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samedi 28 janvier 2012

Manifestation en faveur de l’enseignement des langues nationales


Des dizaines de négro-mauritaniens ont organisé, samedi, à Nouakchott, une marche, pour exiger l’enseignement des langues nationales.
 

Cette marche a été déclenchée à partir du centre d’état civil de Tevragh Zeina pour se terminer en face de la Poste.
La marche s’est terminée en meeting au cours duquel plusieurs intervenants avaient pris la parole pour renouveler leurs exigences relative à l’introduction des langues nationales(pular, soninké, wolof) dans les programmes scolaires et la légalisation leur enseignement effectif.
Il faut noter que des dirigeants de l’initiative « touche pas à ma nationalité » se trouvaient en tête de cette marche.

Source: Ani.mr

Biram : Un Conseil de Transition sera mis en place pour sauver la Mauritanie



Un Conseil national dit « Conseil National de transition en Mauritanie –CNTM- pour sortir le pays de la crise, dans la quelle il est emprisonné par Ould Abdel Aziz, a annoncé Biram Ould Abeid, président de l’Initiative de la résurgence abolitionniste.
 

Biram, qui s’exprimait  au cours d’un sit-in de son organisation organisé le commissariat de police des mineurs en conflit avec la loi a indiqué : « Ce Conseil mettra en place un gouvernement parallèle à celui de Aziz qui sera là pour œuvrer en permanence et de façon pacifique pour faire quitter le général du pouvoir et libérer le peuple mauritanien de son emprise ».
Biram a ajouté : « Nous appelons toutes les organisations, tous le mauritaniens libres à venir rallier ce CNTM, qui sera mis en place très tôt ».
En outre Biram a annoncé que ce conseil donne un ultimatum de trois mois pour Aziz, afin que ce dernier « lève l’interdiction des organisations comme Ira, lève la tutelle qu’il exerce sur la justice, lève la mainmise sur les médias et laisse toute la liberté à tous ceux qui veulent exercer des activités commerciales ou politiques ». Et d’ajouter ; Aziz doit ouvrir un dialogue franc avec toutes les forces vives, afin de permettre de mettre un terme, pacifiquement, à la chute aux enfers dans laquelle il a engagé le pays ».
Biram a , d’autres part, lancé un appel aux organisation comme l’UMA, l’UA, l’OCI, l’ONU, la Ligue Arabe et l’ONU, « afin de soutenir cette initiative des mauritaniens libres qui s’organisent dans le cadre de cette coalition (CNTM), pour lutter pacifiquement contre le système, afin de libérer les esclaves, les hratins et tout le peuple mauritanien du joug du général Aziz ».
Il a fait appel aux personnels des corps de défense et de sécurité « pour qu’il jouent le rôle qui leur incombe dans le sens de cette initiative ».
En outre, Biram a lancé un troisième appel aux gouvernements qui soutiennent la démocratie « comme ceux du Qatar, de la Libye et de l’Egypte à soutenir cette même initiative et d’en être les ambassadeurs au niveau des institutions internationales ».
Par ailleurs Biram, en réponse à une question d’un journaliste, a affirmé : « Les structurées constitutives du CNTM seront mis en place pour en définir les orientations. Personnellement je n’en serai pas le président, mais j’en suis le porte-parole ».

Silence Badr Ould Abdel Aziz tue et les délinquants notoires aux cols blancs félicitent l’impunité !

Il s’appelle Badr Ould Abdel Aziz, fils d’un dangereux caïd, leader incontesté des coups d’état en Mauritanie. Il est extrêmement dangereux, tel père, tel fils, on dit souvent qu’il fomente des putschs sans effusion de sang, ses compagnons d’armes  craignent le Bob Denard Maure Mauritanien parce qu’ils savent de quoi il est capable, en particulier il a  l’art   de faire disparaitre dans la nature  des pauvres soldats  qui refusent d’obéir  à ses ordres sans laisser de trace.  Le général Mohamed  Ould Abdel Aziz et sa progéniture ont droit de tuer, d’esclavagiser, violer, voler, etc sans être inquiéter. ils se promènent dans le désert comme des dieux vivants et peuvent ôter la vie à n’importe qui. Son fils assure la relève à sa manière en tirant sur des jeunes filles qui ne sont pas consentantes dans le sens  d’appel d’air de son  désire sexuel. Il se promène tranquillement  avec une arme de pointe silencieuse pour commettre des crimes parfaits sans risque de se faire démasquer.  Combien de crimes a-t-il commis  par rapport aux dossiers classés sans suite d’agressions sexuels et crimes non élucidés?  La  pauvre victime doit sa vie et à  l’explosion de cette affaire à son petit ami Zeine Abidine Ould Chavi : «Je recevais au téléphone une voix me demandant de faire un faux témoignage pour impliquer Rachid, le marocain, dans l’affaire Raja. A défaut, la voix menaçait de porter toute l’affaire sur moi-même a déclaré Zeine Abidine Ould Chafi ». On ne tire pas en s’amusant au niveau de la poitrine, l’organe sensible, moteur  qui nous maintient en vie surtout chez les femmes. Soyons dingue, il pouvait essayer son pitoyable arme en tirant au niveau des pieds, ensuite  pourquoi n’a-t-il pas choisi de tirer à côté parterre par exemple? Badr Ould Abdel Aziz savait dans son âme et conscience qu’il avait une arme très  dangereuse pas un jouet entre ses mains, tire à bout portant sur la nommée Raja Mint Weiss Ould Esyadi sans sommation, donc il y a eu bien tentative de meurtre avec préméditation quoiqu’on dise. Il a été libéré et l'affaire classée sans suite.  Le parquet de Nouakchott a ordonné la libération de Bedr Ould Mohamed Ould Abdel Aziz, après un versement d’une amende ridicule de 50 000 Ouguiyas (130 euros), une somme dérisoire dans  cette l'affaire très grave alors que des militants abolitionnistes ont eu droit non seulement à la prison sans lever le petit doigt sur qui que ça soit  assorti des amendes qui avoisinent les 2.000.000 Ouguiyas soit 5210 Euros. Rappelons qu’en ce moment même, des militants abolitionnistes croupissent en prison sur des fausses accusations. L’affaire se passe à Ain-Farba, quatre militants sont violemment pris à parti par un groupe membres d’une famille prit en flagrant délit de pratiques d’esclavage sur mineurs et ils sont jetés en prison sous aucune forme de justice à 800 km de Nouakchott. Badr Oyuld Abdel aziz a été innocenté, laver  de tout soupçon par son père mais il restera impropre aux yeux de l’opinion nationale et internationale jusqu’à sa mort, à défaut qu'il y ait un procès  équitable un jour. J’ai l’impression, le petit  Badr Ould Abdel Aziz est éduqué pour tuer en toute  impunité, mais où va ton dans ce pays ?













Diko hanoune

vendredi 27 janvier 2012

Silence Badr Ould Abdel Aziz tue et les délinquants notoires aux cols blancs félicitent l’impunité !

Il s’appelle Badr Ould Abdel Aziz, fils d’un dangereux caïd, leader incontesté des coups d’état en Mauritanie. Il est extrêmement dangereux, tel père, tel fils, on dit souvent qu’il fomente des putschs sans effusion de sang, ses compagnons d’armes  craignent le Bob Denard Maure Mauritanien parce qu’ils savent de quoi il est capable, en particulier il a  l’art   de faire disparaitre dans la nature  des pauvres soldats  qui refusent d’obéir  à ses ordres sans laisser de trace.  Le général Mohamed  Ould Abdel Aziz et sa progéniture ont droit de tuer, d’esclavagiser, violer, voler, etc sans être inquiéter. ils se promènent dans le désert comme des dieux vivants et peuvent ôter la vie à n’importe qui. Son fils assure la relève à sa manière en tirant sur des jeunes filles qui ne sont pas consentantes dans le sens  d’appel d’air de son  désire sexuel. Il se promène tranquillement  avec une arme de pointe silencieuse pour commettre des crimes parfaits sans risque de se faire démasquer.  Combien de crimes a-t-il commis  par rapport aux dossiers classés sans suite d’agressions sexuels et crimes non élucidés?  La  pauvre victime doit sa vie et à  l’explosion de cette affaire à son petit ami Zeine Abidine Ould Chavi : «Je recevais au téléphone une voix me demandant de faire un faux témoignage pour impliquer Rachid, le marocain, dans l’affaire Raja. A défaut, la voix menaçait de porter toute l’affaire sur moi-même a déclaré Zeine Abidine Ould Chafi ». On ne tire pas en s’amusant au niveau de la poitrine, l’organe sensible, moteur  qui nous maintient en vie surtout chez les femmes. Soyons dingue, il pouvait essayer son pitoyable arme en tirant au niveau des pieds, ensuite  pourquoi n’a-t-il pas choisi de tirer à côté parterre par exemple? Badr Ould Abdel Aziz savait dans son âme et conscience qu’il avait une arme très  dangereuse pas un jouet entre ses mains, tire à bout portant sur la nommée Raja Mint Weiss Ould Esyadi sans sommation, donc il y a eu bien tentative de meurtre avec préméditation quoiqu’on dise. Il a été libéré et l'affaire classée sans suite.  Le parquet de Nouakchott a ordonné la libération de Bedr Ould Mohamed Ould Abdel Aziz, après un versement d’une amende ridicule de 50 000 Ouguiyas (130 euros), une somme dérisoire dans  cette l'affaire très grave alors que des militants abolitionnistes ont eu droit non seulement à la prison sans lever le petit doigt sur qui que ça soit  assorti des amendes qui avoisinent les 2.000.000 Ouguiyas soit 5210 Euros. Rappelons qu’en ce moment même, des militants abolitionnistes croupissent en prison sur des fausses accusations. L’affaire se passe à Ain-Farba, quatre militants sont violemment pris à parti par un groupe membres d’une famille prit en flagrant délit de pratiques d’esclavage sur mineurs et ils sont jetés en prison sous aucune forme de justice à 800 km de Nouakchott. Badr Oyuld Abdel aziz a été innocenté, laver  de tout soupçon par son père mais il restera impropre aux yeux de l’opinion nationale et internationale jusqu’à sa mort, à défaut qu'il y ait un procès  équitable un jour. J’ai l’impression, le petit  Badr Ould Abdel Aziz est éduqué pour tuer en toute  impunité, mais où va ton dans ce pays ?













Diko hanoune

Les Noirs et les Arabes présentés comme des singes libidineux à la une d'un journal ukrainien

 
Ce photomontage odieux a été publié par un journal ukrainen de la ville de Ternopil. Notre Observateur, un étudiant congolais qui vit dans cette localité, nous raconte que cet incident est révélateur du racisme dont il est victime au quotidien.
 
"Nova Ternopil" a publié cette photo en illustration d'un article sur une bagarre qui aurait éclaté dans un bar local. Selon le journal, des "Arabes" et des "Africains" se battaient pour obtenir les faveurs d'une prostituée ukrainienne. Au premier plan du photomontage, on voit une jeune femme femme entourée de singes. En arrière plan, on aperçoit un groupe d'étudiants noirs qui prennent un verre. Des jeunes gens qui n'ont rien à voir avec l'altercation décrite dans l'article.
 
 
Nous cherchons à joindre des responsables de "Nova Ternopil" afin qu'ils commentent leur publication. Nous publierons leurs réactions dès que nous  les aurons recueillies.
 
La une de "Nova Ternopil". Le rond rouge, ajouté par FRANCE 24, pointe le groupe d'étudiants qui, d'après notre Observateur, n'a aucun lien avec l'incident. Photo : Beckhs Love
Contributeurs

"J'ai vu des étudiants ukrainiens qui riaient en lisant le journal"

Beckhs Love est un étudiant conglais de l'université de technologies Ivan Puluj à Ternopil. Il vit en Ukraine depuis quatre ans.
 
Le responsable des étudiants étrangers de l'université m'a convoqué dans son bureau hier. Il m'a montré la une du journal. J'ai été vraiment choqué. Je n'en croyais pas mes yeux.
 
Le responsable m'a dit que c'était affreux, mais m'a demandé de rester calme. Selon lui, ce n'était que de la provocation et il fallait que je demande aux étudiants étrangers de ne pas s'énerver. Il m'a demandé ça à moi parce que je parle ukrainien et que je joue un rôle de coordinateur pour la communauté des étudiants étrangers.
 
Il s'avère que le journal a simpement réutilisé une vieille photo et l'a retouchée. On ne sait pas comment ils ont obtenu ce cliché.
 
Sur le campus, j'ai vu des étudiants ukrainiens qui riaient en lisant le journal. Je me suis approché et je leur ai dit : "Vous trouvez ça drôle ? Ça donne une bonne image de votre pays à l'approche de l'Euro [l'Ukraine co-organise l'Euro 2012 de football]  ? Vous n'êtes plus en Union soviétique !"
 
Je ne comprends pas pourquoi ils nous donnent des visas pour venir étudier ici s'ils ne veulent pas de nous. Je vais dire aux gens dans mon pays de ne plus envoyer leurs enfants en Ukraine. Ici, on est mis à l'écart. On reste entre Africains et très peu d'étudiants ukrainiens nous parlent. Et en dehors de l'université, c'est encore pire. La nuit, c'est même dangereux pour nous de sortir. On se fait insulter tout le temps. Il n'y a pas très longtemps, je me suis fait agresser en rentrant du supermarché. Mais quand j'en ai parlé à la police, on m'a simplement menacé de me renvoyer chez moi.
 
Il est difficile pour nous de faire valoir nos droits ici. Mais nous essayons d'avoir un rendez-vous avec le directeur du journal qui a publié le photomontage, pour qu'il puisse s'expliquer.
 
Photo : Guy Germain
 http://observers.france24.com/fr/content/20120127-vu-ukraine-noirs-arabes-sont-singes-pensent-seduire-nos-femmes

COLLECTIF DES ÉTUDIANTS MAURITANIENS.



Au président de la République et au Ministre d’Etat.
Excellences ;
C’est avec grand regret que nous vous manifestons notre mécontentement relatif à nos doléances qui sont restées jusque là lettre morte. En effet, cela fait Trois ans que nous adressons des lettres de revendications au Président de la République avec ampliation au Ministre d’état à ENESRS ; mais à notre grande déception, ces lettres sont restées sans réponses malgré qu’une d’elles a été remise en main propre à son Excellence Monsieur le Président de la République lors de sa dernière visite au Sénégal avant qu’une dernière ne lui soit remise au palais de la république lors de l’audience qu’il a accordé à l’Amicale de Etudiants Mauritaniens au Sénégal en Septembre dernier.
Ces revendications sont essentiellement relatives au problème d’attribution de bouses et d’aide sociale. Depuis quelques années l’attribution des bourses se fait sous critères. Bien que très sévères, ces critères restent méconnus. Aujourd’hui l’accent n’est pas seulement sur l’épreuve, mais aussi sur le sort des montants alloués. Selon des sources proches du Ministère le même montant est voté depuis les trois dernières années (2009, 2010, 2011) dont le total des retenus n’est que de 237 bourses en 2011 et 220 bourses en 2010. En 2009 le même montant a résulté en l’octroi d’environ 600 bourses sur les 1800 demandes de bourses.
Excellences, sachez que nos études dans les universités étrangères entrent dans le cadre de la diversification des potentialités de nos ressources humaines à travers les différentes filières de formations lesquelles sont indispensables pour tout pays qui aspire à un développement rapide et harmonieux. Un tel fait a poussé l’écrasante majorité à s’inscrire dans des filières majoritairement inexistante à l’université de Nouakchott. Tout en sachant aussi que l’Université de Nouakchott n’a que les deux premiers cycles; d’où la limitation des choix en terme de filières.
La situation oblige, d’années en années plusieurs vagues d’étudiants quittent leur cher pays, à titre individuel sans bourse ni aide(s) pour aller étudier dans des pays d’accueils qui ont très souvent un coup de vie plus cher que la Mauritanie. Beaucoup d’entres eux quittent le pays pour aller faire un troisième cycle ailleurs ; un choix qui nécessite forcement une bourse. Il y a pourtant beaucoup de pays africains dits de pauvres qui ont des bourses très conséquentes. Pourquoi pas nous, mauritaniens ? Juste pour dire qu’il est triste de constater que les étudiants mauritaniens se sentent de plus en plus abonnés. Et cela n’est pas du tout concevable. Ne dit on pas que le savoir n’a guère d’équivalence?
Excellences ; ayant l’esprit de retour au pays, en partant de la Mauritanie, plusieurs conditions bousculent cette idée.
Vous n’imaginez pas, Combien d’étudiants limitent les repas quotidiens faute de moyens (un repas par jour au lieu de trois. Quelques fois c’est même zéro repas par jour)? Combien d’étudiants finissent par déserter les études à force de n’avoir de quoi tenir nonobstant les petits jobs? Combien d’étudiants Sans Domicile Fixe n’ayant pas les moyens de se prendre ne serait-ce qu’une toute petite chambre de 9m2? Et que si malheur leur tombe déçu à ne pas pouvoir valider leurs années universitaires à cause de ces circonstances plus que précaires, ils signent leur expulsion définitive du pays d’accueil. Imaginez-vous les sacrifices consentis par les parents dès le bas âge pour la réussite de leurs enfants?
Et ceux-ci ne sont que quelques exemples parmi tant d’autres. Toutefois, tout ceci montre largement comment les clans de la classe dirigeante de ce petit pays délaissent leurs futurs CADRES - phénomène qui dans plusieurs cas favorise la fuite des cerveaux.
Excellences, voila pourquoi nous demandons :
1. Une grande augmentation du nombre de boursiers,
2. l’octroi d’aides sociales aux étudiants non boursiers,
3. L’octroi automatique de bourses aux Etudiants de troisième cycle.
Excellences, Messieurs, nous pensons avoir fait recours à toutes les pistes de la diplomatie. Pour ne pas affranchir les quelques pas qui y reste, nous vous prions de vous mettre a notre place, ne serait-ce que pour un petit bout de temps, et vous verrez que c’est une situation intenable.
Dans l’attente d’une suite favorable, veuillez recevoir l’expression de nos sentiments les meilleurs.
Pour le Collectif des étudiants Mauritaniens.
Initiateurs :
1. Dahaba Djibril DIAGANA