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mercredi 4 janvier 2012

Condamné à la peine de travaux d’utilité… privée !

Hamady Ould Abderrahman. Photo AlakhbarKassataya vous livre la traduction d’un article publié à l’origine sur le site Alkhbar sous le titre de : le plus ancien détenu de la prison d’Aleg relate à Al Akhbar ses souvenirs de captivité et l’exploitation dont il fut victime.
Il s’agit de l’histoire d’un Hartani (ou haratine, esclave affarnchi) envoyé en prison pour le meurtre d’une jeune fille de son âge dans des circonstances troubles. Plus que les raisons et la longueur de la période de  son incarcération, l’histoire de ce Hartani est amblématique du fonctionnement du système judiciaire mauritanien. Comment un juge, un commandant de la garde, un procureur de la République peuvent-ils s’attacher, gracieusement et en dehors de toute décision de justice, les services d’un détenu ? Ces hauts responsables sont désignés par leurs noms, connus de tous et continuent à servir l’Etat mauritanien… Ce cas repose la question plus générale de l’égalité des citoyens en Mauritanie : combien de chances y a-t-il de voir un détenu d’une autre origine subir le même sort en Mauritanie ?
Kassataya
***
Hamady Ould Abderrahman, né en 1960 à Male (Centre Adminstratif dans la région du Brakna, sud-est de la Mauritanie), est le plus ancien détenu de la prison d’Aleg. Sa fréquentation de l’école ne dura pas plus d’un mois en tout et pour tout. De 1975 à 1978, il travailla comme jardinier de saison et employé de maison avant de retourner dans sa région natale où il exerça divers métiers d’élévage et d’agriculture. En 1984, il est arrêté et accusé du meurtre d’une jeune fille de son âge qu’il aurait atteinte à la tête par le jet d’une pierre à la suite d’une altercation. La jeune fille auarit succombé, un mois après la dispute, des suites de la blessure mal soignée. Hamady sera jeté en prison en attendant l’application de la peine de mort à laquelle il fut condamné. Il y restera jusqu’au 6 novembre dernier daye à laquelle il sera élargi à la faveur d’une grâce présidentielle. La Dya (compensation financière, ndlr) a été versée aux ayant-droits de la victime. Hamady travaille maintenant comme « blanchisseur » dans un modeste local loué à 4000 ouguiyas où le correspondant du site Al Akhbar l’a rencontré.
Al Akhbar (AA) : Quel commentaire à la suite de votre libération survenue après 27 ans de détention ?
Hamady Ould Abderrahman (HOA) : Je n’ai pas de commentaire à faire à part louer Allah, Le Plus Grand, et espérer que je puisse vivre le restant de mes jours entouré de mes enfants pour qu’ils goûtent à l’amour paternel et pour que je puisse les élever dans le droit chemin sans qu’ils n’aient besoin de personne.
AA : Vous avez été mis en prison en 1984 suite à une plainte pour meurtre dont la justice vous avait reconnu coupable. Etes-vous coupable de ce crime ?
HOA : Il s’est passé que j’avais eu une altercation, dont je ne me rappelle plus le motif exact, avec cette jeune fille qui avait mon âge. Je lui avais lancé une pierre et je ne me rappelle plus à quel endroit de son corps elle l’avait atteinte. Mon intention ne fut nullement  de la tuer. Je ne me rendais pas compte, vu mon jeune âge, des conséquences de mes actes. J’espère seulement que je n’aurais pas la mort de cette fille sur la conscience toute ma vie.
AA : Votre procès a-t-il été équitable ?
HOA : A l’époque, je ne pouvais pas bien faire la distinction entre un procès juste et un qui ne l’est pas. Je me rappelle seulement que le juge était très en colère contre moi. Et pour cause ! Il me sortait de prison pendant la journée pour servir dans sa maison. Je faisais la cuisine, lavais le linge, faisais le ménage de la maison et préparais le thé. J’excellais particulièrement dans cette dernière activité qui me plaisait plus que les autres. Le soir venu, le juge ordonnait que je devais retourner en prison pour y passer la nuit.  Après plusieurs jours de ces lassants va-et-vient, je demandai au Juge soit de me garder chez lui pour le servir en continu soit de me laisser en prison en m’exonérant de ce manège quotidien. C’est alors qu’il se mit en colère et ordonna, devant mon obstination, qu’on me remette en prison et qu’on me mette aux fers de façon continue ; il passait à la prison plusieurs fois par jour pour s’assurer de la solidité des chaînes qui me liaient les membres. Cinq jours après ce fut le procès.
AA : Comment c’étaient passés vos premiers jours en prison ?
HOA : J’étais apeuré et continuellement terrorisé.  J’imaginais que tout soldat portant une arme avait pour mission de me tuer. Je ne pouvais pas adresser la parole aux gardes. La vue de la moindre tenue militaire m’emplissait de terreur.
AA : Combien de temps étiez-vous resté dans cet état et comment vous en êtes-vous sorti ?
HOA : Je suis resté dans cet état de prostration un mois durant. C’est le concours de l’un de mes gardes qui m’en fera sortir. Il s’appelait Ahmed Ould Babeh. Il était très âgé mais excellait dans l’art de détendre l’atmosphère en racontant des blagues. Il ne portait jamais d’arme et taquinait souvent les détenus. C’est grâce à lui que je pus revenir à la vie pour en commencer une nouvelle.
AA : Quelles furent les particularités de cette nouvelle vie ?
HOA : Ce qui caractérisait ma nouvelle vie était que j’étais sorti de l’état d’enfermement mental et psychologique. J’avais fini par accepter ma situation et comprendre que rien ne pouvait plus me faire sortir de prison. J’avais commencé à me rapprocher de mes geôliers. Je leur préparais le thé. J’étais persuadé que s’il y avait une possibilité de sortir de là elle ne pouvait passer que par le rapprochement avec mes gardiens. Et du coup, une fois les choses éclaircies dans ma tête, je ne me sentais plus prisonnier. Il arrivait même que les geôliers me confient la garde d’autres prisonniers. Ils laissaient parfois leurs armes à ma portée. Ils m’envoyaient de temps à autres faire des commissions à l’extérieur de la prison.
AA : Avez-vous pensé à vous évader un jour ?
HOA : Jamais ! Pas une seule fois car je savais que cela ne m’aurait pas déchargé de mon fardeau de façon définitive.
AA : Combien de temps avait duré cette période ?
HOA : Jusqu’en 1987 quand je fus approché par le juge Chekroud Ould Mohameddou. Celui-ci me sortit de prison pour m’amener à la Badya (la campagne, ndlr) où il me chargea de son troupeau de chèvres dont je devins le berger officiel et exclusif. J’avais sa totale confiance. Je lui resterai éternellement  reconnaissant pour m’avoir sorti de prison même si ce fut pour faire de moi son berger. Je l’appelais « papa ». Il me permettait de faire quelques séjours parmi les miens. Je restais parfois jusqu’à deux ans sans retourner en prison. J’y retournais seulement à l’occasion de la nomination d’un nouveau gouverneur. Le gouverneur était, en alors, le régisseur des prisons et je devais donc être là lors de la passation de service pour être comptabilisé parmi les prisonniers. Cela prenait juste quelques jours puis je repartais à la Badya. Cette situation avait duré jusqu’en 2005, date à laquelle Chekroud fut muté d’Aleg.
AA : Avez-vous contracté un mariage dans l’intervalle ?
HOA : Oui et j’ai eu deux garçons et trois filles.
AA : Votre statut de condamné à mort vous avait-il gêné pendant vos festivités de  noce ? Et qui en avait supporté les frais financiers?
HOA : J’étais terriblement gêné. C’est mon épouse qui me rassurait  et qui me répétait qu’elle savait que j’étais innocent et que même si j’avais été coupable elle m’aurait quand même épousé. Evidemment cela m’apaisait beaucoup. C’était le juge Chekroud qui avait payé mes frais de noce.
AA : Après 2005 (date à laquelle le juge avait été muté, ndlr), êtes-vous resté en prison ?
HOA : Non, je ne suis pas resté en prison. J’ai été récupéré par les dirigeants de la garde. De 2005 à 2006, j’ai servi chez le Commandant Errakani contre un salaire de 25 000 ouguiyas. Puis j’étais passé au service d’un autre commandant du nom de Mohamed Ould Oudeyka qui fut très généreux et attentionné à mon égard. Mais l’année 2007 vit la nomination d’un nouveau procureur de la République à Aleg. Ce dernier voulait que je vienne servir dans sa maison. Commença alors une vraie dispute entre les deux hauts dignitaires qui me valut le retour en prison. J’y suis resté jusqu’à la promulgation de la grâce présidentielle.
AA : Vos proches ont-ils essayé, pendant toute cette période de captivité, de vous faire sortir de prison ?
HOA : Les miens ne comprennent rien à l’Administration. Ils sont très limités matériellement. Une fois, ils avaient entrepris des démarches auprès de la famille  Cheikh Sidya qui est intervenue auprès de la famille de la victime pour lui demander de retirer sa plainte. Cette dernière avait accepté la proposition contre le versement de la somme de 800 mille ouguiyas. La famille Cheikh Sidya avait accepté de réunir la moitié de la somme demandée mais il y eut des dissensions au sein de ma famille qui firent que l’autre moitié ne fut pas réunie. A la suite de cette tentative, on m’oublia en prison.
AA : Vous y avez passé les plus belles années de votre jeunesse. Pensez-vous avoir été victime d’une injustice ou que vous méritiez ce qui vous arrivait ?
HOA : Pendant tout ce temps que j’ai passé en captivité, je n’eus de cesse de me dire : si je suis coupable, pourvu que je paye le prix fort et si je suis innocent puisse le Créateur de toute chose se venger pour moi de ceux qui m’ont persécuté. Ce qui est fait est fait. Il n’y pas de retour en arrière possible. Le jour du Jugement dernier viendra et, en ce jour là, justice sera rendue.
AA : Comment avez-vous vécu vos premiers jours de liberté recouvrée ?
HOA : Pendant trois jours et trois nuits je n’avais fait que pleurer en rendant grâce à Allah. Je souhaite qu’il me reste suffisamment à vivre pour voir grandir mes enfants jusqu’à ce qu’ils deviennent matériellement indépendants de moi. C’est tout ce que je souhaite. Tout ce que je fais est pour eux. Je ne fais rien pour moi.

Référence : Interview traduite du  site arabophone d’Al Akhbar . Le texte original est consultable au lien suivant : http://www.alakhbar.info/21481-0-A5CCAF-FFAB-CC-C-F50-F-5F-F.html
 Traduction: Kassataya

"Touche pas à ma nationalité" appelle à l'unité


               
Depuis 1960 la population négro-Mauritanienne est marginalisée ,elle est victime de discrimination et de racisme. Cette situation des noirs s'est dégradée progressivement avec les différents régimes qui se sont succédé. Sous le règne Taya les négro-Mauritaniens ont subi des exactions, des  massacres et la déportation. Avec le régime de Ould Abdel Aziz, la discrimination des noirs est érigée en système.
Aujourd'hui les problèmes des négro- mauritaniens restent encore sans solutions:
-ils sont sous représentés dans l'administration et l'armée;
-marginalisés sur le plan économique et culturel;
-leurs terres spoliées
-leurs langues reléguées au second plan

A ces nombreux problèmes s’ajoute la question de l’enrôlement discriminatoire et raciste envers les noirs.
Pour accentuer la pression sur la population négro mauritanienne, le recensement est devenu une des conditions pour accéder aux concours de la fonction publique. Pire encore le régime cherche à exclure les noirs par ces recensements racistes.
Devant une situation si grave, le mouvement «Touche pas à ma nationalité" demande avec humilité à tous les mouvements et partis négro-Mauritaniens à l'intérieur et à l'extérieur à constituer un seul bloc pour revendiquer ensemble et efficacement les droits des noirs en Mauritanie. Seule l'unité des forces peut amener le régime à capituler face à nos revendications légitimes. Cette unité exige de nous un sacrifice: enterrer nos différends
"Touche pas à ma nationalité" tend la main à l'ensemble des organisations négro-Mauritanienne et les invite autour d'une table pour un dialogue franc et pour l’intérêt des noirs qui ne cessent d’être marginalisés en Mauritanie.
De son coté, "Touche pas à ma nationalité" ne ménagera aucun effort pour la réalisation de ce pôle négro-Mauritanien fort.
 
Seule l'unité nous mènera à la liberté. 

A propos du Mandat d’arrêt international contre monsieur Moustapha LIMAM CHAAFI,

 A propos du Mandat d’arrêt international contre monsieur Moustapha LIMAM CHAAFI, les opposants au régime du général Mohamed Ould Abdel Aziz montent au créneau.

Le Grand Débat du Mercredi 4 Janvier 2012 Africano1

Écoutez Hanoune Diko, militant des droits de l’homme franco-mauritanien.
Voir le Fichier : diko.mp3
  Voir le Fichier : diko.mp3
 

Sénateur Youssouf Sylla: «La Mauritanie est elle devenue une nation sans visage ni principes… ?»

Il est indéniable que notre pays traverse une période trouble qui demande beaucoup de patience de la part de notre peuple et des pays voisins de la république islamique de Mauritanie.

En effet depuis quelques temps nous constatons une volonté affichée de notre administration de braver toutes les bonnes relations qui nous lient a nos voisins immédiats qui ne sont pas seulement des voisins ordinaires mais des frères avec qui nous partageons la joie comme la tristesse et qui méritent de notre part un traitement particulièrement fraternel qui les rassurent de notre bonne volonté de vivre en parfaite harmonie avec eux dans la Paix, le respect et le bon voisinage.

Mon devoir d’élu du peuple et citoyen soucieux des intérêts de mon pays m’obligent d’intervenir à chaque fois que je le juge nécessaire :

1)- L’interdiction de passage des camions Maliens, La suspension des licences de pêche, des pirogues, le mitraillage des pêcheurs sénégalais, la brouille avec l’Algérie et l’expulsion du journaliste Marocain Monsieur el Baghaly correspondant de la MAP sont des actes discourtois, hâtifs qui pouvaient êtres évités.

2)- Le Maroc est un pays frère avec qui nous partageons pas seulement le bon voisinage mais le sang ; une partie du peuple Mauritanien est d’origine marocaine (a titre d’exemple le père de notre Président de la république Mohamed ould Abdel Aziz est Marocain de père et de mère et descendant du défunt Kamel essoubaai rahimahoullah né au début du 12 èm siècles a Fès au Maroc et avécu toute sa vie a Chichaoua une petite ville Marocaine de 17000 habitants située dans les environs de Essaouira dans la région de Marrakech.

En plus notre histoire nous enseigne que la plus part des émirs Maures de cette zone de l’Afrique avaient prêtés allégeances aux rois du Maroc, comme il n’est nécessaire de chercher a prouver que la plus part des Maures de notre pays sont majoritairement Berbères d’origine Marocaine.

Nos liens de sang avec tous nos voisins font que nous sommes des frères qui avaient été séparés à un moment donné de notre histoire par la colonisation française, et qui doivent tenir compte de cette réalité historique pour en faire un argument solide pour préserver, renforcer et diversifier les relations séculaires léguées par notre riche l’histoire.

Nous avons plus de chance de réussir notre épanouissement politique, économique et social en travaillent mains dans les mains aux lieux de perdre notre temps précieux dans la recherche de divergences intitules qui sont le plus souvent sources de conflits et de divisions entre nos peuples.

J’estime donc que nous n’avons aucun besoin de créer des divergences politiques entre nous et nos voisins, les divergences de point de vue et les petites bavures de routine qui nécessitent des observations doivent êtres réglées par les voies les plus appropriées dans la discrétion, le respect et la fraternité. Il n’est pas nécessaire qu’à la moindre incompréhension la Mauritanie commence à montrer ses biceps et à engager des controverses contraires aux coutumes de notre peuple qui a la tradition de privilégier les solutions politiques et fraternelles avec ses voisins.

3)- La traque d’opposants au régime, la politique d’exclusion des noirs, l’appauvrissement planifié des opposants politique au président Mohamed ould Abdel Aziz ou a ses proches, le favoritisme a ciel ouvert, la sanction des juges qui osent prendre des jugements contraires aux souhaits du pouvoir, les emprisonnements arbitraires des militants des droits de l’homme, le refus de la mise en place d’une commission d’enquête pour faire toute la lumière sur les douloureux événements de 87-91 et le refus d’engager une lute ouverte contre l’esclavage, le refus des autorités Mauritaniennes de reconnaître de l’IRA-Mauritanie et le maintient de l’enrôlement controversé sont des réalités politiques qui crédibilisent les craintes de l’opposition démocratique Mauritanienne de voir notre jeune démocratie réduite a la simple volonté d’un homme.

4)- Le refus de visas au profit de l’épouse et des enfants de Monsieur Moustapha ould limame chavi est une décision blessante qui témoigne d’un manque de maturité politique et d’humanisme à l’endroit d’une femme et des enfants qui viennent au chevet de leur grand père gravement malade et qui n’ont pour crime que d’êtres la famille d’un opposant politique au régime. L’épouse et les enfants de Monsieur Moustapha chavi sont des Mauritaniens et ne doivent sous aucuns prétextes êtres objets de représailles contre l’opposant ould chavi et doivent pouvoir rentrer chez eux en toutes libertés et rendre visites a leur grand père gravement Malade.

La Mauritanie est elle devenue une nation sans visage ni principes ou tous les coups bas sont permis pour en découdre avec ses adversaires politique ?

L’accusation d’appartenance et de financement d’aqmi faite contre l’opposant Monsieur Moustapha chavi repose t’elle sur un fondement ? Et lequel ? Pourquoi les services de renseignement occidentaux qui suivent de prés les activités d’aqmi depuis sa création jusqu’à nos jours n’ont jamais fait cas de cette grave accusation ? Où notre président pense peut être que le Monde va le croire sur parole même s’il est sensible au dossier du terrorisme? Qui peut accepter aussi facilement ce genre d’accusations qui visent avant tout a discréditer tout opposant gênant pour le pouvoir de Nouakchott?

Le président de la république doit revoir sa politique et accepter le respect de la loi qui est la seule garantie de l’état de droit, de respecter les sentiments citoyens, de s’abstenir de provoquer, et d’humilier une grande partie du peuple Mauritanien. Il doit écouter l’appel fait à partir de Rosso par les parties politique de l’opposition qui ont eu le courage de l’approcher.

Je ne peux terminer sans signifier mon soutient indéfectible a la famille Ehel limame chavi tout en leurs souhaitent une très bonne année 2012.

Fait à Nouakchott le 01/01/2012
Sénateur Youssouf Sylla

Un grave conflit Sagné

Le tribunal de Kaédi a été saisi du dossier lié au conflit qui a eu lieu à Sagné
D’instances tractations, ont été menées par les autorités administratives locales, à Maghama, suit au conflit qui a eu lieu à Sagné, dans l’espoir d’aboutir  à un consensus, pour éviter le transfert des belligérants au prés du tribunal de Kaédi.
Jamais un conflit n’a eu à susciter autant d’intéressement de la part des autorités locales qui ont procédé sans cesse à des médiations,6 jours durant , oubliant même qu’un consensus est un acte volontaire et partagé qui ne doit en aucun cas faire l’objet d’ une imposition de quelque nature que ce soit.
 Six(6) jours de médiation, cela parait trop pour un problème foncier, comme il en est apparu de tout temps et dans toutes les régions en Mauritanie.
Malheureusement, tous ces efforts de médiations n’ont pas abouti, les belligérants qui sont au nombre de 31 personnes dont deux mineurs ont été embarqués de Maghama à destination de Kaédi, ce jour 3 janvier 2012  très tard dans la soirée.
Parmi les 31 personnes figure le maire adjoint de la commune, N’diaye Samba qui est le chef de fil de la tendance du président du Senat monsieur Ba M’barré, pour avoir participé activement aux bagarres qui ont opposé les belligérants, le jeudi 21 décembre dernier à 5km  de la localité de Sagné.
Nous attirons l’attention des autorités administratives sur un tel événement, afin que seule la vérité puisse triompher et que ces populations puissent retrouver la paix ainsi que leur dignité, après avoir trop souffert de la velléité de certains de leurs hommes politiques qui n’ont de vision que d’asseoir leurs ambitions quelqu’un soit le prix.
Ba Mamadou Abdoul
Ancien maire de Sagné.
Nouakchott

mardi 3 janvier 2012

Emel Jedid décore Birame personnalité de l'année 2011


ALAKHBAR(Nouakchott)-La rédaction du journal arabophone Emel Jedid a suite au sondage qu'elle avait réalisé , désigné l'activiste et militant des droits de l'homme mauritanien Birame Dah Ould Abeid, personnalité de l'année 2011.

Le directeur du journal a organisé ce mardi 3 janvier, dans les bureaux de sa publication une cérémonie à cette occasion. Et durant cet évènement , Houcein Ould Mouhand a loué les efforts de l'activiste qui lui ont permis de remporter cette distinction. Il a d'ailleurs énuméré les critères qui ont fait que Birame est la personnalité qui a attiré l'attention de l'opinion publique nationale:d'abord que la personne soit de nationalité mauritanienne et ensuite que ses efforts et ses actions soient sentis par les populations et les observateurs sur le plan national.

Prenant la parole à son tour , Birame a salué le courage du directeur d'Emel Jedid et la considération qu'il accorde à la lutte et au militantisme pour la sauvegarde des droits de l'homme.

Enfin, Houcein Ould Mouhand a remis une distinction de reconnaissance à la personnalité de l'année selon son journal à Birame Dah Ould Abeid en présence de ses sympathisants et de plusieurs personnalités venus pour la circonstance.

Un grave conflit Sagné


Le tribunal de Kaédi a été saisi du dossier lié au conflit qui a eu lieu à Sagné
D’instances tractions, ont été menées par les autorités administratives locales, à Maghama, suit au conflit qui a eu lieu à Sagné, dans l’espoir d’aboutir  à un consensus, pour éviter le transfert des belligérants au prés du tribunal de Kaédi.
Jamais un conflit n’a eu à susciter autant d’intéressement de la part des autorités locales qui ont procédé sans cesse à des médiations,6 jours durant , oubliant même qu’un consensus est un acte volontaire et partagé qui ne doit en aucun cas faire l’objet d’ une imposition de quelque nature que ce soit.
 Six(6) jours de médiation, cela parait trop pour un problème foncier, comme il en est apparu de tout temps et dans toutes les régions en Mauritanie.
Malheureusement, tous ces efforts de médiations n’ont pas abouti, les belligérants qui sont au nombre de 31 personnes dont deux mineurs ont été embarqués de Maghama à destination de Kaédi, ce jour 3 janvier 2012  très tard dans la soirée.
Nous attirons l’attention des autorités administratives sur un tel événement, afin que seule la vérité puisse triompher et que ces populations puissent retrouver la paix ainsi que leur dignité, après avoir trop souffert de la velléité de certains de ses hommes politiques qui n’ont de vision que d’asseoir leurs ambitions quelqu’un soit le prix.
. Ba Mamadou Abdoul
Ancien maire de Sagné.
Nouakchott