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mercredi 28 décembre 2011

irame Ould Dah: “Sauvons la Mauritanie de ce fléau qui est Mohamed Ould Abdel Aziz!”

Birame Ould Dah Ould Abéid, Président de l’IRA-Mauritanie
Par ses pulsions personnelles, son souci de ses intérêts personnels, ses tendances de mégalomanie et de félonie, Mohamed Ould Abdel Aziz a entrainé la Mauritanie dans une guerre sans issue, a déclaré lundi soir Birame Ould Dah Ould Abéid.
Pour le Président de l’IRA-Mauritanie, la lutte contre le terrorisme dans lequel s’est engagée la Mauritanie revêt “un caractère dictaorial et personnel”. “Les forces de sécurité ne sont pas préparées à faire la guerre par procuration au nom de l’Occident”, a-t-il dit.
Le lauréat du Prix des Droits de l’Homme 2011 de la ville de Weimar en Allemagne a invité, dans la foulée, la France à cesser tout appui à Mohamed Ould Abdel Aziz dans sa lutte contre le terrorisme expliquant que c’est du “théâtre”.
“En contrepartie du sang et de l’appui de la France, Mohamed Ould Abdel Aziz continue à violer gravement les Droits de l’Homme, à piétiner la démocratie, à faire régner l’impunité sur les crimes racistes, à protéger les criminels esclavagistes, à s’entêter sur une politique raciste et esclavagiste”, a estimé Birame Ould Dah Ould Abéid.
Pour Birame Ould Dah Ould Abéid, il faut “sauver la Mauritanie de ce fléau qui est Mohamed Ould Abdel Aziz” avant qu’il ne soit trop tard. Dans cette perspective, à l’après-midi, les militants de l’IRA-Mauritanie avaient organisé une marche pacifique pour les droits civiques malgré une forte présence de la sécurité sur la route de l’aéroport à la mosquée Ibn Abass.
www.info2larue.wordpress.com

Biram ould Dah : "nous ne sommes d’accord avec la stratégie violente de Touche Pas à Ma Nationalité".


C’est devant une assistance désorientée que le leader de IRA M. Biram Ould Dah Ould Abeid a exposé la stratégie de lutte de son mouvement  le 25 décembre 2011 à Paris.

Il s’est dit résolument opposé aux actes de violence contre les forces de l’ordre, se démarquant ainsi de la position du collectif Touche Pas à Ma Nationalité. « Moi, je ne peux pas endosser la responsabilité d’amener les jeunes en leur disant de jeter des pierres contre la police… ils vont se faire tabasser, blesser  voire tuer…, que vais-je alors dire à leurs parents ? Que vais-je faire pour soigner les blessés et les faire
évacuer alors que je n’ai pas d’argent ? »
Biram Ould Dah dit concevoir la résistance seulement dans un cadre pacifique d’autant que « jeter des pierres est une violence gratuite, sans portée et qui ne fait que donner prétexte aux autorités pour discréditer les mouvements et laisser libre-court à la répression aveugle ». Le leader de IRA invite ses concitoyens de Touche Pas à Ma Nationalité à faire comme lui : « quand la police nous provoque, nous ne bougeons pas de nos
positions, sauf si nous sommes blessés et évacués à l’hôpital, ligotés et envoyés au poste de police ou tués et enterrés. Ils ne doivent pas avoir peur des procès parce que c’est aussi une tribune qui peut mobiliser la communauté internationale».

La position de Biram Ould Dah ould Abeid a de quoi surprendre comme l’ont relevé quelques intervenants qui l’ont renvoyé à ses déclarations musclées des débuts du Mouvement pour la Résurgence du mouvement Abolitionniste en Mauritanie. Mais la position du leader d’IRA semble obéir à des impératifs stratégiques qui trouvent leurs racines ailleurs que dans la haute estime dans laquelle il tient les forces de l’ordre en Mauritanie.
« Les actions violentes nuisent à l’image de ceux qui les initient. Ce n’est pas seulement moi qui le dis. Les partenaires de la Mauritanie le disent. ; de même que des organismes internationaux qui m’ont adopté comme étant une organisation conforme à la légalité internationale ; si je commence la violence je ne serai plus conforme et je perdrais des soutiens ».

Biram Ould Dah prêche donc avec vigueur la culture de la non-violence qu’il trouve plus efficace. Mais le leader de IRA ne se prive pas de renvoyer les adeptes de la stratégie inverse à leurs incohérences. Dans son entendement, « la violence efficace » est l’apanage des grands qui ne doivent pas se cacher derrière des enfants pour les envoyer à la confrontation. « On doit alors faire comme le mouvement de libération en Algérie,
comme au Zimbabwé… et jouer cartes sur table. S’il s’agit de cette lutte armée que les gens viennent, je ne serai pas le dernier. Mais pas des jets de pierres par des enfants. Ça ce n’est pas la lutte armée. C’est de la lâcheté ».

C’est finalement un Biram Ould Dah manifestement très remonté contre ceux qui se cachent et évitent le terrain qui a exposé les orientations (nouvelles ?) de son mouvement. « Il faut occuper le terrain même si l’Etat refuse de nous reconnaître ». Il n’a pas non plus ménagé ceux de la diaspora dont la participation financière aux actions qui se mènent sur le terrain se réduit à sa plus simple expression.

Abdoulaye Diagana,  Source : www.kassataya.com

mardi 27 décembre 2011

IRA : Birame soutient Ould Chaafi



ALAKHBAR(Nouakchott)- «Les autorités mauritaniennes empêchent la femme de l’homme d’affaires et opposant mauritanien, Moustapha Ould Limam Chaavii, de rentrer en Mauritanie, et elles interdisent à ses enfants de lui rendre visite», selon Birame Ould Abeid.

Le président d’IRA-Mauritanie tenait un point de presse, lundi 26 décembre 2011, chez la mère de Oud Ould Chaavii à Nouakchott. Il a profité de cette occasion pour fustiger la dernière audience accordée par le Président de la République à la Jamaat Eddaawa Wattabligh. «Après cette audience, a-t-il estimé que les membres de la Jamaat Eddaawa Wattabligh, en Mauritanie, ont failli à leur mission que leur avait confiée Mohamed Ilyasse, fondateur du groupe».

Aux yeux de Biram, cette audience «a terni l’image même de l’élite islamique ». Du coup, il décide « de suspendre les bonnes relations qu’il entretenait avec la Jamaa dont il boycotte aussi leur mosquée, Tewba». Et ce, jusqu’à ce que les leaders de la Jamaat, reçu par Ould Abel Aziz, «se repentissent de leur cette erreur.»

Dans un autre registre, Birame Ould Abeid, a annoncé la formation prochaine d’une «alliance des organisations de la société civile, des défenseurs des droits de l’homme et de tous les mauritaniens «pour renverser le régime de Mohamed Ould Abdel Aziz qui, selon Birame, vise à ternir l’image des Harratin.»

«La couche des Harratine était toujours victime d’injustice. Toutefois, les régimes précédents responsabilisaient quelques uns de ses leaders, a rappelé Birame. Mais, avec l’avènement de Ould Abdel Aziz au pouvoir, les anciens esclaves vivent l’injustice et sont victimes d’une campagne visant à ternir leur image.»

Pour Birame, «les Harratine ont deux vieux leaders, à savoir Messaoud et Bodiel. Le premier est accusé, publiquement, de voleur par Ould Abdel Aziz. Lequel a, aussi, forcé au deuxième de payer une somme de 100 millions d’ouguiyas pour le présenter comme un autre voleur devant l’opinion publique. Les deux autres jeunes leaders Harratins, Ahmed Ould Khatry et Cheikh Ould Maouloud, sont, à leur tour, emprisonnés par ce même Ould Abdel Aziz.»

Mauritanie: 51 ans ! Qu'en avons-nous fait ?

 51ans ! Et des pavoisements  auxquels je refuse de m'associer. Seuls ceux qui ont confisqué l'indépendance et les petits bénéficiaires à la noix, au mépris de la majorité sociale écartée de la vie de la nation, sont satisfaits de notre cheminement chaotique. 51,c'est juste un chiffre. Mais c'est aussi plus d'un demi siècle de rendez-vous décisifs manqués avec l'histoire. Un demi siècle au cours duquel nous avons été incapables d'exhiber notre spécificité, incapables de monter au monde en quoi nous étions différents des autres nations. Et pourtant toutes les conditions, contrairement à ce qui a été véhiculé des décennies durant, étaient réunies pour construire un pays admiré pour son équilibre, un pays qui servirait d'exemple aux autres pays africains confrontés  à l'intolérance ou au racisme. On nous répète à l'envie que nous sommes partis de rien. Oui, mais le paradoxe de l'époque voulait que ce" rien" fût notre principale richesse. Et puisque  nous n'avions  rien  hérité du colonisateur, il nous appartenait de poser les  bases durables et fiables d'un véritable état. Mais, au lieu de cela, nos 51 ans d'indépendance ne sont que le bilan d'un demi siècle de jeu de cache-cache et d'agissements dans l'ombre, de batailles unitiles et de tueries organisées. Ceux qui ont la joie patriotique facile doivent faire l'effort de réviser leurs prétentions à la baisse et regarder le pays tel qu'il est réellement. 51! Que contient ce chiffre ? Beaucoup moins qu'il ne devrait contenir. L'essor était là et je craints le déclin sans passer par l'apogée ! Mais interrogeons le passé  pour mieux mesurer l'ampleur du gâchis et la profondeur de notre naufrage.
  Le 28 Novembre 1960,  c'est d'abord la voix pleine de larmes et d'émotion d'un jeune homme proclamant  l'accession de la Mauritanie à l'indépendance. Ce jour-là, de toutes les phrases prononcées par Moktar Ould Daddah, une seule avait valeur historique: " Faisons ensemble la patrie mauritannienne." En quelques mots, il  traçait l'unique route qui devait  mener vers  un avenir acceptable pour tous, conscient qu'il était que toute autre voie constituait  un plongeon de suicidé dans la mer. Pendant les premières années de ce pays naissant les citoyens ont vécu avec l'illusion berçante de vivre dans un pays unique, dirigé par des hommes uniques. Nous étions Mauritaniens. Oui, c'était avant que nous ne nous découvrions  Soninké, Maures, Poulaar et Wollof. Aujourd'hui encore nos pères, qui portent une grande responsabilité dans notre histoire problématique, en parlent comme s'il s'agissait d'un temps lointain et oublié, ils en parlent la gorge nouée, ils en parlent avec le regret du paradis perdu; ils ont le sentiment d'un grand gâchis et, surtout, d'un pays qui n'est pas celui qu'il devrait être ! Leur lutte pour l'indépendance ne minore en rien leurs erreurs, leurs fautes et leur manque de vision quant à l'avenir du pays. La tache, il faut le dire, n'était nullement facile. Mais ce pays sorti des entrailles des broussailles et du désert  démarrait avec volonté et bonne humeur, chaque citoyen ayant conscience de la fragilité de ses fondations contribuait à sa consolidation puisque certains pays refusaient  de  reconnaître notre souveraineté. Pour le peuple, l'indépendance n'avait rien d'une sieste éternelle. Au contraire, il voyait l'indépendance comme un acquis à entretenir de jour en jour par le travail.  Moktar Ould Daddah  oeuvrera patiemment pour que ceux qui revendiquaient notre pays finissent par être nos amis et nos soutiens indéfectibles. Les hommes de cette épopée, Sidi El Moktar N'Diaye, Mamoudou Samboly Bâ, Hamdi El Moknass et bien d'autres, avaient en partage l'amour  idéalisé de la terre ancestrale. L'homo-mauritanicus avait le sens de l'état, respectait le bien public qui, avant qu'il ne fût transformé des années plus tard en butins personnels, était une richesse commune au vrai sens du terme. Tout contribuait à l'édification d'un état viable dans lequel l'égalité des chances et  le partage des richesses n'avaient aucune difficulté conceptuelle à être acceptée et encensée par le citoyen. La création de la monnaie nationale, pilotée par un grand fils du pays, Diérémouna Soumaré, chatouilla notre fierté. La nationalisation de la Miferma consolida notre confiance dans l'avenir. Mais bien avant ces réalisations, notre futur était déjà lourdement plombé. Seule la façade était belle alors que l'intérieur tombait en ruines. Mais pourquoi n'y sommes-nous  pas arrivés ? C'est la seule question utile que nous devons nous poser et je dirais même que nous sommes en devoir de nous poser en ayant le courage et la lucidité de voir la situation telle qu'elle est. Nous n'y sommes pas arrivés parce qu'en 1966, il a été décidé que la Mauritanie est un pays arabe, créant ainsi une fracture entre les communautés et  dont nous continuons à payer le prix fort par notre désunion et nos réflexes tribaux et raciaux.  Et depuis la Mauritanie court après l'arabité alors que les Arabes ne courent pas après elle ! Il n'y a qu'à voir la télévision mauritanienne qui, à longueur de journée, diffuse des programmes en arabe. Un Koweitien vivant au Koweit  est plus satisfait de la télévision mauritanienne qu'un négro-mauritanien vivant en Mauritanie. Nous n'y sommes pas arrivés parce qu'en 1975, Moktar Ould Daddah plongeait le pays dans une guerre aux conséquences désastreuses, dont le prolongement naturel enrichissait négativement notre histoire par une date dont on aurait bien pu se passer: le lundi 10 juillet 1978. Devant le tribunal de l'histoire Moktar Ould Daddah, qui est celui qui a semé les graines du désastre aux récoltes interminables, a sa part de responsabilité. Et les Mauritaniens ont tort de le sacraliser. Nous n'y sommes pas arrivés parce que les militaires, comme partout en Afrique, nous avaient promis la liberté et la démocratie pour mieux nous faire subir les châtiments des années à venir ! Mais l'apport des militaires est ailleurs. Ils nous ont fait changer de culture. Ils ont introduit la culture de l'argent dans l'âme du citoyen, désintégrant ainsi la notion de solidarité. La corruption et la gabegie, que l'on prétend éradiquer, font partie de notre patrimoine. Être ministre en Mauritanie pendant trois mois et ne pas se construire une grande villa  relève, aux yeux du petit peuple, de la pire des malédictions. Nous n'y sommes pas arrivés parce que certains pensent que leur encre est la mieux adaptée pour écrire notre histoire. Nous n'y sommes pas arrivés parce que des Mauritaniens, se disant musulmans quand ça les arrange, ont massacré d'autres Mauritananiens parce qu'ils avaient la même couleur de peau que Bilal, le premier muezzin de l'islam. Nous n'y sommes pas arrivés parce que les assassins continuent à bénéficier de la protection des autorités en place. Et tant que nous n'auront pas le courage de regarder la part meurtrière de notre histoire, nous vivrons dans un pays anormal. Les victimes n'oublieront pas et les assassins useront de tous les stratagèmes pour ne pas être présentés devant un  tribunal. Qu'on le veuille ou pas, il y a au jour d'aujourd'hui deux Mauritanie qui se regardent, se toisent mais ne communiquent pas. Les grands discours sur l'unité nationale ne sont  crus par personne, même pas par ceux qui les prononcent. Ce qu'il nous faut, c'est un vrai débat sur notre histoire et notre avenir, un débat au cours duquel les vrais problèmes seront posés. Mais, me dira-t'on, ce débat a  déjà eu lieu ! Non il n'a pas eu lieu. Ce qui s'est passé au lendemain de la chute de Ould Taya n'était pas un  débat. C'étaient des réunions qui devaient permettre aux anciens amis d' Ould Taya de se repositionner, de se trouver de nouvelles fonctions. La Mauritanie doit demander l'extradition de Ould Taya au Qatar. Puisque ce pays a contribué à la chute de Mouammar Kaddafi qui, à ses yeux, n'était qu'un sanglant dictateur ! Alors comment peut-il justifier la protection qu'il accorde à un homme qui, vingt ans durant, s'est comporté en effaceur de race ? Le monde a changé, il est fini le temps où les tyrans dormaient d'un sommeil léger sans être tourmentés par les visions nocturnes de leurs victimes. Et Ould Taya le sait plus que quiconque. Car lorsque l'on a rien à reprocher, on ne se cache pas. Il ne doit pas y échapper, il faut qu'il réponde de ses actes. 
 51 ans ! Oui mais avec le système éducatif de plus lamentable d'Afrique. La seule solution qui s'offre à nous commence par la réhabilitation de l'école publique. Si l'école publique a été autant dévalorisée, c'est tout simplement parce que les enfants des hautes sphères n'y vont pas. Les gens du pouvoir envoient leurs enfants  étudier en France, aux U.S.A et que sais-je encore ! Les enseignants de l'école publique désertent  et vont enseigner dans les écoles privées tout en continuant à percevoir un  salaire indu qui leur est versé par la fonction publique ! Il ne me plaît pas et je n'éprouve aucune fierté à dire que nous avons le système éducatif le plus calamiteux du continent. Au contraire, cet état de fait m'angoisse et m'inquiète au plus profond de moi-même, car on ne construit pas une démocratie avec des analphabètes !                       
 
Sakho Mamadou
 
( Mamadou Boubou Sakho)  

Biram Ould Dah chez la famille Chafi






A peine revenu d’un voyage en Allemagne où il s’est vu décerner une haute distinction, Biram Ould Dah Ould Abeid militant des droits de l’homme, président de l’Initiative pour la résurgence du Mouvement abolitionniste (IRA) a aussitôt rendu visite dans l’après-midi du...


...26 décembre à la famille Limam Chafi qui vit dans un domicilie situé sur la route menant à partir de Nouakchott vers Nouadhibou.
Des dizaines de militants de l’IRA sont venus préparer la visite de leur président à cette famille mauritanienne dont des membres (l’épouse de l’opposant Moustapha Ould Chafi et ses enfants) ont été empêchés de rentrer en Mauritanie pour rendre visite à Limam Chafi gravement malade.
Un dispositif policier était sur place mais a bien pris soin de se tenir loin pour éviter la friction avec les militants de l’IRA, tout en "nappant" à distance, la foule venue nombreuse.
Et Biram vint ! Pour exprimer sa solidarité avec la famille Chafi, dénoncer les mesures prises contre certains de ses membres et dire très haut ce que les mauritaniens - thuriféraires et poules mouillées y compris- pensent tout bas.
Sacré Biram, si tu n’existais, il aura bien fallu t’inventer.
Messaoud et « Bouba» qui n’ont pas démérité, peuvent bien prendre leur retraite. La relève est assurée !

  source : www.journaltahalil.com

Quoiqu’il arrive, nous sommes obligés de nous unir puisque nous partageons la même souffrance.

                Khally Diallo Rochigneux à Gauche et Biram Ould Dah Ould Abeid à droite

Si la Mauritanie est toujours a ce stade de racisme d injustice contre les Mauritaniens cela est de notre Faute car Nous ne sommes pas encore très solidaire et nous acceptons encore les clivages. Cette lutte mérite la considération de tout un chacun envers l autre sinon cela sera de la peine perdue. Je m Adresse a vous mes Grands Freres de LUTTE.Biram Dah Abeid Kaaw Touré Diko Hanoune Abdoul Birane Wane Abda Wone Toka Diagana. C est Notre Unité qui permettra la Victoire Eclatante, et le Développement de la Mauritanie passera par l unité dans la vérité et la considération. Courage a vous et soyez prudent car des caïmans sont placer a cote de vous rien que pour vous diviser alors méfiance, méfiance, méfiance mes frères

Assurance

Merci Khally Diallo, personne n'est indispensable dans cette lutte que nous menons tous ensembles sans répit depuis des décennies qu’on soit grand, petit ou vieux, nous avons tous notre place. Je comprends vos inquiétudes, mais c’est ne pas le moment de se douter ni de baisser les bras. Seuls ceux qui sont debout, seront récompensés sur terre et  dans l’au-delà. J’ai rencontré beaucoup de Mauritaniens ici et là qui ne sont même pas  en mesure de comprendre pourquoi on se bat d’autant plus, ils disent, nous perdons notre temps et ressources pour rien. En vérité, nous avons plus du mal à faire comprendre aux  Mauritaniens victimes leur état désastreux que de convaincre les étrangers la situation catastrophique nous subissons dans notre pays. Un autre problème se pose, les régimes militaires dictatoriaux ont habitué les mauritaniens à tendre la main, quémander,  et d’accepter ces conditions lamentables. Pour qu’une lutte avance, cela commence inévitablement par la conscientisation des victimes en les responsabilisant. Je pense, nous sommes en bonne voie, malgré les pas lents de la tortue, elle finira tôt ou tard d’arriver à sa destination. Toutes les personnes que vous venez de citer, travaillent la main dans la main à ma connaissance. Je ne vous cache rien, il n’y a aucun souci entre nous. Nous sommes tous conscients, le fait d’être dans le même bateau, s’il chavire, nous serons les premiers à être emporter par la première vague. Personnellement, je serai toujours aux côtés de ceux qui se battent pour la libération de la communauté noire dans son ensemble quelque soit le prix à payer. Le combat est difficile mais pas désespérant surtout c’est ne pas le moment de baisser les bras. Je ne sais pas si vous avez écouté l’appel du frère Kaaw Touré, il est instructif, constructif, nous affrontons deux tendances, celui du pouvoir en première ligne et celui de nos propres parents, frères et connaissances que le pouvoir utilise contre nous. La lutte continue mon frère,  je parage avec vous ces mots du président Mohamed Yahya Ould Ciré : « L'avenir de la Mauritanie dépend de la responsabilité de tous les citoyens pour le règlement des questions essentielles. Personne ne peut prévoir l'avenir mais toute question non résolue peut conduire à des catastrophes. La lutte sera longue compte tenu des rapports de forces et de l'inculture.  On peut, parfois, perdre espoir mais on n'a pas le droit de le faire perdre »

Merci et la lutte continue
Diko hanoune

lundi 26 décembre 2011

Un appel à l´unité et à la mobilisation des opprimés de Mauritanie pour lutter contre le racisme d´Etat.

Eeraango Kaaw Tuure- Dental ngam habaade kiibal e nder leydi Muritani. 

 

SOS URGENCE


                                                       Urgence :
Bonjour à tout monde, j’ai lu le SOS de notre frère Sy  Abdoulaye avec émotion sur le drame du jeune touche pas a ma nationalité Abou Fall . Je demande une mobilisation exceptionnelle de tous et toutes rapidement afin de prendre en charge les soins. Voila pourquoi Biram était remonté contre l'inaction financière de la diaspora qui passe son temps à chercher des témoignages pour obtenir des papiers et ils oublient ceux qui souffrent de l'oppression barbare. J'en appelle aux partis politiques, associations, aux bonnes volontés, les syndicats et la société Mauritanienne noire ou blanche de venir au secours, assister  les jeunes du mouvement touche pas à ma nationalité en obligeant l'état de prendre en charge les manifestants blessés par leur répression sauvage.

Voici l’appel de Sy
« Nous lançon un appel à tous nos compatriotes de la diaspora en Europe, aux USA  et en Afrique de se mobiliser pour aider financièrement notre frère Abou Fall de TPMN qui a besoin de se faire soigner le plus rapidement possible.
Nos frères de TPMN n`ont pas les moyens financiers pour évacuer Fall et pire ce dernier est dans une situation critique la blessure s'aggrave de jour en jour.
Je propose à nos frères tels que Kaaw Toure, Dicko Hanoune, Kowri  sow, ABou N`Dioum, Abdam wone, Ba El Hadj etc. de mobiliser chacun de son cote pour  que Abou Fall puisse être évacué le plus rapidement possible. »
L`union fait la Force.
ABDOULAYE SY
BATON ROUGE -LA

dimanche 25 décembre 2011

Le Discours du président de la CAMME à la rencontre de Biram avec la diaspora Mauritanienne en France

Capitaine Kébé Abdoulaye Hachim: Président dela CAMME

Le Discours du président de la CAMME à la rencontre de Biram avec la diaspora Mauritanienne en France

Mesdames et Messieurs
Nous sommes réunis ici  aujourd’hui pour remercier Mr Biram Ould Dah Ould Abeid, président de l’IRA  Mauritanie de l’initiative heureuse qu’il a prise d’aller prier à Inal ou  vingt huit de nos vaillants officiers ,sous officiers et soldats, furent lâchement pendus le 28 Novembre 1990, initiative qui s’est brillamment concrétisée malgré les intimidations, les menaces  et tracasseries de tout genre. Nos remerciements vont aussi à toutes les organisations de droits de l’homme, les partis politiques, les hommes politiques et à toutes les personnalités anonymes qui ont accompagné le vaillant combattant de la liberté et de la justice, notre frère Biram Ould Dah Ould Abeid. Nos remerciements vont aussi à trois de nos braves sœurs que sont Mesdames Kadiata Malick Diallo, Sy Lala Aicha et Fatimata  Mbaye qui ont toujours été aux côtés des veuves et des orphelins du régime criminel de Maouya Ould Sid’Ahmed Taya. Je  décerne une mention spéciale pour le sénateur de Mbout Mr Youssouf Sylla pour son courage. Je ne peux oublier notre frère le lieutenant Sy Mohamedou dont le livre  L’Enfer d’Inal a permis au monde entier de se rendre compte de l’ampleur de cet enfer. A nos deux sœurs Mariame Kane et Diariyata Toumbou dont la présence à Inal nous oblige désormais à nous  remettre en cause et à continuer la lutte jusqu’à la victoire finale ; merci chères sœurs. Je n’oublierai pas de remercier très honnêtement le Docteur Outouman Soumaré pour sa  grande contribution  au voyage d’Inal.
Le Docteur Kane Hamidou Baba a dit je cite »ceux qui ont été à kaédi prier n’ont aucune raison de ne pas aller à Inal » fin de citation. Je suis d’accord avec lui ;si les prières de Kaédi étaient sincères ;mais malheureusement, les prières de Kaèdi n’étaient que des larmes  de crocodiles destinées à berner la communauté  négro-mauritanienne ;le recensement pernicieux voulu par le général Mohamed Ould Abdel Aziz est là pour le prouver ;la mort de Lamine Mangane le 27 Septembre 2011 et plusieurs dizaines d’ autres blessés par balles à Maghama, Kaédi et Nouakchott le confirment. Nous avons été à Inal, nous irons à Azlat et Sory Mallé et nous n’oublierons jamais les 534 officiers sous officiers et soldats assassinés d’octobre 1990 à janvier 1991. Nous lutterons jusqu’à ce que les auteurs de ce génocide soient traînés devant la cour pénale internationale.
Mesdames et Messieurs, nous sommes là aussi  pour féliciter et fêter  la médaille de notre frère Biram Ould DAH  Ould Abeid décernée par le conseil de la ville de Weimar en Allemagne le 11/12 /2011 pour son combat contre l’esclavage, l’injustice et les impunités dans notre chère Mauritanie.
L’esclavage et le racisme sont des tares inadmissibles et intolérables au siècle du numérique et l’internet.
Rassemblons nos forces pour les bannir définitivement de notre pays.
Je vous remercie
Le président de la Coordination des anciens militaires Mauritaniens en Exil (CAMME)
Le Capitaine Kébé Abdoulaye Hachim

ADAG: Aide au développement et l'Aménagement de la commune de Gouraye, et Mauritanie culture tours.


Vous convie à une grande journée culturelle le 01 janvier 2012 suivi d'une soirée dansante.
Un évènement premier et grandiose unique a son genre à Paris.
Avec la présence de toutes les miss ...
Africaines à paris.

A L'affiche nous irons a la découverte de la Mauritanie avec un défilé de mode confié aux meilleurs stylistes du pays.
- Exposition photos et mise en valeur du projet ADAG.
- Restauration sur place assurée par le traiteur diabira familly.
- Un grand concert inédit de plus belles voix de la diaspora Mauritanienne en tête le prince Demba tandia, la voix d'or d'Ousmane gangue, Lassana hawa l'espoir? l'artiste montante Sira Dramé et encore pleines autres surprises
le talibos du pays soninké avec leurs acrobaties.

- Soirée dansante aux platines 3 DJ's internationaux, avec un mix de Mbalax, R&B, Coupé decallé, Zouk, Kuduro le tout dans une ambiance festive et décontractée.
vous feriez la réussite de cette journée, vôtre présence est vivement souhaitée pour une meilleure promotion.
les bénéfices serviront à l'organisation d'une caravane de soins et la distribution de vivres aux nécessiteux.

Info pratiques:
Entrée: 25€ (CB acceptée)
infioline aux  07 51 03 77 43 - 06 10 43 83 74 - 06 48 15 86 - 06 83 12 45 29.

Ouvertures de portes a 15h 30.
Parking surveillé et gratuit.
http://www.adag-mr.org/ 

A-t-on fini avec les Coups d’Etat


 
Notre printemps à nous ? Il y a lieu de se le
demander ! Est-ce que la bourrasque politique qui
a secoué et continue de secouer le monde arabe
touchera la Mauritanie ? Oui, Mais… Vu la spécificité
mauritanienne, notre pays pourrait connaitre son
printemps. Mais sans prophétie de notre part cela viendra
difficilement de la rue.
En Mauritanie, le contexte, le prétexte et le texte qui ont
conduit ce monde à ces changements font qu’on doit se
demander si on a fini avec les coups d’Etat militaires ? Je
pense que non. Et la dernière rencontre dans le cadre du
dialogue politique national nous renseigne sur cette
problématique. Après l’immuabilité de certains articles de la
constitution issue de la transition de 2005 pour éviter un
coup d’Etat constitutionnel, cette fois des clauses
criminalisant la prise du pouvoir par la force militaire ont été
apportées à notre loi fondamentale. Comme si l’auteur a
besoin de se référer à la Constitution pour faire son coup
d’Etat.
C’est toutefois une façon de comprendre ce manque de
maturité démocratique en Mauritanie d’où la possibilité de
changement de pouvoir par la force. Sinon avait-on besoin
de légiférer sur l’interdiction de l’illégalité par essence ?
Non, si nous sommes dans un Etat démocratique, avec des
institutions civiles fortes, ce risque se prohibe de lui-même.
Dans le cas contraire, on ne peut jamais être à l’abri des ces
phénomènes.
Finir avec cette attitude abjecte de prise de pouvoir passe
par l’ancrage de la culture démocratique dans la société
mauritanienne. Une culture démocratique pour un citoyen
de devoir et de droit. Pour la Mauritanie, notre pays, on n’en
est pas là encore.
Le pays, dans sa marche, se cherche toujours. Le pouvoir qui
doit être au service de la nation se personnifie. Et l’autre
paradoxe mauritanien se situe dans sa mentalité de vouloir
recevoir tout du pouvoir. Le citoyen mauritanien est dans
une position d’attentiste. Le Mauritanien, vis-à-vis du
pouvoir, est toujours dans la position de celui qui reçoit.
Alors le changement qui ne vient pas de la population peut
être contre elle.
A ce rythme, la Mauritanie sortirait difficilement du
labyrinthe dans lequel le système de ces trois décennies l’a
logée. Le bout du tunnel est encore loin, très loin.
Seydi Moussa Camara

Esclavage: La véritable lutte doit se faire "sur le terrain" (Birame)


ALAKHBAR (Paris) - Biram Ould Dah Abeid a appelé la diaspora mauritanienne installée en France de s’investir davantage "en apportant un soutien financier conséquent aux activistes qui bravent les cordes d'oppression du système raciste en Mauritanie".

C’est lors d’une conférence organisée par la Coordination des anciens militaires mauritaniens en exil (CAMME) que le président de l’Ira a déclaré que : « la lutte pour la libération ne peut se faire sans l'aide de la diaspora ». Il a ajouté que les mauritaniens établis depuis des années en France et partout dans le monde devraient penser à se redéployer « car la véritable lutte devrait se faire sur le terrain ». Il est trop facile, a-t-il laissé entendre, de rester à Paris avec sa famille et s’adonner à la critique des injustices alors que les tiens subissent toutes formes d'humiliation au pays.

Actuellement en tournée en Europe, Biram a profité de son passage à Paris pour exhorter la diaspora à s'investir financièrement pour aider les activistes du mouvement « Ne touche pas à ma nationalité ». Les jeunes ont besoin de soutien, il est impératif de les épauler, et il ne faut plus attendre, a-t-il déclaré. Car des activités se préparent et les jeunes manquent cruellement de moyens. Hier, il nous manquait des jeunes engagés et consciencieux, aujourd’hui, nous en avons en centaines, il faut les accompagner en finançant leur lutte, a-t-il indiqué.

Les anciens militaires exilés en France, a-t-il affirmé, ont stratégiquement leur place en Mauritanie. « Car le système a peur de radicalisme prôné par l’IRA ». a-t-il soutenu. En effet, ce n’est pas avec des rencontres avec des politiciens étrangers et les diplomates qui feront changer.

Il a longuement insisté sur le retour au pays en déclarant qu’il faut revenir nous aider d’occuper de l'ambassade de Qatar pour exiger l'extradition de Maouiya Ould Sid'Ahmed Taya et sa traduction devant la Cour Pénale Internationale.

C’est dans la même foulée, qu’il a déclaré devant l’auditoire composé d’anciens militaires, des réfugiés politiques et jeunes étudiants que « les noirs devraient rentrer en Mauritanie pour mener la lutte et avoir le courage d'affronter la mort ». Car l’enjeu pour le leader haratin c’est d’amener les autorités et plus particulièrement les généraux « à lâcher du lest » par la pression.

Biram Dah Ould Abeid est longuement revenu sur le pèlerinage d’Inal effectué par son mouvement IRA et ses partenaires composés des organismes de droits de l’homme. Il a tout de même le manque d’engagement de certains notamment sur le plan financier. Il a rappelé que le pèlerinage méritait plus de financement que celui a été collecté. C’est sur un ton remonté que Biram a exhorté à la diaspora à plus de sacrifice afin de respecter le serment notamment celui du rétablissement de la mémoire des victimes militaires et civiles. Pour ébranler les idéologies racistes des généraux, Biram en appelle également à la diaspora à renforcer leur solidarité et donner plus de considération aux activistes.

Il a confié qu’il ne discutera jamais avec le gouvernement tant que les criminels et coupables des événements ne se présentent publiquement leurs excuses aux veuves et aux orphelins avant leur traduction en justice.

Biram a abordé d’autres questions entre autres le rapport de l’IRA avec les partis politiques. Il a affirmé que son mouvement est aujourd’hui fortement sollicité puisqu’il constitue une « force électorale incontournable ». Cependant, toute union passe par une suscription de la justice et la vérité sans cet engagement nul parti politique n’aura un droit de cité dans son champ d’action. Néanmoins, il a avancé avoir des bonnes relations avec Ibrahima Mocktar Sarr ( AJD/MR), Boubacar Ould Massoud ( SOS Esclaves) et Kane Hamidou Baba ( MPR) .

Il a indiqué le fait que la Télévision mauritanienne ait censuré certains propos du Président Sarr tout en saluant le courage du député Kane lorsque ce dernier affirme que « ceux qui ont prié à Keadi devraient aussi aller à Inal ». Pour lui, « Ceux qu’ils font , c’est à notre faveur ». Il a exhorté au grand public d’accorder du respect et de la considération à ces trois personnalités malgré leur rapprochement avec le régime en place. Car « ces trois leaders peuvent toujours revenir » a-t-il souligné.

Par contre, il a précisé que « nul ne me lie avec Massoud Ould Boulkheir et Bodiel Ould Hameid, lesquels ont déclaré qu’il n y a pas d’esclavage en Mauritanie. Je les combats ».

C’est par ces mots que le leader abolitionniste s’est exprimé par rapport à l’attentat contre sa personne en donnant des détails : « Ma mort sera la fin de toute possibilité de gouverner la Mauritanie. C’est un attentat fomenté à l’encontre de sa personne par certains militaires proches d’Aziz pour me tuer à la descente de l’avion ou lors de l’une de mes sorties publiques. On ne peut pas fuir la mort, il se peut que je meurs seul ou avec d’autres. Nous ne pouvons rien contre les cycles de la mort. Mais, je suis convaincu que le système cherchera toujours à me liquider. Mais, j’aurais toujours des témoins. En me tuant, ils vont aussi liquider une équipe de douze jeunes se chargeant de ma sécurité. Le jour qu’ils le feront, je suis convaincu que l’Otant sera à Nouakchott et que l’Onu se mobilisera ».
Alakhbar.Info

Vos propos écœurent mon cher Chamsdine Haidara



« L’esclavagisme pratiquée par la communauté beydane n est pas la même chose au sein de la communauté peulh en général donc soyons sérieux »

Tout à fait, mais il n’y a pas une pratique d’esclavage meilleure qu’une autre. Le but est le même, dominer, exclure et réduire la personne moralement à une chose. Qu’avez-vous fait pour combattre l’esclavage dans le milieu peulh mon grand ?  Vous voyez, je vous sens pas à l’aise ! Oui chez les maures, l’esclave est un objet, un outil de travail sans droit, totalement déshumanisé. Les Maures pratiquent l’esclavage antique surtout primitif.  Mais aussi dans les communautés noires, l’esclave n’a pas autant de liberté. Il ne peut être Imam, chef de village, n’a pas de terre cultivable propre à lui, n’ayant chapitre à la gestion de citée et ne peut pas marier une fille de la classe supérieure « noble ». Il faut dénoncer ça, d’autant plus  les imams savent, n’est esclave que celui qui a été capturé au jihad à l’époque de l’expansion de la religion islamique par le prophète Mohamed et ses amis  « assahab ». Il est dit le jour où le captif embrasse l’islam, il n’est plus esclave, il a le même droit que les autres musulmans. Curieusement le silence des marabouts, imams, des guides religieux sur l’esclavage est inexplicable. Voila pourquoi je vous disais que notre génération a beaucoup avancée par rapport à l’ancienne génération qui reste attacher à l’esprit de féodalisme discriminatoire. Vous dites l’histoire vous a donné raison, elle a donnée raison à qui ? A vous personnellement ?

Je vous cite : « nous avons dit toujours que la question de classe existait mais il n était primordiale ».

Voila l’erreur fatale qu’a commise l’ancienne génération donc vous devenez plutôt  prêcher la repentance et le pardon à notre égard, enfin vous avouez l’inavouable, l’ancienne génération  n’a  jamais lutté contre l’esclavage alors repentez vous. Connaissant un peu l’histoire de la création d’Elhor, voila pourquoi je vous disais que vous avez tout faux en citant des noms dont vous dites qu’ils ont participé à la création d’Elhor. Moustapha Boly Kane dit Saidou Kane a adhéré à sosesclaves ici en France pour votre information.
Avec Mes respects mon grand
Diko hanoune

RENCONTRE DE BIRAM OULD DAH ET LA DIASPORA MAURITANIENNE DE FRANCE A MASSY: COMPTE RENDU DU VOYAGE D'INAL

Cet après-midi du 24 Décembre 2011 au 2 Ter Avenue de France à Massy dans l'Essonne, Monsieur Biram Ould Dah Ould ABEID a rencontré la Diaspora mauritanienne de France.

Prenant la parole après le mot de bienvenue de Monsieur KEBE Abdoulaye Hachim président de la CAMME, Monsieur Biram Ould Dah Ould Abeid, président de l'IRA-MAURITANIE, a tenu à remercier toutes les bonnes volontés, collectives ou individuelles, qui ont fait que le voyage d'INAL soit en fin une réalité!

Avec émotion mais avec force de conviction, Monsieur Biram Ould Dah Ould Abeid a tenu en haleine l'assistance quand il relatait les tracasseries rencontrées sur le chemin du pélerinage d'INAL. Toutes les tentatives, selon lui, ont été déployées par les autorités mauritaniennes pour faire échouer l'opération mais que c'était mal compter sur la détermination des organisateurs a-t-il ajouté.

Après son intervention riche en enseignements, Monsieur BIRAM Ould Dah a répondu aux différentes questions posées par les participants à cette demi journée de compte rendu sur le voyage d'INAL

Vivez ces moments par ce reportage photographique.




























Diagana Cheikh
Porte parole, chargé à l'organisation
www.ocvidh.org