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dimanche 4 juin 2017

IRA-Mauritanie : Aménagements techniques par des nominations.


مبادرة إنبعـــاث الحــــركة الانعتـــــــاقية
INITIATIVE DE RESURGENCE DU MOUVEMENT ABOLITIONNISTE EN MAURITANIE
IRA - Mauritanie



Le Bureau Exécutif d’IRA – Mauritanie s’est réuni ce samedi 03/06/2017 à Riyadh sous la présidence de sa secrétaire générale Madame Coumba Dada Kane.
A l’issue de cette réunion quelques aménagements techniques ont été opéré dans les structures de l’organisation, c’est ainsi que :
Monsieur Yacoub DIARRA président de la section d’IRA en Italie est nommé cumulativement avec ses fonctions, adjoint au coordinateur d’IRA en Europe
Monsieur Yenge Ould Mohamed Salem MESSOUD est nommé coordinateur de l’IRA dans les îles Canaries (Espagne)

Nouakchott le 03/06//20217
La commission de communication



جراءات فنية

إجتمع المكتب التنفيذي لحركة ايرا موريتانيا  يوم السبت 3 يونيو في الرياض(انواكشوط) برئاسة أمينته العامةالسيدة كومبا دادا كان

وقد أفاض الإجتماع عن بعض التعديلات الفنية في الهياكل التنظيمية للحركة و ذلك على النحو التالي:
- تم تعيين السيد يعقوب جار   نائبا  لمنسق أيرا في أوروبا مع احتفاظه  بكامل مهامه رئيسا لمكتب ايرا إيطاليا
- تم تعيين السيد ينج ولد محمد السالم مسعود منسقا لإيرا  في جزر الكناري (المملكة الاسبانية(

نواكشوط 3 يونيو 2017


اللجنة الاعلامية

Message de Brahim Bilal Ramdhane président de la fondation SAHEL

Mesdames…. Messieurs…
Les représentants du corps diplomatique et des Oraganisations ONUsiennes
Les representants de la societé civile
Les  hommes d’opinion,

Mesdames et Monsieurs, Honorables invités
Merci du fond du cœur pour avoir répondu présents à mon appel. J’en suis profondément flatté et honoré. Vous avez, par votre présence, répondu « présents » à l’appel de la Fondation Sahel pour la Défense des Droits de l’Homme, l’Appui à l’Education et à la Paix Sociale.

Il s’agit d’une « Fondation », pas un parti politique ni un syndicat. Même pas une ONG au sens traditionnel du terme. Mais une entité sociale entièrement dédiée à un objectif particulier et continu dans le temps, telle que défini dans certaines références.
C’est la « Fondation  Sahel » par référence à ce coin du monde, meurtri par l’Histoire et la Géographie, sources de menaces sur la paix dans le monde, théâtre de manœuvres géopolitiques non sans liens avec les ressources dont il regorge et lieu de vie pour des centaines de millions d’habitants qui le chérissent et ne veulent pas le quitter.
C’est la « Fondation Sahel pour la Défense des Droits de l’Homme ». Terme générique, parfois galvaudé et servi à toutes les sauces mais toujours d’actualité. Concept tellement étranger à notre propre culture qu’il nécessite, pour que nous le comprenions, des trésors de pédagogie.

Mesdames et Monsieurs, Honorables invités

C’est la « Fondation Sahel pour la Défense des Droits de l’Homme, l’Appui à l’Education ». C’estun mot magique qu’est « Education ». A ne pas confondre avec une partie de son contenu qu’est « l’Instruction ». Tellement on peut être instruit et sans éducation. Mais, avoir une bonne éducation se conçoit rarement sans l’instruction, le savoir et les connaissances  qui vont avec. C’est un vieil enseignant de philosophie qui vous en parle. Un hussard de la République, comme le qualifierait les Français, ayant usé, pendant ses trente années de service, des boîtes et des boîtes de craies friables dans des salles de cours souvent délabrées, qui vous l’affirme. C’est un  fruit de l’Education Nationale, jadis appelée « Instruction Publique », avec son système de méritocratie qui récompense l’effort, encourage l’émulation et recherche l’excellence, y compris dans les milieux les plus pauvres et les moins probables, qui vous en parle. Je suis, moi-même, le fruit de cet enseignement publique, jadis gratuit et obligatoire, qui fut le moteur de l’ascenseur social.

Mesdames et Monsieurs, Honorables invités

Aujourd’hui, tous ensemble et avec des milliers d’autres bonnes volontés, nous devons renvoyer l’ascenseur. Renvoyer l’ascenseur à ceux qui sont, de plus en plus nombreux, laissés pour compte dans les bas-fonds de la société, dans les soutes insalubres de notre système social. Ces galériens parqués dans les cales de la société et qui rament sans savoir dans quelle direction ils vont ni quel cap ils doivent tenir. A force de faire des ronds dans l’eau, on finit par ramer à contre-courant, ne plus ramer du tout et se mutiner. Aujourd’hui, la mutinerie est à nos portes. De nombreux événements, dont de très récents, en témoignent.
Mesdames et Monsieurs, Honorables invités

C’est la « Fondation Sahel pour la Défense des Droits de l’Homme, l’Appui à l’Education et à la Paix Sociale ». La Paix sociale ne se décrète pas, elle se construit, depuis la base et les fondements. Elle se réfléchit, se discute et surtout prend beaucoup de temps à se mettre en place.
Il est impossible de bâtir la paix sociale, le pacte de société sur l’ignorance, sur la marginalisation et le mépris. Les hordes d’enfant de la rue, produits et rejetés par nos villes et bidonvilles ou venant de nos campagnes sous l’attrait illusoire  de la vie citadine, sont autant de bombes à retardement. Ils sont perdus pour eux-mêmes, pour leurs proches et pour la société toute entière.

Mesdames et Monsieurs, Honorables invités

Certains sont choqués par l’utilisation du mot « apparteid » pour qualifier certaine réalités que vivent certains de nos concitoyens. A l’origine, les Afrikaners appelaient « apparteid » un système social où ils imposaient « le développement séparé ». Allez donc dans certains quartiers de Nouakchott et relevez les signes de mixité. C’est vrai qu’à TavraghZeina on rencontre de somptueuses villas en construction gardiennées par de familles nombreuses habitant des bicoques en planches et tôles ondulées. Allez dans les écoles publiques et relevez, là aussi, le taux de mixité. Ces écoles publiques, au lieu d’être le havre de paix, d’apprentissage, d’instruction et d’éducation, qui en est la vocation première, sont devenues le lieu de désocialisation, de découverte du crime et de la délinquance de moins en moins juvénile.  Sous-payés et déconsidérés, les enseignants des écoles publiques vivent leur métier comme un appoint à d’autres emplois plus rémunérateurs.

Mesdames et Monsieurs, Honorables invités

Pour le Sahel, pour les Droits de l’Homme et pour la Paix Sociale, cette situation ne peut plus durer. C’est le crédo de notre Fondation. Comme j’ai eu l’occasion de le dire et je le répète ici, c’est l’une des missions régaliennes de l’Etat. Notre Fondation ne prétend pas se substituer à lui mais nous ne pouvons plus, les enfants délaissés et leurs parents ne peuvent plus attendre que l’Etat prenne ses responsabilités. Nous avons décidé de prendre une part des responsabilités de l’Etat et nous vous demandons de nous y suivre.

Hier encore, nous avons appliqué la même méthode pour lutter contre l’esclavage. Le Législateur avait fait voter une loi, la loi 048/ 2007 ( 031/2015) Nous avions décidé, depuis 2010,  de faire appliquer cette loi, comme cette dernière nous y autorise.

Nous avions connu, pour cela, la répression, la prison, les menaces sur nos vies et sur celles des nôtres. Mais, nous avons appliqué à notre société l’électrochoc qu’il fallait.
Pour l’éducation, nous comptons procéder par le même esprit pour faire appliquer la loi 054/2001, rendant obligatoire l’enseignement fondamental aux enfant âgés de 6 à 14 ans .

Nous irons sur le terrain interpeller les autorités locales, régionales, puis nationales sur l’état des écoles publiques. Nous construirons, là où nous le pourrons, des classes modèles. Nous demanderons à nos adhérents et à nos soutiens de scolariser des enfants dont les parents sont indigents, de prendre en charge les frais de leur scolarité, de les parrainer, de les suivre… Nous organiserons, s’il faut, des caravanes de l’éducation, des sit-in de la scolarisation. Nous militerons pour que l’Etat investisse dans l’éducation en  zones de grande pauvreté avec un système de prise en charge incluant bourses et cantines. Nous organiserons des « écoles de la badya » où des cours de rattrapage ou de préparation à la rentrée seront organisés pendant les grandes vacances. Des olympiades seront organisées entre nos écoles pour encourager l’émulation et récompenser  l’effort et le mérite.

Nous avons besoin de vous, de votre soutien moral et matériel pour réussir l’œuvre de la Fondation Sahel pour la Défense des Droits de l’Homme, l’Appui à l’Education et à la Paix Sociale. Avec, et par l’éducation nous vainquerons  les tares de notre société notamment l’esclavage et ses séquelles mais aussi la discrimination
Avec et par l’éducation nous gagnerons le combat du  développement humains et la Mauritanie, notre pays sera sauvée 
Je vous remercie.



Brahim Bilal Ramdhane président de la fondation SAHEL

mercredi 31 mai 2017

Communiqué de presse : Tentative de spoliation à caractère raciste dans le foncier au Brakna


مبادرة إنبعـــاث الحــــركة الانعتـــــــاقية
INITIATIVE DE RESURGENCE DU MOUVEMENT ABOLITIONNISTE EN MAURITANIE

IRA - Mauritanie

Le Wali du Brakna, Abderrahmane Ould Mahfouf Ould Khattri, a signé et diffusé,  le 18 mai 2017, un arrêté portant création et organisation d’une commission régionale chargée de l’élaboration des listes des bénéficiaires de parcelles dans l’extension du Périmètre du Casier Pilote de Boghé, d’une superficie de deux mille deux cents dix hectares (2210 ha). Cette commission est  présidée par le Hakem (Préfet) de Boghé.

Les terres objets de l’aménagement sont la source de revenue et de survie des communautés villageoises noires vivant dans plusieurs localités autour de la plaine. Contre toute logique, l’état partisan a tout simplement spolié ces terres pour les donner aux membres de l’agro business arabo et berbères, bafouant ainsi les droits de toutes ces communautés.

En effet, le 07 novembre 2014, le jour du lancement de la « Caravane contre l’esclavage foncier et les expropriations foncières », initiée par IRA – Mauritanie, une délégation formée des représentants des communautés villageoises propriétaires coutumières du site, était venue signifier au Hakem de Boghé son opposition, dans le projet d’aménagement, à la démarche adoptée par les autorités, sans aucune concertation avec les communautés concernées. Cette absence de concertation se poursuit dans la phase finale de distribution des parcelles.   
 
IRA – Mauritanie, tout en encourageant tout effort tendant à faire accéder «les sans terres »  à la propriété foncière, tient à annoncer cette position :
-        Les autorités doivent tenir compte du droit de propriété et leur accorder, prioritairement une partie de la terre qui est leur seule ressource avant la distribution aux non propriétaires.
-        L’expérience catastrophique de la distribution en 1994 des parcelles de l’extension du Périmètre Pilote du Gorgol devrait servir de leçon. Elle s’est faite dans une opacité totale qui a permis l’octroi de parcelles à de personnes étrangères au Gorgol et à la chose agricole, leur seul mérite était celui d’être porteur du capital financier.
-        Les autorités mauritaniennes seront responsables de toute tension qu’engendreront des actes irresponsables sur fond d’injustice dans la distribution des parcelles dans l’extension du Périmètre du Casier Pilote de Boghé.
-        Les communautés villageoises, victimes des agissements rétrogrades à relents esclavagistes des autorités, doivent garder leur calme et agir pacifiquement mais fermement pour le recouvrement de leurs droits.        
                Nouakchott, le 31mai 2017

                                                   La Commission de communication

mardi 30 mai 2017

Quand le général Aziz et son gouvernement ignorent les lois qu’ils sont sensés garantir.

Personne n'a répondu à ma question l'autre  jour, je le regrette mais je viens à la charge encore une fois de plus: pourquoi les fonctionnaires mauritaniens  sensés à respecter et faire respecté la loi,  ignorent-ils royalement les lois du pays ? Un ordre venant d'en haut ou d'en bas, qui viole la loi ne devrait être exécuté en aucun cas.  Surtout quand il s'agit des ordres verbaux qui n'ont aucune valeur juridique de directives données sans note écrite officiellement où du moins en interne. Pourquoi la déportation de Biram Dah Abeid du Guidimakha vers la capitale Nouakchott, les hommes politiques et la société civile n'ont pas bougé le petit pouce ? Qu'est ce qui se passe dans ce pays?  Étrange pays vraiment qui est la Mauritanie. 

Article 17. "Nul n'est censé ignorer la loi."

Et pourtant, le premier garant de la constitution, Mohamed Ould Abdel  Aziz et son gouvernement ignorent la loi malgré qu'ils soient les premiers garants de la loi. Comment peut-on comprendre ça ?  

Article 13 de la constitution Mauritanienne : (Nul ne peut être poursuivi, arrêté, détenu ou puni que dans les cas déterminés par la loi et selon les formes qu'elle prescrit.

L'honneur et la vie privée du citoyen, l'inviolabilité de la personne humaine, de son domicile et de sa correspondance sont garantis par l'État.)

Voici les incohérences du régime.

Article 28. (Le président de la République est rééligible une seule fois.)


Article 91. (Nul ne peut être arbitrairement détenu. Le pouvoir judiciaire, gardien de la liberté individuelle, assure le respect de ce principe dans les conditions prévues par la loi.)

Voilà le volet qui dérange l'actuel pouvoir militaire qu'il cherche à supprimer :"De la Haute Cour de justice."
 La suppression de cette institution dans la  constitution donnerait un chèque en blanc au pouvoir de commettre n'importe quel crime sans crainte des poursuites. 

Article 93.(Le président de la République n'est responsable des actes accomplis dans l'exercice de ses fonctions qu'en cas de haute trahison. Il ne peut être mis en accusation que par les deux assemblées statuant par un vote identique au scrutin public et à la majorité absolue des membres les composant ; il est jugé par la Haute Cour de justice.
Le premier ministre et les membres du Gouvernement sont pénalement responsables des actes accomplis dans l'exercice de leurs fonctions et qualifiés crimes ou délits au moment ou ils ont été commis. La procédure définie ci-dessus leur est applicable ainsi qu'à leurs complices dans le cas de complot contre la sûreté de l'État. Dans le cas prévu au présent alinéa, la Haute Cour de justice est liée par la définition des crimes et délits ainsi que par la détermination des peines telles qu'elles résultent des lois pénales en vigueur au moment où les faits ont été commis.)

Flagrant délit de l'illégalité du référendum en perspective. En aucun cas le président de la république peut soumettre un projet de référendum, s'il n'a pas le feu vert au préalable d’une confortable majorité dans les deux chambres. La preuve ci-dessous. 

De la révision de la Constitution.

Article 99. (L’initiative de la révision de la Constitution appartient concurremment au président de la République et aux membres du Parlement.
Aucun projet de révision présenté par les parlementaires ne peut être discuté s’il n’a pas été signé par un tiers au moins des membres composant l’une des assemblées.
Tout projet de révision doit être voté à la majorité des deux tiers des députés composant l’Assemblée nationale et des deux tiers des sénateurs composant le Sénat pour pouvoir être soumis au référendum. )

Si Aziz était un homme d'état, il allait démissionner lorsque les parlementaires du Sénat ont rejeté ses propositions modifications constitutionnelles. Mains non, le pauvre incompétent cherche à tripatouiller la constitution à sa guise. Le général Aziz doit être traduit  devant la haute cour de justice, lui et son gouvernement pour haute  trahison de l’état par obstruction  du bon fonctionnement de l'état,  atteinte à sûreté d'état et la stabilité du pays par la destruction des institutions républicaines. 

Article 101. (Toutefois, le projet de révision n'est pas présenté au référendum lorsque le président de la République décide de le soumettre au Parlement convoqué en congrès ; dans ce cas, le projet de révision n'est approuvé que s'il réunit la majorité des trois cinquième des suffrages exprimés. Le bureau du Congrès est celui de l'Assemblée Nationale.)

Diko Hanoune


dimanche 28 mai 2017

Vidéo : Biram Dah Abeid président IRA-Mauritanie dénonce le génocide sur les peulh Mauritaniens


Biram Dah Abeid dénonce vigoureusement le génocide sur les peulh mauritaniens devant la communauté internationale au Canada lors d’une Marche pour l’humanité et la prévention des Génocides. « Les génocides continuent à guetter l’humanité » défendra-t-il.
 « Nous sommes en Afrique un continent très affecté par les génocides. Dans mon pays la Mauritanie  où encore sévit l’esclavage ancestral, des hommes où une catégorie d’homme naît propriété d’autres hommes.

Il y a des génocides, il y a l’élément peulh, la communauté Poular qui a subi une épuration ethnique qui s’est échelonnée entre plusieurs années. Des femmes continuent chaque jour à réclamer la sépulture de leurs enfants, de leurs maris, des enfants continuent à réclamer leurs pères et leurs sépultures ; le gouvernement Mauritanien continue à siéger au sein des Nations Unies allégrement ; à bénéficier de l’aide, à bénéficier d’un soutien………. »  

Le président IRA-MAURITANIE, M. Biram Dah Abeid invité à la marche pour l'humanité et la prévention des génocides au Canada. Était présent, Mme Mélanie Jolie, ministre du patrimoine culturel, le maire de Montréal, Mme Kadiata Ba, présidente IRA-Canada et plusieurs autres personnalités.











jeudi 25 mai 2017

APPEL A PROPOSITION « DE RENDRE GANKANAKHOU FEDE FORMEL ET LE DOTER DE MOYENS ADEQUATS » GANKANAKHOU FEDE.




« Qu’Allah soit félicité »
Par Aliou Ibrahima SAKHANOKHO  de Kaedi.
Assalam  aleykoum  honorables frères et amis,
Dans une lutte pour la liberté,  le respect et la valorisation du droit humain  que nous sommes assignés  comme un  défi constant  de grande envergure à inscrire dans  le temps et dans l’espace. Engagés dans  cette vision globale  pour la préservation  de la dignité , de l’honneur  et du développement de l’homme  passant  par la justice , l’égalité, l’équité  dans toute la plénitude entre les Hommes  sans distinction taillée sur mesure.  La création de GANKANAKHOU  que je définie par  « Egalité- Justice - Paix sociale » un mouvement sur les réseaux sociaux  est venu à point nommé pour éveiller,  conscientiser les victimes sans exception des pratiques esclavagistes persistantes   chez  les soninké  à  soumettre à l’attention de l’opinion internationale. Des pratiques ignobles incompatibles avec  l’épanouissement, au progrès  humain dans notre société soninké que nous allons abolir. Elles sont conséquentes  créant  une communauté à deux  niveaux  spécifiques  dont la  cohésion , l’unité  se voient  mal .L’éveil est aujourd’hui systématique à travers  le monde, la dénonciation permanente de l’esclavage  a  pris une dimension  dépassant  simplement le cadre Mauritanien. Les cadres , les leaders  d’opinion , les islamologues, hommes d’affaires, les associations de droit de l’homme et les jeunes   fédérés  contre cette injustice qui n’a pas de place  dans la société islamique et dans la société moderne est décriée , dévoilée ferment au fil  des secondes  en milieu soninké .

 La détermination  à  éradiquer, et rompre automatiquement avec les  règles courantes d’injustice taillées sur mesure n’accordant aucune dignité à l’homme est certes  de mise  sur les réseaux   sociaux.  La portée des débats  a instruit et motivé  la solidarité entre nous.  L’entame de cette lutte salvatrice sur les réseaux  a un rôle   très important   et nourri une révolution radicale de la fondation de la société soninké.  Une fondation qui n’a aucune justification  d’où  Fausse.  A cette fin, que je suggère de donner à cette lutte  une dimension  internationale  dans un cadre formel. La lutte contre l’esclavage  est universelle  considérée  comme un crime contre l’humanité.il me semble  fondamental que GANBANAKHOU devient, soit une ligue ,  une fondation,  une association , un mouvement  ).Une structure régie  par toutes les dispositions réglementaires (chartes, statut, règlement intérieur, plan  d’action) et un fonds   nécessaire comme vous  le savez mieux . La structure envisagée doit  avoir des moyens  financiers   adéquats pour son opérationnalité, servir à faire participer  nos responsables aux assises  régionales, internationales  pour  Plaider  contre ce  mal  (un crime). Faire  entendre  , revendiquer le respect  du droit humain  entend  qu’on osions entreprendre , traduire nos idées en actions concrètes de terrain   dans  les milieux     l’esclavage , les  pratiques  esclavagistes  sont  saillantes . Cela   va nous amener à  tenir   de  Meetings, de Conférences, des Emissions radio  ,  de Forum,  de Débats  sur les places publiques  médiatisées   de manière pacifique pour sortir de l’ordinaire . Et, créer une revue GANBANAKHOU à rédiger  en Arabe – Français, Anglais) . GANBANAKHOU  ne doit  pas rester  simplement  en  interne, être écouté   entre nous et seulement en soninké d’où la nécessité de se structurer  pour obtenir un poids juridique , une efficacité ,  se doter de moyens de fonctionnement  , forcer une  place  dans le concert  des organisation de  défense  du droit humain  et   prévoir de mécanismes de mobilisation d’un Fonds propre par des cotisations/membres. GANBANAKHOU a en actif  de personnes ressources de qualités  compétentes, fiers de nous mêmes, nous devons mutualiser  nos  potentialités  dans un combat  obligatoire  pour   ce présent et  pour le bien être des générations futures. A savoir que nous sommes  et resterons engagés pacifiquement dans la maturité de nos idées et actions  dans cette lutte contre la discrimination.  Il  faut  plus d’actions de confirmation.

Le support pour prendre en charge nos  idées traduites actions  et les imprévus  de la lutte  nous interpellent à  composer et  mobiliser les ressources financières pour cette cause juste et noble. GANBANAKHOU n’a d’efficacité , d’écoutes et plus d’influence réelle que si  et seulement  si nous nous organisons  dans  une structure officielle dans laquelle les responsabilités sont partagées , coordonnées  , supervisées  suivant les règles et normes  fixées par une direction générale  avec ses commissions  et ses agences . Pour combattre, arrêter une telle injustice, GANBANAKHOU doit devenir un cadre légal  ayant les personnes ressources compétentes, les moyens  signifiants de sa politique. Nous sommes  engagés pour la dignité, la liberté humaine le tout logeant dans l’autonomie totale. Si mon humble suggestion acquiert l’assentiment de GANBANAKHOU Fédé , le travail  peut être confié à une commission pour étude de la structure . Voir éventuellement le pays ou nous pouvons trouver la reconnaissance officielle. Par ailleurs, je propose  la tenue  d’une Journée portes- ouvertes dont l’objectif  est la prise de contact, d’échanges directs entre  les membres d’une même ville ou région ou plus  d’un pays. Cette Journée  à effectuer  sera  prévue pour tous à une même date  (à médiatiser) télé /radio/réseaux sociaux). Pour se faire dans les différents milieux les membres de GANBANAKHOU  fédé  doivent faire  beaucoup de sacrifices par  de contributions  volontaires pour  mobiliser  le Fonds nécessaire à cette rencontre pour ( frais  de location  salle , l’autorisation, les frais médiatiques  ,les pancartes).  Le travail qui est entrepris jusqu’ici  doit  sortir  sur la place publique  étant  Conscients de notre mal ,  la Prise de conscience effective , la  Bataille engagée  nous devons  et devrions rester  Laborieux  , Préservants   mes  chers frères. En premier lieu se faire connaitre, faire entendre la voix de GANBANAKHOU Fédé son objet à l’opinion publique nationale et internationale. Sortons du cercle fermé de façon pacifique et plus que  frappante.  

Cordiales salutations à tous  ceux  et celles  engagés  pour la vérité dans GANBANAKHOU Fédé .
 Par Aliou Ibrahima SAKHANOKHO Dit Excellence. Tel :+222 .44189037 & +22249784904& +22236362432./ Email : aliousakhanokho@yahoo.fr & associationhandicap5@yahoo.fr

Déclaration: Un procès symbolique sur les survivances de l’esclavage et de ses séquelles



Association Mauritanienne المنظمة الموريتانية  
pour l’Eradication de l’Esclavage   للقضـاء علي العبودية
             et ses Séquelles            و رواسبها 
Récépissé n° 0103/MINT/15/01/2008   وصل رقم 0103/و.د/15/01/2008
Tél. : (+222) 41 37 71 04 / 36 60 89 19  /  19 89 60 36  41 37 71 04هاتف :(00222)
Email : ameeskofo@gmail.com       ameeskofo@gmail.com البريد الكتروني :
Nouakchott – Mauritanie    انواكشوط –  موريتانيا


Déclaration


Un procès symbolique sur les survivances de l’esclavage et de ses séquelles vient de se dérouler à SELIBABY le mardi 16 mai opposant les frères DIALLO - Harouna et Madjigui  à Demba Assa Kamara de OULOUMBONI suite à un incident le 26 avril 2017 au cours duquel les deux frères ont bastonné copieusement Demba Assa qui, ayant assisté à une scène où Bonko Bakari Dianifabé insultait les deux frères DIALLO les traitant d’esclaves et descendants d’esclaves.  Demba Assa s'est mis à téléphoner à des amis pour les informer avec beaucoup d’ironie en reprenant les propos injurieux de Bonko  Bakari qui est connue comme déréglée mentale par tous les habitants du village.    
 
Cet  incident a été porté devant la gendarmerie, puis le tribunal de SELIBABY qui a mis en détention provisoire les deux frères DIALLO.
AMEES ayant été informée de cet incident, a constitué Maître FATIMATA Mbaye qui est allée assister les deux frères DIALLO au cours du procès le 15 mai et a demandé leur mise en liberté provisoire.            

Pendant ce temps Demba Assa Kamara est à Nouakchott pour mobiliser toute la fratrie Kamara et proches,et a refusé d’assister au procès de flagrant délit sous aucun motif sérieux de santé et fait peser la pression sur le tribunal par tous les moyens pour obtenir la prolongation de la détention arbitraire des frères DIALLO et ce, malgré tous les efforts déployés par l’avocat, les amis et parents des frères Diallo .

AMEES tient à dénoncer ces  manœuvres esclavagistes flagrantes qui ne visent rien moins qu’à servir d’exemple pour tous les descendants d’esclaves qui oseraient s’opposer aux provocations et insultes de leurs anciens maîtres.

L’AMEES tient à informer toute l’option nationale, les autorités et l’opinion internationale.
L’AMEES exige la libération des frères DIALLO de la prison nauséabonde de SELIBABY et annonce qu’elle poursuivra son combat sur ce cas symbolique pour que justice soit faite.    
 


Nouakchott, le 23/05/2017
Le Bureau Exécutif