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jeudi 28 novembre 2013

L’Esclavage en Mauritanie : Un phénomène Tabou mais qui existe encore…


Notre gouvernement à beau cacher la pratique esclavagiste  mais cette pratique existe malheureusement de nos jours, plusieurs enquêtes de SOS Esclavages et de IRA nous le démontrent et mettent à nu le système esclavagiste du pouvoir Mauritanien.

Si ce n’est pas le cas pourquoi les militants anti esclavagistes de Boutilimit ont été arrêtés ?
Notre gouvernement cherche à camoufler ce phénomène pratiqué par la tribu arabo berbère qui est une minorité environ 20 % de la population mais qui dirige tout notre pays comme ils veulent et quand ils veulent par des actes et comportements inhumains contraire à toutes les logiques des lois et conventions internationales.


Il est à noter que la communauté  la plus touchée par l’esclavage est la communauté Harratine qui ne fait que subir les ordres de leurs maîtres.    
En Mauritanie les grandes familles bourgeoises d’où le nom de « Khaïm Kébir » se partagent  les esclaves dès leur naissance et ces derniers sont endoctrinés, démoralisés et condamnés à travailler sous la vigilance de leur maitre. Leur travail consiste généralement à faire le ménage, le repassage, la cuisine, garder les enfants, la maison, les animaux, ainsi, passent leurs journées d'eternels corvétaires, de soumis et même pendant les votes électoraux, il faut le diktat du chef de la tribu.
Ils sont alors dépendants, privés  du système scolaire et de toute liberté, c’est une stratégie adoptée par leurs maitres pour les rendre ignorants, pauvres et dépendants pour toujours afin de les priver totalement de leur droit et de continuer à  les rendre serviles à leurs égards  jusqu’à la fin de leur vie.


Heureusement qu’il y’a des associations compétentes telles que l’AMDH (Association Mauritanienne des Droits de l’Homme), l’OCVIDH (Organisation contre les Violations des Droits Humains) et encore l’IRA (Initiative de Résurgence du Mouvement Abolitionniste), cette dernière dirigée par un Homme de terrain, d’investigation, de lutte noble qui est Biram ould Abeid ould Dah qui ne cesse de se battre contre l’esclavage en Mauritanie.
Biram est considéré comme pas crédible, ennemi de notre gouvernement et par nombreux arabo berbères qui continuent cette pratique esclavagiste ou qui veulent défendre leur intérêt personnel, il faut savoir que si quelque chose ne les arrange pas ils l’interprètent à leur manière c’est leur tradition et leur culture, toujours ne pas considérer l'autre qui est différend par sa langue, sa culture et sa couleur de peau.


A l’occasion de la journée internationale pour l’abolition de l’esclavage du 02 décembre 2013, j’appelle tous les mauritaniens et toutes les associations de Droit de l’Homme à nous rejoindre à la place du Trocadéro à partir de 14H afin de protester contre la pratique esclavagiste en Mauritanie et dans le monde entier.

Source : Diakité AliouMembre de L’OCVIDH et de TPMN.

mercredi 27 novembre 2013

Déclaration conjointe : IRA-MAURITANIE/RAG



 
Marche contre l’impunité
Les militants d’IRA – Mauritanie tiennent depuis le 09 septembre 2013 un sit in permanent devant les locaux de la brigade de gendarmerie à Boutilimit pour exiger des poursuites contre Sidi Ould Ely Mohamed et ses frères pour pratiques esclavagistes, quatorze années durant, sur Noura Mint Mhaymed.

En effet, le régime de Mohamed Ould Abdel Aziz se complaisant dans le déni permanent d’esclavage et assurant la protection et l’impunité aux personnes prises en flagrant délit d’esclavage a réussi à hisser la Mauritanie à la position, peu enviable, du premier Etat  esclavagiste du monde. En cette date anniversaire de la triste nuit du 27 au 28 novembre 1990 où 28 militaires négro-mauritaniens furent pendus dans la caserne militaire d’Inal, le système de domination, dans sa logique de perpétuation du racisme d’Etat, continue à assurer l’impunité aux auteurs de la tentative de génocide contre les négro-mauritaniens.    
C’est dans ce contexte que, le Parti RAG et IRA – Mauritanie  ont initié la marche contre l’impunité qui partira aujourd’hui (27 novembre) de Boutilimit pour arriver à Nouakchott. Dans cette épreuve, les abolitionnistes et les radicaux marcheront pour :

1-     Commémorer toutes les victimes de siècles d’esclavagisme en Mauritanie,
2-     Soutenir Noura Mint Ahmed ainsi que toutes les victimes d’esclavage dans leur combat pour justice, la liberté et l’égalité,
3-     Exiger l’application effective des textes nationaux ainsi que des conventions et accords internationaux aux quels la Mauritanie est partie criminalisant l’esclavage et la traite des personnes, le racisme, l’exclusion et les violences faites aux femmes et aux enfants,
4-     Exiger la vérité et la justice concernant les exécutions extrajudiciaires et massives contre les négro-mauritaniens durant la période 1986 – 1991,
5-     Exiger la libération sans conditions d’Abdallahi Ould Hmeyid et Slama Ould Seyid deux militants d’IRA détenus à la prison civile de Rosso depuis le 30 septembre 2013 dont le seul tord est d’avoir participé à une manifestation pacifique pour l’application de la loi criminalisant l’esclavage  en Mauritanie,
6-     Exiger la libération de Dah Ould Boushab – Secrétaire Général de la Section d’IRA – Mauritanie à Arafat (Nouakchott), emprisonné à la prison civile de Nouakchott pour avoir organisé un sit in pacifique en protestation à des déguerpissements sauvages dont sont victimes des citoyens pauvres sans soutien,
7-     Et enfin, dénoncer avec vigueur leur interdiction et leur mise à l'écart illégale et éhontée de l'échiquier politique mauritanien.




Nouakchott le 27 Novembre 2013

                                                   La commission de Communication      

mardi 26 novembre 2013

Coup de grâce en faveur du général Aziz selon la prévision des résultats de la farce électorale du 23 Novembre 2013.


Voila que le rêve d’un faux général se réalise, le coup de grâce. Aziz a réussi à mettre au premier plan le parti des islamistes sur son chemin, une excellente astuce pour se maintenir au pouvoir longtemps au nom de la lutte contre le terrorisme et les intégristes  islamistes qui se cachent derrière la religion pour commettre des crimes. En fait nos politicards n’ont rien compris comme d’habitude mais là Aziz s’en sort très bien avec une bonne pub.

Diko hanoune

lundi 25 novembre 2013

Parution livre: Le passé violent et la politique du repentir en Mauritanie:1989-2012/ Sidi N'diaye



Cet ouvrage rend compte de la crise de 1989 en Mauritanie, de ses ressorts lointains et complexes, et du processus inabouti de sortie négociée d’un conflit longtemps recouvert du voile du déni et du silence. Il se propose, au-delà d’une simple histoire événementielle, de considérer les raisons du basculement de la société mauritanienne dans la violence extrême, la signification dont cette violence et son exacerbation était porteuse et la « politique de réconciliation» initiée et poursuivie par les gouvernements successifs après la chute du président Ould Taya en août 2005.



Ce travail, qui est donc une écriture de l’histoire du passé violent et de ses voies d’« extrication » en Mauritanie, a supposé de répondre à deux impératifs: premièrement, comprendre le sens des événements, le comment et le pourquoi. Autrement dit, travailler, tout en les interrogeant, à la restitution objective des faits. Deuxièmement, évoquer ce qu’a été la politique de l’État mauritanien pour faire face à son histoire problématique, faite de tensions ethniques et sociales, et trouver une issue à la crise.


INTRODUCTION GÉNÉRALE

PARTIE I. DE LA PRÉCOLONIE À LA « POSTCOLONIE »
Chapitre 1. Une brève histoire des relations interethniques et de leur évolution
Chapitre 2. Inflation des violences et crise ethnoraciale de « 89 »
Chapitre 3. La crise de 1989 : confusion des conflits et immédiat après-conflit
Chapitre 4. Gestion de la question des réfugiés et début de mobilisation des victimes
PARTIE II. LE RENOUVEAU DÉMOCRATIQUE ET LA PERSPECTIVE DE LA « RÉCONCILIATION NATIONALE »
Chapitre 5. Le coup d’État du 3 août 2005 et la transition démocratique
Chapitre 6. Fin de transition,avènement du régime civil et début du dialogue national
PARTIE III. LE MOMENT OULD ABDEL AZIZ ET LA NOUVELLE VIE DU PROCESSUS DE RÉCONCILIATION NATIONALE
Chapitre 7. Le retour des militaires et la quête de notabilité
Chapitre 8. Réconcilier en temps de crise : avancées et écueils durables
CONCLUSION GÉNÉRALE

Source: Sidi N'diaye

dimanche 24 novembre 2013

Les extrémistes ????: Image de la honte des chefaillons Africains.



 
L’article  qui suit  confond  bien des idées et évidemment des personnes tout autant.

1)  NON  les dirigeants ne sont pas sensibles au meurtre de populations -  C’est une contre vérité que de le déclamer.  Les dirigeants africains ne sont préoccupés que de leur  résidence, les clan, leur automobile, leur  cote part dans la spoliation – leur  comptes en Suisse – et l’éducation de leur proche dans les grandes écoles   en dehors du  continent de préférence  - et s’assurer que tout cela perdure pour leur plus grand profit et bénéfice.  Pour eux   Que dalle le peuple et les morts et les bateaux de la mort  et l’immigration de la misère etc.

2)  Autre affirmation incongrue  Je cite :  «  Nous sommes beaucoup plus humiliés avec ces pseudos « indépendances » que pendant la colonisation elle même, alors est ce que l’indépendance  était la bonne solution pour l’Afrique? »

Non vous n’êtes pas PLUS humiliés qu’avant les  NON-INDÉPENDANCE  vous l’êtes juste tout autant parce que justement  ce ne furent jamais  de réelles indépendance  (sauf peut-être pour  le Zimbabwe de Mugabe)  et vous savez  le boycott  des impérialiste  que le peuple zimbabweien doit  subir pour n,avoir pas voté comme les maitres du monde lui avait dit de voter. 

3)  Faites  vos vrais indépendances  sortez l’ex-colonisateur des officines du pouvoir ou il prend les vrais décisions  et peut-être serez vous  moins humiliés.  Alors évidemment oubliez  ces simagrées comme au MALI ou l’ex-colonisateur  est appelé en renfort pour  réajuster son grappin sur les ressources de son ancienne colonie classique et actuelle  NÉO-COLONIE  Les  intégristes musulmans  ayant servi de nervis et de sous-fifres pour justifier l’expédition de reconquête et diplomatie de la canonnière disait-on il y a quelques décennies.

4) Cessez ces questions – ces palabres  à propos de extrémisme – démocratie – dogmatisme  et je ne sais quel autre fumisterie  venue  directement de PARIS.   Les pseudos – journalistes et les  réels thuriféraires au service de leur maître milliardaire français  vous lancent de temps à autres un tel os à gruger pour palabrer  et perdre du temps  entre vous...  Concentrez-vous sur votre lutte  contre les sous-fifres affrétés par les ex-coloniaux.  Contre l’esclavage  classique et contre l’esclavage salarié moderne.

5)  Le plus grand terroriste  siège à Washington  le suivant réside à l’Élysée à Paris  et le 3e réside  à Londres (Downing Street je crois).  A coté de ces trois la  Ben Laden était un amateur  lilliputien et  pathétique.  C’est tout ce que vous avez à  savoir à propos des  extrémistes.

Robert Bibeau
Marxiste-Léniniste