui bénéficient toujours de l’impunité totale en Mauritanie.
Un instant d’espoir, dit-il, s’est installé en 2006 avec un président démocratiquement élu. Mais le coup d’Etat militaire du 06 août 2008 est venu rejeter aux calendes grecques toute chances de voir éclore une volonté officielle de reconnaissance des préjudices subis par une partie intégrante du peuple mauritanien, la naissance d’un mécanisme d’investigations et de justice.
Cette connivence des pouvoirs publics et judiciaires avec les segments tribaux et claniques esclavagistes s’est traduite par la poursuite des pratiques esclavagistes d’une manière massive et revêtant plusieurs formes, explique-t-il, avant de préciser que le phénomène odieux de l’esclavagisme est nourri en Mauritanie, par l’accumulation des frustrations, l’impunité des pratiques esclavagiste, les expropriations des terres à caractère esclavagiste, l’exclusion dans la redistribution des richesses nationales et des postes au sein de l’appareil d’Etat ainsi que l’inégalité devant la justice et l’administration. Il a dans ce contexte mis en avant trois formes d’esclavage: esclavage domestique, esclavage agricole et esclavage sexuel. Le premier se traduit par le rattachement de l’esclave à la famille du maître, par son emploi à tous les travaux et corvées domestiques avec comme seule rémunération les maltraitances et les punitions corporelles.
L’esclavage agricole ou servitude foncière consiste en la codification ou l’enregistrement de tous les espaces territoriaux cultivables ou habitables sous les noms tribaux ou familiaux des groupes dominants esclavagistes. Ceci implique qu’un homme, une famille, un clan ou une fraction des groupes des maîtres peuvent se prévaloir de la propriété foncière, légale et officielle, des domaines agricoles ou d’habitations dont les exploitants ou habitants ne sont pourtant que des esclaves ou des anciens esclaves, ces derniers se comptant parfois par plusieurs villages. Ainsi, à travers cette discrimination économico - terrienne, l’administration procède à une expropriation foncière systématique des populations serviles.
S’agissant de l’esclavage sexuel, la coutume autorise aux maîtres hommes, de disposer sexuellement de toutes les femmes esclaves ‘’sans restriction du nombre de celle-ci, sans demander le consentement de ces dernières, sans obligation de dot, ni témoins, ni acte de mariages comme ça doit être le cas dans les mariages des femmes libres’’.
Et de conclure sur cette note de dégoût : l’aspiration de la couche sociale des haratine se heurte malheureusement aux volontés inflexibles des classes dominantes détenant les leviers de commande de l’Etat. Le pouvoir de classe ainsi détenu, réduit au silence et à l’assimilation toute expression de la différence. Cette situation représente l’une des causes essentielle de violations graves et massives des droits à la dignité, des droits à la différence, des droits culturels, des droits de l’Homme tout court.

Mercredi 30 Mai 2012 - 08:53

COMMUNIQUE:-Touche pas à ma nationalité réaffirme son soutien à IRA et à son président Biram Dah

    
Depuis le 28 Avril le président de l'IRA Biram Dah est en état d'arrestation. Nous venons d'apprendre qu'il a été transféré à la prison civile après une période de garde à vue démesurée. De cette situation nous tirons les conclusions  suivantes:

-L'arrestation de Biram Dah est injuste et non fondée et que l'esclavage est un fait réel en Mauritanie
 
-Touche pas à ma nationalité réaffirme son soutien à IRA et à son président Biram Dah

-Que le régime du général Ould A bdel Aziz instrumentalise une justice partiale contre les noirs
  Touche pas à ma nationalité met les autorités en garde contre toute manipulation de la justice pour un règlement de compte et s'engage à soutenir les militants abolitionnistes dans leurs actions pour la libération de Biram.
  Nous exigeons la libération sans condition de Biram Dah dont l'innocence n'est plus à prouver . 


                                                               la cellule de communication
Source:  Abdoul Birane Wane

Je suis maure, j'abhorre l'esclavage.


"Nul d'entre vous ne sera croyant, s'il n'aime pour son frère (musulman), ce qu'il aime pour lui même." Ceci veut dire que pour s'approprier un esclave musulman tout en restant soit même musulman, il est nécessaire de souhaiter d'abord d'être esclave soi même.

Et comme la liberté est l'une des choses les plus chères a l'âme humaine, et vu qu'il est presque impossible de souhaiter d'être réduit à l'esclavage, alors on ne peut posséder un "frère" esclave et garder la foi. Ce que nous venons de citer la haut est un Hadith authentifié du prophète Mohamed (psl).

Si le motif premier, et le justificatif religieux pour avoir des esclaves, est le fait qu'ils soient "mécréants" Alors pourquoi ne pas aller se servir en Europe, en Amérique ou ailleurs ou des dizaines d'esclaves potentiels n'attendent qu'un preneur qui veuille bien leur mettre la corde au cou?

Ou bien se sont seulement les mécréants "faibles" qui sont licites et peuvent être réduits à l'état de cheptels? C'est une honte aujourd'hui de juger encore les humains selon la couleur de leur peau.

Au contraire le noir c'est la couleur de la sainte Kaaba, c'est la couleur de la partie la plus belle des yeux. C'est la couleur noire du tableau qui a permis à la craie de matérialiser le savoir. Le noir de la nuit permet aux étoiles de briller et d'éblouir les yeux des poètes et des âmes pures.

Des générations passées pour une raison certainement intéressée et mercantile ont instauré et institutionnalisé cette abomination, au nom de l'Islam. Ils y ont trouvé un maigre bénéfice qui par la suite a éclaboussé la postérité et continue à faire ses ravages.

La meilleure solution est le repentir. Avant qu'il ne soit trop tard. L'esclavage n'est ni noir, ni blanc. Il a une couleur qui n'appartient pas à la gamme de couleur que nous connaissons. Il a la couleur de la haine, de l'injustice, de la bêtise, de la méchanceté, de la trahison de la confiance que Dieu a faite aux hommes.

L'esclavage est le fait d'une espèce d'âmes malades qui ont privilégié cette vie ci sur l'au delà. Rien d'injuste ne peut provenir du Seigneur des mondes. Mais comme Allah a dit dans le saint Coran: "Voilà une génération bel et bien révolue. A elle ce qu'elle a acquis, et à vous ce que vous avez acquis. On ne vous demandera pas compte de ce qu'ils faisaient." Coran Al Baqarah aya 134.

Des hommes comme Mohamed ould El Moctar Echinguity (Qu'Allah le bénisse) doivent être remercié chaleureusement pour avoir montré au monde que l'esclavage n'est ni maure, ni noir, qu'il y a des mauritaniens d'origine arabe qui ont l'esclavage en aversion; et qui ont honte que certain des leurs, par ignorance, par arrogance ou par pure vanité continuent aujourd'hui à défendre l'indéfendable.

L'esclavage est un vol pur et simple. C'est l'usurpation des libertés des autres l'annihilation de leur être et de leur vouloir, la destruction de leur ambition de vivre le morceau de temps que le Créateur de l'existence leur a gracieusement offert de sa bonté et de sa générosité. C'est le crime devant lequel tous les crimes deviennent pardonnables après l'association. C'est une faute commise par ceux qui nous ont précédé qu'ils soient blancs, noirs ou en couleur.

Ce que nous devons dire face à cette tumeur qui nous est venue du fond fin des temps, c'est ce que Dieu lui-même nous a demandé de dire : "Seigneur ne nous châtie pas s'il nous arrive d'oublier ou de commettre une erreur. Seigneur! Ne nous charge pas d'un fardeau lourd comme tu as chargé ceux qui vécurent avant nous. Seigneur ne nous impose pas ce que nous ne pouvons supporter, efface nos fautes, pardonne nous et fait nous miséricorde."

Rappelons nous que dans ce monde il nous est encore permis de nous repentir, mais seulement avant que la mort "n'atteigne le gosier"La guerre de sécession a fait de l'Amérique un grand peuple, qui a privilégié la vertu et les droits de l'homme, à l'égoïsme et au mépris des frères humains.

La Mauritanie est l'un des derniers pays ou les gens accordent encore une valeur aux valeurs, profitons de cette grâce divine pour corriger nos fautes nous-mêmes. Une fois que le remède vienne de l'extérieur, le traitement serait beaucoup plus douloureux et beaucoup moins efficace.

Mohamed ould Hanefi

Chef département de français Koweït.

Communiqué:INITIATIVE DE RÉSURGENCE DU MOUVEMENT ABOLITIONNISTE EN MAURITANIE (IRA – MAURITANIE)



مبادرة إنبعـــاث الحــــركة الانعتـــــــاقية


Après que le délai de détention préventive ait été largement expiré, dans la nuit du mardi au mercredi 29 mai 2012, vers minuit,  le Président de IRA – Mauritanie et ses neuf codétenus ont été présentés au parquet de Nouakchott. A l’issue d’une comparution de plusieurs heures d’horloge, en l’absence du collectif de défense des prisonniers, sept des militants abolitionnistes dont Biram Dah Abeid ont été déposés à la prison civile de Nouakchott et trois furent libérés.
Les avocats constitués en collectif de défense tenus à l’écart de la comparution de leurs clients sont  à ce jour confronté au mutisme du Procureur de la République qui refuse de communiquer une quelconque information sur le dossier et même les chefs d’accusations sur la base des quels les militants ont déférés restent inconnus.
Eu égard à ce qui précède, IRA – Mauritanie :
-       Dénonce cette procédure menée en violation fragrante du code pénal en vigueur en Mauritanie,
-       Exige la libération immédiate et sans conditions des militants arbitrairement emprisonnés,
-       Appelle ses militants et toutes les forces vives de la nation à se mobiliser et se dresser contre la domestication de la Justice par l’Exécutif,
-       Enfin, réaffirme son engagement ferme à intensifier la lutte contre l’esclavage et le racisme en Mauritanie.
Fait à Nouakchott, le 29 mai 2012
                                                                                                
                                                                                                  Secrétariat à la communication